Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les périples d'un sorcier — Chapitre 12 · Arc III (3/3)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les périples d'un sorcier
Chapitre 12 · Arc III (3/3)
Arc Le Procès Magique : 3/3
— Bonjour à tous et à toutes. Nous allons passer au verdict du procès de la Trahison qui oppose le Ministère de la Magie, représenté par Malagant, et le sorcier Salazar, qui se défend lui-même.
Salazar se tient droit. Il est calme et serein, contrairement à Malagant et Xandar. Ils ont bien compris que leur ennemi a réussi à retourner la situation de manière brillante. La salle est toujours aussi remplie, la foule venue assister au verdict de ce procès.
— Les analyses ont prouvé que les deux enfants de la Regina Vanina possèdent bel et bien l'ADN de leur mère… et de leur père : Salazar. Toutes les preuves confirment une procréation naturelle. Par ces preuves, l'accusé est jugé non coupable de haute trahison et ne sera pas soumis à la peine de mort.
Les visages fermés de Malagant, Xandar, et Gilderoy montrent leur déception. De son côté, Salazar arbore un large sourire. La foule, en grande partie acquise à sa cause, explose de joie, surtout après le témoignage de Vanina. Même ELLE fait partie de ceux qui sont soulagés, un petit sourire s'affichant sur son visage.
Les visages fermés de Malagant, Xandar, et Gilderoy montrent leur déception. De son côté, Salazar arbore un large sourire. La foule, en grande partie acquise à sa cause, explose de joie, surtout après le témoignage de Vanina. Même ELLE fait partie de ceux qui sont soulagés, un petit sourire s'affichant sur son visage.
— Pour ce qui est de l'utilisation de la Magie pour faire grandir l'un des deux enfants, au vu de la situation sécuritaire de ce royaume, nous décidons de ne pas punir l'accusé. Nous le félicitons même pour son courage, d'avoir mis la vie des autres avant la sienne.
C'est la goutte d'eau pour Xandar, qui est sur le point d'exploser. Salazar est acquitté, et en plus félicité, alors que le plan initial était de le faire exécuter. Le regard de Salazar à son égard est plein de défi et de provocation. Il a gagné, et il en joue !
À la sortie du tribunal, un brouhaha intense règne. Tout le monde se bouscule pour approcher le nouveau héros, la fierté des sorciers. On veut lui serrer la main, obtenir un autographe. Il lui faudra au moins deux bonnes heures pour quitter les lieux. Alors qu'il s'apprête à partir, il se retrouve nez à nez avec un autre homme qui ne l'apprécie guère : Gilderoy.
— Pantin de la Regina. Ça me fait plaisir de te revoir.
— J'aurais aimé dire de même, lui répond-il sèchement.
— Ça me fait d'autant plus plaisir de voir la haine sur ton visage. Tu devais pourtant savoir que je n'allais pas me laisser tuer aussi facilement.
— Tu l'aurais mérité.
— Alors que j'ai sauvé ton royaume ?, rigole Salazar.
— Vous paierez un jour pour vos actes.
— Et de quels actes tu parles ? De mes petites réunions privées avec ta Regina ? Tu te prends un peu trop pour un décisionnaire du royaume, mais ce n'est pas ton rôle. D'ailleurs, où est-elle ?
— Chez vous. Elle vous attend. Elle a récupéré vos affaires. Je vous préviens, je vais venir et je ne vais pas vous lâcher d'une semelle. Vous n'allez pas la déshonorer davantage.
— Mais bien au contraire. Je vais l'honorer !
— J'aurais aimé dire de même, lui répond-il sèchement.
— Ça me fait d'autant plus plaisir de voir la haine sur ton visage. Tu devais pourtant savoir que je n'allais pas me laisser tuer aussi facilement.
— Tu l'aurais mérité.
— Alors que j'ai sauvé ton royaume ?, rigole Salazar.
— Vous paierez un jour pour vos actes.
— Et de quels actes tu parles ? De mes petites réunions privées avec ta Regina ? Tu te prends un peu trop pour un décisionnaire du royaume, mais ce n'est pas ton rôle. D'ailleurs, où est-elle ?
— Chez vous. Elle vous attend. Elle a récupéré vos affaires. Je vous préviens, je vais venir et je ne vais pas vous lâcher d'une semelle. Vous n'allez pas la déshonorer davantage.
— Mais bien au contraire. Je vais l'honorer !
Sans qu'il ne le voie venir, Salazar lui lance un sort de paralysie, suivi d'un sort de transparence. Gilderoy reste conscient, mais il ne peut plus bouger ni interagir, et personne ne peut le voir, à part Salazar.
Personne ne le remarque, car il est proche de la calèche de Salazar, amenée par Gilderoy lui-même (sous l'ordre de la Regina). Salazar le place discrètement à l'arrière de la calèche, invisible, avant de saluer son cheval blanc à la crinière dorée, qui lui avait été confisqué lors de son arrestation, puis prend la route vers sa maison.
15 minutes plus tard.
— Regina !
— Salazar !
— Salazar !
Les retrouvailles officielles entre la Regina et le sorcier ont lieu. Bien sûr, elle ne remarque pas son fidèle conseiller invisible transporté par Salazar.
Ils s'enlacent et s'embrassent tendrement. Salazar l'emmène dans sa chambre et dépose Gilderoy sur le côté, qui va pouvoir assister à la scène en spectateur VIP.
Il porte dans ses bras son ancienne amante, qui l'embrasse avec fougue, entourant son cou de ses bras et enserrant ses hanches autour de lui avec ses jambes.
— Hmmm, tu m'as tellement manqué. Hmm gloups, j'ai eu si peur pour toi.
— T'inquiète pas, ma belle Regina, je suis coriace.
— T'inquiète pas, ma belle Regina, je suis coriace.
Il la dépose délicatement sur le lit, et ils se déshabillent. Elle prend entre ses deux mains le gros chibre de Salazar qu'elle masturbe avec envie, tout en couinant érotiquement, réagissant au léchage de ses petits seins par son amant.
Ils se positionnent ensuite en 69. Salazar déguste la moule bien humide de la Regina Vanina, malaxant ses belles fesses bombées. Pendant ce temps, la mère de ses enfants lui suce tendrement le sexe. Gilderoy, lui, a une vue complète sur cette scène. Voir la Regina, les yeux fermés, concentrée sur le gobage d'un gros gland tout en caressant ses boules lui donne envie d'hurler, mais il ne peut toujours pas bouger ni réagir.
Elle pompe son sexe avec envie pendant de longues minutes, grimaçant de plaisir sous les coups de langue bien placés de son sorcier adoré. Elle finit même par jouir, les yeux mi-clos, une grosse bite déformant sa joue droite alors qu'elle continue de la sucer.
Elle pompe son sexe avec envie pendant de longues minutes, grimaçant de plaisir sous les coups de langue bien placés de son sorcier adoré. Elle finit même par jouir, les yeux mi-clos, une grosse bite déformant sa joue droite alors qu'elle continue de la sucer.
Salazar la ramène vers lui et l'embrasse en l'allongeant au milieu du lit. Il écarte ses jambes et les pose contre ses hanches, se baissant pour mordiller ses tétons tout en caressant son clitoris avec son gland, ce qui la fait grogner de désir. Puis, avec tendresse, il la pénètre.
— Hannnn...
La Regina Vanina savoure enfin cette pénétration tant attendue. Salazar se balance en elle avec un rythme soutenu. Bien que son sexe soit étroit, il est tellement mouillé que Salazar glisse dedans avec facilité. Son sexe lime le sien avec précision, la faisant couiner d'intensité. Gilderoy a une vue imprenable sur ses belles fesses rebondies et sur les grosses couilles de Salazar qui viennent y frapper avec chaque mouvement.
— Oh ! Oh ! Oh !
— Elle m'a tellement manqué, ta chatte, ma Regina !
— Oh ouiiiii ! Moi aussiiii, ça fait si longtemps. Ta biiite ! J'y pense touuuut les jours ! Hannn ! Hannn !
— Elle m'a tellement manqué, ta chatte, ma Regina !
— Oh ouiiiii ! Moi aussiiii, ça fait si longtemps. Ta biiite ! J'y pense touuuut les jours ! Hannn ! Hannn !
Salazar la fait basculer, et c'est maintenant la Regina Vanina qui prend le dessus. Elle s'empale sur sa grosse queue, remuant son popotin pour lustrer le sexe qui la pénètre. Haletante, elle regarde son amant, qui malaxe fermement ses seins avec ses mains. Puis, elle s'allonge complètement sur lui pour l'embrasser tout en faisant monter et descendre furieusement son fessier sur la queue plantée dans sa chatte.
Toujours face à un Gilderoy désespéré, souhaitant disparaître à cet instant précis, il voit la bite de Salazar s'enfoncer dans la petite chatte de sa Regina. Il remarque toute sa mouille qui ruisselle, des gouttes se retrouvant sur les couilles de Salazar avant de tomber sur le matelas, où une petite tache humide commence à se former.
Avec horreur, il observe les mains viriles du sorcier se poser sur les fesses de Regina, amplifiant ses mouvements pour rendre la pénétration encore plus intense. Cela la mène à son premier orgasme. Gilderoy la voit trembler, couiner, grogner. Il croit même un instant qu'elle va s'évanouir.
Ils enchaînent en levrette, et Salazar la positionne astucieusement à quatre pattes, face à son conseiller. Regina, encore un peu extatique après sa jouissance, se retrouve le visage illuminé d'un sourire niais, les yeux mi-clos.
Salazar s'enfonce de nouveau en elle et commence à la baiser, bien agrippé à ses hanches, envoyant son sexe profondément en elle. Les petits seins de La Regina Vanina gigotent sur son buste, et ses fesses claquent bruyamment à chaque coup de rein. Il remonte ses mains sur ses épaules pour mieux la maintenir, s'enfonçant encore plus vite et plus profondément. La tête de Regina bouge de haut en bas, secouée par les puissants mouvements, comme un "oui" incontrôlable.
— Hann ! Ohhh ! Ouhh ! Ohhh !
Il attrape alors ses cheveux noirs, les enroulant autour de sa main pour les tirer sauvagement. Gilderoy est à deux doigts de s'évanouir en voyant cela. Salazar la cambre davantage en tirant sa tête en arrière, la baisant avec une férocité à laquelle elle ne résiste pas, au contraire.
— Ooooohh ! Ouiiiii !
— T'aimes ça, ma Regina ?
— Ohhhhh, j'adoreeee ! Hannn !
— T'es ma petite salope !
— Je suis ta salope, bébéééé ! Oh ouiii ! Je suis à toiii ! Hannn !
— Putain, j'adore te baiser !
— Oui ! Oui ! Baise-moi ! T'arrête pas ! AAAAHHHH !
— T'aimes ça, ma Regina ?
— Ohhhhh, j'adoreeee ! Hannn !
— T'es ma petite salope !
— Je suis ta salope, bébéééé ! Oh ouiii ! Je suis à toiii ! Hannn !
— Putain, j'adore te baiser !
— Oui ! Oui ! Baise-moi ! T'arrête pas ! AAAAHHHH !
Un second orgasme la submerge. Salazar retire sa queue pour éviter d'être pris dans les violentes contractions de ses parois vaginales. Il maintient toujours son emprise sur ses cheveux pour la garder en place, tandis que La Regina Vanina tremble de tout son corps, bavant de plaisir, les yeux révulsés.
Ensuite, il la fait s'allonger au bord du lit, se positionnant juste derrière elle. Il relève sa jambe droite et insère de nouveau son sexe dans son vagin. Leurs corps sont étroitement collés, bloqués l'un contre l'autre. Elle en profite pour l'embrasser goulûment, ne quittant jamais sa bouche.
En plus de reprendre un bon limage de chatte, il commence à tripoter sadiquement son clitoris avec ses doigts, arrachant des couinements de plaisir à la belle qui se cambre entre ses bras. Son autre main caresse ses petits seins tandis que son bras entoure sa nuque, la maintenant contre lui. Ce moment de passion ne dure pas longtemps. Tous deux sont à bout, et Salazar sent que sa baguette va bientôt libérer son sort directement dans l'utérus de sa belle et tendre.
En plus de reprendre un bon limage de chatte, il commence à tripoter sadiquement son clitoris avec ses doigts, arrachant des couinements de plaisir à la belle qui se cambre entre ses bras. Son autre main caresse ses petits seins tandis que son bras entoure sa nuque, la maintenant contre lui. Ce moment de passion ne dure pas longtemps. Tous deux sont à bout, et Salazar sent que sa baguette va bientôt libérer son sort directement dans l'utérus de sa belle et tendre.
Elle jouit une nouvelle fois, et son orgasme est si puissant qu'il déclenche également celui du sorcier. Salazar sent la montée venir mais se retient de jouir en elle. Il fait descendre La Regina Vanina du lit pour se positionner au-dessus d'elle, son sexe entre les mains.
Elle reste sagement agenouillée, les cheveux trempés de sueur en arrière, la tête penchée, la langue sortie et les yeux fermés, prête à recevoir.
— Vas-y, balance tout.
— Rooohhh !
— Rooohhh !
Il éjacule sur la Regina, qui accueille cette soumission avec joie, un acte hautement machiste qui se déroule sous le regard désespéré et impuissant de son conseiller, Gilderoy.
Quelques heures plus tard.
— Bon, je pense que tu as compris maintenant.
— Vous n'êtes qu'un horrible bonhomme !
— Arrête tes mauvaises manières. Je pourrais te tuer en un claquement de doigt. Laisse ta Regina prendre son pied, elle le mérite bien.
— Vous n'avez que faire de sa pureté !
— Au contraire, je l'adore, sa pureté. Elle est serrée et trempée, exactement comme j'aime.
— Vous me dégoûtez...
— On dirait que je la force à faire quoi que ce soit, à t'entendre parler. C'est elle qui veut coucher avec moi. Bien sûr, moi aussi je le veux, mais je ne l'attire pas dans mon lit de force.
— Vous lui avez retourné le cerveau depuis votre première nuit avec elle.
— Non. Je lui ai juste fait l'amour. Je n'ai rien contre votre société ni vos règles. Chacun a ses codes, et je ne critique pas. Mais je suis en désaccord avec l'idée de priver une femme de son plaisir charnel. L'homme qui doit honorer la Regina ne fait que venir, lui donner quelques coups de queue, et gicler pour lui donner sa semence. Il n'y a aucun acte érotique là-dedans.
— La Regina doit être pure.
— En quoi jouir la rend-elle impure ? Elle a découvert la luxure comme toutes les femmes de ce monde. Laisse-la tranquille. Maintenant, va la rejoindre et rentrez dans votre royaume.
— Vous n'êtes qu'un horrible bonhomme !
— Arrête tes mauvaises manières. Je pourrais te tuer en un claquement de doigt. Laisse ta Regina prendre son pied, elle le mérite bien.
— Vous n'avez que faire de sa pureté !
— Au contraire, je l'adore, sa pureté. Elle est serrée et trempée, exactement comme j'aime.
— Vous me dégoûtez...
— On dirait que je la force à faire quoi que ce soit, à t'entendre parler. C'est elle qui veut coucher avec moi. Bien sûr, moi aussi je le veux, mais je ne l'attire pas dans mon lit de force.
— Vous lui avez retourné le cerveau depuis votre première nuit avec elle.
— Non. Je lui ai juste fait l'amour. Je n'ai rien contre votre société ni vos règles. Chacun a ses codes, et je ne critique pas. Mais je suis en désaccord avec l'idée de priver une femme de son plaisir charnel. L'homme qui doit honorer la Regina ne fait que venir, lui donner quelques coups de queue, et gicler pour lui donner sa semence. Il n'y a aucun acte érotique là-dedans.
— La Regina doit être pure.
— En quoi jouir la rend-elle impure ? Elle a découvert la luxure comme toutes les femmes de ce monde. Laisse-la tranquille. Maintenant, va la rejoindre et rentrez dans votre royaume.
Il laisse Gilderoy en plan après lui avoir donné une bonne leçon et prend la direction de chez lui. Il aura passé une très bonne après-midi à baiser La Regina Vanina, avant de l'emmener dîner au restaurant et de lui faire visiter un peu le monde des sorciers. Il a ensuite récupéré Gilderoy pour briser son sort, après avoir dit au revoir à Vanina.
En se rapprochant de sa maison, une belle demeure entourée d'une petite clôture et d'un grand jardin, il a la surprise de voir une personne adossée à sa porte d'entrée. Elle le regarde avec un sourire sur les lèvres.
ELLE. Devant chez lui, en train de l'attendre. Salazar entre dans son jardin et la voit marcher vers lui.
— On s'invite chez les gens ? lui dit-il.
ELLE lui adresse un grand sourire.
Comment la décrire ? C'est une femme du même âge que Salazar, vingt-quatre ans. Une sublime femme. Elle a une longue chevelure noire qui descend jusqu'à ses fesses, avec des mèches formant une frange asymétrique. La frange, partant du milieu de son front, fait des virgules qui encadrent son visage de chaque côté. Elle a des traits fins, un joli petit nez, et des yeux rouges profonds, absolument captivants. Quant à son corps, il est pulpeux, mis en valeur par sa robe noire moulante : des gros seins, un cul rebondi, et une taille fine, sauf pour son ventre légèrement arrondi.
— Que me vaut cette visite, Elettra ?
— Je suis juste venue te voir, te saluer, dit-elle de sa voix douce et sensuelle.
— Ton mari est au courant de ta présence ici ?
— Non. Et il ne va pas me chercher de sitôt. Il est au bar pour noyer sa déception.
— J'imagine. Et toi, déçue ?
— Soulagée. Je suis contente qu'il ne te soit rien arrivé. Même si, on sait tous les deux que tu es coupable, ajoute-t-elle avec un petit sourire.
— Je suis juste venue te voir, te saluer, dit-elle de sa voix douce et sensuelle.
— Ton mari est au courant de ta présence ici ?
— Non. Et il ne va pas me chercher de sitôt. Il est au bar pour noyer sa déception.
— J'imagine. Et toi, déçue ?
— Soulagée. Je suis contente qu'il ne te soit rien arrivé. Même si, on sait tous les deux que tu es coupable, ajoute-t-elle avec un petit sourire.
Salazar rit et commence à marcher dans son jardin, Elettra le suit.
— Si tu penses que je suis coupable, pourquoi ne pas avoir témoigné ?
— Il me l'a demandé, mais j'ai refusé. Je ne voulais pas que tu te fasses exécuter. Et puis, tu as sauvé un royaume. Comment peut-on punir ça ? En tout cas, tu as été très fort sur ce coup.
— Je le suis toujours.
— J'ai vu tes enfants aussi. Ils sont magnifiques. Surtout la petite. Elle n'a que quelques mois, et je n'ai jamais vu un bébé aussi mignon.
— Merci. Je n'ai pas encore eu l'occasion de les voir.
— Je sais, avec toutes ces procédures... Mais j'imagine que tu t'es rattrapé avec leur mère.
— On dirait que tu me connais bien.
— C'est vraiment une belle femme, sublime. Vous feriez un beau couple.
— Trop compliqué. Je préfère rester libre.
— Oui, ça, je le sais. Salazar aime trop les conquêtes pour se poser, rigole-t-elle.
Ils rient ensemble. Salazar la scrute de la tête aux pieds, et une chose attire son attention.
— Dis-moi, Elettra. Je me rappelle que tu avais des gros seins, mais pas autant que maintenant. Et ton ventre aussi, il s'est arrondi. Tu te laisses aller ?
— Haha, idiot. Ça s'appelle être enceinte.
— Vingt-quatre ans, c'est jeune pour avoir un enfant, non ?
— (Elle sourit avec un air espiègle.)
— Quoi ?
— Ça va être mon deuxième.
— Eh bien, tu fais pas les choses à moitié.
— Je te rappelle que ta mère t'a eue très jeune, donc ne juge pas.
— C'est vrai, c'est vrai.
— J'ai eu mon premier à vingt ans, quelques mois après le mariage.
— Et tu fais comment pour ta carrière ?
— Mes ambitions ne sont plus. Je me consacre à ma famille.
— Quel échec... Excuse-moi, mais il t'a bien baisée sur ce coup-là. Lui, il prend la gloire pendant que toi, tu t'occupes des gosses. Et quand il rentre, j'imagine que tu lui tailles une pipe pour la détente ?
— (Elle sourit.) Jaloux ?
— Ça va aller.
— Et sinon, la prison, c'était comment ? J'ai entendu dire que tu étais enfermé avec la folle d'Abondanza Foni. Pas trop dur ?
— Oh non, bien au contraire, c'était tranquille.
— Il me l'a demandé, mais j'ai refusé. Je ne voulais pas que tu te fasses exécuter. Et puis, tu as sauvé un royaume. Comment peut-on punir ça ? En tout cas, tu as été très fort sur ce coup.
— Je le suis toujours.
— J'ai vu tes enfants aussi. Ils sont magnifiques. Surtout la petite. Elle n'a que quelques mois, et je n'ai jamais vu un bébé aussi mignon.
— Merci. Je n'ai pas encore eu l'occasion de les voir.
— Je sais, avec toutes ces procédures... Mais j'imagine que tu t'es rattrapé avec leur mère.
— On dirait que tu me connais bien.
— C'est vraiment une belle femme, sublime. Vous feriez un beau couple.
— Trop compliqué. Je préfère rester libre.
— Oui, ça, je le sais. Salazar aime trop les conquêtes pour se poser, rigole-t-elle.
Ils rient ensemble. Salazar la scrute de la tête aux pieds, et une chose attire son attention.
— Dis-moi, Elettra. Je me rappelle que tu avais des gros seins, mais pas autant que maintenant. Et ton ventre aussi, il s'est arrondi. Tu te laisses aller ?
— Haha, idiot. Ça s'appelle être enceinte.
— Vingt-quatre ans, c'est jeune pour avoir un enfant, non ?
— (Elle sourit avec un air espiègle.)
— Quoi ?
— Ça va être mon deuxième.
— Eh bien, tu fais pas les choses à moitié.
— Je te rappelle que ta mère t'a eue très jeune, donc ne juge pas.
— C'est vrai, c'est vrai.
— J'ai eu mon premier à vingt ans, quelques mois après le mariage.
— Et tu fais comment pour ta carrière ?
— Mes ambitions ne sont plus. Je me consacre à ma famille.
— Quel échec... Excuse-moi, mais il t'a bien baisée sur ce coup-là. Lui, il prend la gloire pendant que toi, tu t'occupes des gosses. Et quand il rentre, j'imagine que tu lui tailles une pipe pour la détente ?
— (Elle sourit.) Jaloux ?
— Ça va aller.
— Et sinon, la prison, c'était comment ? J'ai entendu dire que tu étais enfermé avec la folle d'Abondanza Foni. Pas trop dur ?
— Oh non, bien au contraire, c'était tranquille.
Dans sa cellule, Abondanza est allongée par terre, les jambes écartées. Une main caresse sa chatte tandis que l'autre pétrit son gros sein gauche. Elle halète, toute seule.
— Salazar… Reviens… Encore… Je veux encore…
Ils se regardent droit dans les yeux. Elle lui sourit avec affection. Salazar voit dans son regard que sa présence lui fait vraiment plaisir.
— Pourquoi tu es là ?
— Je te l'ai dit, pour te saluer.
— Je ne pense pas. Ton mari veut ma mort, et tu viens me voir dans son dos. Juste pour un salut ?
— Bon, t'as raison. Je suis venue te dire que t'étais un sale con.
— Un sale con, vraiment ? Je pensais être un héros qui avait sauvé un peuple. En fait, deux.
— Oui, t'es un héros pour ça ? Attends, comment ça deux ?
— On verra ça plus tard, continue.
— OK. Ce que je veux te dire, c'est d'arrêter d'être égoïste. Elle ne mérite pas ça. Comment ça se fait que tu ne sois toujours pas allé la voir, alors que tu es libre depuis ce matin ?
— Qu'est-ce que ça peut te faire ?
— Ça me regarde, c'est tout.
— Non, ça ne te regarde pas.
— Si, ça me regarde. Tu crois que c'est qui la personne qui lui tient compagnie, qui s'occupe d'elle, qui prend soin d'elle parce que son fils n'est pas là ?
— …
— Ta mère est malade, Salazar. Elle perd souvent la tête, a des problèmes de respiration, puis de cœur, et de poumons. Parfois, elle ne peut même plus se mouvoir. Elle mérite plus d'attention de ta part. Tu ne peux pas imaginer à quel point elle a paniqué pour ton procès.
— Elle aurait pu venir dans ce cas-là.
— Elle a voulu, mais c'est moi qui ai refusé. Ça lui aurait causé trop de stress. Réfléchis un peu, arrête d'être stupide.
— Mais qu'est-ce que ça peut te foutre à la fin ? Pourquoi t'entêtes-tu autant à t'occuper d'elle ? Je ne t'ai rien demandé !
— Parce que je te rappelle que j'adore ta mère. Et que si t'avais pas été un gros connard, elle serait ma belle-mère !!!!
— Je te l'ai dit, pour te saluer.
— Je ne pense pas. Ton mari veut ma mort, et tu viens me voir dans son dos. Juste pour un salut ?
— Bon, t'as raison. Je suis venue te dire que t'étais un sale con.
— Un sale con, vraiment ? Je pensais être un héros qui avait sauvé un peuple. En fait, deux.
— Oui, t'es un héros pour ça ? Attends, comment ça deux ?
— On verra ça plus tard, continue.
— OK. Ce que je veux te dire, c'est d'arrêter d'être égoïste. Elle ne mérite pas ça. Comment ça se fait que tu ne sois toujours pas allé la voir, alors que tu es libre depuis ce matin ?
— Qu'est-ce que ça peut te faire ?
— Ça me regarde, c'est tout.
— Non, ça ne te regarde pas.
— Si, ça me regarde. Tu crois que c'est qui la personne qui lui tient compagnie, qui s'occupe d'elle, qui prend soin d'elle parce que son fils n'est pas là ?
— …
— Ta mère est malade, Salazar. Elle perd souvent la tête, a des problèmes de respiration, puis de cœur, et de poumons. Parfois, elle ne peut même plus se mouvoir. Elle mérite plus d'attention de ta part. Tu ne peux pas imaginer à quel point elle a paniqué pour ton procès.
— Elle aurait pu venir dans ce cas-là.
— Elle a voulu, mais c'est moi qui ai refusé. Ça lui aurait causé trop de stress. Réfléchis un peu, arrête d'être stupide.
— Mais qu'est-ce que ça peut te foutre à la fin ? Pourquoi t'entêtes-tu autant à t'occuper d'elle ? Je ne t'ai rien demandé !
— Parce que je te rappelle que j'adore ta mère. Et que si t'avais pas été un gros connard, elle serait ma belle-mère !!!!
Les deux sorciers se regardent. Le ton monte entre eux. Leur échange silencieux dure quelques secondes avant que Salazar attrape Elettra par les hanches et la plaque contre le mur de sa maison.
Il vient se coller à elle et pose ses lèvres sur les siennes. Elettra écarquille les yeux, émettant un « hmm » de surprise, mais elle ne repousse pas Salazar. Elle ferme doucement les yeux, ouvre les lèvres pour laisser leurs langues se trouver et s'entremêler. Ses mains délicates se posent sur ses muscles bien dessinés, et elle se laisse faire, gémissant sous l'intensité du baiser.
Salazar descend une de ses mains pour caresser le ventre d'Elettra, finissant sa course sur ses cuisses. Il commence à relever sa robe noire et glisse habilement sa main sous sa culotte, arrivant directement sur son sexe. Ce dernier réagit instantanément à son contact : chaud et humide.
Il lâche la bouche d'Elettra, et de sa main libre, il abaisse un bonnet de sa robe pour dévoiler son énorme sein droit, encore plus gonflé par la grossesse. Si gros, si ferme, il se jette dessus, le prenant en bouche avec avidité, mordant légèrement son téton au passage.
Elettra tremble de désir, une main glissée dans les cheveux de Salazar, l'autre caressant doucement sa tête. Salazar passe à la vitesse supérieure : il enfonce deux doigts en elle, commençant à la doigter. Rapidement, il trouve son point G et le stimule sans relâche, déterminé à lui donner un orgasme intense.
— Hann… Ouhhh… AHHH !
Il continue à remuer ses doigts en elle, léchant et mordillant le sein de la sorcière qui, sous l'effet du plaisir, tremble violemment avant de lentement retrouver ses esprits.
Soudain, Elettra repousse Salazar, comme si un éclair de lucidité l'avait frappée. Le teint rouge, la respiration saccadée, elle ajuste rapidement sa tenue, essayant de reprendre contenance.
— Va voir ta maman, elle mérite plus de respect de ta part.
Elle s'éloigne précipitamment, évitant soigneusement de croiser son regard. Salazar la regarde s'éloigner, ne pouvant s'empêcher d'admirer son magnifique derrière en mouvement.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Enfin on en découvre plus sur 'ELLE'