Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La bourgeoise et le marabout — Chapitre 12 · Essayages chez monsieur Robert.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La bourgeoise et le marabout
Chapitre 12 · Essayages chez monsieur Robert.
Même si mon mari me prend régulièrement ces derniers temps, ma séance avec les deux photographes m'a confirmé que les situations insolites étaient bien plus excitantes que les classiques relations conjugales à la maison. Monsieur Coulibadou ne rentre normalement que dans une dizaine de jours et je sais que je ne peux plus attendre. La nuit, je rêve d'une sortie à Pigalle, j'ai besoin de revivre une situation coquine où je serai convoitée par quelques voyeurs. Ce matin, je cherche donc dans mon sac à main la carte que m'a laissée Monsieur Robert lors de notre dernière rencontre. La voici « Boutique Robert – Vêtements et lingerie sexy – Accessoires érotiques – 19 boulevard de Clichy », et un numéro de téléphone que je compose aussitôt sur le mien.
Quelques sonneries puis une voix
— Bonjour, Boutique Robert à votre écoute.
— Bonjour Monsieur Robert, c'est Madame de Saint Jouy, une patiente de maître Coulibadou.
dis-je d'une voix un peu stressée.
— Hélène, quel plaisir de vous entendre. Comment allez-vous ?
me répond-il comme si nous nous connaissions de longue date.
— Monsieur Robert, je suis de passage dans votre quartier demain en début d'après-midi. Serez-vous à votre boutique ? je recherche une petite nuisette sexy pour faire une surprise à mon mari.
ajoutais-je pour avoir une excuse crédible à ma venue à sa boutique.
— Oui, je serai là et vous pourrez essayer toutes les tenues que vous souhaitez. J'ai quelques nouveautés qui devraient vous aller à ravir. A demain avec grand plaisir Hélène.
puis il raccroche après m'avoir souhaité une bonne journée.
Quelques sonneries puis une voix
— Bonjour, Boutique Robert à votre écoute.
— Bonjour Monsieur Robert, c'est Madame de Saint Jouy, une patiente de maître Coulibadou.
dis-je d'une voix un peu stressée.
— Hélène, quel plaisir de vous entendre. Comment allez-vous ?
me répond-il comme si nous nous connaissions de longue date.
— Monsieur Robert, je suis de passage dans votre quartier demain en début d'après-midi. Serez-vous à votre boutique ? je recherche une petite nuisette sexy pour faire une surprise à mon mari.
ajoutais-je pour avoir une excuse crédible à ma venue à sa boutique.
— Oui, je serai là et vous pourrez essayer toutes les tenues que vous souhaitez. J'ai quelques nouveautés qui devraient vous aller à ravir. A demain avec grand plaisir Hélène.
puis il raccroche après m'avoir souhaité une bonne journée.
Il est presque 14h00 le lendemain lorsque je sors de la station de métro Pigalle. A mon travail, j'ai prétexté une réunion extérieure avec un client pour pouvoir m'accorder un peu de temps libre que j'espère bien capitaliser en temps libertin ! Lorsque j'arrive à la boutique de Monsieur Robert, il est là et semble m'attendre. Avant que je ne puisse dire quoi que ce soit, il vient vers moi et m'embrasse sur les deux joues en s'écriant
— Voici la plus belle de mes visiteuses ! Vous êtes la bienvenue Hélène.
Après quelques échanges de courtoisie, il me dit que je peux fouiner comme je le souhaite dans son magasin, au rez-de-chaussée et à l'étage, et que les cabines d'essayage sont à ma disposition. Puis il retourne s'installer derrière son comptoir.
Je ne m'attarde pas devant les rayons dédiés aux gadgets érotiques même si quelques gros sex-toys couleur d'ébène et avec de grosses nervures me rappellent aussitôt le sexe de maître Coulibadou et allument une douce chaleur dans mon bas-ventre. Je trouve tout d'abord une super robe en skai rouge, ultra courte, très collante et très échancrée devant. Je la prends et je me dirige vers la cabine. Monsieur Robert ne m'accorde aucune attention mais je l'imagine l'œil rivé sur les écrans de vidéo surveillance de son magasin. Une fois derrière le rideau, je retire ma robe lentement en veillant à bien tourner le dos à la petite caméra fixée au plafond. Me voici en soutien-gorge, string et bas autofixants et maintenant je me retourne en regardant bien la caméra. Lentement, j'enfile la petite robe rouge qui me va comme un gant, épousant parfaitement les lignes de mon corps pour me faire une superbe croupe et une poitrine de rêve.
— Voici la plus belle de mes visiteuses ! Vous êtes la bienvenue Hélène.
Après quelques échanges de courtoisie, il me dit que je peux fouiner comme je le souhaite dans son magasin, au rez-de-chaussée et à l'étage, et que les cabines d'essayage sont à ma disposition. Puis il retourne s'installer derrière son comptoir.
Je ne m'attarde pas devant les rayons dédiés aux gadgets érotiques même si quelques gros sex-toys couleur d'ébène et avec de grosses nervures me rappellent aussitôt le sexe de maître Coulibadou et allument une douce chaleur dans mon bas-ventre. Je trouve tout d'abord une super robe en skai rouge, ultra courte, très collante et très échancrée devant. Je la prends et je me dirige vers la cabine. Monsieur Robert ne m'accorde aucune attention mais je l'imagine l'œil rivé sur les écrans de vidéo surveillance de son magasin. Une fois derrière le rideau, je retire ma robe lentement en veillant à bien tourner le dos à la petite caméra fixée au plafond. Me voici en soutien-gorge, string et bas autofixants et maintenant je me retourne en regardant bien la caméra. Lentement, j'enfile la petite robe rouge qui me va comme un gant, épousant parfaitement les lignes de mon corps pour me faire une superbe croupe et une poitrine de rêve.
Sans retirer la robe, je sors de la cabine et me dirige vers le rayon des chaussures. C'est à ce moment que je remarque les deux hommes qui déambulent entre les rayons de gadgets tout en jetant des regards de mon côté. Devant les chaussures, j'hésite à essayer des escarpins à très hauts talons ou des cuissardes et je prends les deux paires en main pour les regarder de plus près. Soudain, l'un des deux hommes surgit à côté de moi et me dit
— Les escarpins devraient vous aller à merveille.
Je le regarde, m'assoie sur le petit tabouret prévu à cet effet et lui réponds
— Avec cette tenue, j'avoue avoir du mal à me pencher pour retirer mes chaussures et en essayer d'autres. Voulez-vous m'aider ?
L'homme se met à genoux devant moi, il doit avoir la quarantaine et présente bien, inspirant confiance. Délicatement, il retire mes chaussures puis me mets les deux escarpins. Pendant qu'il œuvre à mes pieds, je veille à écarter un peu les jambes pour qu'il puisse apercevoir le tissu de mon string qui me colle bien à la chatte et entrouvre même ma fente. Tandis qu'il referme les brides des escarpins, il a le regard plongé sous ma robe puis m'aide à me relever. Je fais quelques pas devant lui et me regarde dans le miroir. C'est pas mal ! puis je lui demande
— Pouvez-vous m'aider à les retirer pour essayer maintenant les cuissardes ?
— Avec plaisir, Madame.
me répond-il avant de m'accompagner vers le petit tabouret. C'est de nouveau lui qui me retire les escarpins puis m'enfile les cuissardes. Comme elles sont très hautes, il m'aide à me mettre debout puis, ses mains fixées sur le haut des grandes bottes, il tire le tissu vers le haut jusqu'au-dessus mes genoux. Cela étant fait, ses mains s'attardent sur mes genoux, remontent le long de mes cuisses et s'insinuent entre mes jambes. La paume de ses mains sur l'intérieur de mes cuisses m'électrise et je ferme un instant les yeux. Lorsque je les rouvre, l'homme a retiré ses mains et me dit que les cuissardes me vont très bien. S'adressant à l'autre homme qu'il semble connaître, il lui dit
— Eric, ne penses-tu pas comme moi ? Les cuissardes vont très bien à Madame.
Le dénommé Eric nous rejoint et réponds
— Oui, c'est vraiment parfait !
— Alors je les garde un peu pour les essayages qu'il me reste à faire.
dis-je aux deux hommes et je me dirige vers l'escalier qui monte à l'étage. J'ondule de la croupe et marche lentement, devinant leurs yeux posés sur mes fesses.
— Les escarpins devraient vous aller à merveille.
Je le regarde, m'assoie sur le petit tabouret prévu à cet effet et lui réponds
— Avec cette tenue, j'avoue avoir du mal à me pencher pour retirer mes chaussures et en essayer d'autres. Voulez-vous m'aider ?
L'homme se met à genoux devant moi, il doit avoir la quarantaine et présente bien, inspirant confiance. Délicatement, il retire mes chaussures puis me mets les deux escarpins. Pendant qu'il œuvre à mes pieds, je veille à écarter un peu les jambes pour qu'il puisse apercevoir le tissu de mon string qui me colle bien à la chatte et entrouvre même ma fente. Tandis qu'il referme les brides des escarpins, il a le regard plongé sous ma robe puis m'aide à me relever. Je fais quelques pas devant lui et me regarde dans le miroir. C'est pas mal ! puis je lui demande
— Pouvez-vous m'aider à les retirer pour essayer maintenant les cuissardes ?
— Avec plaisir, Madame.
me répond-il avant de m'accompagner vers le petit tabouret. C'est de nouveau lui qui me retire les escarpins puis m'enfile les cuissardes. Comme elles sont très hautes, il m'aide à me mettre debout puis, ses mains fixées sur le haut des grandes bottes, il tire le tissu vers le haut jusqu'au-dessus mes genoux. Cela étant fait, ses mains s'attardent sur mes genoux, remontent le long de mes cuisses et s'insinuent entre mes jambes. La paume de ses mains sur l'intérieur de mes cuisses m'électrise et je ferme un instant les yeux. Lorsque je les rouvre, l'homme a retiré ses mains et me dit que les cuissardes me vont très bien. S'adressant à l'autre homme qu'il semble connaître, il lui dit
— Eric, ne penses-tu pas comme moi ? Les cuissardes vont très bien à Madame.
Le dénommé Eric nous rejoint et réponds
— Oui, c'est vraiment parfait !
— Alors je les garde un peu pour les essayages qu'il me reste à faire.
dis-je aux deux hommes et je me dirige vers l'escalier qui monte à l'étage. J'ondule de la croupe et marche lentement, devinant leurs yeux posés sur mes fesses.
A l'étage, c'est le temple de la lingerie et il y en a vraiment pour tous les goûts et toutes les occasions. Soutien-gorge et string en cuir noir ou rouge, guêpières à dentelle, serres tailles et corsets à lacet, bas et collants en tous genres, ..... Que l'on soit femme fatale ou femme soumise, bourgeoise ou salope, jeunette ou mature, on est sûr de trouver son bonheur ! Je m'arrête devant un super corset noir à lacet avec demi balcons, vraiment très sexy. Je le prends et me dirige vers la cabine d'essayage de l'étage. Une fois isolée, je retire la petite robe rouge que j'ai toujours et enfile le corset que j'arrive tant bien que mal à lacer dans le dos. Il n'y a pas de miroir dans la cabine et j'en sors donc pour voir l'effet que cette lingerie fait sur moi. Dans un coin de la pièce, j'aperçois un grand miroir et m'y dirige. Cela me donne vraiment une allure très salope avec le corset qui dévoile la moitié de mes seins et me serre bien la taille, mon petit string qui me colle à la peau, mes bas et mes cuissardes. Alors que je me retourne pour me voir de dos dans le miroir, je découvre les deux hommes qui sont là à me mater. Je fais semblant de rien et je continue à prendre la pose devant la glace pour bien les exciter. Satisfaite de mon effet, je retourne vers la cabine en veillant à bien passer tout près des deux hommes. Ils me fixent du regard et me font un grand sourire. Je passe derrière le rideau de la cabine mais j'en sors immédiatement la tête quelques secondes plus tard pour m'adresser à mes deux admirateurs inconnus
— L'un de vous deux pourrait-il m'aider ? Je crois bien qu'il y a un nœud au lacet du corset et je n'arrive pas à le défaire.
Ils se dirigent tous les deux vers moi et l'un me fait sortir de la cabine en me disant
— Oui Madame, je vais vous aider. Mais sortez de la cabine pour que je vois mieux comment défaire ce lacet.
Il me fait pivoter sur moi-même et se retrouve ainsi dans mon dos. Il se colle bien contre moi, pose ses mains sur mes épaules et les descend ensuite lentement pour me prendre les seins. Pendant ce temps, son compère s'est rapproché de moi et je me retrouve prise en sandwich entre eux deux. L'un me caresse les seins, l'autre m'embrasse à pleine bouche. Je frémis, je ferme les yeux. Les mains descendent sur mes hanches, la bouche s'empare de mes seins. Je respire un peu plus fort, je m'abandonne. Les mains descendent mon string le long des cuissardes, la langue s'insinue entre mes jambes. Je devrais tout arrêter, mais j'ai envie de tout leur donner. On me fait mettre à genoux sur le tabouret, ils mettent un préservatif, une queue se présente à mes lèvres, une autre s'introduit en moi. Je suce avec application tout en tendant bien la croupe vers celui qui est dans mon dos et me besogne avec application. Leurs capotes me font de l'effet, celle que je suce à un goût mentholé et celle qui me prend me fait l'effet d'un gel frais. Je pense à Monsieur Robert qui doit nous mater, et peut-être même se masturber, en nous regardant sur les différents écrans de contrôle.
Les deux hommes changent de place, je reste bien en position toute dévouée à leurs envies de fornication. Comme si j'étais la star d'un film porno, je m'entends leur dire
— Oui, baisez-moi bien comme vous avez envie. Je suis une bourgeoise, faites de moi une vraie petite salope. C'est bon !! Profitez bien de moi avant que je retourne à la maison voir mon mari.
Cela excite les deux hommes, celui qui me prend me donne maintenant de grands coups de queue et me défonce littéralement la chatte. Celui que je suce m'oblige à avaler complètement son gland qui vient cogner au fond de ma gorge. Comme s'ils s'étaient mis d'accord, ils jouissent tous les deux en même temps et remplissent leur protection d'un chaud liquide. Quel gâchis, mais il faut être prudente ! Vivement le retour de mon maître pour que je puisse enfin me rassasier de son précieux médicament.
Après quelques minutes de récupération, l'un des hommes défait le lacet et ils m'aident tous les deux à retirer le corset et les cuissardes. Ils me quittent avec un grand sourire et de longs remerciements sur ce bel instant de débauche lubrique.
— L'un de vous deux pourrait-il m'aider ? Je crois bien qu'il y a un nœud au lacet du corset et je n'arrive pas à le défaire.
Ils se dirigent tous les deux vers moi et l'un me fait sortir de la cabine en me disant
— Oui Madame, je vais vous aider. Mais sortez de la cabine pour que je vois mieux comment défaire ce lacet.
Il me fait pivoter sur moi-même et se retrouve ainsi dans mon dos. Il se colle bien contre moi, pose ses mains sur mes épaules et les descend ensuite lentement pour me prendre les seins. Pendant ce temps, son compère s'est rapproché de moi et je me retrouve prise en sandwich entre eux deux. L'un me caresse les seins, l'autre m'embrasse à pleine bouche. Je frémis, je ferme les yeux. Les mains descendent sur mes hanches, la bouche s'empare de mes seins. Je respire un peu plus fort, je m'abandonne. Les mains descendent mon string le long des cuissardes, la langue s'insinue entre mes jambes. Je devrais tout arrêter, mais j'ai envie de tout leur donner. On me fait mettre à genoux sur le tabouret, ils mettent un préservatif, une queue se présente à mes lèvres, une autre s'introduit en moi. Je suce avec application tout en tendant bien la croupe vers celui qui est dans mon dos et me besogne avec application. Leurs capotes me font de l'effet, celle que je suce à un goût mentholé et celle qui me prend me fait l'effet d'un gel frais. Je pense à Monsieur Robert qui doit nous mater, et peut-être même se masturber, en nous regardant sur les différents écrans de contrôle.
Les deux hommes changent de place, je reste bien en position toute dévouée à leurs envies de fornication. Comme si j'étais la star d'un film porno, je m'entends leur dire
— Oui, baisez-moi bien comme vous avez envie. Je suis une bourgeoise, faites de moi une vraie petite salope. C'est bon !! Profitez bien de moi avant que je retourne à la maison voir mon mari.
Cela excite les deux hommes, celui qui me prend me donne maintenant de grands coups de queue et me défonce littéralement la chatte. Celui que je suce m'oblige à avaler complètement son gland qui vient cogner au fond de ma gorge. Comme s'ils s'étaient mis d'accord, ils jouissent tous les deux en même temps et remplissent leur protection d'un chaud liquide. Quel gâchis, mais il faut être prudente ! Vivement le retour de mon maître pour que je puisse enfin me rassasier de son précieux médicament.
Après quelques minutes de récupération, l'un des hommes défait le lacet et ils m'aident tous les deux à retirer le corset et les cuissardes. Ils me quittent avec un grand sourire et de longs remerciements sur ce bel instant de débauche lubrique.
Lorsque je redescends au rez-de-chaussée et me dirige vers Monsieur Robert, il me regarde avec un grand sourire et me demande
— Hélène, avez-vous trouvé votre bonheur dans mes rayons ?
Je lui fais à mon tour un grand sourire et lui réponds
— Non Monsieur Robert, il y a tellement de choix que j'hésite encore entre deux ou trois petites choses. Je crois bien que je serai obligée de revenir vous voir bientôt.
— C'est toujours un plaisir de recevoir des clientes aussi charmantes que vous Hélène. Comme aujourd'hui, prévenez moi à l'avance quand vous revenez. Vous aurez ainsi quelques messieurs qui pourront vous donner un avis éclairé sur vos essayages. En ce qui me concerne, je trouve que le corset était fait pour vous.
ajoute-t-il de manière à bien me montrer qu'il n'a rien loupé de nos fougueux ébats.
— Hélène, avez-vous trouvé votre bonheur dans mes rayons ?
Je lui fais à mon tour un grand sourire et lui réponds
— Non Monsieur Robert, il y a tellement de choix que j'hésite encore entre deux ou trois petites choses. Je crois bien que je serai obligée de revenir vous voir bientôt.
— C'est toujours un plaisir de recevoir des clientes aussi charmantes que vous Hélène. Comme aujourd'hui, prévenez moi à l'avance quand vous revenez. Vous aurez ainsi quelques messieurs qui pourront vous donner un avis éclairé sur vos essayages. En ce qui me concerne, je trouve que le corset était fait pour vous.
ajoute-t-il de manière à bien me montrer qu'il n'a rien loupé de nos fougueux ébats.
Une fois dans la rue, je savoure ce sentiment de bien-être que l'on ressent une fois que l'on a pris un tel plaisir. Je reviendrai, c'est juré !
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Commentaires ()
C'est trop top.
Heureusement qu'elle ne peux plus être enceinte ? Vous voyez le tableau ?