Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les périples d'un sorcier — Chapitre 3 · Arc I (3/3)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les périples d'un sorcier
Chapitre 3 · Arc I (3/3)
Arc Regina Vanina : 3/3
Salazar se réveille tranquillement. Il part déjeuner comme il l'a fait la veille, avec toujours les grâces des sujets de la Regina. Hier, il a encore sauvé leur royaume en profitant du corps vierge de leur chère souveraine. Il a vidé ses burnes dans la chatte la plus soyeuse qu'il n'a jamais connue. Même son amante la plus incroyable de son monde sorcier n'avait pas un sexe pareil. Quand il est arrivé ici, il n'a pas pensé un seul instant qu'il ferait une chose pareille. Qu'il aurait cette opportunité !
Mais voilà la chose faite et il remercie le destin de lui avoir offert ce met délicieuse qu'est Vanina. Sa journée se passe bien, il se balade dans les allées du royaume, contemple tout ce qu'il a réparé et aide les plus courageux à rebâtir. Il se sent bien, aimé de tous. Pas une personne ne manque de le remercier pour avoir combattu tous ces diablotins et cet horrible démon. Il passe de longues heures à travailler et à discuter avec le peuple. Il se dit que s'il avait accepté l'offre de la Regina, il serait devenu une idole pour ce peuple, mais ses intentions sont trop importantes. Bien que la pérennité de ce royaume, un poste à sa hauteur, l'amour d'un peuple et surement une liaison avec la Regina seraient vraiment très charmeur… Il ne peut penser au fait que ce n'est rien comparé à ce qu'il gagnerait si ses objectifs venaient à être réalisés.
Il est quatorze heures quand il rentre au château, après avoir déjeuné dans la maison d'un paysan qui a insisté pour lui offrir le repas en remerciement de son implication. Il a bien mangé et bien rigolé avec de vieil homme. Il se dirige vers sa chambre quand il se fait apostropher par un certain conseiller.
— Sorcier !
— Tiens, Gilderoy…
— On vous cherche depuis des heures !
— Oh, excusez-moi. Je n'étais pas au courant que j'étais emprisonné ici.
— Ce n'est pas ça… Mais…
— Qu'est-ce qu'il y a. le coupe-t-il.
— La Regina Vanina vous demande.
— Il fallait commencer par là.
Il suit alors Gilderoy jusqu'au quartier de la Regina. Ce dernier sait très bien qu'il l'a baisé la veille. Cela se voit sur son visage, il a la haine contre le sorcier. Salazar ne peut ne pas en sourire. Ils arrivent devant son bureau et ils toquent. Après que l'autorisation de rentrer est tombée, les deux hommes honorent la Regina Vanina de leur présence.
— Mes salutations Regina Vanina. Excusez mon absence de ce matin, j'étais avec votre peuple pour continuer de les aider.
— Il n'y a aucun problème sorcier, je vous en remercie de faire autant pour mon peuple.
— Il n'y a aucun problème sorcier, je vous en remercie de faire autant pour mon peuple.
— Votre conseiller m'a dit que vous me demandiez. Vous avez eu la confirmation de votre grossesse ?
— Hélas… Non. J'ignore pourquoi, mais je ne suis pas enceinte. Dit-elle d'une petite moue.
— Cela peut prendre quelque temps, il ne faut pas s'avouer vaincue.
— Non, ça a toujours été clair. Une nuit avec un homme digne de la Regina, et elle tombe enceinte le lendemain. L'utérus et les ovules de la Regina sont divins. Intervient Gilderoy.
— Je vois… C'est surement parce que je ne suis pas un des vôtres.
— Ou pas digne.
— Gilderoy !
La Regina Vanina s'énerve en élevant la voix. Son regard noir s'abat sur son conseiller. Il ne l'a jamais vu comme ça. Salazar quant à lui, s'amuse du désarroi de Gilderoy.
— Comment oses-tu dire cela ! Il nous a sauvés, moi, toi et tout le royaume. Comment peux-tu dire qu'il ne serait pas digne.
— Dé… Désolé Regina…
— Allons, allons. Calmons-nous. Régina, pourrais-je avoir accès à toutes vos ressources ? J'aimerais faire des recherches approfondies sur votre peuple, vos croyances, vos rituels, vos traditions, le fonctionnement de votre civilisation. Je pourrais peut-être comprendre. Il me faut plus de moyens.
— Bien sûr. Vous aurez accès à tout ce qu'on a. Mais avant, j'aimerais que l'on réessaie.
— Quoi ?!
Gilderoy est sur le point de faire un infarctus en entendant cela. Toujours en colère contre lui, elle ne lui répond pas et ne lui daigne même pas un regard.
— Régina, vous êtes sûr ?
— Vous l'avez dit vous-même. Vous n'êtes pas des nôtres. Peut-être que dans ce cas de figure, la solution est dans la persévérance.
— Vous savez Regina, je sais que lorsque qu'un sorcier et une humaine couche ensemble, le risque d'avoir un enfant sorcier et très faible. Les deux ne sont pas très compatibles. Vu que vous avez un lien divin, je pensais que votre utérus divin n'aurait pas ce problème. Le tort venait surement de moi de penser que je pourrais être l'homme de la situation. J'ai accepté votre requête en me basant sur des idées infondées.
— Ce n'est rien. On est tous dans une situation inédite. Refaisons-le une nouvelle fois, et vous irez ensuite faire vos recherches. Gilderoy, va ouvrir ma bibliothèque personnelle et prépare les lumières.
— Mais…
— Ne discute pas mes ordres !
Sans dire un mot, Gilderoy quitte le bureau de la Regina Vanina et se dirige vers le grand rassemblement des livres les plus importants de leur société, de leur royaume, de leur culture. Seules les Regina ont le droit de les lire. Même lui, ne connait pas la saveur de ce savoir.
Pendant ce temps dans la chambre de la Regina Vanina
— Slurrrp, bloops,
Salazar est assis au bord du lit, à se faire pomper le chibre bien dur. Il regarde la Regina Vanina se concentrer à la tache en le masturbant de ses deux mains. Elle est encore toute crispée et énervée après son conseiller. Mais plus elle lui suce son sexe, plus elle se détend et commence à faire de petit bruit de plaisir.
Dans la bibliothèque de la Regina
Il s'agit d'une très grande pièce se trouvant en dessous du château. Une pièce presque secrète dont très peu connaissent l'existence. Il n'y a aucune fenêtre qui donne sur l'extérieur. Aucune luminosité. Gilderoy doit alors prendre une torche pour se repérer et se déplacer, et allumer toutes les torches des murs, pour permettre à ce lieu de prendre vie, à ces allées d'être visible, à ces livres d'exister.
Dans la chambre de la Regina
— Hann ! Hann ! Ouuuhh ! Agghh ! Ugghh ! Hann !
Allongée au beau milieu de son lit, la Regina Vanina se fait baiser. Ses jambes sur les épaules de Salazar, il les tient bien de ses mains. Il fait coulisser sans soucis son très gros sexe dans son vagin déjà bien trempé. Il regarde tantôt ses petits seins gigoter sur son buste, tantôt son visage grimaçant d'un plaisir toujours aussi nouveau, insoupçonné et jouissif. Ses mains agrippent le haut de son lit avec force lorsqu'elle pousse un grand cri de plaisir.
— OOOOHHHH !
L'orgasme de la Regina Vanina est d'une puissance folle. Il l'a baisé subtilement, ne la pénétrant pas de tout son long, mais en tapant uniquement de son gros gland, son point G si sensible. Elle ouvre la bouche en grand, les veines de son cou grossissent au point où elles pourraient exploser, son visage devient tout rouge, elle en a perdu sa respiration et ses yeux se révulsent.
— Je vais gicler ! Arrgghh !
Mais il y a aussi les parois de son vagin qui ont réagi follement. Comprimant son sexe pour le forcer à se vider de tout son contenu visqueux qui finit par inonder l'utérus de la Regina Vanina.
***
Plusieurs heures plus tard.
Dans la grande bibliothèque privée de la Regina Vanina, des centaines de Salazar se baladent, cherchent des livres, lisent des livres. Ils amènent les plus intéressants au vrai Salazar qui est assis par terre, les genoux en tailleur.
D'un air des plus sérieux, ils récoltent toutes les informations qui pourraient lui être utiles. Toute l'histoire du peuple du Royaume de Vanina est expliquée. À la base, il s'agissait d'un peuple nomade, perdu au milieu de ce monde dangereux. Des humains tout ce qu'il y a de plus normal, loin de l'espèce humaine dans l'autre monde. Perdu entre le monde sorcier d'où provient Salazar, et la comté d'Arvandor où se trouvent Alveron et Ghor'grath. Des endroits où les humains ne sont pas les bienvenus… Alors qu'ils étaient soumis à une extinction certaine, impossible pour eux de survivre en cas de découverte de ces peuples. Cette population n'aurait jamais pu gagner une guerre. C'est alors qu'il y a presque deux-mille ans, la déesse Inanna fut prise d'affection pour ce peuple et décida de les protéger. Cette déesse sumérienne de l'amour, de la fertilité, de la guerre et de la justice à créer le Royaume de la comté perdu qui est alors devenu : le comté d'Inanna. Elle a mis en place, une descendance divine pour celle, qui de sa prise de pouvoir à sa mort, dirigera le royaume. Ce royaume qui change continuellement de nom, prenant celui de sa Regina actuelle. La pureté de la Regina, promise au plus méritant guerrier du royaume, au moment venu. Tout ça vient d'elle. Et cela a duré des centaines et des centaines d'années, jusqu'à aujourd'hui. Donnant le Royaume de Vanina qui a pris la suite du Royaume de Vittoria (la mère de la Regina actuelle)
Tout est calculé au millimètre prêt. La situation que connait le royaume de Vanina est une première. Jamais une Regina n'avait dû se reproduire avant le moment venu, jamais avec un homme d'une autre espèce, jamais dans l'urgence. Il n'y a aucune indication qui explique pourquoi la Regina Vanina n'est pas tombée enceinte. De par sa bravoure et son action, son sauvetage du royaume, il a toutes les qualités pour être digne de la Regina. Malgré tout ce qu'il a lu, rien n'explique la situation. Le manque d'interaction avec ce peuple et le peuple sorcier n'aide pas beaucoup.
— Ahhh ! Oh la la, qu'est-ce que…
— Le vrai Salazar est au fond.
— Merci…
Il entend des pas venir dans sa direction. Il a reconnu au cri et à la voix, de qui il s'agit. Il voit alors arrivé devant lui, une magnifique Regina bien apprêtée. Elle a ses cheveux mouillés et son odeur divine, il comprend qu'elle vient de finir de prendre un bon bain.
— Chère Regina. Mes clones vous ont fait peur ?
— C'est que je ne m'attendais pas à vous voir multiplier. C'est… Impressionnant.
— C'est un sort de clonage, assez utile dans ce genre de situation.
— Vous avez trouvé quelque chose ?
— Malheureusement… Rien n'indique qu'un sorcier peut ou ne peut pas vous permettre de vous reproduire. Et à la vue de ce qu'on dit de l'homme qui doit féconder la Regina, en termes de valeur, de courage ; je ne suis pas hors-jeu. Donc je ne comprends pas, pour l'instant, pourquoi ça ne marche pas.
— Vous trouverez, j'ai confiance en vous. Et je suis prête à le faire autant de fois qu'il le faudra pour tomber enceinte.
— Regina… Il ne faut pas.
— Je dois sauver mon peuple Salazar. Nous devons continuer de le faire et de rechercher en même temps. Mettre toutes les chances de notre côté.
— Copuler avec vous est un réel plaisir Regina Vanina, mais vous ne deviez le faire qu'une seule fois. Vous y êtes déjà à deux fois. Vous en êtes vraiment sure.
— Je le ferais cent fois si nécessaire.
— Très bien. Je répondrais présent quand vous me solliciteriez.
— Merci. Je suis ravi de pouvoir compter sur vous.
— Au fait Regina, j'ai trouvé un ouvrage pendant mes recherches. Il est très intéressant sur mon objectif de base, qui m'a fait voyager. Vous me permettiez que je le garde ?
La Regina Vanina regarde le livre que tient Salazar dans sa main, plisse les yeux, puis acquiesce de la tête.
— Oui, vous pouvez le garder.
3 semaines plus tard.
Dans la chambre de la Regina Vanina, Salazar embrasse fougueusement cette dernière sans prendre de gants. Depuis maintenant trois semaines, la luxure est réalisée tous les jours, et à plusieurs reprises. La Regina étant plus que déterminée à avoir sa descendance et Salazar prenant un malin plaisir à remplir son abricot si juteux.
La Regina Vanina fait glisser ses mains dans le pantalon du sorcier pour y attraper son épais chibre déjà bien réveillé. On est plus sur la petite pucelle qui a peur du loup. La Regina Vanina a bien appris au côté du sorcier, la faisant devenir une très grande suceuse et une amante de qualité, encaissant les coups de queue avec brio. Elle peut même prendre les commandes dans certaines positions et elle ne manque pas de se donner à fond, adorant ça.
Très vite la Regina Vanina finit intégralement nue dans les bras de Salazar. Il la porte contre lui continuant de l'embrasser avec passion, les langues se livrent une vraie danse de folie pendant qu'il lui tient les fesses. L'excitation est de plus en plus grande entre les deux protagonistes.
Il la pose sur le lit et elle s'allonge sur le ventre, à contre sens. C'est-à-dire que son visage est aux pieds du lit. Relevé sur ses coudes, elle regarde en se léchant les babines, le sorcier baisser son pantalon pour dévoiler son gros sexe heureusement d'une longueur classique.
Il s'approche d'elle et elle vient directement poser sa main sous ses bourses pleines et bien lourdes pour les pétrir, et son autre main caresse la tige sensuellement. Le gland est embouché et elle le tète avant de commencer à pomper sa bite en profondeur. Elle n'hésite pas à l'enfoncer le plus qu'elle le peut dans sa petite bouche, quitte à s'étouffer. Des ‘grlosk, glorsk' se font régulièrement entendre, avec des filets de bave qu'elle déglutit sur sa bite. Salazar prend son pied en caressant son dos nu ainsi que ses cheveux noirs noués en chignon avec des fils dorés pour bien les décorer.
Après avoir retiré sa queue de sa bouche, Salazar vient s'allonger sur le lit et La Regina Vanina n'hésite pas une seule seconde pour venir sauter sur lui, pour enfoncer sa queue dans son vagin affamé. Elle ondule furieusement du cul en posant ses mains sur ses deux pectoraux bien dessinés et bombés. Elle remue comme une folle en donnant de la voix. Salazar lui caresse tantôt les hanches, tantôt les seins, en la laissant se baiser comme une grande sur sa queue. Il aime la voir comme ça assoiffée de sexe. Ce qui est totalement contraire à la pure nature d'une Regina.
Elle se retourne, sans enlever sa bite de son antre gluant de cyprine. En cavalière inversée, elle se penche en avant, ses mains sur les genoux de son amant. Elle monte et descend son fessier rebondi le plus rapidement qu'elle le peut sans perdre le pieu qui défonce sa chatte en feu. Salazar a alors une vue imprenable sur son cul. Que ce soit sa chatte, bien ouverte avec sa grosse queue qui se fait dévorer par un sexe dont les lèvres intimes rentrent et ressort de sa chatte, où ses belles fesses qui bougent sur le même rythme.
— Hann ! hann ! hannnn !
La Regina Vanina est de plus en plus instable dans ses mouvements, elle va bientôt jouir. L'orgasme est proche, éminent, et Salazar sait déjà qu'il va gicler juste après. Mais…
TOC ! TOC ! TOC !
— Regina ! Regina ! Vous êtes en retard ! S'il vous plaît Régina, on a une réunion importante !
— ARRgghh !
La Regina Vanina se lève sur son lit, se faisant, son sexe recrache la bite toute dure du sorcier.
— Foutue réunion, je l'avais oublié !
Elle se dirige vers la porte de sa chambre et s'arrête devant.
— Je suis en train de me préparer Gilderoy, j'arrive.
Elle retourne au centre de sa chambre et regarde son amant qui tient sa queue luisante de mouille dans sa main. Elle n'a qu'une envie, c'est de revenir au lit avec lui. Mais elle ne peut pas manquer à son devoir de Regina.
— Mince, je ne suis pas en état d'y aller comme ça. Dit-elle en se regardant dans le miroir.
En effet, son teint est rouge, son front maculé de gouttes de sueur, son sexe dégouline de sécrétions sexuelles qui coulent le long de ses cuisses. Ses jambes flageolent, ses petits seins bougent en fonction de la respiration saccadée de la Regina. Sans parler de ses cheveux décoiffés.
— Ne bouge pas…
Salazar remue sa main dans le vide puis claque des doigts, avant de pointer de son index la Regina Vanina. Une fumée rose vient entourer cette dernière, montant de ses chevilles à sa tête. Elle est complètement enfermée et masquée par ce nuage et au bout de quelques secondes, la fumée se dissipe, laissant apparaitre une Regina Vanina complètement apprêtée et magnifique.
— Merci mon sorcier. Lui dit-elle de son plus beau sourire.
Elle peut donc aller à sa réunion, où elle a bien un quart d'heure de retard. Quand elle arrive dans la pièce, elle se retrouve face à six personnes, dont Gilderoy (son conseiller), Amaury (un homme très âgé, le conseiller de sa défunte mère) et des représentants de la population.
— Excusez mon retard mon peuple, j'étais avec Salazar. On travaillait sur la conception d'un héritier par la magie. Ment-elle.
— Il n'y a pas de problème Regina. Comment cela avance ? demande Amaury.
— Difficilement malheureusement. Il s'agit d'une magie très puissante et très compliquée à réaliser. Mais je peux vous assurer qu'il donne tout. J'ai bon espoir.
— On connait le sorcier. C'est un homme bon, très bon. Il nous a beaucoup aidés à reconstruire les ruines du royaume. Nous connaissons sa puissance magique et son implication. Dis l'un des représentants du peuple, travaillant dans la construction.
Les compliments envers Salazar amènent une grimace sur le visage de Gilderoy. Il ne lui fait pas confiance et lui voue une haine féroce du fait qu'il se tape outrageusement leur Regina.
— Malheureusement Regina, le temps nous manque. Le peuple a peur. Nous n'avons plus de chef de l'armée, et le sorcier à refuser de rester à nos côtés. Dis un soigneur, autre représentant du peuple.
— Votre peur est rationnelle, mais ne vous inquiétez pas. Salazar restera avec nous temps que nous n'aurons pas de protection.
— Et qui nous dit qu'il ne va pas nous abandonner. Si je ne m'abuse, il a refusé votre offre, car il ne pouvait pas se permettre de rester ici toute sa vie, car il est dans une quête personnelle. Dit le soigneur.
— Si une solution tarde à être trouvée, qui nous dit qu'il ne finira pas par se dire qu'il a perdu trop de temps, et nous laissera seuls ? dit un fermier, représentant du peuple.
— Je lui ai accordé ma confiance. Il a déjà fait tellement pour nous que je n'ai aucune raison de penser qu'il nous trahira.
— Avec tout mon respect Regina Vanina, ce que nous dit ce soigneur et ce fermier est pertinent.
— Je n'ai pas dit le contraire Gilderoy. Mais il ne nous a pas encore montré quoi que ce soit qui pourrait nous faire douter. Je comprends vos peurs. Et je travaille corps et âmes pour arranger la situation.
— On vous fait aussi confiance Regina. Dis un éleveur d'animaux, très jeune, à peine plus d'une douzaine d'années.
Elle se rapproche de ce jeune garçon, en pleine puberté. Son visage commence doucement à changer vers celui d'un adulte, mais il garde toujours ses traits si mignons d'un jeune garçon. La Regina Vanina passe sa main sur sa joue et la caresse affectueusement.
— Je le sais, et ça me fait chaud au cœur.
Elle s'éloigne de ce garçon et fait face à l'ensemble des représentants.
— Je vous aime, j'aime notre royaume. Et je fais tout pour le préserver. Faites passer ce message. Nous allons tout faire pour nous sauver. Nous ne périrons pas, je vous le promets.
La réunion prend fin et La Regina Vanina, accompagnée de son conseiller Gilderoy, retourne vers les quartiers de la Regina. Ils tombent sur une de ses servantes, leur disant que le sorcier veut les voir, il a quelque chose d'important à leur dire.
Ils se précipitent donc pour le retrouver sans le bureau de la Regina, là où cette dernière lui a donné l'accès pour tous ses travaux (et facilité son passage dans sa chambre pour coucher ensemble en toute discrétion).
— Salazar, vous avez trouvé quelque chose ?
— Chère Regina, conseiller. J'ai peut-être une piste. J'espère que je me trompe.
— Comment ça ? demande Gilderoy.
— Regina, vous me permettez que je vous jette un sortilège d'examinassions ?
— Oui, faites sorcier.
Salazar sort sa baguette et commence à la tournoyer dans le vide avant de la pointer vers le bas ventre de la Regina.
— ANALYSIS FERTILITAS
Une fumée noire sort du ventre de La Regina Vanina, prend la forme d'une tête de mort puis disparait.
— Qu'est-ce que ! s'exclame Gilderoy.
— C'est ce que je pensais… Régina, vous êtes stérile.
— Qu… Quoi ?!
— Le résultat montre qu'il n'y a pas de vie au sein de votre utérus. Tous les spermatozoïdes que je vous envoie ne trouvent rien à féconder.
La Regina Vanina essaie de rester calme, mais en prenant de point fouet cette annonce, elle ne peut pas rester de marbre. Ses yeux s'embuent de larme, qui finissent par couler le long de ses joues et son visage grimace de tristesse. Elle finit par tomber dans les bras du sorcier en explosant en sanglot.
— Chère Regina, ne vous inquiétez pas. J'ai pris une décision.
— Une… quelle décision ?
— Je vais vous créer une descendance par magie.
— Mais, c'est interdit. Les risques pour vous sont énormes.
— Je sais Regina. Mais je ne peux pas vous laisser comme ça. Vous ne pourrez jamais avoir d'enfant. Même si vous trouvez l'homme digne de vous dans la population. Si je ne vous aide pas, ce sera l'extinction de votre civilisation.
— C'est une moquerie ! vous vous décidez enfin à utiliser cette magie ! après avoir retiré notre Regina de toute sa dignité ! vous n'êtes qu'une pourriture !
— GILDEROY !
— Non, laissez Regina. Je vais m'en occuper. Petit conseillé, je dois vous rappeler que je risque la peine de mort à réaliser se sort interdit. Je prends cet énorme risque, pour vous, et vous m'insultez de la sorte… Et vous me parlez de dignité. Vous manquez surtout de respect à votre Regina avec ce comportement. Alors je vais vous le répétez qu'une seule fois. Dégagez ici avant que je ne m'énerve.
— Je n'ai aucun ordre à recevoir de…
— Faites ce qu'il dit, le coupe La Regina Vanina d'un ton sec.
Gilderoy, dépité et en colère, quitte les lieux. Salazar fait signe à La Regina Vanina de se rendre dans sa chambre. Elle voit qu'il a tout préparé. Sur la table de toilette de la Regina Vanina se trouvent des fioles et un couteau. Il s'en saisit. Sous le regard interrogateur de son amante, il se taillade l'intérieur de la main et fait couler son sang dans une fiole.
— J'aurais besoin de votre sang aussi.
— Oui, faites.
— Je nous jetterai un sort après, pour tout soigner. Il n'y aura plus de trace.
- (Acquiesce de la tête)
Avec délicatesse, il taillade l'intérieur de la main de La Regina Vanina, récupérant son sang à son tour. Puis, il réalise un sortilège de soin comme convenu.
Il prend ensuite les deux fioles et les secoue, avant de les verser dans un petit récipient
— MAGICAE PROHIBITUS : PORCREATIO
Avec ses yeux révulsés, il fait de grands gestes dans le vide. Sur le lit, deux fumées noires font des tornades. Ils grandissent avant de perdre de la puissance. Une fois qu'elles ont disparu, elles laissent entrevoir ce qui va faire couler des larmes de joie à La Regina Vanina : deux magnifiques bébés.
— Je vous présente votre fils, protecteur de votre royaume. Et votre fille future Regina.
— Oh mon dieu… Ils sont si beaux… Merci Salazar. Dit-elle en l'embrassant fougueusement.
— Je vais faire grandir le jeune garçon. Jusqu'à ces six ans. Il a une puissance phénoménale, trop lui en donner serait mauvais. Il faut qu'il apprenne à la gérer.
— Il sera en capacité de se battre, si jeune ?
— Au que oui. Il en surprendra plus d'un. Quant à la fille, je vous la laisse ?
— Oui, elle grandira du début à la fin.
— Comment voulez-vous les appeler ?
— Salazar Junior. Pour qu'on se souvienne toujours de toi. Quant à ma petite beauté, ce sera Fiorella.
— C'est un prénom pour une Regina, elle sera grandiose comme sa mère.
— Et son père… J'aurais besoin de la nourrir.
— Je m'en occupe.
Il jette un sortilège sur la poitrine de La Regina Vanina pour faire monter le lait à l'intérieur. Ses seins grossissent, gonflent, sans pour autant doubler de taille. Elle garde toujours sa douce et petite poitrine, mais avec un léger plus. Il prend ses seins en main et les malaxe avec ses doigts sur les tétons, jusqu'aux premières goutes de lait.
— Temps qu'elle tètera, le lait continuera d'être généré. Mais s'il y a deux semaines d'inutilisation, le lait partira.
— Merci.
Le soir, une énorme fête a eu lieu. La Regina Vanina présente au peuple Salazar junior, âgé de six ans et Fiorella, restée bébé. Les discours ont été tenus par la Regina et Salazar, expliquant que ça devrait rester secret. Pour son bien. Le peuple a tenu à remercier le sorcier pour tout ce qu'il a fait pour eux… Une toute nouvelle calèche a été construite pour lui. Et La Regina Vanina lui offre un cheval de leur comté.
Tout le monde montre sa tristesse à son départ, sauf Gilderoy, qui est le seul à s'en réjouir.
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Commentaires ()
En réalité que Vanina soit vierge ou non, cela n'a pas d'importance. Tant qu'elle n'est pas marié, son peuple doit croire qu'elle l'est. Donc même si Regina Vanina n'est plus vierge en cet instant, son peuple ne le sait pas et n'a aucune raison d'en douter.
Donc la rendre vierge n'aurait pas été si utile que ça :)