Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Voisines (1) — Chapitre 10
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Voisines (1)
Chapitre 10
Mardi 6 octobre.
Charline arborait un sourire ravi.
– Comment c'était trop bien, ces deux jours !
‒ Ah, oui, alors !
‒ On le refera, hein ?
‒ Et comment qu'on le refera !
‒ Le week-end prochain ?
‒ Le week-end prochain.
‒ La surprise que tu m'as promise, ce sera là ?
‒ Peut-être. Je sais pas encore.
‒ Comment j'ai trop hâte ! Et comment c'est agaçant de pas savoir !
– Comment c'était trop bien, ces deux jours !
‒ Ah, oui, alors !
‒ On le refera, hein ?
‒ Et comment qu'on le refera !
‒ Le week-end prochain ?
‒ Le week-end prochain.
‒ La surprise que tu m'as promise, ce sera là ?
‒ Peut-être. Je sais pas encore.
‒ Comment j'ai trop hâte ! Et comment c'est agaçant de pas savoir !
On est entrés dans notre café. On s'est installés.
‒ Il y a un truc quand même qui m'interpelle.
‒ Quoi donc ?
‒ C'est que ma mère est persuadée que c'est avec toi que je l'ai passé, le week-end. Tu lui as dit quelque chose ?
‒ Absolument pas, non.
‒ Oui, oh, elle se fait un film n'importe comment par rapport à toi. Comme elle peut pas sentir Cédric, qu'elle sait qu'il y a de l'eau dans le gaz avec lui en ce moment, elle en a tiré la conclusion que j'étais avec toi.
‒ Ce qu'est pas complètement faux.
‒ Mais pas complètement vrai non plus. Parce que c'est génial nous deux, mais c'est pas ce qu'elle croit. On n'est pas en couple. On se doit rien. On n'a pas de comptes à se rendre. Tu as ta vie de ton côté. Avec les gens que tu veux. Comme tu veux. Et moi, pareil.
‒ Il y a un truc quand même qui m'interpelle.
‒ Quoi donc ?
‒ C'est que ma mère est persuadée que c'est avec toi que je l'ai passé, le week-end. Tu lui as dit quelque chose ?
‒ Absolument pas, non.
‒ Oui, oh, elle se fait un film n'importe comment par rapport à toi. Comme elle peut pas sentir Cédric, qu'elle sait qu'il y a de l'eau dans le gaz avec lui en ce moment, elle en a tiré la conclusion que j'étais avec toi.
‒ Ce qu'est pas complètement faux.
‒ Mais pas complètement vrai non plus. Parce que c'est génial nous deux, mais c'est pas ce qu'elle croit. On n'est pas en couple. On se doit rien. On n'a pas de comptes à se rendre. Tu as ta vie de ton côté. Avec les gens que tu veux. Comme tu veux. Et moi, pareil.
Sans doute une façon habile de me dire qu'elle est toujours éprise de Cédric. Et qu'elle le sera vraisemblablement toujours.
Mais elle a raison. Ne pas tomber amoureux l'un de l'autre, c'est sans doute la solution de sagesse. Sans doute…
Mais elle a raison. Ne pas tomber amoureux l'un de l'autre, c'est sans doute la solution de sagesse. Sans doute…
* * *
Tout à l'heure, en descendant du car, Pauline a trébuché. Et elle s'est rattrapée à moi pour ne pas tomber.
– Pardon ! Désolée…
– D'un peu plus vous étiez en accident du travail. Ça vous aurait bien arrangée, avouez ! Parce qu'on ne peut pas dire que ça vous passionne le boulot, non ?
– Ça ne passionne personne.
– Et vous encore moins que les autres.
– Pardon ! Désolée…
– D'un peu plus vous étiez en accident du travail. Ça vous aurait bien arrangée, avouez ! Parce qu'on ne peut pas dire que ça vous passionne le boulot, non ?
– Ça ne passionne personne.
– Et vous encore moins que les autres.
Elle m'a lancé un regard inquiet.
– Pourquoi vous dites ça ? On se rend compte de quelque chose quand on me voit à ma caisse ?
– Les autres clients, non ? Sûrement pas. Mais moi, oui ! Parce que je suis très attentif. Du coup il y a plein de choses que je remarque. Auxquelles on ne prête généralement pas attention.
– Ah oui ? Sur moi ? C'est quoi ?
– Hou là ! Si je vous disais !
– Ben oui, dites !
– Une autre fois. Ça risque d'être long. Et vous seriez en retard.
– Pourquoi vous dites ça ? On se rend compte de quelque chose quand on me voit à ma caisse ?
– Les autres clients, non ? Sûrement pas. Mais moi, oui ! Parce que je suis très attentif. Du coup il y a plein de choses que je remarque. Auxquelles on ne prête généralement pas attention.
– Ah oui ? Sur moi ? C'est quoi ?
– Hou là ! Si je vous disais !
– Ben oui, dites !
– Une autre fois. Ça risque d'être long. Et vous seriez en retard.
J'ai piqué sa curiosité à ma petite branleuse. Elle n'a pas fini de se demander de quoi il peut bien retourner. Cherche, Pauline, cherche ! Tu vas peut-être finir par trouver ou, à tout le moins, t'approcher tout près…
* * *
Sa mère, leur mère, était ravie de me revoir. Soulagée plutôt.
‒ Vous ne passiez plus. Alors je commençais à me poser des questions. À me demander si je n'avais pas dit ou fait quelque chose qui vous avait déplu.
‒ Pas le moins du monde, non. C'est que j'ai la fac. Mes études. Et que le temps n'est pas extensible.
‒ Ça aurait pu. Je me suis laissé aller la dernière fois en répondant à vos questions. Je me suis épanchée de façon peut-être un peu trop libre. J'aurais pu vous choquer.
‒ Oh, non ! Non ! Pas du tout. Il m'en faut beaucoup plus. Et puis, de toute façon, c'est le genre de questionnaire auquel il faut répondre de la façon la plus honnête et la plus sincère possible. Ça n'a pas le moindre intérêt sinon.
‒ Ça, c'est évident.
‒ On continue alors ?
‒ Si vous voulez…
‒ Vous ne passiez plus. Alors je commençais à me poser des questions. À me demander si je n'avais pas dit ou fait quelque chose qui vous avait déplu.
‒ Pas le moins du monde, non. C'est que j'ai la fac. Mes études. Et que le temps n'est pas extensible.
‒ Ça aurait pu. Je me suis laissé aller la dernière fois en répondant à vos questions. Je me suis épanchée de façon peut-être un peu trop libre. J'aurais pu vous choquer.
‒ Oh, non ! Non ! Pas du tout. Il m'en faut beaucoup plus. Et puis, de toute façon, c'est le genre de questionnaire auquel il faut répondre de la façon la plus honnête et la plus sincère possible. Ça n'a pas le moindre intérêt sinon.
‒ Ça, c'est évident.
‒ On continue alors ?
‒ Si vous voulez…
La question suivante portait sur la différence d'âge.
Elle a levé les yeux au ciel.
‒ Qu'est-ce que vous voulez que je réponde à ça ? Que je prenne un air offusqué et que je proclame haut et fort que je ne suis pas une cougar. C'est d'ailleurs, j'imagine, ce que doivent faire la plupart de celles à qui vous soumettez votre questionnaire. Et c'est profondément hypocrite. Bien sûr qu'une femme de mon âge ne reste pas indifférente au charme des jeunes gens. Quand ils en ont. Bien sûr qu'on se sent de temps à autre attirée. Qu'on a envie de se laisser aller dans les bras d'un bel éphèbe musclé. On résiste. Par peur du ridicule. Du regard des autres. Par peur de se prendre un râteau. Et on se contente de caresses imaginaires. Seulement il arrive aussi qu'on se laisse piéger. Qu'on tombe amoureuse. Et follement. À ne plus en dormir la nuit. À ne plus penser qu'à ça. Qu'à lui. À stationner des heures et des heures durant à une terrasse de café juste pour avoir le bonheur de le voir passer, furtivement, quelques secondes.
‒ La façon dont vous en parlez…
‒ Ça sent le vécu, oui ! Je l'ai vécu. À deux ans ça remonte. Et la plaie n'est toujours pas refermée.
Elle a levé les yeux au ciel.
‒ Qu'est-ce que vous voulez que je réponde à ça ? Que je prenne un air offusqué et que je proclame haut et fort que je ne suis pas une cougar. C'est d'ailleurs, j'imagine, ce que doivent faire la plupart de celles à qui vous soumettez votre questionnaire. Et c'est profondément hypocrite. Bien sûr qu'une femme de mon âge ne reste pas indifférente au charme des jeunes gens. Quand ils en ont. Bien sûr qu'on se sent de temps à autre attirée. Qu'on a envie de se laisser aller dans les bras d'un bel éphèbe musclé. On résiste. Par peur du ridicule. Du regard des autres. Par peur de se prendre un râteau. Et on se contente de caresses imaginaires. Seulement il arrive aussi qu'on se laisse piéger. Qu'on tombe amoureuse. Et follement. À ne plus en dormir la nuit. À ne plus penser qu'à ça. Qu'à lui. À stationner des heures et des heures durant à une terrasse de café juste pour avoir le bonheur de le voir passer, furtivement, quelques secondes.
‒ La façon dont vous en parlez…
‒ Ça sent le vécu, oui ! Je l'ai vécu. À deux ans ça remonte. Et la plaie n'est toujours pas refermée.
Si c'était pas un appel du pied, ça ! Elle ne demande que ça en fait. Elle n'attend qu'un signe de moi pour me tomber dans les bras. Est-ce que j'en ai envie ? À l'évidence, oui. Elle a beaucoup de charme et je la soupçonne dotée d'une nature volcanique. Qui ne demande qu'à s'exprimer pleinement. D'autant plus généreusement que, si j'ai bien compris, il y a belle lurette que c'est en sommeil, tout ça. Reste… qu'il y a Charline. Qui est amoureuse folle de son Cédric. Qui n'en démordra pas. Et qui, de son propre aveu, ne souhaite pas qu'il y ait entre nous autre chose que ce qu'il y a. Alors…
* * *
Émilie avait pleuré.
‒ Ben, qu'est-ce qui t'arrive ?
– C'est Baptiste. Il m'a plaquée. J'en avais rien à foutre des autres. Ils pouvaient bien tous se tirer, s'ils voulaient. Ce qu'ils font d'ailleurs. Mais pas Baptiste. Comment j'y tenais à lui ! Tout il pouvait me demander. Tout ce qu'il voulait. C'était mon secret, Baptiste. Notre secret. Personne savait. Toutes les précautions qu'on pouvait on prenait. Qui c'est qui serait allé nous dénicher là-bas ? Eh ben, si ! Elle a dû le faire suivre, sa pouffiasse ! C'est pas possible autrement. Non, mais comment j'y tenais à lui ! Et voilà. Comme ça ! Du jour au lendemain.
– Peut-être que…
– Peut-être que rien du tout. Il a été très clair, on ne peut plus clair. Elle lui a lancé un ultimatum, l'autre. Il y a les enfants, la maison, les emprunts. Et tutti quanti. Comment veux-tu que je fasse le poids, moi ! Pas la peine que je me raconte des histoires. Faut que je fasse une croix dessus. Et puis voilà ! Bon, mais allez, je vais pas me laisser abattre. Tu les amènes quand les deux autres ? Tes deux copains, là. Que je m'éclate un peu. Que j'aie au moins ça.
‒ Ben, qu'est-ce qui t'arrive ?
– C'est Baptiste. Il m'a plaquée. J'en avais rien à foutre des autres. Ils pouvaient bien tous se tirer, s'ils voulaient. Ce qu'ils font d'ailleurs. Mais pas Baptiste. Comment j'y tenais à lui ! Tout il pouvait me demander. Tout ce qu'il voulait. C'était mon secret, Baptiste. Notre secret. Personne savait. Toutes les précautions qu'on pouvait on prenait. Qui c'est qui serait allé nous dénicher là-bas ? Eh ben, si ! Elle a dû le faire suivre, sa pouffiasse ! C'est pas possible autrement. Non, mais comment j'y tenais à lui ! Et voilà. Comme ça ! Du jour au lendemain.
– Peut-être que…
– Peut-être que rien du tout. Il a été très clair, on ne peut plus clair. Elle lui a lancé un ultimatum, l'autre. Il y a les enfants, la maison, les emprunts. Et tutti quanti. Comment veux-tu que je fasse le poids, moi ! Pas la peine que je me raconte des histoires. Faut que je fasse une croix dessus. Et puis voilà ! Bon, mais allez, je vais pas me laisser abattre. Tu les amènes quand les deux autres ? Tes deux copains, là. Que je m'éclate un peu. Que j'aie au moins ça.
Mercredi 7 octobre.
Charline avait encore fait un rêve.
‒ Décidément !
– Il y avait ma mère dedans. Qu'était passée sous l'escalier où on était dimanche. Qui m'avait vue. Et qui me traitait de tous les noms. Qui me foutait à la porte de chez nous. « T'as qu'à aller habiter chez ton espèce d'imbécile de Cédric puisque tu tiens tant à lui. » Comment ça paraissait réel, là aussi !
‒ Elle le prendrait mal, tu crois, si elle savait ?
– À vrai dire, j'en sais rien du tout. Je crois pas que ça la choquerait, mais peut-être qu'elle se sentirait obligée de faire semblant pour être dans son rôle de mère. Si ça tombe, elle a fait dix fois pire quand elle était jeune, va savoir ! Mais ça, elle nous en parle jamais, à ma sœur et à moi, de ce qu'elle faisait quand elle avait notre âge. Si bien qu'on peut tout imaginer. Et le contraire de tout. En attendant, comment elle t'a à la bonne, toi ! C'est de la folie ! C'est dix fois par jour qu'elle me parle de toi. Et tu sais ce que je me demande ? C'est si elle s'est pas mis dans la tête de nous caser ensemble. Mais ça, il y a pas de risque que ça arrive…Ça foutrait tout par terre.
‒ Décidément !
– Il y avait ma mère dedans. Qu'était passée sous l'escalier où on était dimanche. Qui m'avait vue. Et qui me traitait de tous les noms. Qui me foutait à la porte de chez nous. « T'as qu'à aller habiter chez ton espèce d'imbécile de Cédric puisque tu tiens tant à lui. » Comment ça paraissait réel, là aussi !
‒ Elle le prendrait mal, tu crois, si elle savait ?
– À vrai dire, j'en sais rien du tout. Je crois pas que ça la choquerait, mais peut-être qu'elle se sentirait obligée de faire semblant pour être dans son rôle de mère. Si ça tombe, elle a fait dix fois pire quand elle était jeune, va savoir ! Mais ça, elle nous en parle jamais, à ma sœur et à moi, de ce qu'elle faisait quand elle avait notre âge. Si bien qu'on peut tout imaginer. Et le contraire de tout. En attendant, comment elle t'a à la bonne, toi ! C'est de la folie ! C'est dix fois par jour qu'elle me parle de toi. Et tu sais ce que je me demande ? C'est si elle s'est pas mis dans la tête de nous caser ensemble. Mais ça, il y a pas de risque que ça arrive…Ça foutrait tout par terre.
* * *
Le car était bondé. On s'est fait un petit signe de loin. Je suis descendu parmi les premiers. Elle, quasiment la dernière.
Je l'ai attendue.
– Ce monde, ce matin ! C'est de la folie.
– Oui. Dites, c'est quoi que vous avez remarqué sur moi et dont vous n'avez pas eu le temps de me parler hier ?
– C'est sans importance.
– Oh, si ! Si ! Je voudrais savoir. Parce que comment ça me tracasse maintenant ! J'aime pas du tout ça, cette idée qu'on puisse deviner des choses sur moi sans que je sache ce que c'est.
– Vous mangez où à midi ?
– À la cafeteria. Pourquoi ?
– On s'y retrouve tout à l'heure alors. Et je vous dirai.
Je l'ai attendue.
– Ce monde, ce matin ! C'est de la folie.
– Oui. Dites, c'est quoi que vous avez remarqué sur moi et dont vous n'avez pas eu le temps de me parler hier ?
– C'est sans importance.
– Oh, si ! Si ! Je voudrais savoir. Parce que comment ça me tracasse maintenant ! J'aime pas du tout ça, cette idée qu'on puisse deviner des choses sur moi sans que je sache ce que c'est.
– Vous mangez où à midi ?
– À la cafeteria. Pourquoi ?
– On s'y retrouve tout à l'heure alors. Et je vous dirai.
Jusqu'à midi j'avais le temps. Largement le temps. J'ai repris le car. Je suis allé errer en centre-ville. Une librairie. Une autre. Il me tendait les bras. Posé bien à plat sur la grande table de présentation. « La femme et le plaisir solitaire. » Le type à la caisse l'a glissé dans un sac en papier tout en me gratifiant d'un clin d'œil complice.
– Je suis sûr que vous savez de quoi il s'agit en fait. Que vous vous en doutez en tout cas.
– Pas du tout, non.
– Oh, que si !
– Pas du tout, non.
– Oh, que si !
J'ai poussé le paquet vers elle.
– Tenez ! Elle est là, la réponse. Mais soyez discrète. Surtout s'il y a des collègues à vous dans les parages.
– Tenez ! Elle est là, la réponse. Mais soyez discrète. Surtout s'il y a des collègues à vous dans les parages.
Elle a entrouvert le sac, glissé précautionneusement un œil à l'intérieur et l'a précipitamment repoussé au loin comme si elle venait de se brûler.
– Vous êtes cinglé ! Vous êtes complètement cinglé.
– Vous êtes cinglé ! Vous êtes complètement cinglé.
Et elle s'est enfuie en abandonnant son plateau.
J'ai joué mon va-tout. Peut-être va-t-elle maintenant me battre froid. M'ignorer complètement. Mais c'est peu vraisemblable. Elle va vouloir savoir ce qui me permet d'être aussi sûr de moi. D'affirmer avec autant de conviction qu'elle s'amuse avec ce qu'elle a entre les jambes et que ça saute aux yeux. Parce que si c'est aussi évident que ça…
* * *
Émilie ingurgitait verre de rosé sur verre de rosé. Sous le regard à la fois amusé et un peu interloqué de Boris et d'Alexandre.
– Tu crois pas que t'as assez bu ?
– Non Je sais ce que je fais. Et je sais ce que je sais. Faut que j'en choisisse un en plus. Un de vous trois. Que je vais passer à la casserole. Et qui m'en dira des nouvelles. Lequel ? Mais pourquoi il m'a fait ça, l'autre con ? Il avait pas le droit. Hein qu'il avait pas le droit ? Qu'est-ce que je disais ? Ah oui, faut que j'en choisisse un. Elles sont pas trop mal, vos tronches. À tous les trois. Si, c'est vrai ! Reste à savoir s'il y a quelque chose dedans. On va voir ça. Allez, hop ! Épreuve culturelle pour commencer. Écoutez bien la question. La femme de Louis XIV, Marie-Thérèse, c'était qui sa mère ? Hein ? Eh bien ? J'attends. Alors ? Pas un qui sait. Évidemment, j'aurais dû m'en douter. Question culture générale, les mecs, c'est jamais ça. Bon, deuxième chance. Qui a écrit « La route des Flandres ? » Vous savez pas non plus ? Non, mais sans déconner vous faisiez quoi à l'école ? Vous y êtes allés seulement ? Remarquez, on s'en fout. Ça sert à rien l'école. Qu'à diplômer des ânes bâtés. Non, ce qui m'intéresse, c'est ce que vous avez dans le falzar. On va voir ça. Par qui on commence ? Toi ? T'es qui, toi, déjà ? Boris ? Non ? Alexandre alors ! On va voir ça.
– Tu crois pas que t'as assez bu ?
– Non Je sais ce que je fais. Et je sais ce que je sais. Faut que j'en choisisse un en plus. Un de vous trois. Que je vais passer à la casserole. Et qui m'en dira des nouvelles. Lequel ? Mais pourquoi il m'a fait ça, l'autre con ? Il avait pas le droit. Hein qu'il avait pas le droit ? Qu'est-ce que je disais ? Ah oui, faut que j'en choisisse un. Elles sont pas trop mal, vos tronches. À tous les trois. Si, c'est vrai ! Reste à savoir s'il y a quelque chose dedans. On va voir ça. Allez, hop ! Épreuve culturelle pour commencer. Écoutez bien la question. La femme de Louis XIV, Marie-Thérèse, c'était qui sa mère ? Hein ? Eh bien ? J'attends. Alors ? Pas un qui sait. Évidemment, j'aurais dû m'en douter. Question culture générale, les mecs, c'est jamais ça. Bon, deuxième chance. Qui a écrit « La route des Flandres ? » Vous savez pas non plus ? Non, mais sans déconner vous faisiez quoi à l'école ? Vous y êtes allés seulement ? Remarquez, on s'en fout. Ça sert à rien l'école. Qu'à diplômer des ânes bâtés. Non, ce qui m'intéresse, c'est ce que vous avez dans le falzar. On va voir ça. Par qui on commence ? Toi ? T'es qui, toi, déjà ? Boris ? Non ? Alexandre alors ! On va voir ça.
Elle lui a ouvert le pantalon. A trifouillé à l'intérieur.
‒ Elle est où ? Il y en a pas ? Ah, si, là ! Il y a pas grand-chose, dis donc ! C'est riquiqui. Et tu bandes mou. Drôlement mou. C'est toujours comme ça ? Ça va pas le faire alors. Pas du tout. À l'autre maintenant. Ah, c'est mieux. C'est pas mal, même. Pas mal du tout. Comment elle se dresse bien droite ! On devrait pouvoir en tirer quelque chose. Elle reste dure longtemps comme ça ? Oui ? Je la garde sous le coude alors.
‒ Elle est où ? Il y en a pas ? Ah, si, là ! Il y a pas grand-chose, dis donc ! C'est riquiqui. Et tu bandes mou. Drôlement mou. C'est toujours comme ça ? Ça va pas le faire alors. Pas du tout. À l'autre maintenant. Ah, c'est mieux. C'est pas mal, même. Pas mal du tout. Comment elle se dresse bien droite ! On devrait pouvoir en tirer quelque chose. Elle reste dure longtemps comme ça ? Oui ? Je la garde sous le coude alors.
Elle s'est tournée vers moi.
‒ Bon, mais et toi ? Non. Toi, c'est pas la peine. Je connais déjà.
‒ Bon, mais et toi ? Non. Toi, c'est pas la peine. Je connais déjà.
Elle a avalé une grande rasade de rosé. À plein goulot.
– Non, mais qu'est-ce que vous vous imaginez, les mecs ? Qu'elle a tant d'importance que ça, votre queue ? C'est pas parce qu'il y a qu'elle qui compte pour vous que nous aussi on doit la porter aux nues.
– Non, mais qu'est-ce que vous vous imaginez, les mecs ? Qu'elle a tant d'importance que ça, votre queue ? C'est pas parce qu'il y a qu'elle qui compte pour vous que nous aussi on doit la porter aux nues.
Elle a titubé. S'est raccroché à une chaise pour rétablir un équilibre compromis.
‒ Je suis saoule, moi ! Je suis saoule et j'ai sommeil. Faut que je dorme. Je veux dormir. Éteignez la lumière !
‒ Je suis saoule, moi ! Je suis saoule et j'ai sommeil. Faut que je dorme. Je veux dormir. Éteignez la lumière !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Il y en aura...
Vous avez encore un bon nombre de chapitres devant vous. ;) Certains parus, d'autres à paraître. Bonne lecture!
Mais ce qui me. Tue le plus sais le mec il vas ce brûler les doigt avec les sœurs et la. Mère
Hâte de savoir ce qui suit
Je ne me concentré sûrement pas assez.
J attends avec impatience quand les 2 principaux personnages vont passer aux actes. La pseudo relation amicale au café chaque matin doit se transformer en grosse orgie. Peut être est-ce le but de l auteur pour monter la pression ?
Cette histoire a parcontre bcp de potentiel.
Que l'intrigue avance doucement, c'est voulu. Les deux personnages principaux se tournent autour. Et une relation sexuelle entre eux n'est pas la priorité de Charline. Elle l'est d'autant moins qu'elle a trouvé en lui un partenaire pour réaliser ses fantasmes d'exhibition. Ce qui lui suffit peut-être. C'est la raison pour laquelle le récit peut prendre une direction inattendue.