Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La bourgeoise et le marabout — Chapitre 57 · Tea time ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La bourgeoise et le marabout
Chapitre 57 · Tea time ...
François m'a avoué ce jour qu'il avait très apprécié notre sortie chez Monsieur Maurice, me voir être bien arrosée par les mecs avant d'être baisée et enculée par mon marabout et son assistant Ahmed. Il ajoute.
— Vois-tu chérie, avec ce confinement, je m'ennuie à la maison et je gamberge dur. Je fais des rêves érotiques, j'ai de nombreux fantasmes, et plus j'en fais, plus j'ai des envies de perversion et de lubricité.
Je lui réponds que je comprends ses pulsions, car je sais que les hommes sont sujets aux crises de testostérone quand ils sont sevrés d'activités physiques et de sexe trop longtemps.
Et j'ajoute.
Et j'ajoute.
— Si tu veux, tu peux me baiser chaque fois que tu en as besoin ou envie.
Il répond.
— Oui, je le sais bien. Mais j'ai envie de jeux plus lubriques. J'ai besoin de calmer mes pulsions débridées et mes fantasmes.
Je lui fais un grand sourire en lui confiant.
— J'aime être le jouet de tes envies. Tu sais bien que tu peux faire de moi tout ce que tu veux.
Le soir dans notre chambre, alors qu'il est déjà glissé dans le lit et que je viens de retirer ma robe, je m'approche du lit et je me confie
— Je dois t'avouer qu'il y a quelques semaines, un jeune étudiant est venu me baiser à la maison. Il s'appelle Mathieu et fantasme sur les bourgeoises d'un certain âge. Sûrement que cela lui rappelle l'image de sa mère et qu'il apaise ses envies d'inceste en rêvant de femmes qui lui ressemblent.
François m'attire à lui, me couche sur le lit et vient sur moi.
— Il t'a bien baisée ? C'était comment ?
Son gland se frotte à ma fente et nul doute que la situation l'excite.
Je lui réponds.
Je lui réponds.
— En réalité, c'est moi qui ai mené les ébats. Il semble apprécier son rôle de jeune soumis dédié à des femmes d'expérience.
La queue de François a maintenant bien investi les lieux et il me ramone à grands coups de bas-ventre en imaginant déjà tout l'intérêt qu'il pourrait tirer de ce jeune étudiant.
— Très intéressant ! Je vais réfléchir à une rencontre ici où il pourrait pleinement assumer des pulsions d'homme-objet et de sex-toy. Comme il doit habiter dans le quartier, il pourra passer discrètement sans se faire contrôler par la police. Il fait son autorisation de déplacement comme s'il allait faire ses courses.
Pour lui montrer ma coopération, je lui dis.
— Oui chéri, je ferai tout ce que tu voudras !
Quelques jours plus tard, le scénario mis au point par François est fin prêt, et il en a planifié tout le déroulement. Dans le salon, il a installé une discrète caméra qui va lui permettre de suivre en direct l'évolution de la rencontre en restant caché dans son bureau pour ne pas perturber Mathieu.
Tout commence à 16h30 lorsque la sonnette de l'appartement tinte une première fois. Mon mari est caché, je vais ouvrir. Ce sont mes deux amies qui habitent avenue Mozart, à deux pas de chez nous, et peuvent donc me rendre visite facilement en évitant les contrôles de confinement. Il y a là Marie-Madeleine de la Croix Nivet et Eléonore du Montoir, deux élégantes sexagénaires que je connais de longue date. J'ai eu l'occasion de déniaiser la première qui est mariée à Ferdinand, un prétentieux imbécile impuissant, en lui faisant rencontrer mon marabout. La seconde est quant à elle veuve et, pour en avoir parfois discuté avec elle, se satisfait de plaisirs solitaires pour rester fidèle à la mémoire de son défunt mari. J'accompagne mes deux amies dans notre petit salon au fond de l'appartement et nous commençons à papoter, du confinement bien entendu. Sur la table basse devant nos fauteuils, trois tasses sont posées ainsi que les petites cuillers.
Il ne manque plus que la théière et quelques biscuits pour que nous profitions d'un moment entre bonnes copines. Comme prévu par François, nouveau coup de sonnette à 16h45. Je m'excuse auprès de mes amies, sors du salon en refermant la porte derrière moi et je me dirige vers l'entrée.
Voilà Mathieu qui se présente à l'heure comme je l'avais exigé. Il est un peu intimidé, mais je lui fais la bise pour le décontracter. En passant dans le couloir, je lui montre la chambre d'ami qui est ouverte, la porte du salon qui est fermée puis lui demande de me suivre à la cuisine. Là, je lui explique ce que j'attends de lui.
— Tu vas aller dans la chambre d'ami et te mettre entièrement nu. Tu enfileras le petit tablier blanc de soubrette qui est sur le lit, tu reviendras à la cuisine où tu attendras que le thé soit bien infusé.
Il me regarde, certainement un peu surpris, mais ne dit rien. Je poursuis en lui montrant le plateau posé sur la table de la cuisine.
— Puis, à 17h00 précise, avec ce plateau de biscuits sur lequel tu poseras la théière, tu viendras me servir le thé au salon comme un serviteur bien dévoué à sa maîtresse.
Comprenant qu'il doit se comporter comme un parfait homme-objet, de manière analogue à notre première rencontre, il me répond.
— Oui maîtresse, votre serviteur vous apportera le thé à l'heure convenue. Et vous pourrez user de moi comme vous le souhaitez, pour votre bon plaisir.
J'imagine qu'il se voit déjà en tête à tête avec moi !
Avant de lui tourner le dos, je lui dis.
Avant de lui tourner le dos, je lui dis.
— Je vais m'installer au salon et lire un livre en t'attendant.
Une fois au salon, je me remets à papoter avec mes copines en leur disant simplement que le thé infuse et je ne fais aucun commentaire sur la personne qui a sonné à l'appartement auparavant. Le petit carillon posé sur la console Napoléon III égrène les 5 coups de 17h00 lorsqu'on frappe discrètement à la porte.
Je réponds.
Je réponds.
— Entre Mathieu, j'ai hâte de savourer le thé avec mes deux amies.
A peine entré dans la pièce, mon jeune soumis stoppe net sa progression, rougit comme une pivoine et ne sait pas quelle réaction avoir dans la tenue où il est, nu avec son petit tablier blanc de soubrette, tenant le plateau à deux mains.
M'adressant à mes deux amies, je leur dis.
M'adressant à mes deux amies, je leur dis.
— Je vous présente Mathieu. Il fantasme sur les femmes de nos âges et rêve d'être à leur service ; tous nos services !
Puis, tournant le regard vers le jeune homme, je poursuis.
— Ne sois pas timide Mathieu, je te présente mes amies Marie-Madeleine et Eléonore. Je ne doute pas qu'elles vont savoir elles aussi profiter de ton service. Avance et sers-nous.
Se ressaisissant et reprenant son rôle, il s'avance et verse le thé dans les trois tasses posées sur la table, puis reste debout devant nous.
Une fois qu'Eléonore a goûté le thé et reposé sa tasse, je lui propose.
Une fois qu'Eléonore a goûté le thé et reposé sa tasse, je lui propose.
— Eléonore, veux-tu voir ce jeune homme de plus près ? Depuis le temps que tu te satisfais de sexes factices !
Puis, m'adressant à Mathieu, je lui ordonne de se rapprocher de mon amie. Il s'exécute et nous remarquons toutes les trois que son sexe bandé redresse le tablier.
Une fois qu'il est proche d'Eléonore, cette derrière glisse sa main sous le tablier, caresse les bourses et la hampe avant de nous dire.
Une fois qu'il est proche d'Eléonore, cette derrière glisse sa main sous le tablier, caresse les bourses et la hampe avant de nous dire.
— Oh, c'est si chaud, bien plus que mes sex-toys en plastique. Sa verge palpite dans le creux de main, quelle virilité !
Mathieu a fermé les yeux et, sans rien dire, joue parfaitement son rôle d'homme-objet.
Notre amie, très certainement privée depuis trop longtemps, soulève lentement le tablier et fait apparaître la bite qu'elle est en train de branler. Elle penche son buste en avant, s'enivre de ce parfum de mâle qu'elle a oublié puis commence à téter le gland.
Marie-Madeleine et moi la regardons en souriant, cela fait plaisir de voir notre amie reprendre goût aux plaisirs de la chair.
Elle a maintenant totalement englouti la bite dans sa bouche et s'applique à faire une savante fellation. Mathieu se laisse aller et donne de petits coups de bassin vers l'avant pour mieux accompagner les mouvements de bouche.
Je m'écrie alors.
Notre amie, très certainement privée depuis trop longtemps, soulève lentement le tablier et fait apparaître la bite qu'elle est en train de branler. Elle penche son buste en avant, s'enivre de ce parfum de mâle qu'elle a oublié puis commence à téter le gland.
Marie-Madeleine et moi la regardons en souriant, cela fait plaisir de voir notre amie reprendre goût aux plaisirs de la chair.
Elle a maintenant totalement englouti la bite dans sa bouche et s'applique à faire une savante fellation. Mathieu se laisse aller et donne de petits coups de bassin vers l'avant pour mieux accompagner les mouvements de bouche.
Je m'écrie alors.
— Doucement Eléonore, il ne faudrait pas que notre jouet jouisse trop vite ! Nous devons faire durer notre plaisir.
Marie-Madeleine surenchérit
— Oui, ne pense pas qu'à toi ! Nous en voulons nous aussi !
J'explique alors à mes deux copines qu'il nous faudrait un cockring, ou anneau pénien, pour le mettre à notre jeune étalon. Devant leur ignorance, je prends un large lacet et le passe autour de la hampe de Mathieu en incluant ses testicules. Je serre et je fais un nœud pour bien maintenir le lacet en place. Puis je dis à mes deux copines que le sang qui afflue dans la bite de notre jeune ami va ainsi être bloqué et maintenir son érection et sa vigueur bien plus longtemps et qu'il ne pourra jouir que plus tard.
Eléonore s'exclame alors.
— Oui, ça fonctionne ! Sa bite est bien plus dure qu'avant !
Elle continue donc sa fellation tandis que Marie-Madeleine remonte sa jupe et commence à se caresser la chatte.
Je décide alors que Mathieu doit faire preuve de tous ses talents.
Je décide alors que Mathieu doit faire preuve de tous ses talents.
— Mathieu, je suis certaine que Marie-Madeleine souhaiterait savoir comment tu te sers de ta langue. Mets-toi à genoux devant elle.
Le jeune homme s'exécute sans broncher. A peine est-il à genoux entre les jambes de ma seconde amie que celle-ci lui attire le visage contre son bas-ventre et lui dit.
— Vas-y, bouffe-moi la chatte ! Je veux ta langue au fond de moi !
Mathieu se cale bien la bouche entre les jambes de Marie-Madeleine, passe ses mains derrière les hanches et la saisit par les fesses pour mieux l'attirer contre lui. Puis, le voilà qui commence à lui brouter le minou, fort bien puisque notre amie se met rapidement à jouir.
Pour bien exciter ce jeune mâle, je retire l'un de mes escarpins et je commence à passer mon pied gainé de soie noire entre ses jambes pour lui caresser les testicules.
Après 10 minutes de cunnilingus à Marie-Madeleine, je pense qu'il est temps de passer à autre chose. J'ordonne donc à Mathieu de retirer son tablier de soubrette et de s'allonger par terre. Une fois qu'il est en place, nous nous installons toutes trois à genoux autour de lui et nous commençons à profiter de son corps juvénile. Nous le suçons à tour de rôle, nous lui caressons les couilles, nous lui mordillons les tétons, nous l'embrassons à pleine bouche, nous jouons avec sa langue. Lui ne doit pas nous toucher, il est notre chose !
Pour bien exciter ce jeune mâle, je retire l'un de mes escarpins et je commence à passer mon pied gainé de soie noire entre ses jambes pour lui caresser les testicules.
Après 10 minutes de cunnilingus à Marie-Madeleine, je pense qu'il est temps de passer à autre chose. J'ordonne donc à Mathieu de retirer son tablier de soubrette et de s'allonger par terre. Une fois qu'il est en place, nous nous installons toutes trois à genoux autour de lui et nous commençons à profiter de son corps juvénile. Nous le suçons à tour de rôle, nous lui caressons les couilles, nous lui mordillons les tétons, nous l'embrassons à pleine bouche, nous jouons avec sa langue. Lui ne doit pas nous toucher, il est notre chose !
Le lacet qui lui enserre la hampe et les bourses produit son effet, car après une bonne heure, il est toujours bien bandé. Nous décidons alors de le chevaucher à deux et de permuter toutes les cinq minutes. Marie-Madeleine commence par se mettre au-dessus de sa bouche tandis qu'Eléonore s'empale sur sa bite. Notre sex-toy ne sait plus où donner de la langue et de la bite. Après cinq minutes, c'est Eléonore qui s'offre à sa bouche et moi qui ai droit à cette belle queue gonflée à souhait. Pendant une bonne demi-heure, nous échangeons de place et jouissons de plaisir. Mais il est temps de purger notre jeune étalon.
Je dis à Eléonore.
— Chérie, installe-toi bien sur sa bite. Cela fait longtemps que tu n'as pas été arrosée. Ce jeune mâle doit en avoir plein les bourses.
Mon amie se réinstalle sur cette bite dont le gland ressemble maintenant à un énorme champignon rouge. Dès qu'elle est empalée, je lui dis.
— Vas-y ! Chevauche le bien, tu vas lui faire cracher tout son jus !
Tandis qu'Eléonore ondule sur ce glaive d'acier, Marie-Madeleine pince les tétons de Mathieu pour rajouter à son excitation. Moi, je lui malaxe et lui presse les testicules puis, d'un mouvement rapide, je défais le lacet qui le maintient sous tension depuis le début.
Il pousse un grand cri de jouissance, saisit Eléonore par les hanches et lui assène un ultime coup de queue pour libérer tout le foutre qui sort de sa queue.
Eléonore est aux anges.
Il pousse un grand cri de jouissance, saisit Eléonore par les hanches et lui assène un ultime coup de queue pour libérer tout le foutre qui sort de sa queue.
Eléonore est aux anges.
— Oh, que c'est bon ! Il me remplit de foutre bien chaud. Quelle extase !
Une fois qu'elle s'est retirée de la bite, nous voilà de nouveau autour cette queue comme s'il s'agissait d'un calice. A tour de rôle, nous en savourons les dernières gouttes.
Puis je dis à Mathieu.
Puis je dis à Mathieu.
— Merci beaucoup jeune homme. Tu peux retourner à la cuisine, te rhabiller et rentrer chez toi.
Lorsque mes amies sont également reparties, François arrive aussitôt dans le salon. Il me dit.
— Cela s'est passé exactement comme je le souhaitais. Vous êtes vraiment trois belles salopes !
Puis, me faisant mettre à quatre pattes sur le tapis, il se positionne derrière moi et me pénètre d'un coup sec.
Sans rien dire, il me besogne avec vigueur en me tenant bien par les hanches. Soudain, sans arrêter ses coups de boutoir, il me demande.
Sans rien dire, il me besogne avec vigueur en me tenant bien par les hanches. Soudain, sans arrêter ses coups de boutoir, il me demande.
— Avec qui d'autres as-tu baisé en mon absence ?
Je lui réponds,
— Avec Ghassan, le turc qui loge dans une chambre de bonne au septième étage.
Il se crispe et déverse un flot de foutre en moi en s'écriant.
— Parfait ! Je vais donc m'occuper d'un autre rendez-vous pour nous passer le temps......
— Parfait ! Je vais donc m'occuper d'un autre rendez-vous pour nous passer le temps......
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