Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les périples d'un sorcier — Chapitre 1 · Arc I (1/3)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les périples d'un sorcier
Chapitre 1 · Arc I (1/3)
Arc Regina Vanina : 1/3.
Le royaume est en feu et à cendre. L'attaque des démons a été dévastatrice. Des centaines de morts tués par les diablotins invoqués. Actuellement tous décimés sous les yeux de ce jeune sorcier de passage.
- Sorciers. Je vous en supplie, sauvé mon royaume, je vous en conjure.
Les supplices de la Regina Vanina résonnent toujours dans sa tête. Il la connaît de nom. Cette charmante jeune reine de 22 ans. 1m70, de petits seins et un fessier rebondi. Des cheveux noirs fins en carré, des yeux noir profond. Une peau mi-blanche, mi-bronzée. Un joli mixte des deux. Un physique de grâce qui a fait le tour de la région... Réputée vierge, elle n'a pas de mari pour le moment. Elle a récupéré le trône à ses seize ans comme le veut la tradition du Royaume. Peu de temps après, sa mère Vittoria, l'ancienne Regina mourut d'une maladie.
De passage dans son royaume, il s'est dit qu'il allait vérifier si les dires sur sa beauté étaient fondés. Et pourquoi ne pas être le premier à la charmer... au lieu de ça, il est tombé au beau milieu d'une guerre.
De passage dans son royaume, il s'est dit qu'il allait vérifier si les dires sur sa beauté étaient fondés. Et pourquoi ne pas être le premier à la charmer... au lieu de ça, il est tombé au beau milieu d'une guerre.
L'armée d'au moins 300 diablotins a facilement été exécutée par ce sorcier. Sortant à peine de son école de sorcellerie, il n'en fut pas moins le plus puissant et le meilleur.
La Regina lui a dit où se trouve le chef de l'armée. En plein combat avec Sonya, la meilleure guerrière. Rien de bien méchant, ça doit être un diable leur maître. Il pense déjà à quel combo de sort il va utiliser. Alors qu'il s'apprête à rentrer en trombe et envoyer sur son ennemi une tornade de flamme, il se bloque sur les bruits qu'il entend.
Des gémissements féminins, des 'poc, poc' de chair.
Il regarde la scène par la porte entre-ouverte et écarquille les yeux.
C'est bien pire que ce qu'il pensait. Le chef de l'armée des diablotins est un Daemon Luxuria. Un démon surpuissant qui vient des profondeurs des ténèbres. Son nom signifie 'démon de luxure'. Il dégage naturellement des ondes qui mettent toute femelle en trans. La pauvre Sonya n'avait aucune chance.
C'est bien pire que ce qu'il pensait. Le chef de l'armée des diablotins est un Daemon Luxuria. Un démon surpuissant qui vient des profondeurs des ténèbres. Son nom signifie 'démon de luxure'. Il dégage naturellement des ondes qui mettent toute femelle en trans. La pauvre Sonya n'avait aucune chance.
Son adversaire féminin arrive à tenir un certain temps selon sa puissance, mais finit par céder tôt ou tard. Le démon retire alors son slip, son seul vêtement, et son sexe prend toute sa splendeur dans une érection puissance d'une longueur avoisinant les 25 centimètres. D'elle-même, elle s'effondre à genoux et commence à le sucer.
Mais c'est la suite qui est terrible, et qu'est en train de subir Sonya: le sexe.
Mais c'est la suite qui est terrible, et qu'est en train de subir Sonya: le sexe.
Il est en train de la prendre en levrette. La soldate a son cul bien bombé relevé en l'air, le buste plaqué contre le sol, son armure fracassée au niveau de sa poitrine. Ses deux seins imposants sont écrasés sur le sol et gonflés sur les côtés.
Le visage extatique de la blonde aux yeux azure montre qu'elle est perdue dans son plaisir. Le Daemon Luxuria commence à être à bout. Il va bientôt jouir. Cela signifiera la mort de Sonya, et la possibilité pour Salazar de le tuer.
Pourquoi ? C'est là que le mot démon prend tout son sens. Ce n'est pas du sperme, du foutre, de la semence ordinaire qui va se rependre dans son utérus. C'est du poison.
Le visage extatique de la blonde aux yeux azure montre qu'elle est perdue dans son plaisir. Le Daemon Luxuria commence à être à bout. Il va bientôt jouir. Cela signifiera la mort de Sonya, et la possibilité pour Salazar de le tuer.
Pourquoi ? C'est là que le mot démon prend tout son sens. Ce n'est pas du sperme, du foutre, de la semence ordinaire qui va se rependre dans son utérus. C'est du poison.
Le processus est parfait. À chaque fois qu'il est dans le retour de ses vas et viens, son gland grossit pile à l'endroit du point G, empêchant la femme de se dégager. Perdue par le désir, elle ne peut pas empêcher sa mort lors de sa jouissance.
Salazar connaît la puissance de ce démon. Malgré son grand pouvoir, il fait partie des quelques créatures qu'il ne peut pas battre. Du moins pas encore.
Sa seule chance de sauver le royaume de La Regina Vanina, c'est de sacrifier Sonya. Car quand le Daemon Luxuria jouit, il y met toute sa puissance. C'est un effort physique et il en devient absolument faible dans une durée de 10 secondes.
Salazar aurait bien voulu sauver la soldate en tuant le démon. Très jolie avec des formes aguicheuses, il en aurait bien fait ses quatre heures une fois cette guerre terminée.
Mais il ne le peut pas. Attaquer maintenant serait du suicide.
Il regarde Sonya prendre son pied, jouir follement sans comprendre qu'elle a signé son arrêt de mort en voulant protéger sa reine et son royaume. Salazar respecte sa bravoure.
Le Daemon Luxuria hurle, s'enfonçant en entier dans la chatte qu'il baise, faisant écarquiller les yeux de Sonya, qui perd doucement la vie.
Salazar passe à l'action.
Salazar connaît la puissance de ce démon. Malgré son grand pouvoir, il fait partie des quelques créatures qu'il ne peut pas battre. Du moins pas encore.
Sa seule chance de sauver le royaume de La Regina Vanina, c'est de sacrifier Sonya. Car quand le Daemon Luxuria jouit, il y met toute sa puissance. C'est un effort physique et il en devient absolument faible dans une durée de 10 secondes.
Salazar aurait bien voulu sauver la soldate en tuant le démon. Très jolie avec des formes aguicheuses, il en aurait bien fait ses quatre heures une fois cette guerre terminée.
Mais il ne le peut pas. Attaquer maintenant serait du suicide.
Il regarde Sonya prendre son pied, jouir follement sans comprendre qu'elle a signé son arrêt de mort en voulant protéger sa reine et son royaume. Salazar respecte sa bravoure.
Le Daemon Luxuria hurle, s'enfonçant en entier dans la chatte qu'il baise, faisant écarquiller les yeux de Sonya, qui perd doucement la vie.
Salazar passe à l'action.
— Katon tornado tenebrae.
Une tornade de flamme noire, des ténèbres, arrive par derrière le démon qui n'a pas le temps de comprendre.
****
Plusieurs jours plus tard. Le royaume se retrouve pour les enterrements de leurs morts. Sonya a eu le droit à une très belle cérémonie militaire, à la hauteur de son statut de meilleure guerrière du royaume. La Regina Vanina fut en pleure durant tout ce temps.
Salazar est resté sur place et il a aidé la population à reconstruire les habitats à l'aide de sa puissante magie. Après l'enterrement, Salazar repart sur les ruines restantes et se lance dans des sorts de reconstruction.
Plusieurs jours plus tard. Le royaume se retrouve pour les enterrements de leurs morts. Sonya a eu le droit à une très belle cérémonie militaire, à la hauteur de son statut de meilleure guerrière du royaume. La Regina Vanina fut en pleure durant tout ce temps.
Salazar est resté sur place et il a aidé la population à reconstruire les habitats à l'aide de sa puissante magie. Après l'enterrement, Salazar repart sur les ruines restantes et se lance dans des sorts de reconstruction.
— Sorcier.
Salazar se retourne et fait face à Gilderoy. Le conseiller personnel de la Regina Vanina. Son bras droit. Avec Sonya, il était de ceux qui lui étaient les plus proches et le plus fidèle. Il ne reste plus que lui.
Il est petit, tout fin. Blond aux yeux bleus, avec un regard perçant, comme s'il n'aimait pas ce sorcier présent sur les terres de son royaume. Il a une tenue très soignée, un uniforme avec le symbole du Royaume : une violette.
Il est petit, tout fin. Blond aux yeux bleus, avec un regard perçant, comme s'il n'aimait pas ce sorcier présent sur les terres de son royaume. Il a une tenue très soignée, un uniforme avec le symbole du Royaume : une violette.
— Qu'est-ce que tu me veux ?
— La Regina Vanina te convoque dans la salle du trône. Elle veut te parler.
— Pour quelle raison ?
— Je ne parle pas à la place de La Regina. Veuillez me suivre.
— Très bien.
Salazar suit le conseiller de La Regina Vanina. Il a bien compris qu'il sait la raison de cette convocation et que ça ne semble pas l'enchanter.
Il traverse la ville pour arriver au château. Gilderoy veille à toujours avoir un pas d'avance lorsque que Salazar marche à côté de lui. Cela fait sourire Salazar. Qu'est-ce ce qui lui prend à cet homme.
Arrivé à la salle du trône. Gilderoy frappe trois grands coups sur la porte. Quelques secondes plus tard, une petite voix leur dit d'entrer.
Vanina est encore sous la tristesse de ces derniers jours et ces sombres événements. Ses yeux rougis le montrent bien. Elle n'en reste pas moins séduisante. Une petite robe cousue sur mesure, de couleur azur. Le bas en volants et non collé sur ses jambes. Le haut épouse parfaitement sa peau. Elle n'arrive pas au cou et s'ouvre sur un décolleté après avoir recouvert ses petits seins bien fermes, sans toutefois en faire un décolleté sur sa poitrine menue. Ses épaules et ses bras sont à nue.
Les cheveux noirs de la Regina sont noués en un chignon très classe.
— La Regina Vanina te convoque dans la salle du trône. Elle veut te parler.
— Pour quelle raison ?
— Je ne parle pas à la place de La Regina. Veuillez me suivre.
— Très bien.
Salazar suit le conseiller de La Regina Vanina. Il a bien compris qu'il sait la raison de cette convocation et que ça ne semble pas l'enchanter.
Il traverse la ville pour arriver au château. Gilderoy veille à toujours avoir un pas d'avance lorsque que Salazar marche à côté de lui. Cela fait sourire Salazar. Qu'est-ce ce qui lui prend à cet homme.
Arrivé à la salle du trône. Gilderoy frappe trois grands coups sur la porte. Quelques secondes plus tard, une petite voix leur dit d'entrer.
Vanina est encore sous la tristesse de ces derniers jours et ces sombres événements. Ses yeux rougis le montrent bien. Elle n'en reste pas moins séduisante. Une petite robe cousue sur mesure, de couleur azur. Le bas en volants et non collé sur ses jambes. Le haut épouse parfaitement sa peau. Elle n'arrive pas au cou et s'ouvre sur un décolleté après avoir recouvert ses petits seins bien fermes, sans toutefois en faire un décolleté sur sa poitrine menue. Ses épaules et ses bras sont à nue.
Les cheveux noirs de la Regina sont noués en un chignon très classe.
— Salazar. Je vous remercie d'être venue.
— Votre cher conseiller ne semblait pas me laisser le choix. Ironise Salazar.
— Il faut l'excuser. C'est une période compliquée en ce moment.
— Chère Regina. De quoi voulez-vous donc me parler ?
— Tout d'abord, je tenais à vous remercier. Vous avez vaincu tous ses diablotins et ce démon qui s'en est pris à mon Royaume. Vous nous avez évité de plus grosses pertes.
— Je n'ai fait que mon devoir de sorcier. Je passais par la et je devais vaincre mes ennemis au risque de mourir moi aussi. Vous ne me devez rien.
— Vous êtes très humble Salazar. J'ai une chose à vous demander. Et j'espère de tout cœur que vous accepterez.
— De quoi s'agit-il ?
— Sonya est morte. C'était ma plus grande guerrière. Mais elle n'a pas pu vaincre ce démon et elle a péri dans des conditions atroces... Maintenant, mon royaume est affaibli et il est sans défense.
— Je pourrais former vos soldats, mais je ne pense pas que ça vous donnera une force de frappe suffisante.
— Ce n'est pas ce que je veux. Je veux que vous deveniez mon chef des armées. Que vous remplacez ma chère Sonya.
— Oh, je vois. Je suis très flatté, mais je vais devoir décliner Regina.
— Je vous en supplie. J'ai besoin de quelqu'un de suffisamment fort et de confiance.
— Comment pouvez-vous avoir confiance en moi. Nous ne nous connaissons pas assez.
— Vous avez sauvé mon royaume. Je sais que vous êtes un homme bon.
Salazar a un petit sourire. Il regarde Gilderoy qui le dévisage. Il l'a mieux cerné que La Regina Vanina. Et il est contre que ce sorcier soit un membre officiel de leur Royaume.
— Chère Regina, si je suis arrivé dans votre Royaume, ce n'est pas un hasard. J'ai quitté le monde des sorciers pour acquérir de la puissance. Je n'ai pas pu sauver votre Sonya, j'ai dû la sacrifier pour sauver votre royaume. À la fin de mon grand voyage, j'aurais été capable de la sauver. Je ne suis pas encore assez fort.
— Je comprends, mais vous êtes déjà très puissant. Je vous en supplie, aidez-moi.
— Vous êtes un grand sorcier n'est-ce pas. Vous pouvez surement créer une armée rien que pour nous. Intervient Gilderoy.
Salazar le regarde. Il est loin d'avoir compris quelle erreur il vient de faire.
— Je pourrais oui. Mais crée la vie par la magie est interdite par le conseil de la magie. Si cela s'apprend, je risque la peine de mort. Si vous aviez un enfant avec des gênes de sorcier, je pourrais accélérer sa croissance pour lui faire acquérir son maximum de pouvoir à l'âge adulte.
— Et ça s'est autorisé ? Demande La Regina Vanina.
— Non. Mais je ne risquerais pas la peine de mort. Ça reste moins grave, car la vie existe déjà. Même j'aurais quand même de lourdes sanctions.
— Mais il n'y a pas d'enfant avec le gène sorcier ici. Intervient Gilderoy.
— En effet et c'est bien là le problème. Et un enfant avec le gène sorcier a besoin de gène pur. Un simple humain ne pourra pas suffire. Trop peu de chance de réussite. Mais de toute façon, la question n'est pas là. Si vous aviez eu cet enfant, j'aurais pu vous aider. Mais il n'est pas là. Et je me refuse d'en créer un. Je ne vais pas me sacrifier pour sauver votre royaume.
— Comment osez-vous laisser la Regina Vanina sans moyen de défense ! Tout ça pour votre petit voyage personnel.
— Si je n'avais pas fait ce voyage personnel, tu serais mort à l'heure qu'il est, alors ferme là.
Le ton monte entre les deux hommes. La Regina Vanina reste sur le côté n'écoutant pas leur dispute. Elle réfléchit toute seule.
— Et si l'enfant venait de moi.
Cela stoppe net la conversation du sorcier et du conseiller. Il lui lance le même regard surpris.
Celui de Gilderoy vire à la panique, tandis que celui de Salazar se transforme en amusement.
— Que voulez-vous dire Regina ? Demande le conseiller.
— Que j'accouche de l'enfant sorcier qui défendra nos terres. Je suis pure, de famille royale par du sang divin. Je suis la seule qui le peut et je dois sauver mon royaume.
— Regina. Ce n'est pas ce que je voulais dire. Dis Salazar.
— Sauf votre respect Regina, vous ne pouvez pas faire ça. Dis Gilderoy
— Et pour quelle raison je devrais laisser mon peuple mourir ?
— Mais Regina... Vous ne pouvez pas avoir d'enfant... Pas comme ça, vous le savez très bien.
— Je ne peux pas rester sans rien faire !
— Sorcier. Vous pouvez créer un enfant dans l'utérus de notre Regina ? Après l'accouchement naturel, l'enfant ne sera pas susceptible d'être reconnu comme une création de la magie ?
— Malheureusement, ça ne marche pas comme ça. Que je le crée la maintenant ou que je le créer dans son utérus en lui laissant faire le reste, ça revient au même. Si un enfant elle doit avoir, ce sera par la voie traditionnelle.
— Non. Non ! Je refuse.
— Gilderoy...
— Non Regina. Je ne peux pas vous laisser faire ça. Je vous connais depuis votre tendre enfance. Mon père servait votre mère et il est écrit que je vous serve à mon tour après sa mort. J'ai été comme un grand frère durant votre enfance et maintenant je suis votre conseiller. J'analyse les risques. Et là, c'est un risque.
— Je sais Gilderoy. Je sais très bien ce que ça signifie de me donner intimement à ce sorcier.
— Ça a l'air si terrible que ça… Rigole Salazar.
— Oh non. Excusez-moi Salazar, je ne voulais pas me montrer impoli à votre égard.
— Expliquez-moi la situation, je vois bien qu'il y a quelque chose d'important.
— C'est très simple. La Regina doit rester pure. Durant toute sa vie. Durant tout son règne de femme.
— Pure signifie, rien de charnel ?
— Oui. Réponds la Regina Vanina.
— Alors d'où sortez-vous Regina ? Comment êtes-vous venue au monde ?
— La Regina doit se marier avant d'être ménopausée et avoir une relation sexuelle avec son mari lors de la nuit de noces. Sa seule expérience charnelle. Elle tombe enceinte et donne naissance à la Principessa qui va apprendre à devenir la prochaine Regina à ses 16 ans. Mais dès lors que la Regina a accouché, sa pureté s'envole. Mais pour pouvoir faire le mariage, il faut un homme fort, vertueux, respectueux, pur également. Un homme qui se rapproche le plus des principes de la famille royale. Explique Gilderoy
— C'est un cercle vicieux votre histoire... Mais comment pouvez-vous toujours faire des filles.
— Je suis de sang divin. Je ne peux qu'avoir une fille. Je ne suis pas une humaine comme les autres.
— Où est donc ce valeureux homme. Vous n'avez qu'à lui demander.
— Ce n'est pas aussi simple que ça. La Regina n'a que 22 ans. Elle ne doit pas se marier avant au moins ses 35 ans. Et cet homme n'existe même pas encore. En tous cas, personne ne s'est montré assez digne. Explique Gilderoy.
— D'où proviennent-ils généralement ?
— De l'armée. Cela doit forcément être un puissant et valeureux guerrier. Et notre plus puissant était...
— Une femme. Dis Salazar en reprenant Gilderoy.
— Gilderoy, ma décision est prise.
— Non Regina, vous ne pouvez pas !
— Attendez ! J'ai peut-être une solution.
— Votre cher conseiller ne semblait pas me laisser le choix. Ironise Salazar.
— Il faut l'excuser. C'est une période compliquée en ce moment.
— Chère Regina. De quoi voulez-vous donc me parler ?
— Tout d'abord, je tenais à vous remercier. Vous avez vaincu tous ses diablotins et ce démon qui s'en est pris à mon Royaume. Vous nous avez évité de plus grosses pertes.
— Je n'ai fait que mon devoir de sorcier. Je passais par la et je devais vaincre mes ennemis au risque de mourir moi aussi. Vous ne me devez rien.
— Vous êtes très humble Salazar. J'ai une chose à vous demander. Et j'espère de tout cœur que vous accepterez.
— De quoi s'agit-il ?
— Sonya est morte. C'était ma plus grande guerrière. Mais elle n'a pas pu vaincre ce démon et elle a péri dans des conditions atroces... Maintenant, mon royaume est affaibli et il est sans défense.
— Je pourrais former vos soldats, mais je ne pense pas que ça vous donnera une force de frappe suffisante.
— Ce n'est pas ce que je veux. Je veux que vous deveniez mon chef des armées. Que vous remplacez ma chère Sonya.
— Oh, je vois. Je suis très flatté, mais je vais devoir décliner Regina.
— Je vous en supplie. J'ai besoin de quelqu'un de suffisamment fort et de confiance.
— Comment pouvez-vous avoir confiance en moi. Nous ne nous connaissons pas assez.
— Vous avez sauvé mon royaume. Je sais que vous êtes un homme bon.
Salazar a un petit sourire. Il regarde Gilderoy qui le dévisage. Il l'a mieux cerné que La Regina Vanina. Et il est contre que ce sorcier soit un membre officiel de leur Royaume.
— Chère Regina, si je suis arrivé dans votre Royaume, ce n'est pas un hasard. J'ai quitté le monde des sorciers pour acquérir de la puissance. Je n'ai pas pu sauver votre Sonya, j'ai dû la sacrifier pour sauver votre royaume. À la fin de mon grand voyage, j'aurais été capable de la sauver. Je ne suis pas encore assez fort.
— Je comprends, mais vous êtes déjà très puissant. Je vous en supplie, aidez-moi.
— Vous êtes un grand sorcier n'est-ce pas. Vous pouvez surement créer une armée rien que pour nous. Intervient Gilderoy.
Salazar le regarde. Il est loin d'avoir compris quelle erreur il vient de faire.
— Je pourrais oui. Mais crée la vie par la magie est interdite par le conseil de la magie. Si cela s'apprend, je risque la peine de mort. Si vous aviez un enfant avec des gênes de sorcier, je pourrais accélérer sa croissance pour lui faire acquérir son maximum de pouvoir à l'âge adulte.
— Et ça s'est autorisé ? Demande La Regina Vanina.
— Non. Mais je ne risquerais pas la peine de mort. Ça reste moins grave, car la vie existe déjà. Même j'aurais quand même de lourdes sanctions.
— Mais il n'y a pas d'enfant avec le gène sorcier ici. Intervient Gilderoy.
— En effet et c'est bien là le problème. Et un enfant avec le gène sorcier a besoin de gène pur. Un simple humain ne pourra pas suffire. Trop peu de chance de réussite. Mais de toute façon, la question n'est pas là. Si vous aviez eu cet enfant, j'aurais pu vous aider. Mais il n'est pas là. Et je me refuse d'en créer un. Je ne vais pas me sacrifier pour sauver votre royaume.
— Comment osez-vous laisser la Regina Vanina sans moyen de défense ! Tout ça pour votre petit voyage personnel.
— Si je n'avais pas fait ce voyage personnel, tu serais mort à l'heure qu'il est, alors ferme là.
Le ton monte entre les deux hommes. La Regina Vanina reste sur le côté n'écoutant pas leur dispute. Elle réfléchit toute seule.
— Et si l'enfant venait de moi.
Cela stoppe net la conversation du sorcier et du conseiller. Il lui lance le même regard surpris.
Celui de Gilderoy vire à la panique, tandis que celui de Salazar se transforme en amusement.
— Que voulez-vous dire Regina ? Demande le conseiller.
— Que j'accouche de l'enfant sorcier qui défendra nos terres. Je suis pure, de famille royale par du sang divin. Je suis la seule qui le peut et je dois sauver mon royaume.
— Regina. Ce n'est pas ce que je voulais dire. Dis Salazar.
— Sauf votre respect Regina, vous ne pouvez pas faire ça. Dis Gilderoy
— Et pour quelle raison je devrais laisser mon peuple mourir ?
— Mais Regina... Vous ne pouvez pas avoir d'enfant... Pas comme ça, vous le savez très bien.
— Je ne peux pas rester sans rien faire !
— Sorcier. Vous pouvez créer un enfant dans l'utérus de notre Regina ? Après l'accouchement naturel, l'enfant ne sera pas susceptible d'être reconnu comme une création de la magie ?
— Malheureusement, ça ne marche pas comme ça. Que je le crée la maintenant ou que je le créer dans son utérus en lui laissant faire le reste, ça revient au même. Si un enfant elle doit avoir, ce sera par la voie traditionnelle.
— Non. Non ! Je refuse.
— Gilderoy...
— Non Regina. Je ne peux pas vous laisser faire ça. Je vous connais depuis votre tendre enfance. Mon père servait votre mère et il est écrit que je vous serve à mon tour après sa mort. J'ai été comme un grand frère durant votre enfance et maintenant je suis votre conseiller. J'analyse les risques. Et là, c'est un risque.
— Je sais Gilderoy. Je sais très bien ce que ça signifie de me donner intimement à ce sorcier.
— Ça a l'air si terrible que ça… Rigole Salazar.
— Oh non. Excusez-moi Salazar, je ne voulais pas me montrer impoli à votre égard.
— Expliquez-moi la situation, je vois bien qu'il y a quelque chose d'important.
— C'est très simple. La Regina doit rester pure. Durant toute sa vie. Durant tout son règne de femme.
— Pure signifie, rien de charnel ?
— Oui. Réponds la Regina Vanina.
— Alors d'où sortez-vous Regina ? Comment êtes-vous venue au monde ?
— La Regina doit se marier avant d'être ménopausée et avoir une relation sexuelle avec son mari lors de la nuit de noces. Sa seule expérience charnelle. Elle tombe enceinte et donne naissance à la Principessa qui va apprendre à devenir la prochaine Regina à ses 16 ans. Mais dès lors que la Regina a accouché, sa pureté s'envole. Mais pour pouvoir faire le mariage, il faut un homme fort, vertueux, respectueux, pur également. Un homme qui se rapproche le plus des principes de la famille royale. Explique Gilderoy
— C'est un cercle vicieux votre histoire... Mais comment pouvez-vous toujours faire des filles.
— Je suis de sang divin. Je ne peux qu'avoir une fille. Je ne suis pas une humaine comme les autres.
— Où est donc ce valeureux homme. Vous n'avez qu'à lui demander.
— Ce n'est pas aussi simple que ça. La Regina n'a que 22 ans. Elle ne doit pas se marier avant au moins ses 35 ans. Et cet homme n'existe même pas encore. En tous cas, personne ne s'est montré assez digne. Explique Gilderoy.
— D'où proviennent-ils généralement ?
— De l'armée. Cela doit forcément être un puissant et valeureux guerrier. Et notre plus puissant était...
— Une femme. Dis Salazar en reprenant Gilderoy.
— Gilderoy, ma décision est prise.
— Non Regina, vous ne pouvez pas !
— Attendez ! J'ai peut-être une solution.
La Regina Vanina et son conseiller Gilderoy se tournent vers Salazar, les visages surpris et plein d'espoirs.
— Il ne faut pas que la Regina perde sa virginité. Du moins, dans les faits. Il n'y a qu'une seule façon de concevoir cette enfant. On ne va pas y échapper. Cependant, on peut très bien faire croire à la population que j'ai utilisé un sort pour créer cette enfant dans son utérus.
— Mais. Si tout le monde le sait, les sorciers de votre monde pourront l'apprendre. Dis La Regina.
— Ils le seront. Il y aura un procès ou vous serez convié. Il sera très facile de prouver que cet enfant soit naturel. On expliquera votre situation au Conseil de la Magie et ils comprendront. Ce ne sera pas dans leur intérêt de foutre en l'air la réputation d'une Reine. Ce n'est pas leurs affaires. Quand vous reviendrez dans votre Royaume, vous n'aurez qu'à dire à votre peuple que vous avez raconté que j'ai sauvé votre royaume grâce à ce sort interdit et que j'ai été relaxé.
— C'est un bon plan. Ça me paraît être la meilleure décision.
— Non Regina, attendez.
— Calme-toi petit. Dis Salazar d'un ton ferme.
Il se rapproche de la Regina Vanina et pose sa main sur son épaule.
— Regina. Je ne vous force à rien. Je sais que la situation n'est pas idéale. Je vous laisse la nuit pour réfléchir. La décision vous revient.
Salazar quitte la pièce à la fin de sa phrase, laissant les deux personnes restantes face à face. Gilderoy n'a pas dit son dernier mot, mais sa Regina n'est pas prête à débattre.
— Mais. Si tout le monde le sait, les sorciers de votre monde pourront l'apprendre. Dis La Regina.
— Ils le seront. Il y aura un procès ou vous serez convié. Il sera très facile de prouver que cet enfant soit naturel. On expliquera votre situation au Conseil de la Magie et ils comprendront. Ce ne sera pas dans leur intérêt de foutre en l'air la réputation d'une Reine. Ce n'est pas leurs affaires. Quand vous reviendrez dans votre Royaume, vous n'aurez qu'à dire à votre peuple que vous avez raconté que j'ai sauvé votre royaume grâce à ce sort interdit et que j'ai été relaxé.
— C'est un bon plan. Ça me paraît être la meilleure décision.
— Non Regina, attendez.
— Calme-toi petit. Dis Salazar d'un ton ferme.
Il se rapproche de la Regina Vanina et pose sa main sur son épaule.
— Regina. Je ne vous force à rien. Je sais que la situation n'est pas idéale. Je vous laisse la nuit pour réfléchir. La décision vous revient.
Salazar quitte la pièce à la fin de sa phrase, laissant les deux personnes restantes face à face. Gilderoy n'a pas dit son dernier mot, mais sa Regina n'est pas prête à débattre.
— Régina, vous ne devez pas le faire. Nous allons trouver une solution, vous ne devez surtout p...
— Tais-toi !
— Tais-toi !
Gilderoy s'arrête net sous le haussement de ton, de sa Regina. Une première.
Elle le regard d'un regard ferme, triste et déterminé.
— Le rôle d'une Regina est de protéger son peuple. Et par tous les moyens. Je ne vais pas laisser notre royaume sans défense. Je devais prendre une décision difficile et je l'ai fait. Demain, je copulerais avec le Sorcier et je mettrais au monde l'enfant qui nous défendra.
Elle le regard d'un regard ferme, triste et déterminé.
— Le rôle d'une Regina est de protéger son peuple. Et par tous les moyens. Je ne vais pas laisser notre royaume sans défense. Je devais prendre une décision difficile et je l'ai fait. Demain, je copulerais avec le Sorcier et je mettrais au monde l'enfant qui nous défendra.
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