Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les périples d'un sorcier — Chapitre 2 · Arc I (2/3)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les périples d'un sorcier
Chapitre 2 · Arc I (2/3)
Arc Regina Vanina : 2/3
Salazar quitte la chambre qu'on lui a confiée après son réveil et déambule dans le château. Comme chaque matin, il part dans la salle commune où il peut manger et boire quelque chose avant de commencer sa journée.
Arrivé dans la grande salle, il découvre une assiette remplie de pâtisseries et une grande tasse. C'est étrange, généralement, il se sert lui-même dans les cuisines. Une des servantes de la Regina vient vers lui.
— Bonjour Sorcier. Notre Regina nous a demandé d'être aux petits soins avec vous vu tout ce que vous faites pour le royaume.
— La Regina est trop généreuse à mon égard.
— Elle dit que vous le valez bien. Prenez votre temps pour manger. La Regina vous demande à dix heures dans son bureau. Elle veut aussi que vous vous reposiez ce matin, pas besoin d'aller aider notre peuple à la reconstruction.
— La Regina n'est que trop bonne envers ma santé. J'accepte volontiers ce repos. Dites-lui que je serais à l'heure à son bureau.
— Entendu Sorcier. N'hésitez pas si vous avez besoin de quoi que ce soit.
— La Regina est trop généreuse à mon égard.
— Elle dit que vous le valez bien. Prenez votre temps pour manger. La Regina vous demande à dix heures dans son bureau. Elle veut aussi que vous vous reposiez ce matin, pas besoin d'aller aider notre peuple à la reconstruction.
— La Regina n'est que trop bonne envers ma santé. J'accepte volontiers ce repos. Dites-lui que je serais à l'heure à son bureau.
— Entendu Sorcier. N'hésitez pas si vous avez besoin de quoi que ce soit.
La petite servante, bien mignonne, quitte la pièce et laisse Salazar déguster les fins mets préparés par le cuisinier de la Regina. Il a deux bonnes heures devant lui avant de rejoindre la Regina Vanina. Il s'est déjà de quoi va porter la discussion : sa décision sur le sauvetage de son peuple.
Après avoir pris un divin petit déjeuner puis passer le reste de sa matinée à se reposer comme il se doit, Salazar prend la direction des quartiers de la Regina Vanina. Endroit qu'aucun homme n'est censé voir, à part ses plus fidèles bras droits. À savoir le fameux Gilderoy. Mais ce dernier n'est pas là, tout comme les autres fidèles.
Il n'y a absolument personne, les couloirs sont vides et déserts. Il arrive devant le bureau de la Regina. La porte en bois est très bien lustrée et possède un encadrement en or véritable. Au milieu se trouve une plaque dorée avec des inscriptions sculptées. À savoir ‘Regina XVIII' puis ‘Vanina' d'une calligraphie magnifique.
La Regina Vanina est donc la dix-huitième Regina de son peuple, mais la seule à être confrontée à un aussi gros dilemme pour sauver sa chère patrie, son royaume, son héritage.
Il toque trois fois à la porte et entend très rapidement ‘Je vous en prie, entrer'. Salazar ouvre cette porte et trouve la Regina Vanina au milieu de la pièce.
Elle est magnifique. Son corps est recouvert d'une robe en soie argentée, qui part de ses chevilles pour remonter à son cou, les bras nus. Une ceinture décorative dorée tout autour de sa taille et des bijoux en or, dont un collier et des bracelets qui la rendent encore plus charmante. Sa chevelure noire est lâchée et tombe sur ses épaules.
— Mes sincères salutations Regina.
— Merci sorcier. Comment allez-vous ?
— Fort bien, je vous en remercie. Le petit déjeuner était très fin. Vous n'aviez pas à en faire autant.
— Il est important de bien traiter nos alliés. Surtout quand ils ont fait autant pour nous.
— Vous êtes une dame de grande valeur Regina.
— J'essaie de penser que je représente au mieux l'héritage et l'éducation de ma défunte mère.
— Je n'ai jamais connu votre mère, mais elle ne peut qu'être fière de vous. Vous êtes une Regina aimante et respectueuse. Mais je vous assure, je ne mérite pas autant de bonté de votre part. j'ai sauvé votre royaume par humanisme, je n'attends rien en retour.
— Vous êtes bon sorcier. Très bon… Si vous le voulez bien, passons à la raison qui motive ma demande de vous voir.
— Oui Regina. Votre conseiller n'est pas invité ? Je m'attendais à le voir.
— Non, Gilderoy n'est pas là. Il n'y a plus personne dans cette aile du château. Il est déjà au courant de ma décision et n'a pas besoin d'être là pour voir ça. Salazar, j'ai pris ma décision pour sauver mon peuple.
— Je comprends donc que vous me demandez de vous faire un enfant ?
— Oui Salazar. Il me faut un descendant assez puissant pour protéger mon royaume.
— Vous en êtes sûr ? C'est une grande décision.
— Tout est bien réfléchi Sorcier. Je prendrais votre semence pour le bien de mon futur. Je sais que je vous en demande encore beaucoup, mais j'ai besoin de vous.
— C'est surement la seule solution possible. J'en suis désolé.
— Ne vous excusez pas, vous n'êtes pas responsable… Venez, on va passer dans ma chambre, ce sera plus confortable, je présume.
— Je vous suis Régina.
— Merci sorcier. Comment allez-vous ?
— Fort bien, je vous en remercie. Le petit déjeuner était très fin. Vous n'aviez pas à en faire autant.
— Il est important de bien traiter nos alliés. Surtout quand ils ont fait autant pour nous.
— Vous êtes une dame de grande valeur Regina.
— J'essaie de penser que je représente au mieux l'héritage et l'éducation de ma défunte mère.
— Je n'ai jamais connu votre mère, mais elle ne peut qu'être fière de vous. Vous êtes une Regina aimante et respectueuse. Mais je vous assure, je ne mérite pas autant de bonté de votre part. j'ai sauvé votre royaume par humanisme, je n'attends rien en retour.
— Vous êtes bon sorcier. Très bon… Si vous le voulez bien, passons à la raison qui motive ma demande de vous voir.
— Oui Regina. Votre conseiller n'est pas invité ? Je m'attendais à le voir.
— Non, Gilderoy n'est pas là. Il n'y a plus personne dans cette aile du château. Il est déjà au courant de ma décision et n'a pas besoin d'être là pour voir ça. Salazar, j'ai pris ma décision pour sauver mon peuple.
— Je comprends donc que vous me demandez de vous faire un enfant ?
— Oui Salazar. Il me faut un descendant assez puissant pour protéger mon royaume.
— Vous en êtes sûr ? C'est une grande décision.
— Tout est bien réfléchi Sorcier. Je prendrais votre semence pour le bien de mon futur. Je sais que je vous en demande encore beaucoup, mais j'ai besoin de vous.
— C'est surement la seule solution possible. J'en suis désolé.
— Ne vous excusez pas, vous n'êtes pas responsable… Venez, on va passer dans ma chambre, ce sera plus confortable, je présume.
— Je vous suis Régina.
La Regina Vanina tourne le dos au sorcier et il commence à la suivre avec un grand sourire, le regard posé sur son fessier qui fait remuer la robe en soie. Elle ouvre une porte qui donne directement sur sa chambre. Une immense chambre de reine, avec un dressing à en perdre la tête, une partie salle de bain luxueuse, puis un lit baldaquin majestueux. Il n'y a pas à dire, cette chambre appartient à une grande reine.
Elle amène Salazar devant son lit. Ils se font face, se regardent. Salazar la dépasse d'une bonne tête et demie. Il voit de la fébrilité dans son regard. Bien évidemment, la Regina Vanina est vierge et elle ne devrait pas perdre son hymen aujourd'hui, c'est bien trop tôt dans son histoire de reine. Mais elle n'en a pas le choix, il lui faut ce descendant sorcier.
— Vous… Vous y êtes habitué ? demande-t-elle.
— Oui Regina. Cela fait bien longtemps que les plaisirs charnels ont eu raison de moi.
— Oui Regina. Cela fait bien longtemps que les plaisirs charnels ont eu raison de moi.
Il prend la Regina Vanina dans ses bras et l'amène contre lui, relève sa tête avec son pouce et son index sur son menton, baisse son visage vers le sien.
Elle ferme doucement les yeux et ouvre légèrement la bouche. Dans un dernier souffle de stresse, elle se laisse aller au baiser de son sorcier. Le contact des lèvres est doux, très doux. Il remue les siennes et elle ne sait pas comment réagir, elle essaie de suivre, maladroitement, le mouvement. Il lui caresse la joue pendant qu'il l'embrasse.
Sa langue s'insère, s'enroule autour de celle de la Regina. La salive commence à se faire une place dans la bouche de la Regina, au point qu'elle en avale une gorgée. Elle a posé ses mains sur Salazar. Une sur son biceps rond et l'autre sur son torse. Un petit gémissement sort de la gorge de la Regina. Cela excite Salazar qui fait descendre ses mains le long de son dos, pour se poser sur son fessier qu'il attrape sensuellement dans ses deux mains. La Regina Vanina est surprise et écarquille les yeux en lançant un ‘Huummm ?' avant de doucement les refermer en appréciant le baiser et les caresses de Salazar qui pétrit tendrement ses deux petites fesses rebondies.
— J'aime la fermeté de votre fessier ma Régina. Grogne-t-il.
— Oh… C'est gênant…
— Il va y avoir bien plus gênant dans ce que nous allons faire ; souhaitez-vous arrêter ?
— Non… Continuez.
— Oh… C'est gênant…
— Il va y avoir bien plus gênant dans ce que nous allons faire ; souhaitez-vous arrêter ?
— Non… Continuez.
Salazar prend la Regina Vanina dans ses bras et la porte. Elle ouvre sa bouche en ‘Ooh' silencieux, surprise de cette action, mais elle se laisse faire, ou plutôt… elle le laisse faire.
Il se rapproche du lit à baldaquin d'une beauté exceptionnelle. Les bordures sont dorées et d'un design sophistiqué. Il monte sur les draps en soie, d'une délicatesse à toute épreuve. Leur accouplement aura des allures divines. Loin de son simple lit où il prenait ses amantes du monde sorcier.
Salazar comprend toute la chance qu'on eut ces hommes choisis pour féconder leur Regina, pour une simple partie de sexe, unique dans sa vie.
Il pose La Regina Vanina au beau milieu de son lit. Ses mains caressent ses jambes, son ventre puis sa poitrine menue. Il sent son excitation grandissante à travers son souffle et ses petites grimaces. Son incompréhension sur les sensations qu'elle éprouve montre qu'elle n'a jamais rien fait de sexuellement parlant. Elle ne s'est jamais touchée, masturbée, intéressée au plaisir sexuel. Tout est vraiment nouveau pour elle.
Salazar prend la ceinture dorée qui sert de décoration et la retire délicatement. Il prend la robe par le bas et la remonte tout doucement. Ses jambes fines se dévoilent peu à peu. Il arrive au niveau du bassin et marque un petit temps d'arrêt avant de repartir. Il remonte pour dévoiler son ventre. La Regina Vanina croise les jambes, ne montrant pas beaucoup de sa petite culotte en soie argentée. Il termine de retirer sa robe et une fois celle-ci au-dessus de sa tête, elle le regarde le teint rougissant, les mains sur son ventre, ses petits seins aux tétons durcit à l'air libre. Il caresse ses jambes et elle les écarte doucement, lui laissant la possibilité de lui retirer son dernier vêtement pour admirer son sexe. Un petit sexe aux grandes lèvres légèrement bombées et gélatineuses, des petites lèvres roses finement ourlées et une légère toison noire bien entretenue au-dessus. Un sexe de jeune femme vraiment magnifique.
— Vous êtes le premier homme… À me voir nue…
— Vraiment ? Votre père ne vous a jamais vue nue quand vous étiez bébé ?
— Je ne connais pas mon géniteur. Une fois qu'il a fécondé ma mère, il est reparti vire sa vie. Il n'était pas présent à l'accouchement, n'a jamais été présent dans ma vie, mon éducation. C'est comme cela, ce sont nos traditions.
— Le seul homme qui peut vous voir nue, c'est l'élu pour la fécondation.
— Oui, c'est ça.
— Il est temps que je me mette au travail alors.
— Oui…
— Vraiment ? Votre père ne vous a jamais vue nue quand vous étiez bébé ?
— Je ne connais pas mon géniteur. Une fois qu'il a fécondé ma mère, il est reparti vire sa vie. Il n'était pas présent à l'accouchement, n'a jamais été présent dans ma vie, mon éducation. C'est comme cela, ce sont nos traditions.
— Le seul homme qui peut vous voir nue, c'est l'élu pour la fécondation.
— Oui, c'est ça.
— Il est temps que je me mette au travail alors.
— Oui…
Salazar recommence à embrasser la Regina Vanina. Il est très doux et elle se sent à l'aise avec sa manière de faire. Il lui donne de petits bisous dans le cou, descend au niveau de sa clavicule puis arrive au niveau de sa poitrine. Deux petits seins qui pointent, en forme de pyramides. Ils sont mignons. Il les caresse du bout des doigts, effleure les tétons avant de les presser un peu entre ses doigts, puis il les fait rouler. La Regina Vanina a des bouffés de chaleur, quand il commence à embrasser ses tétons. Sa langue passe dessus, le lape, le titille. Puis l'ensemble du sein est gobé par sa bouche pour être fortement aspiré. Les petits couinements de son amante lui donnent envie d'en faire plus.
Il quitte sa poitrine pour embrasser son ventre qu'il sent trembler sous ses lèvres. Il écarte ses cuisses et ses mains caressent l'intérieur. Il admire son si beau vagin avant de poser ses doigts sur ses grandes lèvres pour les caresser et les repousser pour bien faire ressortir son bouton d'amour. Il passe son pouce sur le clitoris ce qui donne des frissons à la Regina Vanina. Il baisse ensuite son visage vers son sexe et renifle son doux parfum de fleur, avant de lui donner un langoureux baiser.
— Oooohh…
Il lèche sa chatte avec beaucoup de finesse, comme s'il embrassait sa bouche. La Regina Vanina ne sait pas comment réagir. Ses bras valsent dans le vide, son dos s'arc, ses jambes tremblent. Les sensations qu'elle reçoit sont exquises. Salazar remonte ses mains sur les seins de la Regina en intensifiant son broutage de minou, sa bouche aspire le clitoris brulant d'orgasme à revendre et cela provoque pour la première fois sur cette femme dépourvue de sexualité, un orgasme qui explose dans toutes les fibres de son corps
— Ohh… Ohh… Ohhhhhh… OOOOOH ! AAAHHHH !
Un énorme sursaut la prend de la tête au pied. Salazar se retire de son sexe trempé et regarde son amante paniquée qui s'écarte de lui pour s'assoir avec ses genoux contre son ventre et ses bras autour de ses jambes. Ses yeux sont larmoyants.
— Régina Vanina, vous allez bien ?
— Je… Oui… C'est juste que…
— C'est normal. Vous venez d'atteindre l'extase. Vous avez apprécié ?
— Ça fait peur… Mais… oui, c'est…c'est incroyable comme sensation.
— Reprenez vos esprits avant que l'on passe à la suite.
— Je… Oui… C'est juste que…
— C'est normal. Vous venez d'atteindre l'extase. Vous avez apprécié ?
— Ça fait peur… Mais… oui, c'est…c'est incroyable comme sensation.
— Reprenez vos esprits avant que l'on passe à la suite.
Salazar regarde la belle Regina passer sa main dans ses cheveux et reprendre son souffle. Il voit dans ses yeux que quelque chose a changé. Elle vient de découvrir un plaisir et une jouissance qu'elle n'a jamais connus ni même envisagés. Une nouveauté qui arrive brutalement dans sa vie qui va avoir son importance. Le sorcier ne connait aucun humain qui a pu échapper aux délices de la luxure.
— Régina, puis-je me mettre nu ?
— Oui. Je vous en prie.
— Oui. Je vous en prie.
Salazar commence à se déshabiller. Elle regarde avec gêne son corps. Un beau corps, musclé comme il faut. Un équilibre esthétique. Puis quand il retire son slip, il dévoile son membre en érection. Il aurait payé cher pour voir la réaction qu'il a sous ses yeux.
La Régina Vanina avale sa salive, fait les yeux ronds. Bien sûr, elle n'a jamais vu de bite de sa vie, mais elle sait qu'il s'agit d'un bout de chair droit, qui doit remplir son trou de devant. Mais là, c'est au-delà de toute son imagination.
Tout d'abord sa longueur : quinze centimètres. Ce qui en fait un pénis tout à fait banal, mais la Regina aurait plutôt pensé à une taille plus petite. Mais ce qui n'est pas banal chez Salazar, c'est sa largeur, son épaisseur.
Bon nombre de ses partenaires sorcières pensent que c'est le fruit d'un sort envers son membre. Notamment sa prof de potions à l'université avec qui il couchait. Une belle et sulfureuse rousse aux gros seins laiteux. Elle le harcelait presque pour connaitre son secret et ainsi pouvoir grossir le sexe de son mari. Mais ces 5 centimètres de diamètre sont est bien le fruit de la nature.
— Maintenant Regina, je vous prie de bien vouloir me sucer.
— Vous… quoi… je dois mettre… ça… Dans ma bouche ?
— Oui, si vous le voulez bien.
— Mais… Je ne comprends pas, ça ne va pas me faire tomber enceinte.
— Non, en effet. Mais c'est une pratique sexuelle. Je sais que vous n'avez jamais vu de pénis avant le mien, mais comparé aux autres hommes, le mien est très gros. Si vous ne le lubrifiez pas, cela risque de vous faire mal. Et puis, si je ne suis pas excité, je vais pouvoir tenir longtemps. M'aider à jouir plus rapidement signifie terminer cette histoire plus vite.
— Oh… Je vois, oui. D'accord, je vais, le mettre dans ma bouche.
— Vous… quoi… je dois mettre… ça… Dans ma bouche ?
— Oui, si vous le voulez bien.
— Mais… Je ne comprends pas, ça ne va pas me faire tomber enceinte.
— Non, en effet. Mais c'est une pratique sexuelle. Je sais que vous n'avez jamais vu de pénis avant le mien, mais comparé aux autres hommes, le mien est très gros. Si vous ne le lubrifiez pas, cela risque de vous faire mal. Et puis, si je ne suis pas excité, je vais pouvoir tenir longtemps. M'aider à jouir plus rapidement signifie terminer cette histoire plus vite.
— Oh… Je vois, oui. D'accord, je vais, le mettre dans ma bouche.
Le sorcier prend donc la place de La Regina Vanina au milieu du lit. Il pose ses mains derrière la tête, les jambes écartées, son sexe pointant vers le ciel.
La Regina vient timidement se mettre à genoux entre ses cuisses. Elle ne sait pas vraiment quoi faire.
— Commencer par prendre ma verge dans votre main. Entourez-la.
De sa main droite, elle vient saisir le pieu. Elle le découvre si chaud et bien dur. Cela la fait frissonner. Elle essaie de serrer son pénis pour bien le tenir, car son index et son pouce ne parviennent pas à se rencontrer.
— Maintenant, bougez votre main de bas en haut. Ça va m'exciter et faire sortir mon présperme.
— Présperme ?
— Oui. C'est les premières sécrétions du pénis. Ça va l'humidifier.
— D'accord.
— Présperme ?
— Oui. C'est les premières sécrétions du pénis. Ça va l'humidifier.
— D'accord.
La Regina Vanina commence donc à le masturber en douceur. Il la contemple en pleine concentration. Il récupère son autre main et la pose sur sa paire de couilles. Bien ronde et bien grosse.
— Vous pouvez aussi me palper les bourses. Ça fait son effet aussi.
— Oh, bien.
— Oh, bien.
Elle continue sa branlette durant de longues minutes. Elle ne sait pas si elle fait ça bien ou mal. Salazar a complètement arrêté de lui donner des indications. Il reste les yeux fermés. Ne sachant pas ce qu'elle doit faire d'autre, elle décide de le lui demander.
— Sorcier. Je ne devais pas le mettre dans ma bouche ?
— Oui, bien sûr.
— Et donc...quand dois-je le faire.
— Quand vous voulez ma Regina.
— Et... comment ?
— Vous avez déjà suçoté une glace ?
— Oui.
— C'est pareil. Léchez, sucez, suçotez, aspirez. Faite comme il vous plaît.
— D'accord.
— Juste un détail, ne mettez pas les dents.
— Ah oui. Merci.
— Oui, bien sûr.
— Et donc...quand dois-je le faire.
— Quand vous voulez ma Regina.
— Et... comment ?
— Vous avez déjà suçoté une glace ?
— Oui.
— C'est pareil. Léchez, sucez, suçotez, aspirez. Faite comme il vous plaît.
— D'accord.
— Juste un détail, ne mettez pas les dents.
— Ah oui. Merci.
Salazar est fou d'excitation d'entendre une reine lui demander comment bien sucer sa bite.
La Regina Vanina baisse son visage vers le gland violacé qui déborde un peu sur sa tige. Elle passe ses mèches de cheveux derrière son oreille. Sa bouche ouverte, elle tire sa langue pour la poser sur le gland et lui fait une léchouille de bas en haut. Trouvant ça agréable elle en fait plusieurs avant de lécher aussi les autres parties du gland. Les côtés et devant et pour cela, elle fait des tours avec sa langue, assez maladroitement. Puis elle arrive à mieux maîtriser ses mouvements et enroule bien sa langue autour du gland.
Elle quitte le gland pour lécher toute cette queue sur toute sa longueur et elle est complètement lustrée par une Regina méthodique.
— Mettez le bout en bouche et descendez. Ça va être meilleur.
— Oui.
— Oui.
Elle s'exécute docilement. Sans le savoir, sans s'en rendre compte, elle aime ce qu'elle fait et ça libère ses désirs. Elle prend le gland en bouche et le suce en descendant. Mais c'est assez difficile pour elle, trop inexpérimenté pour prendre en profondeur un chibre aussi épais. Elle le suce le mieux qu'elle peut compte tenu de sa grosseur et bave beaucoup dessus.
— Maintenant Regina, nous sommes prêts à passer à la suite.
Elle acquiesce d'un coup de tête, le gland toujours en bouche comme si elle ne voulait pas le lâcher.
Ils échangent leur place et la Regina Vanina est de nouveau allongée. Salazar écarte ses jambes et rapproche son pénis de son sexe de jeune vierge.
— Je vais y aller d'un bon coup pour percer ton hymen. Après, j'irais doucement.
— Ça... ça va me faire mal ?
— Oui. Mais chaque femme a une sensibilité différente.
— Ça... ça va me faire mal ?
— Oui. Mais chaque femme a une sensibilité différente.
Elle ferme les yeux en serrant les poings. Elle redoute une trop grosse douleur, mais elle n'a pas le choix. Pour avoir un enfant, elle doit forcément passer par cette étape.
Il pose son gros gland à l'entrée de son vagin et pousse doucement jusqu'à ce qu'il y trouve une résidence. Là, il va un peu en arrière et s'enfonce d'un coup sec.
— OOOHHH !
Le cri vient du cœur. La jeune femme a eu un sursaut et une crispation de tout son corps. Ses petits seins ont même été balancés. Sa tête relevée, ses yeux écarquillés, la bouche grande ouverte après son cri, sans que d'autres sons sortent.
Il se retire et la laisse se remettre de ses émotions. Elle respire fort et fixe le sexe ensanglanté de Salazar. Il prend un mouchoir sur la table de nuit et s'essuie avant de revenir devant sa partenaire.
— Alors Régina, comment vous sentez vous ?
— Ça va mieux. C'était violent... Mais une fois passé, ça va.
— C'est normal. Maintenant. Je vais y aller doucement, vu que la voie et libre.
— Ça va mieux. C'était violent... Mais une fois passé, ça va.
— C'est normal. Maintenant. Je vais y aller doucement, vu que la voie et libre.
Il pénètre ce vagin de reine et le possède de tout son long et de toute sa largeur. Il écarte beaucoup les parois de son vagin heureusement bien mouillé par sa jouissance précédente et il fait attention de ne pas la pilonner comme un soudard. Son pouce joue avec son clitoris pour bien l'exciter.
— Hann... Hann... Hannn...
La Regina Vanina gémit beaucoup sous cette pénétration, en gardant ses yeux fermés, mais elle mouille de plus en plus, rendant son vagin moins étroit et plus enclin à recevoir l'épais sexe de son sorcier. Ce dernier apprécie cette petite chatte chaude aux parois de velours, qui comprime merveilleusement sa bite . Il pourrait se laisser jouir à tout moment, mais il veut continuer à en profiter le plus longtemps possible. Ce n'est pas tous les jours que l'on dépucelle une pure reine vierge.
Après un quart d'heure de baise en missionnaire, Salazar fait passer La Regina Vanina sur lui pour une cavalière. Empalée sur son gros pénis, elle n'a pas du tout les mêmes sensations. Salazar lui a dit qu'elle pourra gérer profondeur et pénétration comme elle le sent. Mais elle se trouve bien dominée par son sexe. Elle doit faire travailler ses quadriceps pour ne pas tomber sur sa queue. Elle essaie de monter et descendre, mais elle a beaucoup de mal à gérer cette position. Ses mains sont sur le torse poilu de Salazar et elle est penchée en avant. Ses mouvements sont maladroits et elle finit par capituler.
— Je n'y arrive pas. Vous pouvez reprendre ?
— Bien sûr ma Regina. Mets-toi à quatre pattes sur le lit.
— Bien sûr ma Regina. Mets-toi à quatre pattes sur le lit.
Un peu surprise elle obéit et Salazar vient derrière elle pour admirer son beau fessier avant de saisit sa taille et enfoncer son gros pénis dans sa chatte si douce.
Elle recommence à gémir de plaisir comme lors de la première position. Elle halète pendant qu'il bouge en elle. Son gland trouve l'emplacement de son point G et il ne le lâche pas. Il commence à jouer avec et les gémissements de la Regina Vanina se font plus aigus. Elle couine comme une femme qui va bientôt jouir. Elle finit par mettre sa tête sur le matelas, un bras le long du corps, l'autre relevé en face de sa tête à agripper le drap.
— Ouhh... ohh... ah.... Oughhh! Ouiiii…Ooohhhh ouiiiiiiiiii…
Elle finit par hurler sous un violant orgasme qui fait trembler tout son corps. Son plaisir est si intense qu'elle en est presque à perdre connaissance. Les contractions de son vagin sont d'une violence inouïe et continue. Salazar se laisse aller et ses couilles envoient tout son jus parcourir son sexe avant de cracher plusieurs bonnes giclées au fond de son vagin de sa semence aux milliers de spermatozoïdes qui ont comme mission de mettre enceinte La Regina Vanina.
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