Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La bourgeoise et le marabout — Chapitre 7 · Consultations à domicile.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La bourgeoise et le marabout
Chapitre 7 · Consultations à domicile.
Voilà déjà une dizaine de jours que j'attends des nouvelles de mon marabout, l'attente est longue et j'avoue que je suis un peu en manque. Chaque soir, après la prise de mon médicament qui me rappelle la saveur du sexe de monsieur Coulibadou, une onde de chaleur parcourt mon corps. Ce soir, je suis vraiment toute échauffée et, à peine mon mari est-il au lit près de moi, que je viens tout contre lui. Je retire mon peignoir et je lui apparais dans une nuisette sexy achetée il y a quelques jours dans une boutique du XVIe où il y avait bien moins de choix que chez monsieur Robert ou dans les autres magasins de Pigalle. Mais François réagit rapidement et je n'ai pas besoin de le caresser longtemps pour qu'il bande bien. Appuyant de ses deux mains sur le haut de mon crâne, il me fait comprendre que je dois le prendre en bouche. A peine ai-je commencé ma fellation, qu'il me dit
— Hélène, tu suces très bien. Serait-ce le résultat de ton récent entraînement au Bois de Boulogne le soir de ta fête ?
Ne pouvant lui répondre puisque ma bouche est remplie par son sexe, je ne peux que hocher la tête pour acquiescer.
Je m'applique car j'ai très envie qu'il jouisse au fond de ma gorge. Mais je comprends vite qu'il se retient et en veut plus. Il prend alors l'initiative en me disant
— Viens ma belle salope, je vais te prendre comme tu le mérites.
Il me fait mettre en levrette sur le lit face au grand miroir de l'armoire. Il trousse ma nuisette et me pénètre sans ménagement.
— J'ai montré aux collègues de travail les photos prises dans la voiture au bois de Boulogne
ajoute-t-il tout en tenant bien fort par la taille et en me bourrant de grands coups de bas-ventre.
— Nul n'a pu te reconnaître de dos mais ils ont tous dit que la croupe était superbe et que cela devait être bon d'en profiter.
Ces paroles m'excitent et je tends les fesses vers lui pour le sentir au plus profond de moi. Il accélère la cadence tout en continuant
— Tu deviens très chaude depuis quelques semaines et cela me plaît énormément. Je crois que je vais enfin pouvoir réaliser avec toi tous mes fantasmes. Je vais faire de toi une bourgeoise bien salope dédiée à mes envies.
— Hélène, tu suces très bien. Serait-ce le résultat de ton récent entraînement au Bois de Boulogne le soir de ta fête ?
Ne pouvant lui répondre puisque ma bouche est remplie par son sexe, je ne peux que hocher la tête pour acquiescer.
Je m'applique car j'ai très envie qu'il jouisse au fond de ma gorge. Mais je comprends vite qu'il se retient et en veut plus. Il prend alors l'initiative en me disant
— Viens ma belle salope, je vais te prendre comme tu le mérites.
Il me fait mettre en levrette sur le lit face au grand miroir de l'armoire. Il trousse ma nuisette et me pénètre sans ménagement.
— J'ai montré aux collègues de travail les photos prises dans la voiture au bois de Boulogne
ajoute-t-il tout en tenant bien fort par la taille et en me bourrant de grands coups de bas-ventre.
— Nul n'a pu te reconnaître de dos mais ils ont tous dit que la croupe était superbe et que cela devait être bon d'en profiter.
Ces paroles m'excitent et je tends les fesses vers lui pour le sentir au plus profond de moi. Il accélère la cadence tout en continuant
— Tu deviens très chaude depuis quelques semaines et cela me plaît énormément. Je crois que je vais enfin pouvoir réaliser avec toi tous mes fantasmes. Je vais faire de toi une bourgeoise bien salope dédiée à mes envies.
Devinant qu'il est sur le point de jouir en moi et pour ajouter à son excitation, je lui réponds
— Oui chéri, je suis toute à toi. Tu peux faire de moi l'objet de luxure dont tu as envie et certainement besoin.
— Oui chéri, je suis toute à toi. Tu peux faire de moi l'objet de luxure dont tu as envie et certainement besoin.
Il se vide alors en moi dans un ultime
— Tu vas devenir ma petite pute
— Tu vas devenir ma petite pute
Et ses longs jets de foutre se répandent en moi comme un torrent de lave en feu. Lorsque je reviens au lit après une petite toilette, il est déjà endormi mais je me doute que sa nuit va être remplie des rêves érotiques les plus débridés.
D'autres jours passent et je n'ai toujours pas de nouvelles de mon marabout. Quant à mon mari, rentrant un soir à la maison, il m'annonce qu'il est obligé de partir le lendemain pour deux jours à Bordeaux afin de mener un audit chez un de leurs clients. Comme il devait préparer son bagage et son audit, il me laisse seule dans la chambre. J'en profite un peu pour me caresser mais j'ai besoin de plus. Alors, je prends mon téléphone et, comme si c'était une autre que moi qui agissait, j'envoie un SMS à Monsieur Coulibadou
A peine le SMS est-il envoyé que je me dis que je suis vraiment folle d'agir ainsi. Le lendemain dans la matinée, alors que je suis en train de ranger quelques papiers, je reçois une réponse
Il est 19h00 lorsque je décide de me préparer pour attendre l'assistant. Je prends une bonne douche, me parfume et choisis ma lingerie dans mon dressing. En l'absence de mon mari, j'ai envie de jouer le grand jeu de la bourgeoise qui a envie de se dévergonder. Je mets un joli string noir et ivoire, une guêpière assortie et de fins bas noirs à résille. J'enfile des escarpins à très hauts talons que je ne porte plus depuis longtemps car il est difficile de marcher avec. Je mets un collier de perles en nacre puis me coiffe et me maquille avec attention. Une fois cela fait, je me regarde dans un miroir et me trouve très sexy. Par-dessus, j'enfile une robe noire assez courte très légère et me voilà prête. A 20h00 je mets une lumière tamisée dans le salon et je m'installe devant les infos en attendant mon visiteur.
Il est 20h15 lorsque l'interphone sonne, je me précipite vers le terminal près de la porte et je découvre l'assistant sur la petite caméra. Je lui ouvre après lui avoir précisé
— 5e étage, appartement de droite.
Quelques instants plus tard, il est là et je le fais entrer dans le salon. Heureusement il est habillé normalement, sans djellaba, et cela évitera aux voisins de se poser des questions. Je le fais asseoir et lui propose un verre de jus de fruit qu'il accepte. Une fois assise près de lui, il ouvre sa petite mallette et en sort un flacon qu'il me tend
— Votre médicament, de la part de monsieur Coulibadou.
Alors que ma main s'apprête à attraper le flacon, il me saisit doucement le poignet et me dit
— Montrez-moi la chambre s'il vous plaît.
Je passe devant lui et le conduit vers la chambre simplement éclairée par une lampe de chevet. Ahmed prend son portable et le met en route avant de le poser sur la commode de manière qu'il puisse filmer le lit. Puis, m'attirant à lui, il m'embrasse fougueusement et me dit
— Monsieur Coulibadou doit pouvoir suivre en direct notre rencontre.
— 5e étage, appartement de droite.
Quelques instants plus tard, il est là et je le fais entrer dans le salon. Heureusement il est habillé normalement, sans djellaba, et cela évitera aux voisins de se poser des questions. Je le fais asseoir et lui propose un verre de jus de fruit qu'il accepte. Une fois assise près de lui, il ouvre sa petite mallette et en sort un flacon qu'il me tend
— Votre médicament, de la part de monsieur Coulibadou.
Alors que ma main s'apprête à attraper le flacon, il me saisit doucement le poignet et me dit
— Montrez-moi la chambre s'il vous plaît.
Je passe devant lui et le conduit vers la chambre simplement éclairée par une lampe de chevet. Ahmed prend son portable et le met en route avant de le poser sur la commode de manière qu'il puisse filmer le lit. Puis, m'attirant à lui, il m'embrasse fougueusement et me dit
— Monsieur Coulibadou doit pouvoir suivre en direct notre rencontre.
Il se déshabille rapidement et une fois nu, s'allonge sur le lit. Je retire rapidement ma robe et je viens contre lui. Rapidement, le voici qui m'explore de ses mains, de sa bouche et de sa langue. Je ne sais pas ce qui me prend mais la situation m'excite énormément. C'est maintenant moi qui prends l'initiative et je viens me mettre tête-bêche au-dessus de lui. Je suce sa queue à pleine bouche tandis que la sienne me dévore la chatte. Bien vite, j'ai envie qu'il me prenne et je me mets à quatre pattes sur le lit de telle sorte que le téléphone puisse nous filmer de profil. Ahmed vient derrière moi, enfile un préservatif que j'avais préparé sur le chevet et le voilà maintenant au plus profond de moi. Je lui demande de me prendre fort et de montrer à mon marabout combien j'ai fait des progrès depuis le début de mon traitement. Sans rien dire, il va ainsi me besogner pendant plus de trente minutes, variant les positions, accélérant ou ralentissant le rythme et visitant tous mes orifices. J'aime cette sensation de n'être qu'un objet de plaisir pour lui et je me dis que François apprécierait sûrement de me voir ainsi. Enfin, il se raidit, pousse un long feulement et jouis longuement. Il reste un long moment accouplé à moi en me mordillant la nuque puis me dit
— Nul doute que Monsieur Coulibadou a apprécié le spectacle !
— Nul doute que Monsieur Coulibadou a apprécié le spectacle !
Quelques instants plus tard, il est rhabillé et me quitte non sans m'avoir longuement embrassé à pleine bouche et flatté la croupe. Je n'ai même pas le temps de remettre ma robe que je reçois un SMS de mon marabout
A peine suis-je au lit, en dentelle noire mais sans mon string, que mon mari m'appelle pour prendre de mes nouvelles. Nous discutons de tout et de rien pendant une bonne vingtaine de minutes. Il me demande ce que j'ai fait de ma soirée, je lui réponds que j'ai regardé un film policier à la télé. Une fois qu'il a raccroché, je m'endors.
C'est vers 06h00 du matin que je devine qu'un corps se glisse contre moi dans le lit. Ayant oublié le dernier SMS reçu hier soir, je pense que c'est mon mari qui est rentré plus tôt que prévu. Mais bien vite, un sexe bien dur cogne contre mes fesses et c'est la voix de mon marabout qui me réveille définitivement
Il me force à m'allonger à plat ventre sous la couette puis vient sur moi. J'aime sentir son énorme gland remonter entre mes cuisses, forcer le passage entre mes fesses puis me posséder entièrement. Dès qu'il est bien calé en moi, il accentue un peu ses mouvements puis accélère la cadence de ses coups de bas-ventre. Je prends un oreiller et le glisse sous mon ventre pour faire remonter ma croupe et ainsi mieux me livrer à ses assauts. Sa queue me remplit, me déchire presque mais j'aime cette sensation d'être sa soumise livrée à ses envies. J'accompagne de mon bas-ventre les mouvements de son sexe et je lui dis
— Oui maître, prenez-moi. Je suis toute à vous. Faites de moi une femme de plaisirs.
Tout en continuant à me prendre ainsi, de ses mains puissantes, il me caresse les seins, me flatte la croupe, me masse le dos et marque ainsi sa possession. Le feu me dévore de partout et c'est une explosion de jouissance lorsque ses longs jets de sperme m'inondent. Il effectue encore quelques mouvements de va-et-vient pour bien se vider puis se retire. Il me glisse à l'oreille
— Vous me surprenez agréablement à chaque visite. Vous êtes vraiment la plus intéressante de mes patientes.
— Oui maître, prenez-moi. Je suis toute à vous. Faites de moi une femme de plaisirs.
Tout en continuant à me prendre ainsi, de ses mains puissantes, il me caresse les seins, me flatte la croupe, me masse le dos et marque ainsi sa possession. Le feu me dévore de partout et c'est une explosion de jouissance lorsque ses longs jets de sperme m'inondent. Il effectue encore quelques mouvements de va-et-vient pour bien se vider puis se retire. Il me glisse à l'oreille
— Vous me surprenez agréablement à chaque visite. Vous êtes vraiment la plus intéressante de mes patientes.
A peine est-il parti que je me rendors en me demandant comment une femme comme moi a pu se laisser aller à une telle débauche dans le lit conjugal.
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Commentaires ()
Vous êtes une bourgeoise qu'on aimerait connaitre. Vivement la suite...