Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les périples d'un sorcier — Chapitre 4 · Arc ii (1/6)
Auteur
Les périples d'un sorcier
Chapitre 4 · Arc ii (1/6)
Arc des Elfes : 1/6
La fête de la veille fut particulièrement festive. Ils ont fêté la réussite de leur survie et le départ de Salazar.
Installé dans sa calèche toute neuve et bien équipée, il est prêt à quitter cette comté et son royaume qui l'habite depuis de longues semaines.
En cadeau de la Regina Vanina, un magnifique cheval d'une blancheur pure avec une crinière dorée. Un spécimen rare qui a des aptitudes particulières qui seront plus qu'utiles au sorcier.
Installé dans sa calèche toute neuve et bien équipée, il est prêt à quitter cette comté et son royaume qui l'habite depuis de longues semaines.
En cadeau de la Regina Vanina, un magnifique cheval d'une blancheur pure avec une crinière dorée. Un spécimen rare qui a des aptitudes particulières qui seront plus qu'utiles au sorcier.
Cette dernière vient dans la calèche avec ses deux enfants. Il leur dit au revoir.
— Prends bien soin de ce royaume, mon grand.
— Au revoir papa !
Le petit de six ans sort de la calèche et la Regina Vanina donne sa petite Fiorella à sa servante.
— Tu vas me manquer, Salazar.
— Vous aussi, ma Regina.
— Tu peux m'appeler juste Vanina. Tu es le père de mes enfants quand même.
Elle lui sourit avec tendresse, puis le prend dans les bras pour l'embrasser avec passion.
— Tu reviendras me voir de temps en temps ?
— Bien sûr, lui dit-il avec un grand sourire affectueux.
— Bon voyage, mon sorcier.
— Au revoir papa !
Le petit de six ans sort de la calèche et la Regina Vanina donne sa petite Fiorella à sa servante.
— Tu vas me manquer, Salazar.
— Vous aussi, ma Regina.
— Tu peux m'appeler juste Vanina. Tu es le père de mes enfants quand même.
Elle lui sourit avec tendresse, puis le prend dans les bras pour l'embrasser avec passion.
— Tu reviendras me voir de temps en temps ?
— Bien sûr, lui dit-il avec un grand sourire affectueux.
— Bon voyage, mon sorcier.
En étant allongé sur son lit, son périple recommence. Il sait qu'il est à plusieurs jours de trajet avant sa prochaine destination. Il sait qu'il va falloir agir avec zèle. Il va devoir très bien négocier. Mais il préfère ne pas encore y penser. Il est très fatigué et va profiter des longues prochaines heures pour se reposer.
Il repense à sa dernière nuit. Il n'a quasiment pas dormi. Sa dernière nuit en compagnie de la Regina Vanina. Six fois, ils ont fait l'amour… Six fois ! Elle en redemandait toujours. Il se souvient de ses pipes goulues, du goût sucré de sa cyprine, de la douceur de sa chatte.
Il se souvient très bien du missionnaire avec ses jambes sur ses épaules, de la manière dont ça comprimait sa queue, de cette levrette où il l'a tenue par ses bras avant de lui tirer les cheveux.
Il se rappelle de la cuillère où elle n'a pas arrêté de l'embrasser.
Il se remémore de la cavalière où elle s'est déchaînée comme une furie sur sa bite et lorsqu'il l'a baisée debout, la portant avec sa force, il la faisait rebondir sur son membre virilement bandé.
Cela réveille son membre épais et il ne peut s'empêcher de se l'astiquer en repensant à tout ce sperme qu'il a balancé dans l'abricot, sur le ventre, sur les seins et sur le visage de la Regina Vanina lors de la dernière fois où il l'a honorée.
Il se souvient très bien du missionnaire avec ses jambes sur ses épaules, de la manière dont ça comprimait sa queue, de cette levrette où il l'a tenue par ses bras avant de lui tirer les cheveux.
Il se rappelle de la cuillère où elle n'a pas arrêté de l'embrasser.
Il se remémore de la cavalière où elle s'est déchaînée comme une furie sur sa bite et lorsqu'il l'a baisée debout, la portant avec sa force, il la faisait rebondir sur son membre virilement bandé.
Cela réveille son membre épais et il ne peut s'empêcher de se l'astiquer en repensant à tout ce sperme qu'il a balancé dans l'abricot, sur le ventre, sur les seins et sur le visage de la Regina Vanina lors de la dernière fois où il l'a honorée.
***
Après cinq grands jours de trajet sans arrêt, Salazar arrive dans la comté d'Alveron. Une des plus grandes comtés existantes. Connue pour ses divers peuples y habitant et surtout connue pour leurs conflits, leurs guerres. Mais aussi pour leurs cultures et leurs spécificités.
Salazar, qui a voyagé tranquillement ces derniers jours, reste sur ses gardes, pour ne pas être surpris par un quelconque événement qui peut arriver de toute part.
Salazar, qui a voyagé tranquillement ces derniers jours, reste sur ses gardes, pour ne pas être surpris par un quelconque événement qui peut arriver de toute part.
C'est le jour d'après, où il commence à arriver à sa destination qu'il rencontre les premiers locaux. Son cheval, sans son autorisation, commence à ralentir ses pas. Cela lui met directement la puce à l'oreille. Il prend sa baguette dans ses mains et se prépare au combat, selon qui il va rencontrer. Quand son cheval s'arrête définitivement, il ne dit pas un mot. Il tend l'oreille et écoute ce qu'il se passe dehors. Au bruit discret qu'il entend, il conclut qu'au minimum trois personnes tournent autour de sa calèche.
— Sortez ! crie une voix féminine.
— Voilà qui ne ressemble pas à une voix d'Orques, pense Salazar.
— Voilà qui ne ressemble pas à une voix d'Orques, pense Salazar.
Doucement, il sort de la calèche en passant par l'ouverture de son logement, pour passer par le devant où il peut s'asseoir juste derrière le cheval qui le tire. Il y descend et se retrouve directement encerclé par cinq guerriers Elfes. En tenue de combat, avec des arcs ou des épées, assez musclés et arborant des grimaces peu amicales. Devant lui, une magnifique Elfe se trouve en retrait.
Elle le dévisage avec des yeux encore plus azur que l'océan. Son visage est d'une blancheur absolue, avec des traits fins et sublimes. Elle possède de longues oreilles pointues. Sa beauté ne fait aucun débat. Sa longue chevelure blonde est nouée en queue-de-cheval, avec une frange sur son front et deux longues mèches blondes qui encadrent son visage et tombent sur ses seins. Ses seins justement, Salazar les regarde avec envie. Deux énormes nichons bien mis en valeur dans la tenue de cette Elfe.
Elle est habillée d'une sorte de robe. Ses épaules et ses bras sont nus. Ses avant-bras sont recouverts de satin vert jusqu'à sa main où seuls ses doigts sont dénudés. La robe commence autour de son cou puis part sur les côtés pour avoir un tissu blanc qui recouvre ses seins, en laissant un immense décolleté. Ça continue sur son ventre, recouvert de vert avant de reprendre la couleur blanche pour sa jupe plissée. Des collants blancs également recouvrent ses jambes. Elle porte aussi des talons. Ce détail n'échappe pas à Salazar. Sa tenue ne semble pas très adaptée à l'environnement montagnard où il se trouve et encore moins au combat. Mais elle a bel et bien un arc doré dans le dos et elle accompagne ses soldats, qu'elle dirige manifestement.
— Bonjour mes chers amis Elfes. Je me prénomme Salazar, je suis un sorcier.
— Qu'est-ce qu'un sorcier vient faire ici ? demande la jeune femme d'un ton très agressif.
— Je suis venu pour un entretien avec votre roi. J'ai des choses à lui dire, à lui demander. Une sorte de faveur, on peut dire. Bien sûr, je serais en capacité de rendre la pareille. Je conçois que rien n'est gratuit.
— Inspectez sa calèche, ordonne-t-elle.
— Qu'est-ce qu'un sorcier vient faire ici ? demande la jeune femme d'un ton très agressif.
— Je suis venu pour un entretien avec votre roi. J'ai des choses à lui dire, à lui demander. Une sorte de faveur, on peut dire. Bien sûr, je serais en capacité de rendre la pareille. Je conçois que rien n'est gratuit.
— Inspectez sa calèche, ordonne-t-elle.
Les cinq soldats s'exécutent et cherchent l'infime détail qui pourrait être pris contre le sorcier. Il sent bien qu'il n'est pas le bienvenu ici. Ça ne l'étonne pas, il connaît bien ce royaume. Il l'a étudié durant toutes ses années d'études, de l'élémentaire à l'universitaire. Ce peuple n'aime pas les étrangers. Surtout quand ils peuvent être puissants. Être un sorcier manipulant la magie n'est donc pas ce qui est le plus apprécié ici.
— RAS Princesse Erina, dit l'un des Elfes.
— Princesse ? s'étonne Salazar.
— Pourquoi êtes-vous ici ? demande donc la Princesse.
— Je vous ai déjà dit la raison de ma venue ici.
— Je ne vous crois pas.
— J'en suis désolé. Mais vous avez demandé à vos soldats de chercher je ne sais quoi et ils n'ont rien trouvé. Comme je vous l'ai dit, j'ai un service à demander à votre roi, enfin, votre père du coup, si vous êtes la Princesse de ce royaume. Comme je l'ai aussi dit, je serais en mesure de donner quelque chose en retour. Je demande juste le droit à la négociation.
— Vous êtes avec eux. C'est un piège…
La princesse Erina prend son arc et tend sa flèche en visant Salazar.
— Avec eux ? Mais de qui parlez-vous ?
— Les Orques.
— Les Orques, mais pourquoi je serais avec les Orques ?
— Parce qu'ils ont besoin d'individus comme vous.
— Princesse ? s'étonne Salazar.
— Pourquoi êtes-vous ici ? demande donc la Princesse.
— Je vous ai déjà dit la raison de ma venue ici.
— Je ne vous crois pas.
— J'en suis désolé. Mais vous avez demandé à vos soldats de chercher je ne sais quoi et ils n'ont rien trouvé. Comme je vous l'ai dit, j'ai un service à demander à votre roi, enfin, votre père du coup, si vous êtes la Princesse de ce royaume. Comme je l'ai aussi dit, je serais en mesure de donner quelque chose en retour. Je demande juste le droit à la négociation.
— Vous êtes avec eux. C'est un piège…
La princesse Erina prend son arc et tend sa flèche en visant Salazar.
— Avec eux ? Mais de qui parlez-vous ?
— Les Orques.
— Les Orques, mais pourquoi je serais avec les Orques ?
— Parce qu'ils ont besoin d'individus comme vous.
Salazar sent que le ton monte. Et cela le met dans une mauvaise posture. Non, il n'a pas peur d'eux. Ces cinq soldats ne font pas le poids contre lui, il pourra les vaincre. Et elle, Erina. Même si elle semble puissante et avoir le sens du combat, elle reste inférieure au grand sorcier qu'il est.
Mais le problème, c'est que s'il tue la fille du roi Finrod, il sera plus que compliqué pour négocier avec lui pour obtenir ce dont pourquoi il est venu ici.
Mais le problème, c'est que s'il tue la fille du roi Finrod, il sera plus que compliqué pour négocier avec lui pour obtenir ce dont pourquoi il est venu ici.
— Je ne sais absolument pas de quoi vous parlez, mais je vous conseille de ne pas m'attaquer, je n'ai aucune envie de vous blesser. Je vous le répète, je ne suis pas venu ici pour créer des conflits. Je viens en paix.
— Princesse, il semble sincère. Et puis il demande à voir le roi Finrod, s'il était avec les Orques, il devrait savoir que…
— Tais-toi ! s'exclame Erina.
— Toutes mes excuses, Princesse.
— Bien, je vais vous laisser le bénéfice du doute. Mais on ne va pas vous lâcher.
— Bien, je comprends.
— Bien, je vais vous emmener au… commence à dire Erina.
— Princesse, il semble sincère. Et puis il demande à voir le roi Finrod, s'il était avec les Orques, il devrait savoir que…
— Tais-toi ! s'exclame Erina.
— Toutes mes excuses, Princesse.
— Bien, je vais vous laisser le bénéfice du doute. Mais on ne va pas vous lâcher.
— Bien, je comprends.
— Bien, je vais vous emmener au… commence à dire Erina.
D'un seul coup, une dizaine de créatures immondes leur saute dessus. Un des soldats se fait transpercer le ventre par-derrière sans qu'il le voie venir. Celui le plus proche de lui se tourne pour faire face à un assaillant, mais c'est un autre, derrière lui, qui le décapite lâchement.
Les Elfes restants essaient de se battre, mais les attaquants sont trop nombreux pour répliquer correctement, l'un des trois Elfes restants se fait massacrer par quatre créatures en même temps, il n'a rien pu faire.
Les Elfes restants essaient de se battre, mais les attaquants sont trop nombreux pour répliquer correctement, l'un des trois Elfes restants se fait massacrer par quatre créatures en même temps, il n'a rien pu faire.
La princesse Erina fait une roulade pour s'éloigner de la zone de combat et décoche une flèche rapidement. Elle transperce la gorge d'un de ses ennemis.
— Les Orques, je présume ? demande Salazar.
— Affirmatif. On doit se replier.
— Oh que non !
— Affirmatif. On doit se replier.
— Oh que non !
Salazar, après avoir lancé un sort de lévitation sur un Orque, le faisant aller à plusieurs centaines de mètres en l'air avant de retomber se fracasser sur le sol. Il a réussi à se rapprocher de la princesse. Il est prêt au combat et fonce dans le tas.
Il sauve l'un des deux soldats restants d'une décapitation, récupère l'épée de l'Orque et l'enfonce dans son cœur, puis il frappe au sol et un rocher en forme de pic sort de la terre une dizaine de mètres plus loin, coupant en deux l'Orque se trouvant à cet emplacement.
Malheureusement, le soldat qu'il a sauvé a essayé de se rapprocher de la princesse. Blessé, il a couru en boitant et il a trébuché, un Orque a lancé sa hache et a scindé son crâne en deux, sous les yeux d'Erina. Quant au dernier soldat, il arrive à tuer un Orque, avant de se prendre trois épées dans le dos et de mourir à leurs pieds.
Salazar se rapproche de la princesse Erina qui continue de lancer des flèches pour blesser les Orques, ce qui ne les a pas empêchés de décimer son escouade de soldats. Sept Orques se rapprochent doucement d'eux.
— Ils sont vraiment répugnants.
— Ce sont des Orques. Les défécations de la nature, enrage Erina.
— Ce sont des Orques. Les défécations de la nature, enrage Erina.
Salazar fait tourner sa baguette au-dessus de sa tête, il le fait de plus en plus vite, le bras tendu. Des flammes prenant l'apparence d'un dragon commencent à sortir de sa baguette et à grandir de plus en plus.
— DRACO IGNIS !
Il lance le dragon de feu, qui va transpercer (et atomiser) quatre Orques à la chaîne.
— Quelle puissance ! s'exclame Erina.
— Je vais atomiser le reste. Il n'y a rien de plus simple.
— Je ne crois pas, AH AH AH !
— HAIIII ! crie Erina.
— Je vais atomiser le reste. Il n'y a rien de plus simple.
— Je ne crois pas, AH AH AH !
— HAIIII ! crie Erina.
Salazar se retourne et voit un Orque sorti de nulle part, prendre la princesse par-derrière. Bien plus grand qu'elle, mesurant dans les deux mètres alors qu'Erina dépasse à peine le mètre soixante, il la soulève et la plaque contre lui. Son bras sous sa gorge pour l'étrangler et l'empêcher de se débattre.
Salazar, déconcentré, se fait alors attaquer par les trois Orques restants. Il arrive à leur tenir tête en esquivant un de leurs coups d'épée, qui va couper le bras d'un de ses ennemis. Il récupère la hache tombée au sol et lui coupe la tête avant de la planter dans le torse de l'autre Orque. Le dernier encore en vie se retrouve en tête à tête et ne bouge pas. Il essaie de toutes ses forces, mais son corps ne répond pas à son esprit. Salazar l'a mis en pause, littéralement. Il le regarde sadiquement et lui enfonce son épée dans le ventre.
— Sorcier, sorcier ! À l'aide !
Salazar se retourne et voit Erina qui vient d'être jetée au sol. L'Orque devant elle, qui a son arc à la main, retire son slip et dévoile son énorme sexe moisi de plus de vingt-cinq centimètres. Salazar trouve ça dégoûtant, tout comme Erina qui toute de suite après l'avoir vu a vomi par terre. Entraînant un rire gras de l'Orque.
Avant que…
— RHAAARRHHH !
Salazar a lancé l'épée et a découpé la bite puante de cette créature. Il crie de douleur avant de faire face au sorcier avec un regard noir de haine.
— T'es qui toi au juste ? demande Salazar.
— Je m'appelle Thrack ! l'Orque qui va t'anéantir !
— Fais attention ! C'est le soldat le plus puissant du chef de l'armée des Orques. Si tu ne le tues pas, ils vont me… dit Erina avant de vomir en pensant à ça.
— Je ne vais pas pouvoir à cause de toi ! Et ça, tu vas le payer très cher.
— Je m'appelle Thrack ! l'Orque qui va t'anéantir !
— Fais attention ! C'est le soldat le plus puissant du chef de l'armée des Orques. Si tu ne le tues pas, ils vont me… dit Erina avant de vomir en pensant à ça.
— Je ne vais pas pouvoir à cause de toi ! Et ça, tu vas le payer très cher.
Salazar réalise des signes avec ses deux mains réunies puis fonce vers l'Orque. Pendant qu'il court, des flammes rouges et noires enflamment son bras droit. Thrack est surpris de cette course soudaine et n'a pas le temps de réagir, qu'il se fait transpercer le ventre par Salazar.
Une heure plus tard
Dans sa calèche, accompagné par la princesse Erina, Salazar rentre officiellement au royaume d'Arvandor de la comté d'Alveron. Le royaume des Elfes !
— Venez, je vais vous présenter à ma mère, la reine.
— Et votre père ?
— Venez et taisez-vous, lui répond Erina.
— Et votre père ?
— Venez et taisez-vous, lui répond Erina.
Il suit la princesse de ce royaume, parcourant son château comme il a parcouru le château de la Regina Vanina il y a encore quelques jours.
Sur le chemin, ils rencontrent une femme en tenue de guerrière. Assez mignonne, ses cheveux en carré sont littéralement blancs. Ses yeux de couleur émeraude scrutent Salazar. Ce dernier la scanne de bas en haut, passant par les courbes moyennes de sa poitrine et de ses hanches développées. Elle garde sa main sur le pommeau de son épée, un bouclier est accroché dans son dos.
Sur le chemin, ils rencontrent une femme en tenue de guerrière. Assez mignonne, ses cheveux en carré sont littéralement blancs. Ses yeux de couleur émeraude scrutent Salazar. Ce dernier la scanne de bas en haut, passant par les courbes moyennes de sa poitrine et de ses hanches développées. Elle garde sa main sur le pommeau de son épée, un bouclier est accroché dans son dos.
— Sœur Galadriel.
— Princesse Erina, je vous prie de m'excuser. Votre escouade n'aurait jamais dû essuyer une telle défaite. C'est moi qui vous ai donné ces hommes, j'en prends l'entière responsabilité.
— Galadriel, ce n'est en rien ta faute. Tu m'as fourni les meilleurs soldats de ton armée, que tu as rudement entraînés. Comme tu m'as entraînée. On n'aurait jamais pu prévoir ce qui allait se passer.
— Vous êtes en train de dire que les Elfes qui se sont fait exterminer aussi facilement étaient vos meilleurs hommes.
— Hélas oui, lui répond Galadriel.
— Voilà qui n'est guère rassurant, dit le sorcier.
— Princesse Erina, je vous prie de m'excuser. Votre escouade n'aurait jamais dû essuyer une telle défaite. C'est moi qui vous ai donné ces hommes, j'en prends l'entière responsabilité.
— Galadriel, ce n'est en rien ta faute. Tu m'as fourni les meilleurs soldats de ton armée, que tu as rudement entraînés. Comme tu m'as entraînée. On n'aurait jamais pu prévoir ce qui allait se passer.
— Vous êtes en train de dire que les Elfes qui se sont fait exterminer aussi facilement étaient vos meilleurs hommes.
— Hélas oui, lui répond Galadriel.
— Voilà qui n'est guère rassurant, dit le sorcier.
Ils continuent à trois le chemin vers la salle du trône du château. Une fois arrivés, ils font face à trois personnes. Deux Elfes mâles. Ils se ressemblent beaucoup et Salazar conclut qu'ils doivent être frères. Grands de taille, avec de longs cheveux lisses. Le premier possède une épée tandis que l'autre est armé d'un arc. Ils sont placés sur le côté gauche des deux trônes.
Le premier est occupé par la reine des Elfes. Erina est donc la fille de cette femme, et Salazar n'aurait pas pu passer à côté. Ils possèdent le même visage, le même corps, la même beauté. La ressemblance est frappante. Seuls quelques infimes détails permettent de les différencier.
Tout d'abord, la tenue de la reine avec sa robe blanche scintillante aux bordures dorées. Ses sandales en or qui sont à ses pieds ont des bandes dorées qui remontent sur ses mollets et ses tibias pour les décorer. Sa tenue de reine est rehaussée par des bijoux : ses longues oreilles ont leur extrémité pointue recouverte d'une tige dorée, avec en son bas des boucles d'oreilles en or. Dans ses cheveux un collier avec un saphir qui retombe sur son front. La reine qui a passé le cap de la quarantaine quand sa fille n'a que vingt ans. Et pourtant, elle est loin de mal vieillir. Ses yeux sont de couleur or, au contraire de sa fille qui sont d'un bleu azur brillant. Enfin, la taille de leur poitrine diverge aussi : elle possède une grosse poitrine bien ronde, ressemblant beaucoup à celle que sa fille, mais cette dernière a des seins encore plus gros.
Quant au second trône, celui du roi, il est mystérieusement vide.
— Ma fille, comment vas-tu ?
— Bien mère. Mon escouade s'est fait décimer. Sans le sorcier, je n'aurais jamais réussi à m'en sortir. Je ne serais sûrement plus de ce monde ou prisonnière des Orques.
— Esclave sexuelle pour être précis. En tous cas, c'est ce que laissait entendre le fameux Thrack. Avant que j'embrase son corps de l'intérieur, dit Salazar avec un petit sourire diabolique.
Les deux Elfes sur le côté, ainsi que l'Elfe guerrière le regardent avec effroi en entendant ça, se demandant comment il a pu faire ça, mesurant sa puissance.
— Sorcier, vous avez sauvé ma fille. Je vous en suis reconnaissante. Heureusement que vous étiez là, même si je ne comprends pas comment se fait-il qu'un sorcier parcoure notre comté.
— Je viens du monde des sorciers. Je réalise un long périple afin de réaliser une quête personnelle. Cette quête m'amène jusqu'ici. Je suis initialement venu pour parler au roi Finrod et négocier avec lui. Il a quelque chose qui me serait utile et je suis prêt à faire quelque chose ou donner quelque chose en contrepartie. Ce fut par un heureux hasard que j'ai rencontré votre fille ainsi que son escouade.
— Je vois… Et qu'êtes-vous venu chercher dans mon royaume ?
— Sauf votre respect, j'aimerais voir ça avec le roi. D'ailleurs, pourquoi n'est-il pas des nôtres alors que sa fille vient d'échapper de peu à la mort ?
— Mon mari n'est plus de notre monde depuis deux semaines.
— Comment ? s'étonne Salazar.
— Nous sommes en guerre contre les Orques. Et nous sommes mal en point. Vu que vous êtes venu pour négocier, alors négocions.
— Très bien, chère reine des Elfes.
— Ne manque pas de respect à mère, espèce de petit sorcier ! Tu dois l'appeler reine Elaraëlle ! intervient Erina.
— Et comment pouvais-je le savoir ?
— Tu connaissais bien le prénom de mon père !
— Il n'y avait que le roi qui m'intéressait.
— Parce que c'est un homme ?! Espèce de sale sexiste ! s'énerve Erina.
— Silence ! … Erina, va t'entraîner avec Galadriel, ça te défoulera.
— Bien mère.
— Quant à vous deux, quittez les lieux. Je vais m'entretenir seule à seul avec le sorcier.
Après avoir salué leur reine, chacun des Elfes présents dans la pièce la quitte pour les laisser tranquilles.
— Je présume que vous avez besoin de moi pour gagner cette guerre.
— Mon mari, le roi, n'est plus. Les meilleurs soldats de mon armée n'ont pas été capables d'être de taille contre de vulgaires soldats Orques. La réalité, c'est que nous sommes en paix depuis trop longtemps. Et vous savez comment ça se passe quand on est en paix ?
— Les périodes compliquées créent des hommes forts, les hommes forts instaurent des périodes de paix, les périodes de paix créent des hommes faibles et les hommes faibles amènent des périodes compliquées.
— Exactement. Vous avez tout compris, sorcier. Nous avons Galadriel qui est notre chef de la sécurité. Ensuite, les deux hommes qui étaient présents sont Fingolfin, le commandant du commando d'élite, et Arathorn, le commandant de l'armée. Quant à Erina, elle est entraînée au combat et très puissante. Mais, pour le reste, les soldats ne valent pas la comparaison.
— Ce n'est pas avec quelques grands soldats que nous gagnons une guerre.
— C'est pour ça que j'ai besoin de vous.
— Si vous voulez que je combatte à vos côtés, j'accepte.
— Pas que combattre. Je veux aussi que vous donniez un entraînement spécial à mes meilleurs éléments, qu'ils puissent s'améliorer le plus possible. Les Orques veulent régner sur l'ensemble de la comté d'Alveron. Ils veulent nous anéantir. L'espèce tout entière des Elfes sera rayée de la carte. Votre magie sera notre ajout majeur. Surtout si vous vous battez aussi bien.
— Bien. Je suis de la partie. Je ne refuse jamais de me battre.
— Enfin, j'aurais besoin de vous pour aller chercher des alliés. Un autre peuple de la comté d'Alveron, neutre, sera aussi piétiné par les Orques. Mais nos relations ne sont pas bonnes.
— Laissez-moi deviner : de petites créatures verdâtres et stupides que vous avez méprisées des siècles et des siècles, les reculant dans une petite forêt minable ?
— En effet. Vous devriez négocier pour nous. Envoyer des Elfes serait contre-productif et si des Orques se dressent sur leur chemin, ils se feront tuer de toute façon.
— Bien, j'irai dès demain leur proposer de former une alliance pour le bien de cette guerre. Vous avez d'autres choses à me demander ?
— Non, sorcier, ce sera tout.
— Bien, passons donc à ce que je désire. Il y a bien longtemps, la population des Elfes se composait en deux parties. L'espèce dominante : les Elfes comme vous, aux cheveux très clairs et à la peau pâle, et l'espèce minoritaire, aux cheveux noirs et à la peau mate. Ils étaient comme ça, car impurs, provenant de la magie noire. Durant longtemps, les deux espèces vivaient en communauté avant que les Elfes impurs commencent à développer leur magie noire. Ils ont été si dangereux pour le pouvoir, que les dirigeants de l'époque les ont éradiqués dans une violente guerre civile au sein de votre royaume. Ai-je raison ?
— Où voulez-vous en venir ?
— Je veux récupérer toutes les archives, annexes, et les manuscrits de leur magie.
— Ce sont des documents mis sous scellés il y a bien longtemps. Il a été convenu qu'aucun Elfe n'ait jamais accès à ces connaissances.
— Je ne suis pas un Elfe.
— Vu ce que vous allez faire pour nous, j'accepte. Mais aucun Elfe ne devra être au courant de ça. Et aucun Elfe ne devra recourir à ces connaissances.
— Bien entendu. Je ne suis pas là pour causer la discorde, mais pour ma propre quête.
— Ce sera tout ?
— Et bien… Vous me donnerez tout ça une fois que la guerre sera gagnée. Donc, après mes prestations. Si jamais on imagine qu'on perd, cela voudrait dire que je me serais battu pour vous pour rien. Sachant que j'aurais beaucoup à faire…
— Vous voulez quelque chose avant ? Quoi donc ?
— Et bien voyez-vous, j'ai entendu pas mal de rumeurs. Quand nous étudions l'espèce des Elfes, dans le monde sorcier, on apprend que le roi est le plus puissant et que sa femme, l'épaule. Cette dernière, la reine, se doit de lui donner des héritiers. D'après les rumeurs, cette reine poussée par sa luxure a constamment sollicité le roi. On dit même que vous ne le laissiez pas dormir.
— Comment ce genre de chose peut-il arriver aux oreilles des sorciers ?!
— Je présume que c'est donc vrai ?
— Vous voulez coucher avec moi.
— Si jamais vous le voulez, reine Elaraëlle. Si les rumeurs sont vraies, vous devez être sacrément en manque. Et j'avoue que ça fait plusieurs jours que je me sens lourd entre mes cuisses. On pourrait s'aider mutuellement.
— Bien mère. Mon escouade s'est fait décimer. Sans le sorcier, je n'aurais jamais réussi à m'en sortir. Je ne serais sûrement plus de ce monde ou prisonnière des Orques.
— Esclave sexuelle pour être précis. En tous cas, c'est ce que laissait entendre le fameux Thrack. Avant que j'embrase son corps de l'intérieur, dit Salazar avec un petit sourire diabolique.
Les deux Elfes sur le côté, ainsi que l'Elfe guerrière le regardent avec effroi en entendant ça, se demandant comment il a pu faire ça, mesurant sa puissance.
— Sorcier, vous avez sauvé ma fille. Je vous en suis reconnaissante. Heureusement que vous étiez là, même si je ne comprends pas comment se fait-il qu'un sorcier parcoure notre comté.
— Je viens du monde des sorciers. Je réalise un long périple afin de réaliser une quête personnelle. Cette quête m'amène jusqu'ici. Je suis initialement venu pour parler au roi Finrod et négocier avec lui. Il a quelque chose qui me serait utile et je suis prêt à faire quelque chose ou donner quelque chose en contrepartie. Ce fut par un heureux hasard que j'ai rencontré votre fille ainsi que son escouade.
— Je vois… Et qu'êtes-vous venu chercher dans mon royaume ?
— Sauf votre respect, j'aimerais voir ça avec le roi. D'ailleurs, pourquoi n'est-il pas des nôtres alors que sa fille vient d'échapper de peu à la mort ?
— Mon mari n'est plus de notre monde depuis deux semaines.
— Comment ? s'étonne Salazar.
— Nous sommes en guerre contre les Orques. Et nous sommes mal en point. Vu que vous êtes venu pour négocier, alors négocions.
— Très bien, chère reine des Elfes.
— Ne manque pas de respect à mère, espèce de petit sorcier ! Tu dois l'appeler reine Elaraëlle ! intervient Erina.
— Et comment pouvais-je le savoir ?
— Tu connaissais bien le prénom de mon père !
— Il n'y avait que le roi qui m'intéressait.
— Parce que c'est un homme ?! Espèce de sale sexiste ! s'énerve Erina.
— Silence ! … Erina, va t'entraîner avec Galadriel, ça te défoulera.
— Bien mère.
— Quant à vous deux, quittez les lieux. Je vais m'entretenir seule à seul avec le sorcier.
Après avoir salué leur reine, chacun des Elfes présents dans la pièce la quitte pour les laisser tranquilles.
— Je présume que vous avez besoin de moi pour gagner cette guerre.
— Mon mari, le roi, n'est plus. Les meilleurs soldats de mon armée n'ont pas été capables d'être de taille contre de vulgaires soldats Orques. La réalité, c'est que nous sommes en paix depuis trop longtemps. Et vous savez comment ça se passe quand on est en paix ?
— Les périodes compliquées créent des hommes forts, les hommes forts instaurent des périodes de paix, les périodes de paix créent des hommes faibles et les hommes faibles amènent des périodes compliquées.
— Exactement. Vous avez tout compris, sorcier. Nous avons Galadriel qui est notre chef de la sécurité. Ensuite, les deux hommes qui étaient présents sont Fingolfin, le commandant du commando d'élite, et Arathorn, le commandant de l'armée. Quant à Erina, elle est entraînée au combat et très puissante. Mais, pour le reste, les soldats ne valent pas la comparaison.
— Ce n'est pas avec quelques grands soldats que nous gagnons une guerre.
— C'est pour ça que j'ai besoin de vous.
— Si vous voulez que je combatte à vos côtés, j'accepte.
— Pas que combattre. Je veux aussi que vous donniez un entraînement spécial à mes meilleurs éléments, qu'ils puissent s'améliorer le plus possible. Les Orques veulent régner sur l'ensemble de la comté d'Alveron. Ils veulent nous anéantir. L'espèce tout entière des Elfes sera rayée de la carte. Votre magie sera notre ajout majeur. Surtout si vous vous battez aussi bien.
— Bien. Je suis de la partie. Je ne refuse jamais de me battre.
— Enfin, j'aurais besoin de vous pour aller chercher des alliés. Un autre peuple de la comté d'Alveron, neutre, sera aussi piétiné par les Orques. Mais nos relations ne sont pas bonnes.
— Laissez-moi deviner : de petites créatures verdâtres et stupides que vous avez méprisées des siècles et des siècles, les reculant dans une petite forêt minable ?
— En effet. Vous devriez négocier pour nous. Envoyer des Elfes serait contre-productif et si des Orques se dressent sur leur chemin, ils se feront tuer de toute façon.
— Bien, j'irai dès demain leur proposer de former une alliance pour le bien de cette guerre. Vous avez d'autres choses à me demander ?
— Non, sorcier, ce sera tout.
— Bien, passons donc à ce que je désire. Il y a bien longtemps, la population des Elfes se composait en deux parties. L'espèce dominante : les Elfes comme vous, aux cheveux très clairs et à la peau pâle, et l'espèce minoritaire, aux cheveux noirs et à la peau mate. Ils étaient comme ça, car impurs, provenant de la magie noire. Durant longtemps, les deux espèces vivaient en communauté avant que les Elfes impurs commencent à développer leur magie noire. Ils ont été si dangereux pour le pouvoir, que les dirigeants de l'époque les ont éradiqués dans une violente guerre civile au sein de votre royaume. Ai-je raison ?
— Où voulez-vous en venir ?
— Je veux récupérer toutes les archives, annexes, et les manuscrits de leur magie.
— Ce sont des documents mis sous scellés il y a bien longtemps. Il a été convenu qu'aucun Elfe n'ait jamais accès à ces connaissances.
— Je ne suis pas un Elfe.
— Vu ce que vous allez faire pour nous, j'accepte. Mais aucun Elfe ne devra être au courant de ça. Et aucun Elfe ne devra recourir à ces connaissances.
— Bien entendu. Je ne suis pas là pour causer la discorde, mais pour ma propre quête.
— Ce sera tout ?
— Et bien… Vous me donnerez tout ça une fois que la guerre sera gagnée. Donc, après mes prestations. Si jamais on imagine qu'on perd, cela voudrait dire que je me serais battu pour vous pour rien. Sachant que j'aurais beaucoup à faire…
— Vous voulez quelque chose avant ? Quoi donc ?
— Et bien voyez-vous, j'ai entendu pas mal de rumeurs. Quand nous étudions l'espèce des Elfes, dans le monde sorcier, on apprend que le roi est le plus puissant et que sa femme, l'épaule. Cette dernière, la reine, se doit de lui donner des héritiers. D'après les rumeurs, cette reine poussée par sa luxure a constamment sollicité le roi. On dit même que vous ne le laissiez pas dormir.
— Comment ce genre de chose peut-il arriver aux oreilles des sorciers ?!
— Je présume que c'est donc vrai ?
— Vous voulez coucher avec moi.
— Si jamais vous le voulez, reine Elaraëlle. Si les rumeurs sont vraies, vous devez être sacrément en manque. Et j'avoue que ça fait plusieurs jours que je me sens lourd entre mes cuisses. On pourrait s'aider mutuellement.
Salazar retire son pantalon et dévoile son gros sexe bien épais d'une longueur classique dans son monde, mais bien inférieure à la moyenne des pénis des Elfes qui tourne autour de vingt centimètres. Mais son épaisseur est bien plus conséquente.
En voyant son pieu, la reine Elaraëlle se lèche les lèvres avant de mordiller sa lèvre inférieure avec ses yeux brillants d'envie fixés sur ce beau pénis.
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