Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les périples d'un sorcier — Chapitre 11 · Arc III (2/3)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les périples d'un sorcier
Chapitre 11 · Arc III (2/3)
Arc Le Procès Magique : 2/3
— Hann ! Hann ! Hann !
— Allez, plus vite, salope !
- (Paf) Ouhhh ! Hann ! Hann !
— Allez, plus vite, salope !
- (Paf) Ouhhh ! Hann ! Hann !
Salazar est allongé sur son lit. Il contemple la plus puissante et dangereuse criminelle du monde sorcier, complètement soumise à sa perversité, en train de sauter comme une furie sur sa queue tendue.
Ses seins rebondissent sur son buste, et sa main droite se tient au mur. Elle transpire abondamment, au bord de l'épuisement. Sa langue pend hors de sa bouche, comme celle d'une chienne en chaleur.
Salazar n'hésite pas à claquer ses fesses rebondies quand il estime qu'elle ne va pas assez vite. La trentenaire n'arrive toujours pas à gérer les sensations qui envahissent son bas-ventre, annihilant toute envie de tuer, toute soif de sang. Son cerveau est incapable de réfléchir. Salazar a trouvé la seule manière de dominer cette criminelle légendaire.
Quand Abondanza n'en peut plus, il prend le relais en se relevant. Elle se retrouve lovée dans ses bras, les siens enroulés autour de son cou. Ses mains se posent sous ses fesses pour la stabiliser avant de lui asséner ses meilleurs coups de reins. Abondanza ne peut encaisser le rythme ; elle laisse sa tête tomber contre le torse de son baiseur, bavant dessus et gémissant bruyamment.
— OOooohh ! Ahhhh ! Hannnn ! Ouhhhh !
— Ta chatte palpite quand je la défonce ! T'aimes vraiment ça, petite chienne !
— Aaahhhhh ! OUIIIIIIII !
— Allez, laisse exploser ton orgasme !
— OOOOOOOHHHHH ! AAAAAAAAHHHHHHHH…
— Ta chatte palpite quand je la défonce ! T'aimes vraiment ça, petite chienne !
— Aaahhhhh ! OUIIIIIIII !
— Allez, laisse exploser ton orgasme !
— OOOOOOOHHHHH ! AAAAAAAAHHHHHHHH…
Son vagin broie la queue de Salazar dans une jouissance dévastatrice. Ses yeux se révulsent, et elle en perd même sa voix. Tout son corps tremble tandis que son esprit s'égare durant de longues secondes. Elle ne remarque même pas l'éjaculation abondante qui se répand dans son vagin et sur son utérus.
Salazar la dépose doucement sur le lit avant de retourner s'allonger dans le sien.
— Allez, repose-toi bien.
Le Jour J
Sept jours. Cela fait sept jours que Salazar est enfermé dans la prison la plus sécurisée du Monde Sorcier. Il sait déjà comment il va gérer sa défense. Sa victoire ne fait aucun doute selon lui. Il a hâte de voir toutes les personnes qui rêvent de le voir sombrer déchanter à l'annonce de son innocence.
Il doit être aux alentours de dix heures du matin quand la porte de la cellule s'ouvre. Sans surprise, il voit Xandar (accompagné de deux soldats) venir le chercher. Xandar est déterminé à le faire tomber et ne compte pas le lâcher d'une semelle.
— Salazar, l'heure de ton jugement a sonné. J'espère que tu n'as pas vécu une semaine de torture au côté de…
— Oh non, ça va.
— Oh non, ça va.
Xandar stoppe sa phrase en découvrant le corps d'Abondanza Foni à même le sol. Quasiment nue, vêtue seulement de sa cape de sorcière, la tête contre le sol, le bassin relevé en direction de la porte. Son anus et son sexe béants laissent échapper du foutre qui dégouline des deux orifices. Les bras d'Abondanza longent son corps, ses doigts recroquevillés.
— Encore… Salazar… Encore…, gémit-elle d'une douce petite voix.
Xandar voit rouge. Il n'a pas enfermé Salazar avec elle pour qu'il en profite, mais pour que ce soit elle qui l'agresse. Salazar lit facilement la haine et la rage sur le visage de son rival.
— Bon, on y va ? demande-t-il avec un grand sourire.
— Mettez-lui les menottes anti-magie, ordonne Xandar.
— Oui, monsieur !
— Mettez-lui les menottes anti-magie, ordonne Xandar.
— Oui, monsieur !
Salazar se retrouve menotté et marche entouré de trois hommes : les deux soldats à ses côtés, et Xandar, son ancien rival, ouvrant la marche devant lui. Ils l'amènent au tribunal, où il devra gagner son procès.
Dans le Monde Sorcier, les procès sont généralement assez courts. Il est facile d'obtenir des preuves avec de la magie. Et quand le Ministère veut quelque chose, il fait en sorte de l'obtenir. Mais Salazar a prévu cela.
La salle est déjà pleine : les spectateurs ne veulent manquer ce procès pour rien au monde. Salazar s'était fait connaître autrefois comme le meilleur élève de sa génération et l'un des plus grands sorciers depuis bien longtemps. Les journaux l'avaient présenté à l'époque comme le futur de nombreuses choses. À sa sortie de l'Université Magique, les offres avaient afflué de toutes parts. Absolument tout le monde le voulait. Puis il avait disparu sans laisser de trace. Son retour, dans de telles circonstances, a fait l'effet d'une bombe.
Il remarque, comme lors de sa soutenance, la présence d'anciens camarades et professeurs... Et encore une fois : ELLE.
Quant à son adversaire, celui qui réclame sa condamnation à mort, Malagant, il est déjà en place. Il se tient droit, le regard déterminé. Le juge Valthor est lui aussi à sa place, faisant face à la foule.
Salazar s'installe du côté du défendeur. Il ressent aussitôt une sensation de fixation, l'impression d'être observé avec haine. Il tourne légèrement la tête et aperçoit Gilderoy, le conseiller et bras droit de La Regina Vanina. C'est bon, il a gagné.
— Sorcières, sorciers, bienvenue à tous pour le procès d'aujourd'hui. Motif : haute trahison du Monde Sorcier. Accusateur : Le Ministère Sorcier représenté par Malagant. Accusé : Salazar.
Le juge Valthor entame un bref résumé de la situation, dans des termes très juridiques.
— La parole est à Malagant.
— Merci, Juge Valthor.
— Merci, Juge Valthor.
L'avocat se lève de son siège et avance avec assurance dans l'espace entre les deux parties. Il se place non loin de l'estrade du juge, où le jury est installé sur le côté. Du haut de son mètre quatre-vingt-dix, Malagant dégage une aura de charisme. Ses cheveux blonds, parsemés de mèches blanchies, sont parfaitement coiffés, et sa mâchoire carrée, entièrement rasée, renforce l'impression de rigueur qu'il inspire. Son regard, marqué par l'expérience de ses quarante ans passés, témoigne de son assurance. Ce n'est pas son premier procès, loin de là. Il sait exactement quelles émotions susciter chez ceux à qui il s'adresse.
— Mon cher juge, membres du jury, chers concitoyens. Je suis ici à contrecœur. Jamais je n'aurais voulu voir en face de moi un traître à notre sang, à notre histoire, à notre monde, à notre société. Quel choc pour moi ,et pour vous tous ,de découvrir cette affaire affreuse. Nous avons des pouvoirs, et cela nous impose des responsabilités. Comment pouvons-nous ignorer les règles et piétiner la vie des autres en toute impunité ? Nous ne pouvons pas nous permettre de modifier le cercle divin qu'est la Vie. Nous ne devons pas jouer avec. Malheureusement, notre ancien concitoyen a oublié cette règle. Je vais vous raconter l'histoire de Salazar. Né d'une mère célibataire, il n'a jamais connu son père. Peut-être s'agissait-il d'une aventure sans lendemain, laissant une jeune femme seule avec un bébé dans les bras. Dès son plus jeune âge, à l'école de Magie, Salazar s'est distingué par ses dons exceptionnels. Mais il s'est aussi montré insouciant, irrespectueux des règles, et n'a toujours agi qu'à sa guise.
Tout cela était sous nos yeux, et nous avons ignoré les signes. Les témoins que je vais appeler nous révéleront sa personnalité complexe. Si vous me le permettez.
— Accordé, dit le juge Valthor.
— J'appelle en premier Xandar.
Tout cela était sous nos yeux, et nous avons ignoré les signes. Les témoins que je vais appeler nous révéleront sa personnalité complexe. Si vous me le permettez.
— Accordé, dit le juge Valthor.
— J'appelle en premier Xandar.
Un sorcier à l'allure imposante se lève avec une fierté non dissimulée et avance d'un pas conquérant jusqu'au banc des témoins, entouré de petites barrières.
— Xandar, la parole est à vous.
— Merci. Je m'appelle Xandar et je connais Salazar depuis très longtemps. Nous sommes de la même génération. Nous étions amis dans notre enfance, mais en grandissant, nous sommes devenus rivaux. Même s'il avait un bon fond, ses qualités lui sont vite montées à la tête. Il ressentait toujours le besoin d'en faire plus, de prouver que personne n'était à sa hauteur. Les règles ? Il n'en avait que faire. Quant aux sentiments des autres, ils lui étaient totalement indifférents. Il a été exclu à plusieurs reprises de l'école de Magie, aussi bien dans les classes intermédiaires qu'à l'université. Il utilisait des sorts que les professeurs interdisaient et n'hésitait pas à défier leur autorité. Il travaillait sur des sujets à la bibliothèque qui n'étaient pas encore accessibles à notre niveau d'apprentissage. Salazar n'a jamais su faire preuve de retenue, ni trouvé de sens aux règles qui régissent notre société.
— Merci. Je m'appelle Xandar et je connais Salazar depuis très longtemps. Nous sommes de la même génération. Nous étions amis dans notre enfance, mais en grandissant, nous sommes devenus rivaux. Même s'il avait un bon fond, ses qualités lui sont vite montées à la tête. Il ressentait toujours le besoin d'en faire plus, de prouver que personne n'était à sa hauteur. Les règles ? Il n'en avait que faire. Quant aux sentiments des autres, ils lui étaient totalement indifférents. Il a été exclu à plusieurs reprises de l'école de Magie, aussi bien dans les classes intermédiaires qu'à l'université. Il utilisait des sorts que les professeurs interdisaient et n'hésitait pas à défier leur autorité. Il travaillait sur des sujets à la bibliothèque qui n'étaient pas encore accessibles à notre niveau d'apprentissage. Salazar n'a jamais su faire preuve de retenue, ni trouvé de sens aux règles qui régissent notre société.
— Merci, Xandar. J'appelle maintenant ma seconde témoin, Mme Dorotea.
Salazar sourit en entendant ce nom : son ancienne professeure de potions, qu'il avait baisée à de nombreuses reprises. Elle était persuadée que son sexe, particulièrement épais, était le résultat d'un sortilège. Elle l'avait harcelé pour qu'il lui donne le secret, espérant l'utiliser sur son mari, affligé d'un petit pénis fin. Mais surtout, elle était une véritable obsédée, furieuse que Salazar refuse de la laisser quitter son mari pour lui. Il voulait simplement se vider les couilles, sans attache.
Et à en juger par le regard noir qu'elle lui lance, elle n'a toujours pas digéré la rupture. Ils avaient eu une relation entre ses dix-huit et vingt ans. Elle avait un peu plus de trente-cinq ans à l'époque. Aujourd'hui, elle a passé la quarantaine mais conserve un charme indéniable. Ses longs cheveux noirs sont noués en un chignon strict, sans qu'aucune mèche ne dépasse. Ses petites lunettes, posées sur un nez fin, lui donnent une élégance particulière. Toujours impeccablement maquillée, elle dégage une allure sérieuse. Son corps n'a presque pas changé : ses petits seins pointent fièrement sous son haut, dépourvu de soutien-gorge. Son large fessier, bien qu'un peu plus marqué par la cellulite, n'a rien perdu de son rebond excitant.
— La parole est à vous, Madame Dorotea.
— Merci. J'ai été la professeure de potions de Salazar pendant plusieurs années. C'est surtout durant ses deux dernières années, à l'université, que j'ai découvert sa véritable nature : c'est un sorcier abject, passionné de magie noire et de magie interdite. Malgré les sanctions que je lui ai imposées pour ses écarts de conduite et ses pratiques illégitimes, il a persévéré sur cette mauvaise voie.
Son ton est sec, presque glacial. Salazar rit intérieurement.
— Merci. J'ai été la professeure de potions de Salazar pendant plusieurs années. C'est surtout durant ses deux dernières années, à l'université, que j'ai découvert sa véritable nature : c'est un sorcier abject, passionné de magie noire et de magie interdite. Malgré les sanctions que je lui ai imposées pour ses écarts de conduite et ses pratiques illégitimes, il a persévéré sur cette mauvaise voie.
Son ton est sec, presque glacial. Salazar rit intérieurement.
Malagant enchaîne en appelant son troisième et dernier témoin : l'ancien directeur de l'École de Magie. Le vieil homme, ayant largement dépassé la centaine, profite désormais de sa retraite. Fatigué, il avance lentement, cherchant parfois ses mots. Sa fragilité inspire presque de la pitié à Salazar.
Contrairement aux témoins précédents, l'ancien directeur tient un discours plus nuancé. Il mentionne le côté rebelle de Salazar, mais souligne également son bon fond. Il se dit peiné par les circonstances, si l'affaire est avérée, mais refuse catégoriquement de qualifier Salazar de traître.
— Vous avez désormais une meilleure idée de qui est réellement Salazar. Et ce n'est pas tout. Il y a quatre ans, il a quitté notre monde sans laisser d'explication. Quatre longues années durant lesquelles personne ne sait ce qu'il a fait ni quelles règles il a pu enfreindre. Et puis, il y a quelques mois, nos scientifiques ont détecté une perturbation dans le cercle de la vie. Il s'avère que, dans le comté d'Inanna, territoire du Royaume de Vanina, deux héritiers sont soudainement apparus. Le premier des deux, inexplicablement, a déjà six ans. Une croissance incroyable. Les tests ont révélé que ces enfants possédaient des gènes sorciers. Or, Salazar était présent dans la région au moment des faits. Comment expliquer cette situation, sinon par l'usage de magie interdite de procréation ?
— Merci, Malagant, pour ces preuves. Salazar, la parole est à vous pour votre défense.
— Merci, Malagant, pour ces preuves. Salazar, la parole est à vous pour votre défense.
Un léger rictus apparaît sur le visage de Salazar. Lentement, il se lève, mais contrairement à Malagant, il ne se dirige pas vers le centre de la salle. Il reste debout à sa place et s'adresse directement au juge et au jury.
— Merci, Juge Valthor. Tout d'abord, je réitère ma déclaration d'innocence dans cette affaire. Ensuite, je voudrais exercer mon droit de réponse concernant les témoins appelés par le Ministère. Leurs interventions témoignent surtout d'une haine personnelle à mon égard.
Permettez-moi de rappeler que Xandar a toujours été jaloux de mon niveau supérieur. La plupart des exclusions dont il a parlé résultent d'affrontements provoqués par lui-même. Je vous invite à consulter les rapports détaillés fournis par l'École de Magie, si je ne m'abuse.
Quant à Madame Dorotea, il est important de préciser qu'elle a été mon amante pendant mes deux dernières années à l'université. Sa haine actuelle n'est que le résultat de mon refus de quitter la relation purement physique que nous avions. Lorsqu'elle m'a proposé de quitter son mari pour moi, j'ai refusé. Depuis ce jour, elle me déteste.
Permettez-moi de rappeler que Xandar a toujours été jaloux de mon niveau supérieur. La plupart des exclusions dont il a parlé résultent d'affrontements provoqués par lui-même. Je vous invite à consulter les rapports détaillés fournis par l'École de Magie, si je ne m'abuse.
Quant à Madame Dorotea, il est important de préciser qu'elle a été mon amante pendant mes deux dernières années à l'université. Sa haine actuelle n'est que le résultat de mon refus de quitter la relation purement physique que nous avions. Lorsqu'elle m'a proposé de quitter son mari pour moi, j'ai refusé. Depuis ce jour, elle me déteste.
Les paroles de Salazar provoquent un véritable tumulte. Dorotea devient pâle comme un cachet d'aspirine, tandis que son mari, furieux, se lève brusquement et quitte la salle en rage. Les murmures se répandent parmi les spectateurs. Malagant et Xandar, surpris et contrariés, échangent des regards. La confusion règne.
— Silence ! s'écrie le juge Valthor, frappant du marteau pour calmer la salle.
— Maintenant, Monsieur le Juge, je vais vous prouver mon innocence. La principale concernée est à l'entrée de cette salle. Oui, vous avez bien entendu. Je pense qu'il est temps de la laisser expliquer ce qu'il s'est réellement passé.
Il marque une pause, laissant l'assistance en suspens.
— Je lui ai fait ces deux enfants de manière naturelle. J'ai seulement utilisé la magie pour accélérer la croissance de mon fils, afin qu'il soit en mesure de protéger son royaume.
— Que la témoin rejoigne la salle. Gardes, allez la chercher.
— Maintenant, Monsieur le Juge, je vais vous prouver mon innocence. La principale concernée est à l'entrée de cette salle. Oui, vous avez bien entendu. Je pense qu'il est temps de la laisser expliquer ce qu'il s'est réellement passé.
Il marque une pause, laissant l'assistance en suspens.
— Je lui ai fait ces deux enfants de manière naturelle. J'ai seulement utilisé la magie pour accélérer la croissance de mon fils, afin qu'il soit en mesure de protéger son royaume.
— Que la témoin rejoigne la salle. Gardes, allez la chercher.
Les gardes quittent la salle et reviennent peu après, accompagnés d'une jeune femme d'une beauté stupéfiante. Elle semble avoir une vingtaine d'années et dégage une grâce majestueuse. Son corps harmonieux et sa tenue royale attirent tous les regards.
Dans la foule, on entend des chuchotements émerveillés : « Putain, il s'est tapé ça ? », « Quel chanceux, il a couché avec une reine ! »
Dans la foule, on entend des chuchotements émerveillés : « Putain, il s'est tapé ça ? », « Quel chanceux, il a couché avec une reine ! »
Même ELLE lui adresse un sourire en coin. Salazar a toujours eu un faible pour les jolies femmes, pense-t-elle. Ceux qui souhaitent sa condamnation sont enragés.
La jeune femme avance jusqu'à Salazar et lui sourit avec affection. Son regard trahit une inquiétude sincère pour lui. Salazar lui rend un sourire rassurant, comme pour lui dire que tout va bien se passer.
— Regina Vanina, c'est bien ainsi qu'il faut vous appeler ? demanda le juge.
— Oui, monsieur le juge.
— Bien. Je vous en prie, dites-nous tout ce que vous savez sur cette affaire.
— Merci. Tout d'abord, j'aimerais vous expliquer que mon royaume a été attaqué par un démon et une armée de diablotins. Nous avons été pris de court, et nos défenses étaient déjà trop affaiblies au début de l'attaque.
— Oui, monsieur le juge.
— Bien. Je vous en prie, dites-nous tout ce que vous savez sur cette affaire.
— Merci. Tout d'abord, j'aimerais vous expliquer que mon royaume a été attaqué par un démon et une armée de diablotins. Nous avons été pris de court, et nos défenses étaient déjà trop affaiblies au début de l'attaque.
Elle marqua une pause, laissant les souvenirs douloureux peser un instant dans l'air avant de poursuivre :
— C'est alors que nous avons rencontré ce sorcier de passage, Salazar, qui nous a sauvés. À lui seul, il a vaincu les diablotins et tué le démon. Hélas, ma cheffe de la sécurité, notre plus grande guerrière, ainsi que plusieurs de mes citoyens ont péri. Grâce à Salazar, nos pertes ont été réduites, et il a énormément contribué à la reconstruction du royaume, de nos habitations et infrastructures. Contrairement à ce que j'ai entendu ici, il n'a rien d'un traître égoïste. Il a fait tout ce qui était en son pouvoir pour assurer notre avenir.
Sa voix, douce mais assurée, résonnait avec force dans la salle.
— C'est moi qui lui ai demandé de me donner un enfant. J'avais besoin d'héritiers forts pour garantir la sécurité de mon royaume. Et c'est ce qu'il a fait. Il m'a donné deux enfants. Oui, il a utilisé la magie pour accélérer la croissance de l'un d'eux. Mais c'était uniquement pour que nous ayons un guerrier capable de nous protéger en cas de nouvelle attaque. C'est la seule fois où la magie a été impliquée.
Un silence se fit dans la salle, et la Regina ajouta avec un petit sourire :
— Et je peux vous assurer que toutes les fois où nous avons fait l'amour, c'était avec nos parties les plus naturelles, sans aucun sort.
Un murmure parcourut l'assistance. Certains échangeaient des regards choqués, d'autres étaient bouche bée devant la franchise de la Regina. Elle poursuivit, impassible :
— Cependant, il y a un point très important que vous devez comprendre. Mon rôle de Regina est central dans mon royaume. Je suis censée être pure. Aucune relation charnelle ne doit entacher ma réputation avant le mariage, et ce mariage n'a lieu qu'une seule nuit. Le mari disparaît ensuite de ma vie, et il n'aura jamais le droit de se considérer comme le père de l'enfant qu'il aura engendré. C'est ainsi que les choses fonctionnent chez nous.
Elle marqua une nouvelle pause avant de continuer, plus solennelle :
— Aux yeux de mon peuple, je suis toujours pure. Nous avons menti en prétendant que ces enfants avaient été engendrés par magie. Salazar connaissait les règles de votre société et savait ce qu'il risquait si la vérité éclatait. Pourtant, il n'a pas hésité. Il a préféré mentir pour protéger ma réputation et assurer la pérennité de mon royaume, au lieu de sauver sa propre vie en disant la vérité. Je vous le dis : Salazar est un héros.
Les paroles de la Regina provoquèrent un véritable choc dans la salle. Malagant et ses partisans, abasourdis, se regardaient en silence, leur confiance ébranlée. Le jury semblait également sensible au témoignage sincère de la jeune femme.
— La Regina a également précisé qu'elle était venue avec ses deux enfants et qu'un test magique d'ADN avait été effectué. Les résultats sont attendus rapidement, annonça le juge.
Cependant, le ministère avait interdit à Salazar de voir les enfants avant le verdict. Selon eux, cela éviterait qu'il ne lance un sort de confusion pour influencer les résultats. Le juge avait accepté cette mesure, au nom de l'impartialité.
Lorsque les témoignages furent terminés, Salazar fut reconduit en prison. Un sourire satisfait éclairait son visage : la journée s'était déroulée comme il l'avait espéré. Il avait inversé le cours du procès. La décision finale serait rendue le lendemain.
Déçus par ce retournement de situation, les représentants du ministère quittèrent la salle sans même chercher à le provoquer ou le narguer, comme ils l'avaient fait précédemment. Ce fut donc de simples gardes qui l'accompagnèrent jusqu'à sa cellule… où l'attendait une charmante compagnie.
— Alors, hi hi, ce procès ? murmura une voix familière.
— Longue journée bien chiante, répondit Salazar avec un soupir. J'ai besoin de me détendre.
— Longue journée bien chiante, répondit Salazar avec un soupir. J'ai besoin de me détendre.
30 secondes plus tard
— Blorp ! Glogloglo ! Glorsk ! Blop ! Gloooork !
Salazar agrippe les cheveux ondulés d'Abondanza comme s'il voulait lui faire une queue de cheval, balançant son sexe dressé dans sa bouche. Il ne perd pas de temps et la baise directement dans cet orifice comme s'il s'agissait d'un sexe. Abondanza se laisse faire, les yeux larmoyants, tout en se caressant furieusement les seins.
Il retire sa queue de sa bouche et commence à la gifler avec son sexe.
— Bouffe mes couilles !
Elle baisse la tête tandis que son front et ses cheveux continuent de recevoir des coups de gland. Elle crache sur ses boules avant de commencer à les lécher, puis les gobe une à une, aspirant dessus comme si elle voulait lui extraire son sperme directement des couilles.
Satisfait de ces préliminaires comme il les aime, Salazar passe à l'étape suivante : une bonne levrette avec tirage de cheveux et claques sur les fesses !
Satisfait de ces préliminaires comme il les aime, Salazar passe à l'étape suivante : une bonne levrette avec tirage de cheveux et claques sur les fesses !
— Hannn ! Ahhh ! Ouiiiii ! Oh ouiiii ! Hannnn ! Plus foooort !
Abondanza est à quatre pattes entre les deux lits, les mains agrippées à chaque rebord, les genoux ancrés sur le sol. Salazar lui tient fermement les cheveux de la main droite, lui tirant la tête en arrière pour accentuer sa cambrure. De la main gauche, il claque son cul bombé, ce qui a pour effet de faire resserrer les parois brûlantes de sa chatte.
Sa verge pénètre violemment, chaque coup envoyant ses couilles dures s'écraser sur le clitoris en feu d'Abondanza. Son regard se perd un instant à voir ses seins danser sur son buste, débordant sur les côtés au rythme des va-et-vient.
Il arrête un moment de la claquer pour attraper un sein et le malaxer.
Salazar pousse son amante, criminelle et dépravée, jusqu'à l'orgasme. Puis, sans prévenir, il enfonce son sexe dans son anus. L'effet est foudroyant pour Abondanza, qui défaille sous la surprise et le plaisir. Elle finit mi-allongée, mi à quatre pattes, la tête écrasée contre le sol, ses seins lourds étalés par terre. Le cul relevé, elle se fait enculer avec force par la baguette divine de Salazar.
— Hannn ! Ouhhhh ! Ouhhhh ! Ohhhh ! Ughhhh ! OUIII ! OUIII !
— Ton petit cul est aussi bon que ta chatte ! T'es une putain de salope de jouir aussi facilement par devant que par derrière !
Enfin, il finit par lui arroser les seins d'un véritable feu d'artifice de foutre. Abondanza recueille le sperme dans ses mains, qu'elle remonte ensuite à sa bouche pour le lécher avec avidité.
— Ton petit cul est aussi bon que ta chatte ! T'es une putain de salope de jouir aussi facilement par devant que par derrière !
Enfin, il finit par lui arroser les seins d'un véritable feu d'artifice de foutre. Abondanza recueille le sperme dans ses mains, qu'elle remonte ensuite à sa bouche pour le lécher avec avidité.
Salazar se laisse tomber sur le lit et la contemple. Elle est complètement dépravée, avachie et vidée de toute force.
— Bon, demain, c'est le verdict. Soit il me tue, soit il me libère. Mais dans tous les cas, on ne se reverra plus. Alors je te laisse choisir ce qu'on fait cette nuit. Tu me tues ? Ou on baise ?
— Hi hi hi hi hi ! … On baise !
— Hi hi hi hi hi ! … On baise !
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