Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les périples d'un sorcier — Chapitre 17 · Arc V (2/4)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les périples d'un sorcier
Chapitre 17 · Arc V (2/4)
Arc Elettra: 2/4
Le lendemain, Salazar se promène en ville. Il respire l'air frais de son monde, dont il n'a pas pu profiter pleinement depuis son retour, pris entre la prison, le procès et ses récentes missions. Il a été pas mal occupé.
Les révélations de sa mère et la soirée d'hier tourmentent encore son esprit. Après une pulsion sexuelle, il a demandé à son amie de lui satisfaire un besoin de pipe, mais l'a laissée en plan quand elle a toussé après avoir avalé une grande quantité de son foutre. D'ordinaire, il aurait enchaîné plusieurs rounds, la démontant dans diverses positions, mais il n'en a eu aucune envie. Dès que ses couilles ont été vidés, son désir a disparu. Son esprit déjà ailleurs.
En rentrant chez lui après avoir fait quelques courses, il remarque qu'une femme se trouve devant sa porte.
Elle est belle.
Elle est blonde.
Elle est bonne.
Il remarque aussi qu'elle est enceinte, vêtue d'une somptueuse robe blanche et dorée. Son chignon est parfaitement réalisé, et elle porte des bijoux en or au cou. Il la reconnaît immédiatement : la Princesse Erina.
— Voilà une bonne surprise. Je dois t'appeler Princesse ou Reine ?
— Je suis encore une Princesse. Je prendrai le pouvoir une fois que j'aurai accouché.
— Vu ton ventre, ça doit être pour bientôt, je suppose.
— Oui, en effet. Et c'est justement pour ça que je suis venue te voir.
— Ah, je suis donc le père ? rigole Salazar.
— Non, idiot. On peut entrer ?
— Bien sûr.
Il ouvre la porte et la laisse entrer, lui indiquant de se diriger vers le salon, puis de s'installer à la table. C'est alors qu'elle aperçoit un petit être rouge posé sur le canapé.
— Yo Salazar. T'as ramené une amie ?
— Mais c'est un…
— Diablotin, oui. Il s'appelle Diablos. Je l'ai rencontré en Enfers. Ne t'en fais pas, il est inoffensif. Salue la Princesse du Royaume des Elfes, elle va bientôt devenir Reine.
— Oh, comme Luthien. J'ai connu votre grand-mère quand j'étais en Enfers. Je vous souhaite de devenir une grande Reine, comme elle.
— Merci, c'est gentil.
Diablos se lève et se dirige vers eux. Il la voit de dos, son visage tourné vers lui. Il lui embrasse la main en signe de respect, avant de remarquer ses courbes…
— Putain, la taille de ses nibards !
— Diablos !
— Désolé, désolé. Bon, je vous laisse, dit-il en lançant un clin d'œil à Salazar.
Le diablotin fait bien sûr référence à la règle de Salazar concernant le sexe à la maison : quand il ramène une femme, il doit le laissé tranquille. Même si ce n'est pas le but de la visite d'Erina, Salazar revient rapidement au sujet de sa présence.
— Bon, Erina, tu disais être ici à cause de ta grossesse ?
— Oui, en effet.
— Tu veux quelque chose à boire ?
— Je veux bien ce breuvage sorcier étrange que tu buvais quand tu résidais chez nous.
— Ça s'appelle du café. Voilà pour toi, Princesse.
— Merci, dit-elle en prenant la tasse tandis qu'il s'assoit en face d'elle.
— Je t'écoute. Quel est le souci avec ta grossesse ?
— Eh bien, disons que ta blague sur le fait que tu pourrais être le père… n'était pas si insensée que ça…
— Comment ça ? Je suis vraiment le père ?!
— Non, non, les dates ne coïncident pas du tout. Par contre, je ne sais pas qui est le père.
— Je vois… Donc tu n'as pas couché uniquement avec ton mari.
— C'est ça…
— Donc c'est soit Arathorn, soit Morbidex ?
— Plutôt, soit un Elfe, soit un Gobelin, dit-elle avec un sourire gêné.
— Sérieusement ? Tu t'es tapé plusieurs Gobelins ?
— Pratiquement tous ceux qui ont survécu, dit-elle, morte de honte.
— Mais c'est pas vrai… T'étais en manque à ce point ?
— Disons que, pendant nos ébats avec Morbidex, il a eu l'idée de m'exhiber fièrement. Moi, tu me connais, ça m'a forcément excitée… peut-être trop.
— Alors tu t'es laissé prendre en tournante ?
— Oui, et même plusieurs fois en gang-bang.
— Tu ne fais pas les choses à moitié.
— Et disons que quelques Elfes de la cour me sont passés dessus aussi…
— Là, tu prends des risques sérieux.
— J'ai effacé leur mémoire après, mais oui… j'ai pris beaucoup de bites, et donc beaucoup de sperme en moi.
— D'accord, je comprends. Tu veux que je te dise si tu portes un enfant Elfe, ou une créature hybride mi-Elfe mi-Gobelin ?
— Ce serait possible ? Il existe un tel sortilège ? Si je donnais naissance à un enfant mi-gobelin, tu imagines le scandale ? Je serais à jamais la Reine qui a trompé son mari avec une créature hideuse… Je perdrais toute pureté aux yeux de mon peuple. Et ça, je ne peux pas le permettre !
— Je comprends, Erina. Mais si la nouvelle est mauvaise ?
— Alors, tu pourrais remplacer l'enfant ? dit-elle avec un sourire charmeur.
— Bon, avant toute chose, voyons voir ce que tu as dans le ventre. Je vais pouvoir te dire en personne qui est le père.
— Génial !
Salazar fait se lever Erina de sa chaise et se met à hauteur de son ventre. Il pose ses deux mains sur l'arrondi de son ventre, émettant une chaleur qui semble pénétrer dans son corps. Il ferme les yeux et arbore un visage extrêmement concentré, comme s'il auscultait le bébé directement. Quelques minutes passent, pendant lesquelles Erina est littéralement en panique. Ses joues sont rouges, son front est couvert de sueur, et elle retient son souffle. Elle redoute la mauvaise nouvelle. Son cœur bat plus fort alors que Salazar termine son sortilège.
— Bon, c'est clair maintenant.
— Alors ?
— L'enfant que tu portes est bien le fils de ton mari.
— Oh, Dieu merci, dit-elle en s'écroulant sur sa chaise.
— Je vais te faciliter la vie. Remonte ta robe, retire ta culotte et écarte les jambes.
Erina lui lance un regard perplexe, rempli d'interrogations.
— Allez, ce n'est pas comme si je ne savais pas à quoi tu ressembles nue. J'ai déjà pris possession de tous tes trous par le passé. Fais-moi confiance.
— D'accord…
Erina remonte sa robe de soie blanche bordée d'or, enlève son string délicat en passant, et écarte les jambes pour dévoiler son sexe rose, encadré de fins poils blonds. Salazar s'agenouille devant elle et approche sa main, qui émet une lumière verte. Il glisse deux doigts en elle.
— Hmm… gémit-elle en se mordant la lèvre, les yeux rivés sur lui.
— Arathorn Fertilitas !
— Ooohh !
Erina ressent quelque chose qui semble traverser son utérus avant de disparaître.
— Qu'est-ce que tu m'as fait ?
— Je viens de te rendre stérile pour tous les mâles de la terre, à l'exception de ton mari. Lui seul pourra te mettre enceinte. Tant que je ne lève pas le sort, bien sûr. Mais vu que le divorce est interdit chez les Elfes, tu n'auras probablement jamais besoin de l'annuler.
— Oh, merci, tu me sauves la vie !
Elle se lève et étreint le sorcier avec passion.
— Je peux te remercier comme il se doit ?
— Tu as de la chance, c'est le seul type de remerciement que j'accepte !
— Ah, ah !
Une minute plus tard.
— Mmmhhh, gloups, muumhhh.
Allongé dans son lit, Salazar se fait tailler une pipe exceptionnelle par la future Reine d'Arvandor. Elle lèche sa queue en l'enfonçant profondément dans sa bouche. Ses mains le branlent et palpent ses couilles. Elle salive et bave abondamment en suçant toute la longueur de son chibre tendu. C'est vraiment la meilleure fellatrice qu'il ait rencontrée dans sa vie. Une vraie pompeuse de glaive !
Elle le branle ensuite à deux mains, emprisonnant seulement son gland dans sa bouche. Là, elle l'aspire, le suce vigoureusement, titille le frein et fait tourner aussi vite qu'elle peut sa langue autour du champignon gonflé.
Elle reprend sa pipe, tenant la base de son sexe entre ses doigts délicats, et enfonce son pieu dans sa bouche. Quand elle descend, elle ouvre grand la bouche pour le laisser entrer, puis en remontant, elle serre ses lèvres au maximum autour de la queue, en aspirant pendant le mouvement de bas en haut. Elle fait de grosses succions qui font palpiter davantage la queue de Salazar.
— Arrête, Erina, tu vas me faire gicler !
— Avant même de me baiser ? Ah ça, non !
Elle se place au-dessus de Salazar, à califourchon, prend sa bite en main et tente de s'empaler dessus. Mais elle la dirige d'abord contre sa cuisse, contre ses fesses, contre son ventre. Bref, elle n'y arrive pas.
— Tu peux m'aider, je ne vois pas ma chatte, rigole Erina.
— Attends, ne bouge pas… Voilàààà !
— Ohhh ouiii !
Il prend son sexe dans sa main pour l'insérer entre ses lèvres intimes. Erina n'a plus qu'à descendre doucement, sentant les parois de sa chatte se distendre sous le gros sexe maintenant enfoncé en elle.
Assise sur lui, elle entrelace leurs doigts, et remue sur sa bite tendue en sautant dessus. Ses halètements se mêlent aux grognements de Salazar.
— C'est trop bon ! Hann ! Hann ! Hann !
— T'es encore plus serrée !
— Oh oui, je te sens tellement ! Hann ! Déjà de base, Aaah, j'ai l'impression de me prendre deux bites, hann, lààà, c'est encore plus intense… Oh mon dieu, ta queue est tellement grooossse.
Erina renverse plusieurs fois ses jolis yeux pendant qu'elle se fait baiser. Salazar remarque qu'elle est beaucoup plus sensible et qu'elle se fatigue rapidement. Il la rallonge sur le lit et reprend le contrôle. Il s'accroche bien à ses jambes et commence à faire de petits va-et-vient en elle. Il est très méthodique et prend soin de ne pas lui faire mal.
— Mmmhhh… Mhhhhmmm… C'est la première foois, avec une femme enceinnnte ? Hannn…
— Oui… Je ne vais pas trop fort ?
— Oui… Je ne vais pas trop fort ?
— Noonn, mmhhh. T'es trop doux, bébééé… Mmmhhh. T'as peur de toucher le bébé ou quoiiii, mmmhh… Je ne suis pas en porcelaine, baise-moiii…
— Ok, tu l'auras voulu, ma belle.
— Mmmhhh AHHHHHH ! OHHH OUIIIIIII ! AHHHHH ! OOOOOHHHH !
Il lui donne immédiatement de gros coups de bite dans sa chatte trempée. La réaction est instantanée. Salazar est surpris qu'elle arrive à encaisser malgré sa sensibilité accrue avec sa grossesse. Il y va fort, la pilonne, et prend un plaisir intense à la baiser.
Les deux énormes seins d'Erina, plaqués contre son gros ventre de femme enceinte, sont projetés contre son visage avant de rebondir sur son ventre. Elle se fait littéralement secouer par ses propres nichons, un spectacle que Salazar ne manque pas d'apprécier.
Erina finit par grincer des dents quand elle est saisie par un puissant orgasme, qui pousse Salazar à déverser tout son sperme en elle.
****
— Merci encore, Salazar.
— C'est avec un grand plaisir que j'aide mon Elfe préférée.
— Tu es vraiment un homme bon, même si tu as des pensées méchantes parfois.
— Tu me connais bien, on dirait. Putain, Diablos, tu déconnes !
En arrivant dans le salon, sortant de sa chambre, ils découvrent Diablos, la main dans le slibard, en train de s'astiquer comme un malpropre sur le canapé. Pris sur le fait, il ne bouge plus d'un iota. Quant à Erina, elle éclate de rire.
— Tiens, ça te dit de l'aider un peu ?
— Tu me crois suffisamment salope pour coucher avec un petit Diable ?
— Tu es totalement la salope faite pour ça.
— Tu me connais bien, on dirait.
Erina s'avance vers le canapé.
— Allez, Diablos, lève-toi.
— Vrai… Vraiment ?
— Mais oui !
Erina s'agenouille et descend le slip du diablotin. Il est aux anges et ferme déjà les yeux de bonheur. Elle prend sa bite en main. Un sexe de… petite taille. Huit centimètres de long. Elle le tient seulement avec deux doigts et lance un regard dépité à Salazar, comme pour lui dire "Je fais quoi avec ça, moi ?" Salazar répond en souriant et en haussant les épaules.
Elle le prend en bouche et lui fait une petite pipe, faisant coulisser ses lèvres sur ce petit sexe tout fin, ce qui n'est pas vraiment agréable pour elle.
Ensuite, elle vient s'asseoir sur le tapis, jambes écartées et robe relevée.
— Allez, rentre-moi ça dedans !
Il saute sur elle et s'enfonce dans sa chatte. Il hurle de plaisir en donnant des coups de bite très rapides dans sa chatte béante. Si elle paraît super étroite pour Salazar, elle paraît super large pour Diablos, qui nage dedans. Mais cela ne le dérange pas, et il se défoule en elle, sa tête posée sur le ventre arrondi de sa partenaire, comme si c'était un simple coussin.
Il crie son orgasme en éjaculant en elle, tandis qu'Erina n'a même pas poussé un seul gémissement dans cette partie de jambes en l'air. Elle se redresse, le regardant s'endormir de fatigue et de bonheur sur elle, après cette performance sexuelle qu'elle qualifie de LAMENTABLE.
— Euh… Tu étais puceau, Diablos ?
— Qu-Quoi ?
— Qu-Quoi ?
— C'était la première fois que tu faisais l'amour ?
— Ouaiiis ! C'est trop cool !
— Ravie que ça t'ait plu, mon mignon, dit-elle en touchant ses cheveux noirs trempés de sueur.
Salazar évite d'éclater de rire. Diablos s'endort sur le tapis, et Erina se relève, réajuste sa tenue, et prend la direction de la sortie avec Salazar qui la suit.
— J'ai maintenant couché avec un Elfe, un Sorcier, un Gobelin, et un Diablotin. Quatre espèces différentes. Je me demande si ce n'est pas un record.
— Sûrement. Mais je ne crois pas que ce soit très prestigieux.
— C'est clair, rigole Erina.
— Il ne te manque plus que les Orques et les Dragons.
— Oh là, non merci ! Et je suis bien contente qu'ils ne soient plus parmi nous. Et toi, t'es à combien d'espèces ?
— Sorcier, Humain, Elfe, Dragon. On est à égalité.
— Tu as remonté le temps pour baiser une Dragonne ?
— Non, j'ai remonté le temps pour voler une lacrima à une dragonne. Mais elle m'a chopé. Alors je l'ai baisée, et elle m'a offert une lacrima tellement je baisais bien.
— Ah, ah, ah ! Ça paraît tellement crédible, te connaissant.
Tous deux sortent de la maison de Salazar et tombent nez à nez avec une femme : Elettra.
— Salazar ! Et...
— Princesse Erina, du Royaume d'Arvandor, dans le Comté d'Alveron.
— Euh, enchantée. Je suis Elettra.
— Oh, ton amie de longue date dont tu m'avais parlé quand tu résidais chez nous ?
— Exactement.
— Vous êtes quelqu'un de particulier, si j'en crois Salazar. Je suis ravie de faire votre connaissance. J'aurais aimé vous connaître plus amplement, mais je dois y aller.
— À la prochaine, Erina.
Elle leur fait un signe de la main et utilise la magie elfique pour se téléporter.
— Tu l'as baisée, hein ? Qu'est-ce qu'elle faisait chez toi ?!
— Du calme, du calme… Elle est venue me demander quelque chose, de l'aide. Et après, oui, on a couché ensemble.
— T'es un sale connard. Tu oses baiser une autre nana alors que tu m'as rincé la gorge hier soir !
— Je n'avais pas prévu de la voir débarquer. Mais tu as raison, je n'aurais pas dû te laisser en plan.
— J'ai failli m'étouffer avec tout le sperme que t'as balancé dans ma gorge ! Ton éjaculation était tellement abondante que j'en ai fait une fausse route. J'aurais pu mourir !
— N'en fais pas non plus une exagération. Mais je suis d'accord avec toi. Je n'aurais pas dû te laisser seule. J'ai eu comme une perte de connaissance, une perte d'esprit. Je suis parti comme ça et je me suis endormi chez moi.
— T'as de la chance que je comprenne ce que tu vis actuellement… Je te pardonne.
— Merci, Elettra.
Salazar embrasse la sorcière sur la joue en caressant son épaule.
— Je te laisse, j'ai des recherches à faire.
Il rentre chez lui en laissant Elettra seule sur le pas de sa porte.
— Salazar… Quelle mauvaise idée tu as encore eue !
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Commentaires ()
Je m'attendais à avoir le début de la confrontation.
Mais cet interlude avec le retour d'Erina est super sexy (et toujours aussi drôle)