Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La bourgeoise et le marabout — Chapitre 74 · Epouse offerte, mari voyeur ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La bourgeoise et le marabout
Chapitre 74 · Epouse offerte, mari voyeur ...
Avec François, nous aimons regarder la télévision au lit car cela permet, à l'un de nous deux, de s'endormir tranquillement s'il juge l'émission ennuyeuse ou s'il est trop fatigué. En ce dimanche soir, le film sur TF1 est terminé et François zappe d'une chaîne à l'autre tandis que je commence à me laisser aller dans les bras de Morphée. Je sais qu'il va passer une bonne heure, peut-être plus, à jouer de la télécommande et à regarder 5 minutes par ci et 5 minutes par là.
Je ne sais pas quelle heure il est lorsque j'émerge de mon sommeil. Je suis allongée sur le côté, François est collé contre mon dos et se frotte à moi. Du coin d'un œil entrouvert, je vois que c'est un film érotique qui passe à la télé. François ne zappe plus, le programme lui convient ! Sa queue parvient à s'introduire dans ma chatte et il me dit à l'oreille
- Ce film sur Cstar m'excite ! C'est l'histoire d'un mari qui offre sa mère et prend plaisir à assister aux ébats. C'est tout moi !
Sa queue s'introduit dans ma chatte et je le laisse me limer tout en refermant les yeux. Si cela peut lui faire du bien avant de s'endormir, moi ça ne va pas me faire de mal. En quelques minutes, il parvient à fins et se vide en moi. Je suis déjà rendormie lorsqu'il se retire et éteint la télévision.
Le mercredi soir, alors que nous sommes en train de dîner, il me lance
- Chérie, sais-tu qu'il y a différentes sortes de maris candaulistes ?
Surprise, je mets quelques secondes à réagir avant de lui avouer
- Non pas du tout ! Mais j'avoue ne pas avoir particulièrement potassé le sujet.
Il me rétorque avec un grand sourire
- Moi je l'ai fait pour savoir si j'étais un mari anormal. Mais je suis rassuré car je ne suis pas le seul !
Puis il poursuit.
- Il y a tout d'abord le candauliste virtuel. Celui-ci se contente de poster des photos de sa femme sur internet pour en exposer les charmes. Il prend son pied en excitant les autres hommes qu'il imagine se branler devant les images de sa femme nue.
Avec un grand sourire, je lui réponds
- Ce n'est pas vraiment ton style ! Tu préfères la vraie vie !
Il rit puis enchaîne
- Oui tu as raison ! Mais il y a aussi le candauliste passif – ou cuckolding – qui n'est pas vraiment cocu mais assiste impuissant à l'infidélité de sa femme. Son excitation et son plaisir, c'est de la voir se préparer puis d'assister ou d'imaginer les ébats avant de retrouver la belle.
La conversation devient intéressante. Je lui réponds
- Là je te reconnais un peu !
Il me dit
- Oui, tu as raison ! Mais je peux aussi être un candauliste participatif qui va prendre plaisir à partager les ébats pour mieux les voir et donc mieux en jouir.
Je lui rétorque
- Oui, mais ce n'est pas vraiment dans ta nature.
Il me lâche alors
- Non, finalement je crois que je suis plutôt un candauliste directif. Ce sont ses envies et ses caprices que le mari impose à sa femme. C'est ce que j'aime ! Te dire ce que tu dois faire avec les amants que je te choisis.
D'une voix particulièrement suave, je lui dis
- Oui chéri, tu es ainsi ! Et tu sais très bien que je prends beaucoup de plaisir à satisfaire tes attentes. Ainsi le plaisir est partagé !
La conversation en reste là et, alors que nous sommes tous les deux dans notre chambre, je veille à lui faire un beau striptease. Il m'attire à lui pour que je lui fasse une petite fellation du soir. Il jouit rapidement et m'annonce
- Pour te remercier, je vais inviter quelques amis à dîner samedi soir. Je t'expliquerai mon scénario de mari candauliste directif !
Voilà donc où il voulait en venir avec sa longue conversation sur le candaulisme. Mais je suis déjà certaine que cette soirée ne devrait pas me déplaire…
Les jours suivants passent vite et nous voici déjà samedi soir. Il est 20h00 et je suis prête à recevoir nos invités. Je ne sais nullement de qui il s'agit et je ne sais nullement combien ils sont. Connaissant François, souvent excessif, j'imagine qu'ils seront plus de deux. Je me suis habillée comme il l'a souhaité, pour ne pas dire comme il l'a exigé. La robe en laine mohair noire que je porte est particulièrement moulante et met en valeur mes formes. Elle épouse parfaitement mon 85C et sculpte mes globes fessiers sans être trop provocante. Une large ceinture de cuir noir me ceint la taille de manière à souligner mon ventre plat de sportive.
Egalement à sa demande, je me suis fait un petit chignon qui me dégage la nuque soulignée par un collier ras du cou de grosses perles nacrées. Je n'ai pas trop forcé sur le maquillage pour ne pas faire « vieille rombière » comme dirait François. Il semble très satisfait de moi puisqu'il me gratifie d'un
- Tu es superbe chérie ! Très femme, très bourgeoise, très séduisante, très élégante, très bandante !
Je n'en attendais pas tant !
Il doit être 20h30 lorsque la sonnette de l'appartement tinte. François se précipite pour ouvrir et revient accompagner de quatre jeunes hommes.
- Chérie, je te présente Johann, Kévin, Naïm et Moussa, tous les quatre étudiants en deuxième année à l'école nationale supérieure des Beaux Arts de Paris. Naïm vient des Emirats Arabes Unis et Moussa du Sénégal ; pays avec lesquels nous avons des accords de coopération culturelle.
Puis, s'adressant aux quatre jeunes hommes, il leur dit
- Voici Hélène mon épouse qui est, comme moi, ravie de vous recevoir pour cette petite soirée.
Je remercie les quatre garçons pour le superbe bouquet de fleurs qu'ils m'offrent et pour le magnum de champagne Dom Pérignon qu'ils apportent. Tandis que je me dirige vers la cuisine avec les fleurs et le champagne, François entraîne les quatre amis vers le salon pour qu'ils s'installent.
Lorsque je reviens tenant un grand vase avec les fleurs, je remarque que les quatre garçons ne me quittent pas des yeux tandis que François est en train de servir l'apéritif.
Comme il s'agit d'un buffet dînatoire, commandé chez le traiteur du coin, je peux m'installer avec eux dans le salon et participer à la conversation. François m'explique qu'ils sont en stage de six semaines au ministère de la culture dans le cadre de leur seconde année de scolarité. Ils sont donc tous les quatre sous la responsabilité de François, chacun d'eux s'occupant de réaliser l'inventaire et l'estimation d'œuvres conservées dans certains musées relevant de l'autorité du ministère.
Comme leur conversation est plutôt technique, je me dévoue pour faire le service et leur passer les différents plateaux de petits fours. A chaque fois que je passe près de François, celui-ci me caresse ostensiblement les jambes ou les fesses tout en continuant à discuter avec les jeunes. C'est lui qui se charge de servir le vin et je note qu'il se sert copieusement.
François m'ayant délibérément laissé un petit fauteuil bas comme unique siège, je suis contrainte de dévoiler mes jambes lorsque je suis assise. Bien évidemment, les jeunes ont vite fait de le remarquer et me jette des regards gourmands.
A un moment de la conversation, je leur demande s'ils ont une spécialité aux Beaux Arts ou bien s'ils doivent s'intéresser à toutes les disciplines artistiques.
Johann le blond me répond
- Nous sommes tous les quatre à l'atelier « Peinture » du département des pratiques artistiques même si nous avons des objectifs professionnels différents.
Kevin le brun à lunettes poursuit
- Oui madame de Saint Jouy, nous sommes tous les quatre passionnés par le dessin. Mais en ce qui me concerne, mon objectif serait de travailler comme conservateur dans l'un des musées nationaux.
Naïm nous précise ensuite
- Pour moi, je n'ai pas vraiment le choix. Ma scolarité est financée par mon pays car je dois ensuite rejoindre de musée du Louvre d'Abu Dhabi.
Quant à Moussa, de sa voix chantante, il annonce
- Moi pour l'instant, je profite de la vie parisienne. A la fin de mes études, lorsque je rentrerai au Sénégal, il sera toujours temps de voir si je demande à travailler à Dakar au musée des civilisations noires ou au musée Théodore Monod d'art africain à moins que je reprenne la galerie d'art de mes parents.
La soirée se déroule tranquillement et nos quatre invités semblent particulièrement affamés car les plateaux y passent les uns après les autres. Constatant que François se ressert un verre de vin pour la nième fois je lui dis
- Chéri, fais attention ! A trop boire, tu vas rouler sous la table.
Il me répond de manière taquine
- Mais non chérie ! Nous sommes en excellente compagnie et nous passons une soirée très agréable.
Puis il me lance, ce qui fait rire les quatre jeunes
- Aurais-tu peur, qu'une fois ivre et nos amis partis, je te viole dans le salon ?
Puis, redevenant sérieux, il demande aux quatre jeunes
- Vous avez des cours de dessin tous les jours ? Ce n'est pas trop pénible de devoir s'y remettre à chaque fois ?
Kévin lui répond
- Non pas du tout car c'est différent à chaque séance.
Et ses trois copains d'enchaîner
- Parfois on doit travailler le dessin abstrait.
- Un autre jour, on bosse sur le noir et blanc ou le clair obscur.
- Puis on passe aux natures mortes et à bien d'autres techniques.
Moussa lance alors
- Moi ce que je préfère, c'est le dessin de nu !
Ce qui provoque un fou rire général dans le salon.
François profite de l'aubaine pour déclarer
- Voilà mon rêve ! avoir un superbe dessin d'Hélène pour mettre au-dessus du lit dans notre chambre. Une belle peinture inspirée d'un tableau célèbre ! Vous en avez certainement découverts certains en étudiant les artistes les plus célèbres.
C'est Naïm qui se lance
- Moi je crois que je préfère les nus de Modigliani. Les femmes qu'il dessine sont si belles !
Johann poursuit
- Moi je suis plutôt classique ! Mon tableau préféré c'est « La naissance de Vénus » de Botticelli.
Kévin réfléchit quelques instants avant de préciser
- Moi j'avoue un faible pour les nus de Egon Schiele ;ses femmes font plus vraies que nature !
François se tourne alors vers Moussa et lui demande
- Et vous Moussa, quel style préférez-vous ?
Ce dernier lui répond
- Je n'ai pas vraiment réfléchi au sujet mais j'adore les femmes peintes par Gustav Klimt.
Kévin demande alors à François
- Et vous monsieur de Saint Jouy, comment aimeriez-vous que votre femme soit représentée ?
François attend quelques secondes avant de répondre
- J'avoue que j'ai toujours considéré « L'origine du monde » de Gustave Courbet comme le tableau le plus érotique. Cependant, j'ai une préférence pour les tableaux de Toulouse-Lautrec, notamment ceux des femmes dans les maisons closes parisiennes de son époque.
Ceci étant dit, il ressert à boire à tout le monde et lance
- Portons un toast aux artistes qui ont célébré la beauté et la nudité des femmes.
Je bois une petite gorgée de mon verre puis je lui fais remarquer
- François, tu veux me saouler moi aussi avant de me demander de poser pour ces quatre jeunes gens.
C'est le moment approprié pour François qui lance alors
- Si je vous distribue une feuille de papier Canson pour aquarelle et un crayon gras pour dessin, chacun d'entre vous peut-il me faire une petite esquisse d'Hélène ?
J'interviens aussitôt
- On pourrait peut-être se limiter au visage !
François n'est pas de cet avis
- Voyons chérie, ne sois pas timide ! Tu prends une pose et chacun choisit comment il te croque. Je ne demande qu'une esquisse !
Puis, s'adressant aux quatre jeunes gens il leur demande
- Alors, cela vous convient-il ?
Les quatre garçons se regardent puis portent ensuite leur regard sur moi. C'est finalement Kévin qui répond à François
- Monsieur de Saint Jouy, si votre charmante épouse veut bien se prêter au jeu, nous relevons le défi.
Je n'ai pas le temps de répondre que François le fait pour moi
- Mais bien sûr qu'elle accepte ! Que ne ferait-elle pas pour son mari. N'est-ce pas chérie ?
Je ne lui réponds pas mais je me tourne vers les trois jeunes gens et je leur dis
- Messieurs, j'accepte avec plaisir. C'est la première fois que je vais poser et je vous autorise à me dessiner comme vous le souhaitez. Pendant que je vais chercher le champagne que vous avez apporté, je vous laisse le soin avec François de voir comment vous installez l'atelier de dessin.
Je me lève avec lenteur de mon fauteuil en veillant à bien entrouvrir le compas de mes jambes puis je m'éloigne en direction de la cuisine en ondulant de la croupe.
Lorsque je reviens, j'ai l'impression d'avoir changé d'appartement. Le canapé a été déplacé, la table basse poussée dans un coin, les fauteuils sont un peu plus loin face au canapé alors qu'un petit guéridon a été rapproché. Les puissants spots du plafond sont éteints et la pièce n'est plus qu'éclairée par une lampe sur pied qui diffuse une lumière rougeâtre. Je lance à François
- Mais où sommes nous ?
Il me répond
- Avec ces quatre jeunes artistes, nous avons décidé de reconstituer l'ambiance d'un bordel de Pigalle. Ils vont me faire quatre dessins à la Toulouse-Lautrec !
Je m'exclame
- Voyons chéri, je ne vais pas me mettre nue devant ces jeunes gens.
Se tournant vers les quatre jeunes, il leur dit d'un ton jovial
- Oh, madame fait des manières alors qu'on lui demande simplement de poser pour l'un des plus grands artistes parisiens du moment.
puis, se tournant vers moi, il me dit
- Mais non chérie, sois rassurée ! Je te demande simplement d'entrouvrir légèrement le haut et le bas de ta robe puis de t'installer sur le canapé avec une attitude lascive comme si tu étais l'une des pensionnaires du bordel où se rend régulièrement Toulouse-Lautrec.
Je pose la bouteille de champagne et les coupes sur le guéridon. François m'ayant demandé de porter ma robe noire munie d'une fermeture éclair fonctionnant dans les deux sens, je n'ai aucun mal à l'ouvrir jusqu'entre mes seins. Lorsque je me penche pour remonter la fermeture éclair du bas jusqu'à mi cuisses, il est évident que j'offre une superbe vue sur mon 85C. Je m'allonge ensuite sur le canapé, le dos calé par de gros coussins apportés par François.
Ce dernier demande ensuite aux quatre jeunes de s'installer dans les fauteuils disposés à environ un mètre cinquante face au canapé et leur distribue feuilles et crayons. Puis il s'approche de moi et me sert une coupe de champagne en me disant
- Imagine que c'est ton dernier client qui t'offre du champagne après avoir profité de tes charmes.
Je me saisis de la coupe, adopte une position des plus sensuelles, un genou relevé de manière à ce qu'on voit la jarretière de mes bas, rejette la tête en arrière et bombe la poitrine pour mettre en valeur mes seins.
François semble satisfait ; il se retourne alors vers les quatre jeunes gens qui attendent le crayon à la main. Il leur dit
- Messieurs, pendant que vous laissez libre cours à votre talent, je vais me réfugier dans mon bureau pour boucler quelques dossiers importants que je dois remettre prochainement à madame la ministre de la culture. Je reviendrai d'ici une heure contempler vos œuvres. D'ici là vous pouvez croquer ma femme comme vous le souhaitez.
Puis il nous tourne le dos et sort du salon. Je sais toutefois que d'ici quelques instants, une fois dans son bureau, il retirera le petit tableau de Degas accroché au mur et se mettra face à la petite ouverture qui permet de surveiller discrètement ce qui se passe dans le salon. Je regarde donc vers le petit miroir fixé au mur devant moi derrière les fauteuils où sont assis mes quatre dessinateurs. Je bois une gorgée à mon verre puis passe sensuellement ma langue sur mes lèvres pour exciter mon mari que je sais là derrière le miroir sans tain.
Dans la pénombre, les quatre jeunes se mettent à dessiner. Bien vite, je remarque qu'ils ont souvent les yeux fixés sur mes jambes et mon profond décolleté. J'entends le crissement de leur crayon sur les feuilles de papier Canson. Je lis dans leurs regards qu'ils aimeraient bien en voir plus et que la situation dégénère, mais ils n'osent pas forcer le destin. Je me décide alors à brusquer un peu les choses
-Johann, pourriez-vous me resservir du champagne ? Je suis certaine que mon mari est endormi dans son bureau vu ce qu'il a bu pendant le dîner.
Il s'approche de moi, s'empare de la bouteille et remplit ma coupe. Avant qu'il ne s'éloigne, je lui dis
- Pourriez-vous s'il vous plait tremper votre boudoir dans ma coupe et me le donner à savourer ?
Il est surpris par ma demande et jette un coup d'œil à ses trois copains qui tentent de rester concentrés sur leur feuille. Après un instant de réflexion, il ouvre sa braguette, sort son sexe et le trempe dans mon verre avant de le tendre vers mes lèvres. Je pose ma coupe de champagne et m'empare de ce sexe que j'embouche aussitôt. Le gland est frais et a le goût de la boisson, un régal ! Je le tète avec application et je ne doute pas un instant que François, caché à son poste d'observation, va apprécier le spectacle.
Les trois autres jeunes continuent à dessiner mais je vois bien qu'ils sont déconcertés par la tournure des événements. Lorsque Johann est bien en érection, je lui dis
- Merci Johann ! Vous pouvez retourner à votre place pour poursuivre votre dessin.
Puis, une fois qu'il a repris son ouvrage, je me lève et leur déclare
- Le champagne me monte à la tête et me donne chaud. Si cela ne vous ennuie pas, je vais me mettre à l'aise. Vos dessins n'en seront que plus crédibles pour la plus grande joie de mon mari.
Lentement je défais ma ceinture puis je descends entièrement la fermeture éclair de ma robe et la laisse glisser à mes pieds. Je suis simplement vêtue d'un corset noir qui laisse voir les aréoles de mes seins, d'un large porte-jarretelles ivoire, d'un petit string assorti et de mes fins bas noirs. Les quatre jeunes gens ont cessé de peindre.
Leur tournant le dos, je fais glisser mon string le long de mes jambes en veillant à bien tendre la croupe dans leur direction puis le retire. Une fois allongée de nouveau sur le canapé, je prends mon verre de la main gauche, y trempe les doigts de ma main droite puis me caresse le sexe. Je recommence l'opération plusieurs fois puis je lance
- Naïm, cela vous tente-t-il de goûter mon fruit champagnisé ?
L'intéressé n'hésite pas une seconde, s'approche, s'allonge entre mes jambes et porte sa bouche à ma chatte ruisselante de mouille et de champagne. Bien vite je ferme les yeux, François doit les avoir grands ouverts !
Le coquin sait y faire car sa langue me fouille au plus profond de mon intimité. Je me cambre et tente d'échapper à son appétit vorace mais il m'a bien saisie au niveau des cuisses et me dévore de plus belle. Je lui cède et m'abandonne à lui. Je sais que c'est maintenant que la séance de peinture va dégénérer et que François va pouvoir satisfaire ses envies de mari candauliste. La première partie du plan qu'il a imaginé se déroule à merveille. Maintenant, cela va être à moi de faire en sorte que la seconde partie se déroule comme il l'espère. Je vais devoir jouer à la salope avec ces quatre jeunes pour qu'ils se laissent aller, cela n'est pas pour me déplaire !
Pour faire en sorte que les trois autres se joignent à nos ébats, il va falloir les pousser dans leurs retranchements. Sous la bouche gourmande de Naïm, je gémis
- Oh oui c'est bon ! Plus profond !
puis je leur lance
- J'imagine que cela était finir ainsi lorsque Toulouse-Lautrec avait fini ses dessins.
et j'enchaîne
- Donnez moi d'autres boudoirs au champagne. J'en ai tellement envie.
Les vauriens ne devaient attendre que cela car ils retirent aussitôt pantalons et boxers pour nous rejoindre autour le canapé. Bien vite, trois belles queues se présentent à moi et j'en apprécie le goût juvénile mêlé aux arômes du Dom Pérignon. La queue black de Moussa a un goût un peu plus acre mais cela fait un mélange agréable sous la langue. Bien vite, ils bandent comme de jeunes et fougueux étalons. Le canapé est maintenant un espace de jeu trop petit pour nous cinq. Je réussis à me lever, jette quelques coussins sur l'épais tapis de laine et m'allonge de nouveau. Je sais que nous sommes toujours dans le champ de vision de François et je vais devoir veiller à adopter des positions lui permettant d'avoir la vue la plus intéressante de nos joutes érotiques. Je l'imagine déjà en train de se masturber, l'œil scotché derrière le miroir sans tain, tel le mari cocu et voyeur agenouillé derrière le trou de la serrure.
Dans le salon, la température est montée d'un cran et le spectacle de nos cinq corps emmêlés doit maintenant faire penser à une belle partie fine dans un bordel parisien. Mais n'était-ce pas l'intention de François ?
Je suis toujours allongée mais la queue de Naïm est maintenant bien plantée au fond de ma chatte. Johann et Kévin me dévorent les seins tandis que je me régale avec la bite d'ébène de Moussa. J'adore être ainsi livrée à la voracité et à la lubricité des mâles. Je préfère en général quand il s'agit d'hommes matures à l'esprit particulièrement vicieux mais m'offrir à la vigueur de jeunes étalons n'est pas désagréable. Il suffit de savoir les inciter à oser l'interdit et leur montrer que l'on est prête à tout. Je les encourage donc de la voix
- Oh oui, cela fait si longtemps que je n'ai pas joui ainsi !
- Allez y, je suis à vous. Prenez moi bien.
- François doit cuver son champagne ! Et de toute façon il a dit que vous pouviez me croquer comme vous le voulez !
Naïm vient de se raidir et je sens ses longs jets de foutre se répandre en moi. Il est temps de changer de position.
Je fais allonger Moussa sur le tapis et je viens au dessus de lui. Ma chatte est déjà bien ouverte et lubrifiée par l'assaut précédent. Je peux donc m'empaler sans trop de difficulté sur cette grosse bite qui m'écarte les chairs au fur et à mesure qu'elle progresse. Une fois qu'elle est au fond de moi, je reste quelques instants sans bouger pour m'habituer à la taille de l'engin. Puis, après avoir jeté un regard en direction du miroir sans tain, je commence à aller et venir sur le gros gourdin de Moussa. C'est un régal !
Puisque nous sous sommes sensés être dans un lupanar où tous les vices sont permis, je me penche bien en avant sur Moussa et je dis à Johann
- Prends moi en même temps ! Je veux te sentir entre mes fesses pendant que ton ami me défonce la chatte.
Il s'exécute aussitôt, se place derrière moi et m'enserre la taille. Pendant quelques secondes, il frotte sa queue contre ma chatte et j'ai l'impression qu'il veut me prendre en doublette avec son copain. Mais non, il recueille simplement un peu de foutre et de mouille sur son gland puis revient se coller à mon œillet. Il pousse un peu, je me détends, il pousse un peu plus fort, je respire un grand coup et le voilà bien planté dans mon petit cul. Nouveau petit coup d'œil vers le miroir. François serait-il en train de faire quelques photos ou une petite vidéo pour immortaliser cet instant. En plus d'être candauliste, il est également collectionneur de beaux souvenirs !
Sur le tapis du salon, c'est maintenant la débauche la plus complète. J'ondule sur la queue de Moussa qui m'enserre bien les hanches pour mieux accompagner mes mouvements. Bien calé dans mon dos, Johann accorde ses mouvements aux miens et m'encule avec la régularité d'un métronome. Bien campé sur ses jambes devant moi, Kevin a planté sa queue entre mes lèvres et se masturbe d'une main tout en m'obligeant à bien l'emboucher avec son autre main passée derrière ma nuque.
Lorsqu'on y a goûté, on découvre vite que la pluralité sexuelle présente de nombreux intérêts. C'est un peu comme en course à pied, tout le monde sait bien que quatre hommes qui courent le relais 4 X 100 mètres sont plus performants qu'un seul qui court 400 mètres. En matière de sexe c'est pareil ; quatre amants qui se relaient pour combler une bourgeoise salope c'est bien mieux qu'un seul. A l'instar du témoin que l'on se passe de main en main tous les 100 mètres, la femme passe de main en main pour être le propre témoin de son plaisir.
Ce soir, mes quatre relayeurs sont en pleine forme et je prends mon pied. Mon plaisir est certainement décuplé par le fait qu'à chaque instant, à chaque orgasme, je sais que mon mari François est là à nous regarder.
Malheureusement, la fin de la course est proche. Naïm qui m'a baisée le premier vient de jouir de nouveau en m'arrosant le dos après s'être bien branlé. Il est maintenant hors circuit. Johann vient de me plaquer contre son bas-ventre et je sens ses couilles contre mes fesses. Il m'enserre la taille avec force et, dans un long feulement de tigre, se vide dans mon étroit boyau. Le second coureur vient de lâcher prise.
Plus libre de mes mouvements, je peux maintenant accélérer le rythme et mieux satisfaire Moussa sur lequel je suis installée. Sa grosse queue n'a aucun mal a coulissé dans ma chatte qui s'est parfaitement adaptée au calibre de son engin. Mais je sens qu'il est presque à bout de souffle alors je serre mes muscles intimes pour mieux emprisonner son mandrin. Je le vois fermer les yeux, se mordre les lèvres pour ne pas crier son plaisir et voilà qu'un puissant jet de foutre se répand en moi. Je m'immobilise pour qu'il se vide bien ; le troisième coureur est HS.
Je reste empalée sur sa queue d'ébène qui lentement diminue de volume en moi. Je me concentre sur la bite de Kévin que j'ai en bouche. Je le tète avec gourmandise, voire avec frénésie. Je lui malaxe les bourses et lui caresse les cuisses tout en aspirant son gland au plus profond de ma gorge. Bien qu'il soit hors jeu, Moussa me pince légèrement les tétons ce qui ne fait qu'augmenter mon excitation. Mais voilà que Kévin me prend la tête à deux mains et me colle le visage contre son bas ventre. Il se raidit, pousse à son tour un cri de bête sauvage et me déverse toute sa sauce en fond de gorge. Je n'ai pas besoin de déglutir pour avaler toute sa semence, elle est allée directement dans mon gosier. Le quatrième relayeur est lui aussi à bout de souffle mais je viens de franchir avec succès la ligne d'arrivée.
Une quinzaine de minutes plus tard, François entre dans le salon en s'écriant
- Voilà, j'ai terminé mes travaux pour madame la ministre de la culture.
Allongée sagement sur le canapé, dans la même position que j'avais lorsqu'il nous a quitté, je lui réponds
- Chéri, j'avais peur que tu te sois endormi dans ton bureau.
et je poursuis
- Et je crois bien que nos quatre jeunes artistes en ont fini avec moi.
François se dirige vers les quatre jeunes, si studieux que l'on jurerait qu'ils n'ont pas quitté leurs sièges depuis le départ de mon mari.
C'est Johann qui annonce triomphalement
- Voilà monsieur de Saint Jouy, nos dessins sont achevés.
Les quatre jeunes garçons se lèvent et tendent leurs dessins à François qui les regarde et s'écrie
- C'est super, merci beaucoup ! C'est très réaliste !
Puis, me rejoignant près du canapé, il me montre les esquisses qui sont effectivement très réussies. Ces quatre jeunes ont décidément bien du talent ; en une heure, ils ont réussi à me croquer au propre comme au figuré !
Une fois les quatre étudiants partis et le salon rangé, je rejoins François qui est déjà au lit. Nue, je me glisse contre lui. Il vient sur moi et n'a évidemment aucun mal à s'introduire en moi.
Il commence à me besogner puis me dis
- Superbe soirée ! Tout s'est passé comme prévu ! Je me suis régalé à contempler ma femme se faire baiser par ces quatre jeunes étalons. Ah, candaulisme, quand tu nous tiens …….
Je ne sais pas quelle heure il est lorsque j'émerge de mon sommeil. Je suis allongée sur le côté, François est collé contre mon dos et se frotte à moi. Du coin d'un œil entrouvert, je vois que c'est un film érotique qui passe à la télé. François ne zappe plus, le programme lui convient ! Sa queue parvient à s'introduire dans ma chatte et il me dit à l'oreille
- Ce film sur Cstar m'excite ! C'est l'histoire d'un mari qui offre sa mère et prend plaisir à assister aux ébats. C'est tout moi !
Sa queue s'introduit dans ma chatte et je le laisse me limer tout en refermant les yeux. Si cela peut lui faire du bien avant de s'endormir, moi ça ne va pas me faire de mal. En quelques minutes, il parvient à fins et se vide en moi. Je suis déjà rendormie lorsqu'il se retire et éteint la télévision.
Le mercredi soir, alors que nous sommes en train de dîner, il me lance
- Chérie, sais-tu qu'il y a différentes sortes de maris candaulistes ?
Surprise, je mets quelques secondes à réagir avant de lui avouer
- Non pas du tout ! Mais j'avoue ne pas avoir particulièrement potassé le sujet.
Il me rétorque avec un grand sourire
- Moi je l'ai fait pour savoir si j'étais un mari anormal. Mais je suis rassuré car je ne suis pas le seul !
Puis il poursuit.
- Il y a tout d'abord le candauliste virtuel. Celui-ci se contente de poster des photos de sa femme sur internet pour en exposer les charmes. Il prend son pied en excitant les autres hommes qu'il imagine se branler devant les images de sa femme nue.
Avec un grand sourire, je lui réponds
- Ce n'est pas vraiment ton style ! Tu préfères la vraie vie !
Il rit puis enchaîne
- Oui tu as raison ! Mais il y a aussi le candauliste passif – ou cuckolding – qui n'est pas vraiment cocu mais assiste impuissant à l'infidélité de sa femme. Son excitation et son plaisir, c'est de la voir se préparer puis d'assister ou d'imaginer les ébats avant de retrouver la belle.
La conversation devient intéressante. Je lui réponds
- Là je te reconnais un peu !
Il me dit
- Oui, tu as raison ! Mais je peux aussi être un candauliste participatif qui va prendre plaisir à partager les ébats pour mieux les voir et donc mieux en jouir.
Je lui rétorque
- Oui, mais ce n'est pas vraiment dans ta nature.
Il me lâche alors
- Non, finalement je crois que je suis plutôt un candauliste directif. Ce sont ses envies et ses caprices que le mari impose à sa femme. C'est ce que j'aime ! Te dire ce que tu dois faire avec les amants que je te choisis.
D'une voix particulièrement suave, je lui dis
- Oui chéri, tu es ainsi ! Et tu sais très bien que je prends beaucoup de plaisir à satisfaire tes attentes. Ainsi le plaisir est partagé !
La conversation en reste là et, alors que nous sommes tous les deux dans notre chambre, je veille à lui faire un beau striptease. Il m'attire à lui pour que je lui fasse une petite fellation du soir. Il jouit rapidement et m'annonce
- Pour te remercier, je vais inviter quelques amis à dîner samedi soir. Je t'expliquerai mon scénario de mari candauliste directif !
Voilà donc où il voulait en venir avec sa longue conversation sur le candaulisme. Mais je suis déjà certaine que cette soirée ne devrait pas me déplaire…
Les jours suivants passent vite et nous voici déjà samedi soir. Il est 20h00 et je suis prête à recevoir nos invités. Je ne sais nullement de qui il s'agit et je ne sais nullement combien ils sont. Connaissant François, souvent excessif, j'imagine qu'ils seront plus de deux. Je me suis habillée comme il l'a souhaité, pour ne pas dire comme il l'a exigé. La robe en laine mohair noire que je porte est particulièrement moulante et met en valeur mes formes. Elle épouse parfaitement mon 85C et sculpte mes globes fessiers sans être trop provocante. Une large ceinture de cuir noir me ceint la taille de manière à souligner mon ventre plat de sportive.
Egalement à sa demande, je me suis fait un petit chignon qui me dégage la nuque soulignée par un collier ras du cou de grosses perles nacrées. Je n'ai pas trop forcé sur le maquillage pour ne pas faire « vieille rombière » comme dirait François. Il semble très satisfait de moi puisqu'il me gratifie d'un
- Tu es superbe chérie ! Très femme, très bourgeoise, très séduisante, très élégante, très bandante !
Je n'en attendais pas tant !
Il doit être 20h30 lorsque la sonnette de l'appartement tinte. François se précipite pour ouvrir et revient accompagner de quatre jeunes hommes.
- Chérie, je te présente Johann, Kévin, Naïm et Moussa, tous les quatre étudiants en deuxième année à l'école nationale supérieure des Beaux Arts de Paris. Naïm vient des Emirats Arabes Unis et Moussa du Sénégal ; pays avec lesquels nous avons des accords de coopération culturelle.
Puis, s'adressant aux quatre jeunes hommes, il leur dit
- Voici Hélène mon épouse qui est, comme moi, ravie de vous recevoir pour cette petite soirée.
Je remercie les quatre garçons pour le superbe bouquet de fleurs qu'ils m'offrent et pour le magnum de champagne Dom Pérignon qu'ils apportent. Tandis que je me dirige vers la cuisine avec les fleurs et le champagne, François entraîne les quatre amis vers le salon pour qu'ils s'installent.
Lorsque je reviens tenant un grand vase avec les fleurs, je remarque que les quatre garçons ne me quittent pas des yeux tandis que François est en train de servir l'apéritif.
Comme il s'agit d'un buffet dînatoire, commandé chez le traiteur du coin, je peux m'installer avec eux dans le salon et participer à la conversation. François m'explique qu'ils sont en stage de six semaines au ministère de la culture dans le cadre de leur seconde année de scolarité. Ils sont donc tous les quatre sous la responsabilité de François, chacun d'eux s'occupant de réaliser l'inventaire et l'estimation d'œuvres conservées dans certains musées relevant de l'autorité du ministère.
Comme leur conversation est plutôt technique, je me dévoue pour faire le service et leur passer les différents plateaux de petits fours. A chaque fois que je passe près de François, celui-ci me caresse ostensiblement les jambes ou les fesses tout en continuant à discuter avec les jeunes. C'est lui qui se charge de servir le vin et je note qu'il se sert copieusement.
François m'ayant délibérément laissé un petit fauteuil bas comme unique siège, je suis contrainte de dévoiler mes jambes lorsque je suis assise. Bien évidemment, les jeunes ont vite fait de le remarquer et me jette des regards gourmands.
A un moment de la conversation, je leur demande s'ils ont une spécialité aux Beaux Arts ou bien s'ils doivent s'intéresser à toutes les disciplines artistiques.
Johann le blond me répond
- Nous sommes tous les quatre à l'atelier « Peinture » du département des pratiques artistiques même si nous avons des objectifs professionnels différents.
Kevin le brun à lunettes poursuit
- Oui madame de Saint Jouy, nous sommes tous les quatre passionnés par le dessin. Mais en ce qui me concerne, mon objectif serait de travailler comme conservateur dans l'un des musées nationaux.
Naïm nous précise ensuite
- Pour moi, je n'ai pas vraiment le choix. Ma scolarité est financée par mon pays car je dois ensuite rejoindre de musée du Louvre d'Abu Dhabi.
Quant à Moussa, de sa voix chantante, il annonce
- Moi pour l'instant, je profite de la vie parisienne. A la fin de mes études, lorsque je rentrerai au Sénégal, il sera toujours temps de voir si je demande à travailler à Dakar au musée des civilisations noires ou au musée Théodore Monod d'art africain à moins que je reprenne la galerie d'art de mes parents.
La soirée se déroule tranquillement et nos quatre invités semblent particulièrement affamés car les plateaux y passent les uns après les autres. Constatant que François se ressert un verre de vin pour la nième fois je lui dis
- Chéri, fais attention ! A trop boire, tu vas rouler sous la table.
Il me répond de manière taquine
- Mais non chérie ! Nous sommes en excellente compagnie et nous passons une soirée très agréable.
Puis il me lance, ce qui fait rire les quatre jeunes
- Aurais-tu peur, qu'une fois ivre et nos amis partis, je te viole dans le salon ?
Puis, redevenant sérieux, il demande aux quatre jeunes
- Vous avez des cours de dessin tous les jours ? Ce n'est pas trop pénible de devoir s'y remettre à chaque fois ?
Kévin lui répond
- Non pas du tout car c'est différent à chaque séance.
Et ses trois copains d'enchaîner
- Parfois on doit travailler le dessin abstrait.
- Un autre jour, on bosse sur le noir et blanc ou le clair obscur.
- Puis on passe aux natures mortes et à bien d'autres techniques.
Moussa lance alors
- Moi ce que je préfère, c'est le dessin de nu !
Ce qui provoque un fou rire général dans le salon.
François profite de l'aubaine pour déclarer
- Voilà mon rêve ! avoir un superbe dessin d'Hélène pour mettre au-dessus du lit dans notre chambre. Une belle peinture inspirée d'un tableau célèbre ! Vous en avez certainement découverts certains en étudiant les artistes les plus célèbres.
C'est Naïm qui se lance
- Moi je crois que je préfère les nus de Modigliani. Les femmes qu'il dessine sont si belles !
Johann poursuit
- Moi je suis plutôt classique ! Mon tableau préféré c'est « La naissance de Vénus » de Botticelli.
Kévin réfléchit quelques instants avant de préciser
- Moi j'avoue un faible pour les nus de Egon Schiele ;ses femmes font plus vraies que nature !
François se tourne alors vers Moussa et lui demande
- Et vous Moussa, quel style préférez-vous ?
Ce dernier lui répond
- Je n'ai pas vraiment réfléchi au sujet mais j'adore les femmes peintes par Gustav Klimt.
Kévin demande alors à François
- Et vous monsieur de Saint Jouy, comment aimeriez-vous que votre femme soit représentée ?
François attend quelques secondes avant de répondre
- J'avoue que j'ai toujours considéré « L'origine du monde » de Gustave Courbet comme le tableau le plus érotique. Cependant, j'ai une préférence pour les tableaux de Toulouse-Lautrec, notamment ceux des femmes dans les maisons closes parisiennes de son époque.
Ceci étant dit, il ressert à boire à tout le monde et lance
- Portons un toast aux artistes qui ont célébré la beauté et la nudité des femmes.
Je bois une petite gorgée de mon verre puis je lui fais remarquer
- François, tu veux me saouler moi aussi avant de me demander de poser pour ces quatre jeunes gens.
C'est le moment approprié pour François qui lance alors
- Si je vous distribue une feuille de papier Canson pour aquarelle et un crayon gras pour dessin, chacun d'entre vous peut-il me faire une petite esquisse d'Hélène ?
J'interviens aussitôt
- On pourrait peut-être se limiter au visage !
François n'est pas de cet avis
- Voyons chérie, ne sois pas timide ! Tu prends une pose et chacun choisit comment il te croque. Je ne demande qu'une esquisse !
Puis, s'adressant aux quatre jeunes gens il leur demande
- Alors, cela vous convient-il ?
Les quatre garçons se regardent puis portent ensuite leur regard sur moi. C'est finalement Kévin qui répond à François
- Monsieur de Saint Jouy, si votre charmante épouse veut bien se prêter au jeu, nous relevons le défi.
Je n'ai pas le temps de répondre que François le fait pour moi
- Mais bien sûr qu'elle accepte ! Que ne ferait-elle pas pour son mari. N'est-ce pas chérie ?
Je ne lui réponds pas mais je me tourne vers les trois jeunes gens et je leur dis
- Messieurs, j'accepte avec plaisir. C'est la première fois que je vais poser et je vous autorise à me dessiner comme vous le souhaitez. Pendant que je vais chercher le champagne que vous avez apporté, je vous laisse le soin avec François de voir comment vous installez l'atelier de dessin.
Je me lève avec lenteur de mon fauteuil en veillant à bien entrouvrir le compas de mes jambes puis je m'éloigne en direction de la cuisine en ondulant de la croupe.
Lorsque je reviens, j'ai l'impression d'avoir changé d'appartement. Le canapé a été déplacé, la table basse poussée dans un coin, les fauteuils sont un peu plus loin face au canapé alors qu'un petit guéridon a été rapproché. Les puissants spots du plafond sont éteints et la pièce n'est plus qu'éclairée par une lampe sur pied qui diffuse une lumière rougeâtre. Je lance à François
- Mais où sommes nous ?
Il me répond
- Avec ces quatre jeunes artistes, nous avons décidé de reconstituer l'ambiance d'un bordel de Pigalle. Ils vont me faire quatre dessins à la Toulouse-Lautrec !
Je m'exclame
- Voyons chéri, je ne vais pas me mettre nue devant ces jeunes gens.
Se tournant vers les quatre jeunes, il leur dit d'un ton jovial
- Oh, madame fait des manières alors qu'on lui demande simplement de poser pour l'un des plus grands artistes parisiens du moment.
puis, se tournant vers moi, il me dit
- Mais non chérie, sois rassurée ! Je te demande simplement d'entrouvrir légèrement le haut et le bas de ta robe puis de t'installer sur le canapé avec une attitude lascive comme si tu étais l'une des pensionnaires du bordel où se rend régulièrement Toulouse-Lautrec.
Je pose la bouteille de champagne et les coupes sur le guéridon. François m'ayant demandé de porter ma robe noire munie d'une fermeture éclair fonctionnant dans les deux sens, je n'ai aucun mal à l'ouvrir jusqu'entre mes seins. Lorsque je me penche pour remonter la fermeture éclair du bas jusqu'à mi cuisses, il est évident que j'offre une superbe vue sur mon 85C. Je m'allonge ensuite sur le canapé, le dos calé par de gros coussins apportés par François.
Ce dernier demande ensuite aux quatre jeunes de s'installer dans les fauteuils disposés à environ un mètre cinquante face au canapé et leur distribue feuilles et crayons. Puis il s'approche de moi et me sert une coupe de champagne en me disant
- Imagine que c'est ton dernier client qui t'offre du champagne après avoir profité de tes charmes.
Je me saisis de la coupe, adopte une position des plus sensuelles, un genou relevé de manière à ce qu'on voit la jarretière de mes bas, rejette la tête en arrière et bombe la poitrine pour mettre en valeur mes seins.
François semble satisfait ; il se retourne alors vers les quatre jeunes gens qui attendent le crayon à la main. Il leur dit
- Messieurs, pendant que vous laissez libre cours à votre talent, je vais me réfugier dans mon bureau pour boucler quelques dossiers importants que je dois remettre prochainement à madame la ministre de la culture. Je reviendrai d'ici une heure contempler vos œuvres. D'ici là vous pouvez croquer ma femme comme vous le souhaitez.
Puis il nous tourne le dos et sort du salon. Je sais toutefois que d'ici quelques instants, une fois dans son bureau, il retirera le petit tableau de Degas accroché au mur et se mettra face à la petite ouverture qui permet de surveiller discrètement ce qui se passe dans le salon. Je regarde donc vers le petit miroir fixé au mur devant moi derrière les fauteuils où sont assis mes quatre dessinateurs. Je bois une gorgée à mon verre puis passe sensuellement ma langue sur mes lèvres pour exciter mon mari que je sais là derrière le miroir sans tain.
Dans la pénombre, les quatre jeunes se mettent à dessiner. Bien vite, je remarque qu'ils ont souvent les yeux fixés sur mes jambes et mon profond décolleté. J'entends le crissement de leur crayon sur les feuilles de papier Canson. Je lis dans leurs regards qu'ils aimeraient bien en voir plus et que la situation dégénère, mais ils n'osent pas forcer le destin. Je me décide alors à brusquer un peu les choses
-Johann, pourriez-vous me resservir du champagne ? Je suis certaine que mon mari est endormi dans son bureau vu ce qu'il a bu pendant le dîner.
Il s'approche de moi, s'empare de la bouteille et remplit ma coupe. Avant qu'il ne s'éloigne, je lui dis
- Pourriez-vous s'il vous plait tremper votre boudoir dans ma coupe et me le donner à savourer ?
Il est surpris par ma demande et jette un coup d'œil à ses trois copains qui tentent de rester concentrés sur leur feuille. Après un instant de réflexion, il ouvre sa braguette, sort son sexe et le trempe dans mon verre avant de le tendre vers mes lèvres. Je pose ma coupe de champagne et m'empare de ce sexe que j'embouche aussitôt. Le gland est frais et a le goût de la boisson, un régal ! Je le tète avec application et je ne doute pas un instant que François, caché à son poste d'observation, va apprécier le spectacle.
Les trois autres jeunes continuent à dessiner mais je vois bien qu'ils sont déconcertés par la tournure des événements. Lorsque Johann est bien en érection, je lui dis
- Merci Johann ! Vous pouvez retourner à votre place pour poursuivre votre dessin.
Puis, une fois qu'il a repris son ouvrage, je me lève et leur déclare
- Le champagne me monte à la tête et me donne chaud. Si cela ne vous ennuie pas, je vais me mettre à l'aise. Vos dessins n'en seront que plus crédibles pour la plus grande joie de mon mari.
Lentement je défais ma ceinture puis je descends entièrement la fermeture éclair de ma robe et la laisse glisser à mes pieds. Je suis simplement vêtue d'un corset noir qui laisse voir les aréoles de mes seins, d'un large porte-jarretelles ivoire, d'un petit string assorti et de mes fins bas noirs. Les quatre jeunes gens ont cessé de peindre.
Leur tournant le dos, je fais glisser mon string le long de mes jambes en veillant à bien tendre la croupe dans leur direction puis le retire. Une fois allongée de nouveau sur le canapé, je prends mon verre de la main gauche, y trempe les doigts de ma main droite puis me caresse le sexe. Je recommence l'opération plusieurs fois puis je lance
- Naïm, cela vous tente-t-il de goûter mon fruit champagnisé ?
L'intéressé n'hésite pas une seconde, s'approche, s'allonge entre mes jambes et porte sa bouche à ma chatte ruisselante de mouille et de champagne. Bien vite je ferme les yeux, François doit les avoir grands ouverts !
Le coquin sait y faire car sa langue me fouille au plus profond de mon intimité. Je me cambre et tente d'échapper à son appétit vorace mais il m'a bien saisie au niveau des cuisses et me dévore de plus belle. Je lui cède et m'abandonne à lui. Je sais que c'est maintenant que la séance de peinture va dégénérer et que François va pouvoir satisfaire ses envies de mari candauliste. La première partie du plan qu'il a imaginé se déroule à merveille. Maintenant, cela va être à moi de faire en sorte que la seconde partie se déroule comme il l'espère. Je vais devoir jouer à la salope avec ces quatre jeunes pour qu'ils se laissent aller, cela n'est pas pour me déplaire !
Pour faire en sorte que les trois autres se joignent à nos ébats, il va falloir les pousser dans leurs retranchements. Sous la bouche gourmande de Naïm, je gémis
- Oh oui c'est bon ! Plus profond !
puis je leur lance
- J'imagine que cela était finir ainsi lorsque Toulouse-Lautrec avait fini ses dessins.
et j'enchaîne
- Donnez moi d'autres boudoirs au champagne. J'en ai tellement envie.
Les vauriens ne devaient attendre que cela car ils retirent aussitôt pantalons et boxers pour nous rejoindre autour le canapé. Bien vite, trois belles queues se présentent à moi et j'en apprécie le goût juvénile mêlé aux arômes du Dom Pérignon. La queue black de Moussa a un goût un peu plus acre mais cela fait un mélange agréable sous la langue. Bien vite, ils bandent comme de jeunes et fougueux étalons. Le canapé est maintenant un espace de jeu trop petit pour nous cinq. Je réussis à me lever, jette quelques coussins sur l'épais tapis de laine et m'allonge de nouveau. Je sais que nous sommes toujours dans le champ de vision de François et je vais devoir veiller à adopter des positions lui permettant d'avoir la vue la plus intéressante de nos joutes érotiques. Je l'imagine déjà en train de se masturber, l'œil scotché derrière le miroir sans tain, tel le mari cocu et voyeur agenouillé derrière le trou de la serrure.
Dans le salon, la température est montée d'un cran et le spectacle de nos cinq corps emmêlés doit maintenant faire penser à une belle partie fine dans un bordel parisien. Mais n'était-ce pas l'intention de François ?
Je suis toujours allongée mais la queue de Naïm est maintenant bien plantée au fond de ma chatte. Johann et Kévin me dévorent les seins tandis que je me régale avec la bite d'ébène de Moussa. J'adore être ainsi livrée à la voracité et à la lubricité des mâles. Je préfère en général quand il s'agit d'hommes matures à l'esprit particulièrement vicieux mais m'offrir à la vigueur de jeunes étalons n'est pas désagréable. Il suffit de savoir les inciter à oser l'interdit et leur montrer que l'on est prête à tout. Je les encourage donc de la voix
- Oh oui, cela fait si longtemps que je n'ai pas joui ainsi !
- Allez y, je suis à vous. Prenez moi bien.
- François doit cuver son champagne ! Et de toute façon il a dit que vous pouviez me croquer comme vous le voulez !
Naïm vient de se raidir et je sens ses longs jets de foutre se répandre en moi. Il est temps de changer de position.
Je fais allonger Moussa sur le tapis et je viens au dessus de lui. Ma chatte est déjà bien ouverte et lubrifiée par l'assaut précédent. Je peux donc m'empaler sans trop de difficulté sur cette grosse bite qui m'écarte les chairs au fur et à mesure qu'elle progresse. Une fois qu'elle est au fond de moi, je reste quelques instants sans bouger pour m'habituer à la taille de l'engin. Puis, après avoir jeté un regard en direction du miroir sans tain, je commence à aller et venir sur le gros gourdin de Moussa. C'est un régal !
Puisque nous sous sommes sensés être dans un lupanar où tous les vices sont permis, je me penche bien en avant sur Moussa et je dis à Johann
- Prends moi en même temps ! Je veux te sentir entre mes fesses pendant que ton ami me défonce la chatte.
Il s'exécute aussitôt, se place derrière moi et m'enserre la taille. Pendant quelques secondes, il frotte sa queue contre ma chatte et j'ai l'impression qu'il veut me prendre en doublette avec son copain. Mais non, il recueille simplement un peu de foutre et de mouille sur son gland puis revient se coller à mon œillet. Il pousse un peu, je me détends, il pousse un peu plus fort, je respire un grand coup et le voilà bien planté dans mon petit cul. Nouveau petit coup d'œil vers le miroir. François serait-il en train de faire quelques photos ou une petite vidéo pour immortaliser cet instant. En plus d'être candauliste, il est également collectionneur de beaux souvenirs !
Sur le tapis du salon, c'est maintenant la débauche la plus complète. J'ondule sur la queue de Moussa qui m'enserre bien les hanches pour mieux accompagner mes mouvements. Bien calé dans mon dos, Johann accorde ses mouvements aux miens et m'encule avec la régularité d'un métronome. Bien campé sur ses jambes devant moi, Kevin a planté sa queue entre mes lèvres et se masturbe d'une main tout en m'obligeant à bien l'emboucher avec son autre main passée derrière ma nuque.
Lorsqu'on y a goûté, on découvre vite que la pluralité sexuelle présente de nombreux intérêts. C'est un peu comme en course à pied, tout le monde sait bien que quatre hommes qui courent le relais 4 X 100 mètres sont plus performants qu'un seul qui court 400 mètres. En matière de sexe c'est pareil ; quatre amants qui se relaient pour combler une bourgeoise salope c'est bien mieux qu'un seul. A l'instar du témoin que l'on se passe de main en main tous les 100 mètres, la femme passe de main en main pour être le propre témoin de son plaisir.
Ce soir, mes quatre relayeurs sont en pleine forme et je prends mon pied. Mon plaisir est certainement décuplé par le fait qu'à chaque instant, à chaque orgasme, je sais que mon mari François est là à nous regarder.
Malheureusement, la fin de la course est proche. Naïm qui m'a baisée le premier vient de jouir de nouveau en m'arrosant le dos après s'être bien branlé. Il est maintenant hors circuit. Johann vient de me plaquer contre son bas-ventre et je sens ses couilles contre mes fesses. Il m'enserre la taille avec force et, dans un long feulement de tigre, se vide dans mon étroit boyau. Le second coureur vient de lâcher prise.
Plus libre de mes mouvements, je peux maintenant accélérer le rythme et mieux satisfaire Moussa sur lequel je suis installée. Sa grosse queue n'a aucun mal a coulissé dans ma chatte qui s'est parfaitement adaptée au calibre de son engin. Mais je sens qu'il est presque à bout de souffle alors je serre mes muscles intimes pour mieux emprisonner son mandrin. Je le vois fermer les yeux, se mordre les lèvres pour ne pas crier son plaisir et voilà qu'un puissant jet de foutre se répand en moi. Je m'immobilise pour qu'il se vide bien ; le troisième coureur est HS.
Je reste empalée sur sa queue d'ébène qui lentement diminue de volume en moi. Je me concentre sur la bite de Kévin que j'ai en bouche. Je le tète avec gourmandise, voire avec frénésie. Je lui malaxe les bourses et lui caresse les cuisses tout en aspirant son gland au plus profond de ma gorge. Bien qu'il soit hors jeu, Moussa me pince légèrement les tétons ce qui ne fait qu'augmenter mon excitation. Mais voilà que Kévin me prend la tête à deux mains et me colle le visage contre son bas ventre. Il se raidit, pousse à son tour un cri de bête sauvage et me déverse toute sa sauce en fond de gorge. Je n'ai pas besoin de déglutir pour avaler toute sa semence, elle est allée directement dans mon gosier. Le quatrième relayeur est lui aussi à bout de souffle mais je viens de franchir avec succès la ligne d'arrivée.
Une quinzaine de minutes plus tard, François entre dans le salon en s'écriant
- Voilà, j'ai terminé mes travaux pour madame la ministre de la culture.
Allongée sagement sur le canapé, dans la même position que j'avais lorsqu'il nous a quitté, je lui réponds
- Chéri, j'avais peur que tu te sois endormi dans ton bureau.
et je poursuis
- Et je crois bien que nos quatre jeunes artistes en ont fini avec moi.
François se dirige vers les quatre jeunes, si studieux que l'on jurerait qu'ils n'ont pas quitté leurs sièges depuis le départ de mon mari.
C'est Johann qui annonce triomphalement
- Voilà monsieur de Saint Jouy, nos dessins sont achevés.
Les quatre jeunes garçons se lèvent et tendent leurs dessins à François qui les regarde et s'écrie
- C'est super, merci beaucoup ! C'est très réaliste !
Puis, me rejoignant près du canapé, il me montre les esquisses qui sont effectivement très réussies. Ces quatre jeunes ont décidément bien du talent ; en une heure, ils ont réussi à me croquer au propre comme au figuré !
Une fois les quatre étudiants partis et le salon rangé, je rejoins François qui est déjà au lit. Nue, je me glisse contre lui. Il vient sur moi et n'a évidemment aucun mal à s'introduire en moi.
Il commence à me besogner puis me dis
- Superbe soirée ! Tout s'est passé comme prévu ! Je me suis régalé à contempler ma femme se faire baiser par ces quatre jeunes étalons. Ah, candaulisme, quand tu nous tiens …….
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()