Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La bourgeoise et le marabout — Chapitre 84 · Valérie fait des progrès ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La bourgeoise et le marabout
Chapitre 84 · Valérie fait des progrès ...
Cela fait déjà cinq jours que j'ai accompagné mon amie Valérie chez monsieur Coulibadou mon marabout et je n'ai toujours pas de nouvelles. J'espère que tout se passe bien, pourvu que les médicaments pour elle et son mari n'aient pas d'effets indésirables.
En tout cas, ce retour chez mon marabout a réveillé ma libido qui était calme depuis quelques semaines. Au lit, j'ai beau solliciter François mon mari, je reste sur ma faim. Ses saillies sont trop rapides et pas assez fougueuses pour apaiser mes envies. Il va donc falloir, si j'ose dire, employer les grands moyens.
S'il y a un endroit où je sais trouver chaussure à mon pied, c'est bien à Pigalle ! Ce lundi midi, profitant de ma pause déjeuner, je saute dans la ligne 13 et fonce jusqu'à la station Blanche. Tranquillement, je remonte le boulevard de Clichy en m'arrêtant devant toutes les vitrines des sexshops et magasin de lingerie pour faire du lèche vitrine. Bien évidemment, mon manège est vite repéré par quelques hommes qui me suivent à distance. J'imagine que c'est un peu comme à la pêche, une fois le poisson appâter, il faut le ferrer ! J'entre donc dans un sexshop où une affiche sur la devanture annonce une petite salle de cinéma à l'étage.
En tout cas, ce retour chez mon marabout a réveillé ma libido qui était calme depuis quelques semaines. Au lit, j'ai beau solliciter François mon mari, je reste sur ma faim. Ses saillies sont trop rapides et pas assez fougueuses pour apaiser mes envies. Il va donc falloir, si j'ose dire, employer les grands moyens.
S'il y a un endroit où je sais trouver chaussure à mon pied, c'est bien à Pigalle ! Ce lundi midi, profitant de ma pause déjeuner, je saute dans la ligne 13 et fonce jusqu'à la station Blanche. Tranquillement, je remonte le boulevard de Clichy en m'arrêtant devant toutes les vitrines des sexshops et magasin de lingerie pour faire du lèche vitrine. Bien évidemment, mon manège est vite repéré par quelques hommes qui me suivent à distance. J'imagine que c'est un peu comme à la pêche, une fois le poisson appâter, il faut le ferrer ! J'entre donc dans un sexshop où une affiche sur la devanture annonce une petite salle de cinéma à l'étage.
Une fois à l'intérieur, je fais le tour des rayons, soupèse les vibromasseurs, regarde les boules de geisha, m'intéresse aux huiles de massage et me décide finalement pour une boite de préservatifs à l'Aloe Vera. Je me dirige vers la caisse pour régler mon petit achat.
- Bonjour madame, me dit le caissier. Vous voulez un petit sac ?
- Non merci, c'est pour consommer tout de suite, lui dis-je.
Avant qu'il ne réagisse, je poursuis
- L'accès à la salle de projection à l'étage est libre ?
- Oui, c'est gratuit pour les femmes, me répond-il.
Une fois mon achat réglé, j'emprunte les escaliers qui mènent à l'étage supérieur. Deux hommes sont déjà sur mes talons et reluquent mes jambes.
A l'étage, je découvre une minuscule salle de cinéma avec quatre rangées de cinq ou six fauteuils chacune. A l'écran, une bourgeoise mature en lingerie noire est aux prises avec un jeune black. J'avance vers l'écran et m'installe au premier rang.
Aussitôt assise, je me retrouve encadrée par les deux hommes, la quarantaine environ, genre cadres supérieurs.
- Bonjour madame, me dit le caissier. Vous voulez un petit sac ?
- Non merci, c'est pour consommer tout de suite, lui dis-je.
Avant qu'il ne réagisse, je poursuis
- L'accès à la salle de projection à l'étage est libre ?
- Oui, c'est gratuit pour les femmes, me répond-il.
Une fois mon achat réglé, j'emprunte les escaliers qui mènent à l'étage supérieur. Deux hommes sont déjà sur mes talons et reluquent mes jambes.
A l'étage, je découvre une minuscule salle de cinéma avec quatre rangées de cinq ou six fauteuils chacune. A l'écran, une bourgeoise mature en lingerie noire est aux prises avec un jeune black. J'avance vers l'écran et m'installe au premier rang.
Aussitôt assise, je me retrouve encadrée par les deux hommes, la quarantaine environ, genre cadres supérieurs.
Ils n'osent pas m'aborder directement et je comprends que je vais devoir forcer le destin car je n'ai pas tout l'après-midi devant moi.
Je me penche vers l'homme à ma droite et lui glisse un préservatif dans la main.
- Tenez, lui dis-je. Je n'ai jamais utilisé de préservatif à l'Aloe Vera et j'aimerais savoir s'ils sont aussi confortables qu'on le dit.
L'homme est surpris mais réagit exactement comme je le souhaitais. Il se débraguette et enfile la capote sur son sexe déjà bien dur. Je me penche un peu plus et le suce. Le goût n'est pas si désagréable que cela et bien meilleur que celui des préservatifs lambda.
Puis je me relève et me tourne le dos à l'écran en m'appuyant des deux mains sur le dossier de mon fauteuil. L'homme comprend aussitôt ce que j'attends de lui. Il se lève à son tour et me saisit fermement par la taille après avoir troussé ma robe.
D'une main, j'écarte le tissu de mon string et guide son gland vers ma chatte. D'un coup sec, il m'embroche de toute sa longueur et commence ses va et vient. Voilà l'instant que j'attendais depuis quelques semaines, être baisée sans ménagement ni sentiments. N'être qu'une chienne que l'on monte et que l'on satisfait bestialement. Je tends ma croupe en arrière, je me cambre ; les mains de l'homme remontent sur mes seins.
- Oh salope, t'es vraiment bonne ! lâche-t-il.
- Oui, baise-moi bien ! Profite de moi, lui dis-je pour l'encourager.
Il retire entièrement sa queue et la replonge au plus loin qu'il peut. J'aime sentir ses couilles battre contre mes fesses. Je ne suis plus qu'une femelle en chaleur et je l'encourage.
- Vas-y, plus fort ! J'aime ta queue !
Le type n'en peut plus et il éjacule en poussant des grand « Ah » de satisfaction. Il se retire, je lui donne un kleenex et il disparait aussitôt.
Je me penche vers l'homme à ma droite et lui glisse un préservatif dans la main.
- Tenez, lui dis-je. Je n'ai jamais utilisé de préservatif à l'Aloe Vera et j'aimerais savoir s'ils sont aussi confortables qu'on le dit.
L'homme est surpris mais réagit exactement comme je le souhaitais. Il se débraguette et enfile la capote sur son sexe déjà bien dur. Je me penche un peu plus et le suce. Le goût n'est pas si désagréable que cela et bien meilleur que celui des préservatifs lambda.
Puis je me relève et me tourne le dos à l'écran en m'appuyant des deux mains sur le dossier de mon fauteuil. L'homme comprend aussitôt ce que j'attends de lui. Il se lève à son tour et me saisit fermement par la taille après avoir troussé ma robe.
D'une main, j'écarte le tissu de mon string et guide son gland vers ma chatte. D'un coup sec, il m'embroche de toute sa longueur et commence ses va et vient. Voilà l'instant que j'attendais depuis quelques semaines, être baisée sans ménagement ni sentiments. N'être qu'une chienne que l'on monte et que l'on satisfait bestialement. Je tends ma croupe en arrière, je me cambre ; les mains de l'homme remontent sur mes seins.
- Oh salope, t'es vraiment bonne ! lâche-t-il.
- Oui, baise-moi bien ! Profite de moi, lui dis-je pour l'encourager.
Il retire entièrement sa queue et la replonge au plus loin qu'il peut. J'aime sentir ses couilles battre contre mes fesses. Je ne suis plus qu'une femelle en chaleur et je l'encourage.
- Vas-y, plus fort ! J'aime ta queue !
Le type n'en peut plus et il éjacule en poussant des grand « Ah » de satisfaction. Il se retire, je lui donne un kleenex et il disparait aussitôt.
Mon voisin de gauche n'a évidemment rien perdu du spectacle. Super, c'est lui qui prend l'initiative !
- Dites donc, vous êtes une sacrée femelle ! me lance-t-il admiratif.
- D'habitude je suis plus sage, lui dis-je. Mais en ce moment mon mari me délaisse et je dois avouer que j'ai un peu le feu au cul.
- Si je peux faire quelque chose pour vous, me propose-t-il avec un grand sourire, ce sera avec plaisir.
J'ouvre mon sac et en sors un autre préservatif que je tends à l'homme qui est déjà la queue à la main. Il s'encapuchonne et je le prends en bouche comme le précédent. Pas de longue fellation, juste pour le mettre en forme.
Cette fois-ci, je lui demande de rester assis, je lui tourne le dos pour être face à l'écran et m'enduit copieusement l'œillet de salive. Me faire bien enculer devrait me calmer pour de bon !
Lentement, je descends sur ses genoux et il me guide pour que mon petit cul vienne se positionner en face de son gland. Il me soutient par la taille, je m'excite le clito d'un doigt agile et m'empale lentement sur cette belle bite d'amarrage. Une fois assise, je m'immobilise pour m'adapter à son gros calibre.
- Dites donc, vous êtes une sacrée femelle ! me lance-t-il admiratif.
- D'habitude je suis plus sage, lui dis-je. Mais en ce moment mon mari me délaisse et je dois avouer que j'ai un peu le feu au cul.
- Si je peux faire quelque chose pour vous, me propose-t-il avec un grand sourire, ce sera avec plaisir.
J'ouvre mon sac et en sors un autre préservatif que je tends à l'homme qui est déjà la queue à la main. Il s'encapuchonne et je le prends en bouche comme le précédent. Pas de longue fellation, juste pour le mettre en forme.
Cette fois-ci, je lui demande de rester assis, je lui tourne le dos pour être face à l'écran et m'enduit copieusement l'œillet de salive. Me faire bien enculer devrait me calmer pour de bon !
Lentement, je descends sur ses genoux et il me guide pour que mon petit cul vienne se positionner en face de son gland. Il me soutient par la taille, je m'excite le clito d'un doigt agile et m'empale lentement sur cette belle bite d'amarrage. Une fois assise, je m'immobilise pour m'adapter à son gros calibre.
Bien détendue, je fixe mes yeux sur l'écran où la blonde peroxydée se fait saillir par son jeune étalon black. Je commence à onduler de la croupe et entame de petits mouvements de haut en bas en veillant à bien serrer les fesses pour mieux sentir cette queue qui me taraude le fondement.
L'homme a glissé ses mains sous mon petit haut et a libéré mes seins. Il me malaxe la poitrine et m'excite les tétons entre ses doigts. J'adore ! J'écarte bien les jambes pour m'empaler encore plus profondément, je ne quitte pas l'écran des yeux. Des jours comme celui-ci, je crois que je serais capable de tourner dans un film porno.
Mon enculeur me mordille dans le cou sans cesser de torturer la pointe de mes seins. J'adore cette légère douleur qui irradie ma poitrine et cette douce chaleur qui se répand dans le creux de mes reins. N'être qu'une femelle faite pour le plaisir, qu'une poupée de luxure pour des mâles en rut, voilà ce que j'aime dans ces moments de débauche totale.
Soudain, l'homme se crispe, me mord un peu plus fort, m'enserre violemment la poitrine et remplit la capote. Je me sens déjà beaucoup mieux, la femelle est apaisée et je vais sortir de ce sexshop sereine et comblée.
L'homme a glissé ses mains sous mon petit haut et a libéré mes seins. Il me malaxe la poitrine et m'excite les tétons entre ses doigts. J'adore ! J'écarte bien les jambes pour m'empaler encore plus profondément, je ne quitte pas l'écran des yeux. Des jours comme celui-ci, je crois que je serais capable de tourner dans un film porno.
Mon enculeur me mordille dans le cou sans cesser de torturer la pointe de mes seins. J'adore cette légère douleur qui irradie ma poitrine et cette douce chaleur qui se répand dans le creux de mes reins. N'être qu'une femelle faite pour le plaisir, qu'une poupée de luxure pour des mâles en rut, voilà ce que j'aime dans ces moments de débauche totale.
Soudain, l'homme se crispe, me mord un peu plus fort, m'enserre violemment la poitrine et remplit la capote. Je me sens déjà beaucoup mieux, la femelle est apaisée et je vais sortir de ce sexshop sereine et comblée.
C'est le lendemain vers 11h00, alors que je suis installée devant mon ordinateur au travail que je reçois un long mail de Valérie.
« Chère Hélène,
Voici quelques nouvelles depuis notre dernière rencontre et ma visite chez monsieur Coulibadou ton marabout. Qui est aussi le mien depuis !
« Chère Hélène,
Voici quelques nouvelles depuis notre dernière rencontre et ma visite chez monsieur Coulibadou ton marabout. Qui est aussi le mien depuis !
Comme convenu, je prends mon médicament tous les soirs et je dois t'avouer qu'une simple cuiller à café suffit à me donner une véritable bouffée de chaleur pour toute la nuit. Oui, dès le premier soir en prenant le sirop, j'ai compris que c'était le sperme du marabout très certainement additionné de quelques autres produits aphrodisiaques dont il a le secret. Je dors très bien avec des rêves érotiques très osés ; cela m'inquiète un peu mais en même temps cela m'excite. Au réveil, tous les matins, je suis trempée !
Pour ce qui est du médicament de Pierre, très discrètement, je profite du petit déjeuner pour dissoudre le comprimé dans son café au lait. Comme il y ajoute toujours un ou deux sucres, il ne s'est aperçu de rien. Pour l'instant, je ne vois pas de modification dans son comportement si ce n'est qu'il m'a avoué, ce matin même, ne plus avoir d'érection matinale comme cela lui arrivait encore de temps à autre. De toute façon, cela ne change rien ; nous n'avons plus de rapports sexuels depuis déjà plusieurs semaines.
Je note toutefois que le médicament doit également le faire rêver car il lui arrive de parler pendant son sommeil. Je ne sais nullement si ce sont des rêves érotiques et s'il s'adresse à moi mais ses propos sont parfois surprenants. Pour te faire une idée, voici quelques phrases entendues ces dernières nuits : « Je suis à tes pieds, fais de moi ce que tu veux », « Oui, je vais te préparer pour ta soirée », « Je ne suis qu'une lopette toute dévouée à tes envies », « Laisse-moi choisir tes vêtements, cela m'excite ». Cela n'a vraiment ni queue ni tête et je me demande bien quels rêves ou histoires se cachent derrière tout cela.
Je t'embrasse et je te dis à très bientôt pour mon second rendez-vous chez notre marabout. »
Pour ce qui est du médicament de Pierre, très discrètement, je profite du petit déjeuner pour dissoudre le comprimé dans son café au lait. Comme il y ajoute toujours un ou deux sucres, il ne s'est aperçu de rien. Pour l'instant, je ne vois pas de modification dans son comportement si ce n'est qu'il m'a avoué, ce matin même, ne plus avoir d'érection matinale comme cela lui arrivait encore de temps à autre. De toute façon, cela ne change rien ; nous n'avons plus de rapports sexuels depuis déjà plusieurs semaines.
Je note toutefois que le médicament doit également le faire rêver car il lui arrive de parler pendant son sommeil. Je ne sais nullement si ce sont des rêves érotiques et s'il s'adresse à moi mais ses propos sont parfois surprenants. Pour te faire une idée, voici quelques phrases entendues ces dernières nuits : « Je suis à tes pieds, fais de moi ce que tu veux », « Oui, je vais te préparer pour ta soirée », « Je ne suis qu'une lopette toute dévouée à tes envies », « Laisse-moi choisir tes vêtements, cela m'excite ». Cela n'a vraiment ni queue ni tête et je me demande bien quels rêves ou histoires se cachent derrière tout cela.
Je t'embrasse et je te dis à très bientôt pour mon second rendez-vous chez notre marabout. »
Deux nouvelles semaines passent sans aucune nouvelle de Valérie si ce n'est le sms de ce mardi après-midi « Mon RDV est à 13h00 demain. Comme la première fois, retrouvons-nous au Mac Do à 12h00. Nous y déjeunerons ensemble. » Je lui réponds « Pas de souci. A demain ».
Le lendemain un peu avant midi, nous voici toutes les deux attablées au Mac Do. Valérie a opté pour un wrap, une salade et une compote ; moi pour un cheeseburger, une petite frite et une salade de fruits. Nous avons toutes deux pris un café allongé en guise de boisson.
- Tu ne sais pas ce qui est arrivé ce matin ? me demande-t-elle.
- Non !
Valérie me raconte alors qu'au petit-déjeuner, elle a expliqué à son mari qu'elle avait un rendez-vous chez son médecin traitant à 13h00 pour éviter qu'il ne l'appelle entre midi et deux comme il le fait régulièrement. Puis, comme elle était un peu à la bourre, elle demande à son mari Pierre de lui sortir de sa penderie et poser sur le lit un ensemble de lingerie classique en coton pendant qu'elle prend sa douche. Qu'elle n'est pas sa surprise de constater qu'il lui a posé sur le lit une parure sexy rouge qu'elle ne porte plus depuis de très nombreuses années et une paire de bas noirs. C'est alors qu'elle s'est souvenue de cette phrase prononcée par Pierre dans son sommeil « Laisse-moi choisir tes vêtements, cela m'excite ! »
Ainsi Pierre, sachant que sa femme va chez son médecin, souhaite qu'elle porte des dessous particulièrement affriolants. Tout en enfilant la lingerie choisie par son époux, elle s'aperçoit dans le reflet du miroir de la penderie qu'il l'observe sans rien dire depuis la porte de la chambre.
Le lendemain un peu avant midi, nous voici toutes les deux attablées au Mac Do. Valérie a opté pour un wrap, une salade et une compote ; moi pour un cheeseburger, une petite frite et une salade de fruits. Nous avons toutes deux pris un café allongé en guise de boisson.
- Tu ne sais pas ce qui est arrivé ce matin ? me demande-t-elle.
- Non !
Valérie me raconte alors qu'au petit-déjeuner, elle a expliqué à son mari qu'elle avait un rendez-vous chez son médecin traitant à 13h00 pour éviter qu'il ne l'appelle entre midi et deux comme il le fait régulièrement. Puis, comme elle était un peu à la bourre, elle demande à son mari Pierre de lui sortir de sa penderie et poser sur le lit un ensemble de lingerie classique en coton pendant qu'elle prend sa douche. Qu'elle n'est pas sa surprise de constater qu'il lui a posé sur le lit une parure sexy rouge qu'elle ne porte plus depuis de très nombreuses années et une paire de bas noirs. C'est alors qu'elle s'est souvenue de cette phrase prononcée par Pierre dans son sommeil « Laisse-moi choisir tes vêtements, cela m'excite ! »
Ainsi Pierre, sachant que sa femme va chez son médecin, souhaite qu'elle porte des dessous particulièrement affriolants. Tout en enfilant la lingerie choisie par son époux, elle s'aperçoit dans le reflet du miroir de la penderie qu'il l'observe sans rien dire depuis la porte de la chambre.
Notre déjeuner terminé, nous prenons la direction du cabinet de monsieur Coulibadou. En cours de route, Valérie m'avoue qu'elle est toute excitée à l'idée que le marabout lui demande de se déshabiller et voit la lingerie choisie par son mari. Connaissant l'intéressé, je ne doute pas que c'est bien dans ses intentions.
La salle d'attente est vide et nous n'avons même pas le temps de nous y asseoir que le marabout sort de son bureau et nous y fait entrer à sa suite. Comme la dernière fois, cela commence par une batterie de questions.
- Alors Valérie, avez-vous bien suivi votre traitement ? commence-t-il.
- Oui, une cuiller à café chaque soir comme vous me l'avez prescrit, lui répond-elle.
- Pas d'effets indésirables ? poursuit-il.
- Non rien, si ce n'est une bouffée de chaleur immédiatement après et de nombreux rêves érotiques.
- C'est parfait ! lui rétorque-t-il. Cela signifie que vous réagissez très bien au traitement qui révèle votre vraie personnalité. Vous n'en êtes pas choquée ?
Mon amie hésite un peu avant de répondre au marabout.
- Euh ! Pas vraiment mais un peu tout de même !
- Nous en reparlerons plus tard, dit-il. Et du côté de votre mari, qu'en est-il ?
Valérie lui raconte alors, comme elle me l'a écrit, que son mari Pierre a droit à un comprimé chaque matin, à son petit-déjeuner et à son insu. Puis elle lui explique son incapacité persistante à bander, son manque flagrant d'envie et ses rêves nocturnes ponctués de phrases incompréhensibles.
La salle d'attente est vide et nous n'avons même pas le temps de nous y asseoir que le marabout sort de son bureau et nous y fait entrer à sa suite. Comme la dernière fois, cela commence par une batterie de questions.
- Alors Valérie, avez-vous bien suivi votre traitement ? commence-t-il.
- Oui, une cuiller à café chaque soir comme vous me l'avez prescrit, lui répond-elle.
- Pas d'effets indésirables ? poursuit-il.
- Non rien, si ce n'est une bouffée de chaleur immédiatement après et de nombreux rêves érotiques.
- C'est parfait ! lui rétorque-t-il. Cela signifie que vous réagissez très bien au traitement qui révèle votre vraie personnalité. Vous n'en êtes pas choquée ?
Mon amie hésite un peu avant de répondre au marabout.
- Euh ! Pas vraiment mais un peu tout de même !
- Nous en reparlerons plus tard, dit-il. Et du côté de votre mari, qu'en est-il ?
Valérie lui raconte alors, comme elle me l'a écrit, que son mari Pierre a droit à un comprimé chaque matin, à son petit-déjeuner et à son insu. Puis elle lui explique son incapacité persistante à bander, son manque flagrant d'envie et ses rêves nocturnes ponctués de phrases incompréhensibles.
Monsieur Coulibadou prend quelques notes sur son calepin et réfléchit quelques secondes. Puis, se levant, il dit à Valérie.
- Pendant que vous vous déshabillez pour que je vous ausculte je vais vous dire ce que j'en pense.
Un peu surprise par la demande du marabout, Valérie me lance un regard interrogatif. D'un petit sourire et d'un signe de tête, je lui fais comprendre qu'elle doit s'exécuter.
Tandis qu'elle défait lentement son chemisier puis fait glisser sa jupe à ses pieds, monsieur Coulibadou se lance dans une longue explication.
- Comme je vous l'ai dit lors de notre précédente rencontre, commence-t-il, nombreux sont les hommes à voir leur vitalité baisser à l'approche de la cinquantaine. Votre mari est de ceux là et les phrases qu'il prononce dans son sommeil, si elles sont incompréhensibles pour vous, le sont parfaitement pour moi.
Puis, tandis qu'il l'aide à s'allonger à plat ventre sur le ventre sur la table d'examen et commence à la palper de ses grosses mains, il lui explique que son mari, ne pouvant plus la satisfaire, rêve d'être à son service comme l'est un eunuque chargé de préparer la favorite de l'empereur et veiller au plaisir sexuel de ce dernier.
- Pendant que vous vous déshabillez pour que je vous ausculte je vais vous dire ce que j'en pense.
Un peu surprise par la demande du marabout, Valérie me lance un regard interrogatif. D'un petit sourire et d'un signe de tête, je lui fais comprendre qu'elle doit s'exécuter.
Tandis qu'elle défait lentement son chemisier puis fait glisser sa jupe à ses pieds, monsieur Coulibadou se lance dans une longue explication.
- Comme je vous l'ai dit lors de notre précédente rencontre, commence-t-il, nombreux sont les hommes à voir leur vitalité baisser à l'approche de la cinquantaine. Votre mari est de ceux là et les phrases qu'il prononce dans son sommeil, si elles sont incompréhensibles pour vous, le sont parfaitement pour moi.
Puis, tandis qu'il l'aide à s'allonger à plat ventre sur le ventre sur la table d'examen et commence à la palper de ses grosses mains, il lui explique que son mari, ne pouvant plus la satisfaire, rêve d'être à son service comme l'est un eunuque chargé de préparer la favorite de l'empereur et veiller au plaisir sexuel de ce dernier.
Monsieur Coulibadou défait l'attache du soutien-gorge et demande à sa patiente de se retourner pour se mettre sur le dos. Il retire le soutien-gorge et palpe les seins de Valérie tout en continuant ses explications.
- Lorsqu'il dit dans son sommeil « Je suis à tes pieds, fais de moi ce que tu veux », il vous demande de le considérer comme votre larbin, comme votre esclave.
- « Oui, je vais te préparer pour ta soirée » signifie que vous devez sortir sans lui mais qu'il souhaite vous préparer pour l'homme ou les hommes que vous allez rencontrer.
- S'il dit « Je ne suis qu'une lopette toute dévouée à tes envies », il reconnait son impossibilité à vous satisfaire et le nouveau statut qu'il souhaite avoir à vos yeux.
- Enfin, lorsqu'il vous annonce « Laisse-moi choisir tes vêtements, cela m'excite », vous devez comprendre que son plaisir est là. Pour lui, la jouissance n'est plus physique en vous prenant, elle est cérébrale en vous préparant et en vous offrant à d'autres. Croyez-moi, c'est un cas très classique !
- Lorsqu'il dit dans son sommeil « Je suis à tes pieds, fais de moi ce que tu veux », il vous demande de le considérer comme votre larbin, comme votre esclave.
- « Oui, je vais te préparer pour ta soirée » signifie que vous devez sortir sans lui mais qu'il souhaite vous préparer pour l'homme ou les hommes que vous allez rencontrer.
- S'il dit « Je ne suis qu'une lopette toute dévouée à tes envies », il reconnait son impossibilité à vous satisfaire et le nouveau statut qu'il souhaite avoir à vos yeux.
- Enfin, lorsqu'il vous annonce « Laisse-moi choisir tes vêtements, cela m'excite », vous devez comprendre que son plaisir est là. Pour lui, la jouissance n'est plus physique en vous prenant, elle est cérébrale en vous préparant et en vous offrant à d'autres. Croyez-moi, c'est un cas très classique !
Le marabout fait glisser le string rouge de Valérie jusqu'à ses pieds et se positionne entre ses jambes. Mon amie me regarde de nouveau avec des yeux interrogateurs, je lui souris pour la rassurer. Cela semble fonctionner car elle dit à monsieur Coulibadou.
- Voyez-vous, ce matin, je lui ai dit que j'avais un rendez-vous chez le médecin et je lui ai demandé de préparer mes affaires car j'étais en retard. C'est lui qui a choisi la lingerie que vous venez de me retirer.
- C'est très certainement l'effet du médicament que je lui ai prescrit ! répond-il. Ce produit l'aide à révèler son côté soumis et émasculé.
Tout en continuant à disserter sur le nouveau comportement et les nouvelles aspirations de Pierre, monsieur Coulibadou relève sa djellaba et guide sa queue déjà bandée vers la fente de Valérie. Lentement, il la pénètre sans cesser de parler.
Voilà maintenant qu'il la besogne comme un métronome tout en lui faisant des recommandations.
- Pour sauver votre couple Valérie, il est maintenant indispensable que vous répondiez aux attentes de votre mari. Pour qu'il puisse assumer pleinement son rôle de soumis, vous devez répondre à toutes ses attentes en libérant la femelle qui sommeille en vous. Le sirop que vous prenez tous les soirs vous y aidera. Comprenez-vous ?
Mon amie a les yeux fermés et gémit sur la table d'examen. Le marabout la tient par la taille et semble lui faire le plus grand bien.
- Alors Valérie, qu'en dîtes-vous ? lui redemande-t-il.
- Votre médicament me fait le plus grand bien, répond-elle enfin. Je ferai tout pour sauver notre couple. Si mon mari veut être une lopette dévouée à une salope, alors je deviendrai cette salope.
- Voilà une sage décision ! s'exclame-t-il. Et je suis certain que votre amie Hélène saura vous guider dans cette voie.
Je le vois alors se raidir et rester coller au bas-ventre de Valérie. Pour être passée par là avant mon amie, je sais qu'il déverse en elle de longs et puissants jets de foutre.
- Voyez-vous, ce matin, je lui ai dit que j'avais un rendez-vous chez le médecin et je lui ai demandé de préparer mes affaires car j'étais en retard. C'est lui qui a choisi la lingerie que vous venez de me retirer.
- C'est très certainement l'effet du médicament que je lui ai prescrit ! répond-il. Ce produit l'aide à révèler son côté soumis et émasculé.
Tout en continuant à disserter sur le nouveau comportement et les nouvelles aspirations de Pierre, monsieur Coulibadou relève sa djellaba et guide sa queue déjà bandée vers la fente de Valérie. Lentement, il la pénètre sans cesser de parler.
Voilà maintenant qu'il la besogne comme un métronome tout en lui faisant des recommandations.
- Pour sauver votre couple Valérie, il est maintenant indispensable que vous répondiez aux attentes de votre mari. Pour qu'il puisse assumer pleinement son rôle de soumis, vous devez répondre à toutes ses attentes en libérant la femelle qui sommeille en vous. Le sirop que vous prenez tous les soirs vous y aidera. Comprenez-vous ?
Mon amie a les yeux fermés et gémit sur la table d'examen. Le marabout la tient par la taille et semble lui faire le plus grand bien.
- Alors Valérie, qu'en dîtes-vous ? lui redemande-t-il.
- Votre médicament me fait le plus grand bien, répond-elle enfin. Je ferai tout pour sauver notre couple. Si mon mari veut être une lopette dévouée à une salope, alors je deviendrai cette salope.
- Voilà une sage décision ! s'exclame-t-il. Et je suis certain que votre amie Hélène saura vous guider dans cette voie.
Je le vois alors se raidir et rester coller au bas-ventre de Valérie. Pour être passée par là avant mon amie, je sais qu'il déverse en elle de longs et puissants jets de foutre.
Monsieur Coulibadou réajuste sa djellaba tandis que Valérie remet sa lingerie et ses vêtements. Puis quelques minutes plus tard, comme s'il s'agissait d'une consultation des plus normales, il dit à Valérie.
- L'examen que je viens de pratiquer montre que vous supportez parfaitement le traitement que je vous ai donné. Continuez à prendre une cuiller à café tous les soirs. Avez-vous des questions ?
Mon amie réfléchit quelques instants.
- Oui monsieur Coulibadou, se lance-t-elle. Je continue aussi le traitement pour mon mari ?
- Oui bien sûr ! lui répond-il. Et comme vous l'avez compris, prévoyez quelques sorties nocturnes, éventuellement en compagnie de votre amie Hélène, et n'hésitez pas à solliciter votre mari pour qu'il vous aide à vous préparer.
Valérie me regarde et lit dans mon sourire que je l'aiderai de bonne grâce à assumer son nouveau statut.
- Très bien monsieur Coulibadou, acquiesce-t-elle. Je vais faire en sorte de suivre toute vos recommandations afin de sauver notre couple.
- Nous nous revoyons dans trois semaines pour faire le point, annonce-t-il en se levant.
Il nous raccompagne jusqu'à la porte et nous souhaite une bonne fin de journée.
- L'examen que je viens de pratiquer montre que vous supportez parfaitement le traitement que je vous ai donné. Continuez à prendre une cuiller à café tous les soirs. Avez-vous des questions ?
Mon amie réfléchit quelques instants.
- Oui monsieur Coulibadou, se lance-t-elle. Je continue aussi le traitement pour mon mari ?
- Oui bien sûr ! lui répond-il. Et comme vous l'avez compris, prévoyez quelques sorties nocturnes, éventuellement en compagnie de votre amie Hélène, et n'hésitez pas à solliciter votre mari pour qu'il vous aide à vous préparer.
Valérie me regarde et lit dans mon sourire que je l'aiderai de bonne grâce à assumer son nouveau statut.
- Très bien monsieur Coulibadou, acquiesce-t-elle. Je vais faire en sorte de suivre toute vos recommandations afin de sauver notre couple.
- Nous nous revoyons dans trois semaines pour faire le point, annonce-t-il en se levant.
Il nous raccompagne jusqu'à la porte et nous souhaite une bonne fin de journée.
Avant de reprendre le métro pour rejoindre son bureau, Valérie souhaite m'offrir un café. Je comprends qu'elle a envie de parler un peu. Nous voici donc installées à la terrasse devant deux cafés fumants.
- Quel mâle ! me dit-elle. Cela doit bien faire plus d'un an que je n'ai pas joui ainsi.
- Oui je sais ce que tu as ressenti. Vu son âge, il doit avoir un secret pour rester aussi vigoureux.
- Tu te rends compte où j'en suis réduite pour sauver mon couple ! poursuit-elle. Je dois devenir une vraie salope et traiter mon mari comme une véritable lopette.
- Tu verras, la rassuré-je, ce n'est pas si désagréable que cela et tu vas retrouver le bonheur conjugal. Le sexe et l'amour sont deux choses bien différentes et je suis certaine que Pierre ne t'en aimera que plus !
- Depuis mon premier rendez-vous avec monsieur Coulibadou, je me sens beaucoup plus guillerette et je suis plus optimiste pour l'avenir de notre couple, avoue-t-elle. Je vais donc continuer à prendre son traitement et suivre ses instructions. Et si tu es là pour m'y aider, alors c'est parfait !
Nous nous embrassons en arrivant à la station de métro et chacune repart vers son travail. J'ai hâte de voir comment tout cela va évoluer …
- Quel mâle ! me dit-elle. Cela doit bien faire plus d'un an que je n'ai pas joui ainsi.
- Oui je sais ce que tu as ressenti. Vu son âge, il doit avoir un secret pour rester aussi vigoureux.
- Tu te rends compte où j'en suis réduite pour sauver mon couple ! poursuit-elle. Je dois devenir une vraie salope et traiter mon mari comme une véritable lopette.
- Tu verras, la rassuré-je, ce n'est pas si désagréable que cela et tu vas retrouver le bonheur conjugal. Le sexe et l'amour sont deux choses bien différentes et je suis certaine que Pierre ne t'en aimera que plus !
- Depuis mon premier rendez-vous avec monsieur Coulibadou, je me sens beaucoup plus guillerette et je suis plus optimiste pour l'avenir de notre couple, avoue-t-elle. Je vais donc continuer à prendre son traitement et suivre ses instructions. Et si tu es là pour m'y aider, alors c'est parfait !
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Commentaires ()
Valérie a beaucoup de chance de vous avoir comme amie et son mari n'est pas loin d'assumer ce qu'il est vraiment, de se révéler à sa vraie nature, une lopette!
Vite la suite !
Vivement la suite.
Coulibadou aussi, manifestement. Quoi de plus agréable que de continuer à converser agréablement pendant la pénétration comme il le fait avec Valérie?
Nul doute qu’avant longtemps ces deux dames partageront plus qu’un café.