Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les périples d'un sorcier — Chapitre 7 · Arc II (4/6)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les périples d'un sorcier
Chapitre 7 · Arc II (4/6)
Arc Des Elfes : 4/6
— Mmhh, bloups, mmhhggllmmmhh.
Dans la chambre d'Erina, les deux guerriers d'espèce différente s'embrassent goulument…
Salazar n'hésite pas à passer ses mains sur son corps. Il agrippe ses fesses pendant qu'il lui roule un patin. Erina gémit de ce contact, elle sent des frissons parcourir son échine ainsi que la queue du sorcier qui prend forme dans une glorieuse érection qui se plaque contre le ventre de la princesse des Elfes.
Rapidement, les deux amants finissent par être nus. Pour la première fois, Salazar peut regarder ce corps qu'il a tant maté vêtu. Elle détache ses cheveux blonds de sa traditionnelle queue-de-cheval. Une fois intégralement nue, elle pose à son tour ses yeux sur son amant. Erina se mord les lèvres en contemplant le corps musclé du sorcier, ainsi que de sa queue d'une impressionnante épaisseur. Quant à lui, il ne reste pas spectateur, il saisit ses deux énormes seins pour les soupeser, les malaxer, les pétrir puis finir par les dévorer, faisant geindre son amante.
Puis, Erina le repousse, pour qu'il s'allonge sur son lit. Elle s'approche de manière féline.
— Il est temps que je mange ta baguette, sorcier !
Elle vient entre ses jambes et prend sa queue en main, pour la masturber. Elle palpe ses couilles pleines. Elle le branle de plus en plus vite, aimant sa résistance à ses doigts de fée. Puis, après avoir regardé avec envie son gland luisant de pré sperme, elle finit par le prendre en bouche. Débute alors une grande fellation de la part d'Erina. Elle le pompe bruyamment, en le branlant en même temps. Elle met du cœur à l'ouvrage pour sucer ce sorcier. Salazar se contente de profiter de cette somptueuse pipe qu'il estime meilleure que celle de sa mère.
Puis Erina devient encore plus perverse. Elle vient mettre dans le creux de sa généreuse poitrine le gros sexe de Salazar et elle commence à le branler comme ça, tout en gobant son gland dans sa bouche pour l'aspirer pendant la branlette de ses mamelles.
— Oh ouaisss. Tu pourrais me faire cracher comme ça ma belle princesse !
— Oh non pas encore, tu dois encore me baiser.
— Vos désirs sont des ordres.
— Oh non pas encore, tu dois encore me baiser.
— Vos désirs sont des ordres.
Elle arrête les préliminaires pour venir s'empaler sur la bite de son sorcier. Elle le regarde droit dans les yeux. Son corps reste bien droit, et elle bouge en sautant sur la queue de Salazar. Elle contracte les parois de sa chatte autour de son membre bien bandé. Il ne quitte pas ses yeux de son visage grimaçant de plaisir tout en écoutant la belle musique de ses gémissements. Et que dire de ses énormes seins qui remuent en cercle sur son buste, venant s'entrechoquer à chaque mouvement…
— Hann, hannn, hannn. Ouiii ! Hann, hannn!
Il pose ses mains sur ses hanches pour intensifier ses mouvements. À peine cinq minutes de baise et la princesse commence à avoir des difficultés pour continuer de mener la danse.
— Alors, on perd la cadence ?
— Hann, non ! Je peux, ohhhh, continuer, hann !
— Ça t'excite d'avoir le dessus hein ? Petite salope !
— Hann, je suis la princesse, hannn, la future reine, ahhh ! C'est normal que je te domiiiiine, ouihhhhh !
— Ah oui, tu crois ?
— Hann, non ! Je peux, ohhhh, continuer, hann !
— Ça t'excite d'avoir le dessus hein ? Petite salope !
— Hann, je suis la princesse, hannn, la future reine, ahhh ! C'est normal que je te domiiiiine, ouihhhhh !
— Ah oui, tu crois ?
D'un coup, il l'a fait basculer en arrière et il se retrouve au-dessus. Sans même quitter sa chatte il est passé de la cavalière au missionnaire. Il s'agrippe à ses nichons imposants et commence à martyriser sa chatte avec de gros coups de bites. La princesse vient s'accrocher à ses avant-bras en encaissant cette pénétration d'une intensité folle.
— AHHHH ! HANNNN ! OOOOOOHHHHHHH !
Dans des cris sortant de ses entrailles, la belle Elfe finit par jouir de la plus belle des manières : visage rouge, yeux crispés, mâchoire serrée. Ses longues oreilles pointues en frémissent puis Salazar les voit remuer en cercle.
Il lui laisse reprendre ses esprits après son orgasme. D'elle-même, Erina se met à quatre pattes devant Salazar. Elle lui offre sa croupe rebondie et bien ferme. Il vient donc lui enfoncer une nouvelle fois sa grosse queue d'une quinzaine de centimètres dans son antre accueillant.
— T'as pas fini de jouir, princesse !
— Ohhh !
— Ohhh !
Bien agrippé à ses hanches, il pistonne son amante sans ménagement. Il lui donne même des claques sur les fesses, excitant Erina qui contracte sa chatte autour de sa bite à chaque fessée. Les deux seins d'Erina sont vigoureusement secoués, se balançant vigoureusement d'avant en arrière. Ça lui fait presque mal au dos d'avoir une masse aussi lourde qui gigote en dessous.
Salazar finit par prendre une poignée de ses cheveux pour les tirer brusquement. Erina ne s'en offusque pas, bien au contraire, ses cris deviennent plus stridents. Tous deux sont proches d'un orgasme.
Et c'est en même temps qu'ils vont éclater. Lorsque la princesse des Elfes crie le début de son bonheur, elle sent un filet de sperme fuser dans son utérus. Cela augmente le plaisir qu'elle reçoit tout comme Salazar qui jouit plus intensément avec son sexe qui se fait écraser par un vagin en pleine extase.
Après coup, les deux amants se laissent retomber dans le lit. Erina vient se blottir contre Salazar.
— Huumm, allez, bonne nuit mon sorcier pervers. Dis Erina, faisant rire Salazar.
— Bonne nuit princesse, bonne nuit.
— Bonne nuit princesse, bonne nuit.
***
— Les Orques sont en approche ! Les Orques sont en approches !
Les cris réveillent la princesse Erina, presque en catastrophe. Elle remet ses idées en place et commence à se rendre compte de ce qui se passe : la guerre va commencer. Elle remarque ensuite qu'elle est seule dans son lit. Tournant sa tête elle découvre Salazar toujours nu, qui regarde par la fenêtre les soldats se préparer au combat.
— Réveillée ? demande-t-il.
— Oui…
— Je pense que tu as compris. C'est le moment.
— Oui, le moment fatidique est arrivé.
— Oui…
— Je pense que tu as compris. C'est le moment.
— Oui, le moment fatidique est arrivé.
Dix minutes plus tard, la princesse des Elfes Erina et le sorcier Salazar retrouvent la Reine des Elfes Elaraëlle avec Galadriel, Arathorn et Fingolfin.
— Voilà les informations des Gobelins. Une horde d'Orques avance à grands pas côté est. Je veux que le commando d'élite s'y rende et extermine cette attaque. Sorcier, tu les accompagneras.
— Bien.
— Il y a aussi une partie de l'armée qui arrive vers la forêt de Grinfosse. Ils sont bien moins avancés. Leur but était de nous surprendre à l'est avant l'arrivée de l'armée à la forêt. C'est donc là que toutes nos forces vont être postées. Ils ne vont pas s'y attendre. Une fois que le commando d'élite aura terminé leur mission, il rejoindra la forêt pour combattre l'ennemi principal.
— Et les Gobelins ? Demande Erina.
— Morbidex et son armée seront avec nos forces principales.
— Bien.
— Il y a aussi une partie de l'armée qui arrive vers la forêt de Grinfosse. Ils sont bien moins avancés. Leur but était de nous surprendre à l'est avant l'arrivée de l'armée à la forêt. C'est donc là que toutes nos forces vont être postées. Ils ne vont pas s'y attendre. Une fois que le commando d'élite aura terminé leur mission, il rejoindra la forêt pour combattre l'ennemi principal.
— Et les Gobelins ? Demande Erina.
— Morbidex et son armée seront avec nos forces principales.
Ils s'en vont finir de se préparer pour partir vers leur affectation. Salazar part avec Fingolfin et le commando d'élite des Elfes, pendant que la princesse Erina, Galadriel et la sécurité royale, Arathorn et l'armée partent en direction de la forêt.
C'est donc du côté est que Salazar se retrouve, au premier plan avec Fingolfin. Ils positionnent les Elfes de manières stratégiques pour prendre par surprise les Orques qui ne vont pas tarder à arriver. Ce sera au commandant du commando d'élite et du puissant sorcier d'ouvrir la marche.
— Si un jour on m'avait dit qu'on ferait équipe avec ces vauriens de choses vertes…
— La stratégie des Orques est très bonne. Sans les informations récoltées par les Gobelins, on aurait été salement dans le pétrin.
— Oui, je sais. Je n'étais pas fan de cette alliance initialement, mais je dois avouer que ça nous a donné des points positifs.
— Contente-toi d'obéir à ta reine au lieu de juger en amont ces décisions. Surtout si tu veux être choisie pour te taper sa fille.
— C'est d'un mariage qu'il s'agit, pas juste du sexe.
— Ça revient au même non ? Vu que vous ne vous choisissez pas par amour.
— Pas faux… Au fait, je voulais te donner quelque chose.
— La stratégie des Orques est très bonne. Sans les informations récoltées par les Gobelins, on aurait été salement dans le pétrin.
— Oui, je sais. Je n'étais pas fan de cette alliance initialement, mais je dois avouer que ça nous a donné des points positifs.
— Contente-toi d'obéir à ta reine au lieu de juger en amont ces décisions. Surtout si tu veux être choisie pour te taper sa fille.
— C'est d'un mariage qu'il s'agit, pas juste du sexe.
— Ça revient au même non ? Vu que vous ne vous choisissez pas par amour.
— Pas faux… Au fait, je voulais te donner quelque chose.
Fingolfin tend à Salazar un sabre d'une magnifique apparence avec les deux extrémités dorées. Ce qui sépare le poignet du fourreau est également en or. Le reste, qui recouvre tout le poignet et le fourreau, est recouvert de bandage blanc. Il le dégaine et découvre une lame tranchante avec gravée sur le début de la lame ‘ARVENDOR' le nom du royaume des Elfes. De l'autre côté, c'est le prénom ‘SALAZAR' qui y est gravé. À chaque fois en doré.
— C'est un sabre très spécial, seul le grand guerrier peut en avoir un. Mon roi en avait un, ma reine en a un, j'en ai un, mon frère en a un. La princesse et Galadriel également, mais elles préfèrent combattre avec d'autres armes. Notre royaume te l'offre. Même si tu as d'incroyables pouvoirs, tu pourrais avoir recours à une lame parfois.
— Je te remercie. J'imagine que c'est une affiliation à quelque chose ?
— Oui. La confrérie des Elfes. Il s'agit là de la reconnaissance envers les personnes les plus valeureuses du royaume.
— J'en prendrais grand soin.
— Regarde sorcier, ils arrivent.
— Tiens, on va tester cette lame assez vite on dirait. Sois prêt !
— Je te remercie. J'imagine que c'est une affiliation à quelque chose ?
— Oui. La confrérie des Elfes. Il s'agit là de la reconnaissance envers les personnes les plus valeureuses du royaume.
— J'en prendrais grand soin.
— Regarde sorcier, ils arrivent.
— Tiens, on va tester cette lame assez vite on dirait. Sois prêt !
Les deux combattants attendent que l'ensemble de la troupe de cent Orques arrive avant de sauter dans le tas. Ils ne comprennent absolument pas ce qui se passe quand un torrent de flamme vient massacrer le milieu du peloton. De ce fait, la troupe est démobilisée. Il y a trois parties :
La tête, la fin et les quelques survivants du milieu. C'est à ce moment-là où Salazar et Fingolfin ont décidé d'intervenir. C'est avec leur fameuse lame de la confrérie qu'ils découpent les Orques impuissants.
La tête, la fin et les quelques survivants du milieu. C'est à ce moment-là où Salazar et Fingolfin ont décidé d'intervenir. C'est avec leur fameuse lame de la confrérie qu'ils découpent les Orques impuissants.
— Bien lisse votre sabre. La praticité de cette arme est époustouflante.
— Merci sorcier.
— Maintenant, on les anéantit tous !
— Merci sorcier.
— Maintenant, on les anéantit tous !
Les Elfes du commando d'élite font leur arrivée en trombe. Alors que les Orques ont commencé à se diriger vers les deux combattants qui ont vaincu à eux deux un tiers de leur horde, les Elfes se jettent sur eux pour les prendre par surprise, une seconde fois.
Une bataille enragée prend place. La tension est palpable, l'air chargé d'électricité et de peur contenue. Lorsque les deux armées se rencontrent, le choc est brutal et impitoyable. Les elfes, rapides et gracieux, dansent parmi les orques avec une précision mortelle, leurs flèches trouvant toujours leur cible. Les orques, enragés et puissants, balaient tout sur leur passage avec une force brute, leurs massues et épées lourdes fracassant le sol et les boucliers. Les cris de douleur et les cliquetis métalliques des armes remplissent l'air.
Salazar envoie plusieurs boules de feu en direction de la tête du peloton pour les bruler vif. De tous les éléments qu'il maitrise, il préfère le feu. Le plus puissant et le plus destructeur. Il envoie ensuite son dragon de feu finir le travail pour littéralement cracher de la lave sur les Orques. Aucun de ses derniers n'a réussi à l'approcher.
Ce n'est pas la même chose pour Fingolfin qui se bat épée contre épée/Haches/lance. Son commando d'élite également. Leur commandant fait preuve de sa puissance et de tout ce qu'il a appris durant ses nombreux entrainements avec le sorcier. Il taillade intelligemment les Orques pour les empêcher d'être infaillibles avant de les achever. Il vient en aide à plusieurs de ses soldats en difficulté, les empêchant de périr, en voyant d'autre se faire malheureusement tuer. Mais il ne faiblit pas pour autant et les venge un à un.
Salazar le rejoint à la bataille pour les aider à terminer de tuer la dernière partie du peloton de cette attaque des Orques.
— Voilà qui est fait ! s'exclame Salazar.
— Prendre de surprise ceux qui voulaient nous prendre par surprise. C'est assez ironique.
— Si on n'avait pas été mis au courant, ils auront attaqué le château. Toute notre défense aura été déstabilisée. Résultats on aurait dû se replier et on aurait perdu la forêt, leur offrant une offensive en ligne droite et en premier plan sur le royaume. On aurait été dépassé et surclassé. Là, on a mis un terme à toute leur stratégie.
— Il faut encore gagner la bataille de la forêt de Grinfosse.
— Oui, et on pourra le faire avec toutes nos forces mis a disposition. Allez, on les rejoint.
— Prendre de surprise ceux qui voulaient nous prendre par surprise. C'est assez ironique.
— Si on n'avait pas été mis au courant, ils auront attaqué le château. Toute notre défense aura été déstabilisée. Résultats on aurait dû se replier et on aurait perdu la forêt, leur offrant une offensive en ligne droite et en premier plan sur le royaume. On aurait été dépassé et surclassé. Là, on a mis un terme à toute leur stratégie.
— Il faut encore gagner la bataille de la forêt de Grinfosse.
— Oui, et on pourra le faire avec toutes nos forces mis a disposition. Allez, on les rejoint.
Dans la forêt de Grinfosse
Erina, Arathorn et Galadriel sont sur le pied de guerre avec toute l'armée et la garde royale. Accompagné par les Gobelins prêts à en découdre.
Erina a troqué sa tenue habituelle pour une bien plus adaptée à une guerre. Elle a pour armure un corset en métal aux bordures dorées. Des jambières pour protéger ses jambes et ses avant-bras ont également une partie protégée. Sa poitrine a toujours un décolleté. Le haut de ses cuisses et ses épaules ne sont en revanche pas protégés.
Erina a troqué sa tenue habituelle pour une bien plus adaptée à une guerre. Elle a pour armure un corset en métal aux bordures dorées. Des jambières pour protéger ses jambes et ses avant-bras ont également une partie protégée. Sa poitrine a toujours un décolleté. Le haut de ses cuisses et ses épaules ne sont en revanche pas protégés.
Elle reste avec Galadriel, et Morbidex entre les deux femmes. Il bave de désir sur ces deux femmes sublimes. À tel point qu'il bande comme un taureau et son gland dépasse de son slip. Galadriel l'a bien vu et ne peut masquer son dégoût. Quant à Erina, elle se contente d'être agacée à cause de son manque de concentration.
— Ressaisi toi Gobelin, tu as une guerre à gagner !
— Bien parlé Princesse. Et on ne vous a pas attendu.
— Bien parlé Princesse. Et on ne vous a pas attendu.
Erina se retourne et voit Salazar accompagné de Fingolfin et son commando d'élite.
— Salazar, Fingolfin ! Vous avez gagné ! dit-elle.
— Bien sûr qu'on a gagné.
— Tu as le sabre de la confrérie.
— Il faut croire que je suis digne de ton royaume.
— Combien avez-vous perdu de soldats ? Demande Galadriel.
— Très peu, moins d'un quart.
— Je vais rejoindre mon frère. On doit se coordonner.
— Fais donc ça.
— Bien sûr qu'on a gagné.
— Tu as le sabre de la confrérie.
— Il faut croire que je suis digne de ton royaume.
— Combien avez-vous perdu de soldats ? Demande Galadriel.
— Très peu, moins d'un quart.
— Je vais rejoindre mon frère. On doit se coordonner.
— Fais donc ça.
Ils regardent le commandant du commando d'élite rejoindre le chef de l'armée, son frère Arathorn.
— Il s'est très bien combattu. Il a marqué de précieux points pour pouvoir vous donner son sabre.
— Ne parle pas de ça maintenant. On doit gagner cette guerre.
— En parlant de la guerre, on va faire équipe. Votre mère ne veut pas de votre mort sur le champ de bataille.
— Tu vas être une nounou ?
— Je dirais plutôt un protecteur.
— Ça me va.
— Ne parle pas de ça maintenant. On doit gagner cette guerre.
— En parlant de la guerre, on va faire équipe. Votre mère ne veut pas de votre mort sur le champ de bataille.
— Tu vas être une nounou ?
— Je dirais plutôt un protecteur.
— Ça me va.
L'armée des Orques arrive droit sur eux. Ce n'est pas une centaine d'Orques comme l'autre bataille. C'est bien plus de 1 500 Orques qui s'avancent avec rage.
Les Gobelins frémissent déjà. L'adversaire et de taille.
— Et dire que le plus gros est à venir... Dis Galadriel.
— Narzug pas là. Orques pas de chef. Dis Morbidex.
— D'après vous, au total, combien sont les Orques ? Demande Salazar.
— Je dirais entre trois et quatre mille.
— Je vois... Il a envoyé une bonne partie de leur armée. Leur but va être de gagner la forêt et de nous faire battre en retraite après avoir massacré la plus grande partie de nos troupes.
— Et après ce sera un boulevard pour eux. Dis Galadriel.
— Vous pensez qu'on va perdre ? Demande Erina.
— Ma chère Princesse. Vous n'avez pas encore vu l'étendue de ma puissance. Rigole Salazar.
Les Elfes savent à quel point la situation est importante, à quel point cette bataille est décisive dans leur guerre contre leur ennemie de toujours : Les abominables Orques.
— Ils arrivent, tenez vos positions ! crie Arathorn.
— Narzug pas là. Orques pas de chef. Dis Morbidex.
— D'après vous, au total, combien sont les Orques ? Demande Salazar.
— Je dirais entre trois et quatre mille.
— Je vois... Il a envoyé une bonne partie de leur armée. Leur but va être de gagner la forêt et de nous faire battre en retraite après avoir massacré la plus grande partie de nos troupes.
— Et après ce sera un boulevard pour eux. Dis Galadriel.
— Vous pensez qu'on va perdre ? Demande Erina.
— Ma chère Princesse. Vous n'avez pas encore vu l'étendue de ma puissance. Rigole Salazar.
Les Elfes savent à quel point la situation est importante, à quel point cette bataille est décisive dans leur guerre contre leur ennemie de toujours : Les abominables Orques.
— Ils arrivent, tenez vos positions ! crie Arathorn.
Dès leur arrivée dans la zone de combat, les Orques dégagent la première ligne de défense de la forêt de Grinfosse formé par des Gobelins. Seulement avec leur grosse massue, balayé de droite à gauche, il fracasse ses pauvres Gobelins qui n'ont eu aucune chance. Mais une fois cette première ligne franchie sans aucune difficulté, les Orques qui ont ouvert la marche commencent à tomber les uns après les autres. De puissantes flèches viennent se planter dans leur crâne, leurs épaules, leurs torses. Une dizaine de flèches sur chaque Orque qui commence à s'avancer, pour le stopper net.
— Vous avez utilisé les Gobelins comme diversion pour les attaquer de front. Dis Salazar.
— Ingénieux, pas vrai. Réponds Erina.
— Dégueulasse surtout. Vous n'avez toujours aucun respect pour ces créatures. Ils ne sont bons qu'à être de la chair à canon pour vous.
— Hey, j'ai laissé une de ces créatures me baiser je te rappelle. Alors, ne me parle pas de respect envers eux. Tu voulais qu'on fasse quoi ? Qu'on utilise des combattants aguerris à la place de ses stupides Gobelins ?
— Je préfère quand tu utilises ta bouche pour sucer, au lieu de dire des conneries. Dis Salazar.
— Pff.
— Ingénieux, pas vrai. Réponds Erina.
— Dégueulasse surtout. Vous n'avez toujours aucun respect pour ces créatures. Ils ne sont bons qu'à être de la chair à canon pour vous.
— Hey, j'ai laissé une de ces créatures me baiser je te rappelle. Alors, ne me parle pas de respect envers eux. Tu voulais qu'on fasse quoi ? Qu'on utilise des combattants aguerris à la place de ses stupides Gobelins ?
— Je préfère quand tu utilises ta bouche pour sucer, au lieu de dire des conneries. Dis Salazar.
— Pff.
Galadriel lance une barrière de lumière protectrice sur le devant de leur armée. C'est un sort qui demande beaucoup d'énergie à la personne qui l'utilise et qui ne peut absolument rien faire pendant que le sort est utilisé. Cette barrière à une double faculté : impénétrable par l'ennemie, mais pas par ceux qu'elle protège. De ce fait, les Elfes continuent de balancer des lances ou des flèches, les Gobelins lancent des cailloux avec leur lance-pierre. Quant aux Elfes du commando d'élite, ce sont des flèches enflammées qu'ils lancent sur les Orques.
— Ça, c'est bien. Vous aurez dû faire ça dès le début, ça aurait évité des pertes inutiles.
— Non, mais regarde-les, ils se battent avec des cailloux. Comment veux-tu qu'ils nous aident à gagner cette guerre ?
— Ce ne sont pas les meilleurs combattants, mais c'est grâce à leurs informations qu'on à cet avantage sur les Orques aujourd'hui.
— Non, mais regarde-les, ils se battent avec des cailloux. Comment veux-tu qu'ils nous aident à gagner cette guerre ?
— Ce ne sont pas les meilleurs combattants, mais c'est grâce à leurs informations qu'on à cet avantage sur les Orques aujourd'hui.
Les Orques tombent à la chaine à l'attaque des Elfes. Une bonne centaine sont déjà morts tandis que les autres ont commencé à se replier et se disperser entre les arbres et autres végétations pour éviter tout type de projectile mortel.
C'est alors qu'un bruit assourdissant retentit. Les Orques accourt en arrière rejoindre là où provient ce bruit, une sorte de hurlement dans une corne. Quelques minutes plus tard, deux gigantesques catapultes tirées chacune par deux énormes loups des forêts apparaissent.
Six autres Loups des forêts sont sur les côtés. Ces animaux ont trois fois le poids, la longueur et la hauteur d'un loup classique. Bien plus violent, bien plus sanguinaire.
Six autres Loups des forêts sont sur les côtés. Ces animaux ont trois fois le poids, la longueur et la hauteur d'un loup classique. Bien plus violent, bien plus sanguinaire.
— Ils préparent leur contre-attaque. Dis Arathorn.
— Regarde au loin, c'est Gromm. Dis Fingolfin.
— Il fallait s'y attendre, avec la mort de Thrâk, le premier lieutenant, c'était sûr que le bras droit de Narzug viendrait diriger la bataille.
— Regarde au loin, c'est Gromm. Dis Fingolfin.
— Il fallait s'y attendre, avec la mort de Thrâk, le premier lieutenant, c'était sûr que le bras droit de Narzug viendrait diriger la bataille.
Plus reculé dans la forêt, c'est la même discussion qui se déroule entre Erina et Salazar.
— L'Orque tout au fond, le plus grand des autres, c'est Gromm. Le petit frère de Chef des Orques Narzug. C'est son lieutenant que tu as tué la dernière fois.
— Voilà qui est intéressant. Même si on gagne cette bataille, s'il arrive à s'en sortir ce sera un échec.
— Je suis d'accord, il faut qu'il trépasse aujourd'hui.
— Il faut qu'on se prépare à riposter, ils tentent de détruire la barrière. Et Galadriel ne va pas pouvoir tenir longtemps.
— Voilà qui est intéressant. Même si on gagne cette bataille, s'il arrive à s'en sortir ce sera un échec.
— Je suis d'accord, il faut qu'il trépasse aujourd'hui.
— Il faut qu'on se prépare à riposter, ils tentent de détruire la barrière. Et Galadriel ne va pas pouvoir tenir longtemps.
Les Orques balancent des catapultes sur la barrière, ils lancent aussi leurs loups pour venir comme des taureaux enragés, se jeter contre la barrière pour la briser. Bien plus résistants que les Orques, ils ne tombent pas sous les flèches des Elfes.
Galadriel est en nage, accroupie sur le sol où elle a ses mains posées pour réaliser son sort. Sa sueur coule sur tout son corps, ses muscles sont contractés à son maximum. Elle va bientôt lâcher la barrière magique.
Dès lors que la barrière disparait, les six loups foncent sur leurs ennemis. Que ce soit des Gobelins où bien des Elfes, ils bouffent tous sur leur passage. L'un d'entre eux arrache la tête d'un Gobelin avant de la jeter et de sauter sur un Elfe pour lui arracher un bras puis l'éventrer avec ses dents. Ils font beaucoup de dégâts et ils doivent reculer pour ne pas risquer d'autres pertes. Les catapultes continuent de fuser et tuer à tout va.
Salazar se met à faire des gestes avec ses deux mains en incantant une formule.
Salazar se met à faire des gestes avec ses deux mains en incantant une formule.
— MAGIA INTERDICTUS : TENEBRAE ! Trou noir !
Un énorme trou noir sort du sol à l'emplacement des deux catapultes et les Orques qui les entourent. Ils tombent tous dedans d'un seul coup, sans pouvoir l'éviter. Le trou noir aspire jusqu'à dix mètres de rayon tous les Orques qui s'y trouvent avant de disparaitre.
Il lève ensuite sa baguette sur le ciel.
Il lève ensuite sa baguette sur le ciel.
— FULMINE DESTRUCTOR !
Six éclairs, jaune, rouge et noir, descendent du ciel pour venir anéantir les six loups de la forêt.
— Tu vois, je t'avais bien dit que tu n'avais pas idée de ma puissance. Souris Salazar.
- … Mon dieu…
— Allez, on les massacre !
- … Mon dieu…
— Allez, on les massacre !
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