Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les périples d'un sorcier — Chapitre 8 · Arc II (5/6)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les périples d'un sorcier
Chapitre 8 · Arc II (5/6)
Arc Des Elfes : 5/6
La bataille fait donc rage entre les Elfes et les Orques. Ils se rendent coup pour coups. Les Orques gagnent un peu de terrains mais ils y laissent beaucoup des leurs à chaque fois. Les Elfes arrivent à tenir bon contre les assauts et attaques en même temps. Notamment via le commando d'élite qui enchaine les meurtres d'Orques.
Mais alors que les Orques sont clairement sur une défaite, le frère du chef des Orques commence à s'énerver. Il sait, que cette défaite n'est pas acceptable pour Narzug. Sa mission est de préparé le terrain pour sa venue, mais là, il est en train de perdre tous ses soldats et de donner un avantage au royaume d'Arvendor. Jusque-là en retraite stratégique, il fonce sur le champ de bataille pour faire couler le sang !
Il met en charpie des Gobelins, des Elfes de l'armé ainsi que des Elfes du commando d'élite. Aucun ne sont de tailles contre lui. Même encerclé, à quatre contre un, il finit vainqueur avec une pluie de cadavre autour de lui. Aucun soldat ne pourra le tuer, c'est pour cela que la chef de la sécurité royale vient l'affronter en personnes : Galadriel.
Elle lui fait face, essoufflée de tous ses efforts de guerre. Son visage d'Elfe de couleur pale et légèrement crasseux de par l'environnement et sa chevelure blanche en carré n'est plus si lisse et si propre qu'avant la guerre. Gromm voit directement qu'il a à faire à une soldate d'élite une Elfe qui a beaucoup combattu. Cela signifie qu'elle est forte mais qu'elle est aussi fatiguée. Elle prend son bouclier sur sa main gauche et contre le coup de point de l'Orque avant de le frapper de son épée que son adversaire parvient à esquiver. Galadriel le sait, elle va être obligé de gagner au corps à corps. Elle s'est trop épuisée à utiliser ses capacités magiques. Essayer d'y recourir encore serait contreproductif, même suicidaire. Elle ne sera ni assez rapide, ni assez précise. Elle met donc à profit ses talents de guerrière.
Elle attaque de son épée Gromm qui pare avec sa massue. Alors que le combat semble équilibré, Galadriel trébuche sur le crâne décapité d'un gobelin. Gromm en profite pour asséner un énorme coup de massue sur le bouclier de Galadriel. Cela a pour effet de la faire tomber et perdre son outil de défense.
Ravi, il lui donne un énorme coup de pied sur son ventre. Tellement puissant qu'il en détruit son armure et la fait cracher du sang. Il la maintient au sol avec son pied sur elle. Elle n'arrive pas à bouger, son épée de la confrérie est légèrement trop loin, elle ne peut pas la récupérer.
Elle regarde Gromm. Elle voit son regard remplit de plaisir malsain. Elle a compris, c'est terminé pour elle. Elle va mourir là, ici et maintenant. En combattant pour l'honneur de son royaume, l'honneur de son Roi défunt, l'honneur de sa Reine et l'honneur de sa Princesse. Elle ferme les yeux, des petites larmes de douleur et de tristesse en sorte pour rouler sur ses joues. Elle s'apprête à dire adieu à ce monde.
— Graaah !
— Méchant ! Orque méchant ! Glidel gentille ! Toi devoir mourir !
— Méchant ! Orque méchant ! Glidel gentille ! Toi devoir mourir !
Galadriel réouvre les yeux. Elle n'est plus maintenue au sol, Gromm a lâché son emprise sur elle. Elle voit avec surprise Morbidex qui fait face à cet Orque si puissant et si géant. Ce Gobelin stupide qui n'a même pas réussi à dire son nom ! Mais qui vient de lui sauver la vie et qui a le courage de mettre la sienne en jeu pour combattre Gromm.
Mais la différence de puissance est si frappante. Malgré un Gobelin fou-fou, qui attaque l'Orque avec son petit couteau, il se fait gifler par Gromm ce qui l'envoi à plusieurs mètres. Mais il n'abandonne pas pour autant car il court vers Gromm pour l'attaquer de nouveau. Malheureusement, son couteau s'est retrouvé dans les mains de son adversaire qui le lance sur lui, tailladant son sexe. Morbidex hurle de douleur sous le rire gras de l'Orque.
Galadriel a commencé à se relever mais avant même qu'elle ne récupère son épée, quelqu'un lui passe devant et la pousse pour qu'elle tombe sur les fesses. La seconde suivante, Gromm hurle à son tour de douleur : une de ses deux jambes a été coupé.
— Bat en retraite Sœur Galadriel, vous êtes blessé. Je prends le relai.
— Arathorn…
— Faites ce que je vous dit, je vais gérer Gromm. C'est pile ce qu'il me fallait pour rattraper mon frère dans la course à la princesse. Rigole-t-il.
— Arathorn…
— Faites ce que je vous dit, je vais gérer Gromm. C'est pile ce qu'il me fallait pour rattraper mon frère dans la course à la princesse. Rigole-t-il.
Galadriel écoute le chef de l'armé, non sans prendre avec elle Morbidex pour l'amener aussi en retrait. Il mérite aussi d'être sauvé à son tour. Elle manque de vomir en voyant son pénis à moitié coupé en deux, dans les mains d'un Gobelin inconsolable.
Arathorn profite du déséquilibre de Gromm pour l'attaquer et lui taillader son bras gauche. Il réplique d'un violent coup de massue sur la lame de l'Elf. Cela le fait reculer de plusieurs mètres. Mais Gromm a du mal à reprendre son équilibre. Il s'énerve et lance sa massue sur Arathorn pour le tuer mais ce dernier parvient à l'esquiver. Gromm est alors encore plus en rage. C'est comme ça que son ennemie compte la jouer : en le détournant de sa concentration de meurtrier et le frustrer. Il commence à se rapprocher en sautant à cloche pied et Arathorn fait une roulade pour se retrouver derrière lui et lui couper sa seconde jambe.
— C'est idiot de se retrouver dans cette posture. Tout ça à cause d'une erreur d'inattention. Pour un simple Gobelin en plus.
— J'ai plus mes jambes mais j'ai mes bras ! Si je t'attrape je te coupe en deux !
— J'ai plus mes jambes mais j'ai mes bras ! Si je t'attrape je te coupe en deux !
Ce n'est pas une menace en l'air. Vu sa puissance, son gabarit, il peut clairement le faire. Mais menacer un ennemi qui est derrière soit alors qu'on ne peut pas se retourner… Arathorn vient astucieusement lui décocher une flèche sur sa main gauche, la plantant au sol et il lui coupe aussitôt son autre main. Gromm hurle de colère et de frustration. Arathorn vient se positionner devant lui.
— Arrghhh ! Mon frère viendra me venger ! T'es un homme mort !
— Narzug ne fera rien, c'est le prochain sur la liste.
— Narzug ne fera rien, c'est le prochain sur la liste.
SHLACK !
La tête de Gromm tombe par terre, après une décapitation de la part du chef de l'armée des Elfes.
Après la mort de leur plus haut gradé, les Orques ont commencé à se replier. Les Elfes en ont profité pour les bombarder de flèches par derrière pour en tuer le plus possibles. Seulement une poigné de moins de cent Orques restent vivants sur les 1 500 venu se battre. Du côté des Elfes et des Gobelins, de lourdes pertes sont à déploré mais leur bataille est un succès.
Dans la tante d'Erina.
— Arggh
— Arrête donc de gigoter.
— Arrête donc de gigoter.
Erina applique un petit sort de guérison sur le pénis de Morbidex. Ce dernier se tord de douleur. Ce sort a été appris à la princesse par Salazar mais les capacités magiques de l'Elfe ne sont pas assez développées pour que le sort agisse vite. Elle doit donc le faire petit à petit.
Morbidex subit cette reconstruction de son sexe, pour le retrouver comme neuf. Une fois que c'est fait, il est tellement épuisé par la douleur endurée qu'il pourrait s'endormir directement.
Morbidex subit cette reconstruction de son sexe, pour le retrouver comme neuf. Une fois que c'est fait, il est tellement épuisé par la douleur endurée qu'il pourrait s'endormir directement.
— C'est bon, tu es guéri. Je te déconseille d'avoir des rapports sexuels pendant quelques jours. Le temps que ça se remette bien.
— Ahhh, Erina forte. Kiki nouveau !
— Oui, oui. Tu as une nouvelle bite. Maintenant retourne dans ta couchette et repose-toi.
— Ahhh, Erina forte. Kiki nouveau !
— Oui, oui. Tu as une nouvelle bite. Maintenant retourne dans ta couchette et repose-toi.
Dans la tente de Salazar
Alors qu'Erina s'est occupé de Morbidex, c'est le sorcier qui a pris soins de Galadriel. Ces blessures interne sont bien plus graves, demandant une meilleure maîtrise de la magie.
Salazar s'en est donc bien occupé pour soigner l'entièreté de ses blessures, qu'elles soient internes ou externes. Et puis....
— Hannn, hannn, hannn...
A quatre pattes devant lui, Salazar fourre sa bite dans sa chatte baveuse. Il aime sentir ses parois qui palpite à chaque pénétration et acère sa queue en mouvement. Il caresse ses fesses en même temps. Galadriel est une très belle Elfe, doté de belles formes. Une poitrine tous juste dans la moyenne qui tient dans la main, avec une belle rondeur et une belle fermeté. Mais surtout, il y a son fessier. De belles hanches dessinées mettant en valeur un gros fessier avec un somptueux rebond. A part Celestia, la servante de la Princesse, aucune autre Elfe n'a un plus beau cul qu'elle.
Il prend donc un grand plaisir à la baiser, faisant aller et venir son membre viril à bonne cadence dans un vagin squirtant à tout va. L'Elfe en perd ses moyens, criant dans les aigus en devenant une fontaine. L'orgasme qu'elle reçoit est si intense que son vagin comprime la queue de Salazar comme s'il voulait le broyer. Il se laisse aller à ces sensations et se vide les couilles dans son vagin qui n'a pas fini de réagir à coup de spasmes incontrôlé.
***
— Tenez-vous prêt soldat, on va surement devoir livrer l'ultime bataille. Dit Arathorn, le chef de l'armée.
— Hier, on a contré le plan de Narzug grâce aux informations précieuses des Gobelins. La moitié de leurs forces ont été tué et ils n'ont pas pu prendre l'avance escompté. On n'a pas été surpris et ça s'est retourné contre eux. Enchaine la princesse Erina.
— Et en plus de ça, Gromm est mort. On a frappé un grand coup hier, il faut continuer ! dit Fingolfin le commandant du commando d'élite.
— Après leur échec, les Orques ne peuvent plus se permettent d'écart. C'est pour ça qu'on pense, qu'ils vont venir nous attaquer de front, tous ensemble. C'est leur dernière opportunité, Narzug ne va pas prendre le risque de perdre encore plus d'Orque. Notre plus grande réussite, c'est que malgré nos perte d'hier, on est loin d'avoir perdu le nombre d'homme qu'il voulait. Alors en va faire en sorte que ces morts-là, ne soient pas en vain, et on va repousser cette pourriture de Narzug. Et on va gagner cette guerre ! monologue Arathorn.
Les Elfes hurle des ‘Houra', des ‘Oui chef' et autre ‘Pour Arvendor !' de gloire. Ils sont hyper motivés à gagner cette guerre si importante pour leur survie.
— Hier, on a contré le plan de Narzug grâce aux informations précieuses des Gobelins. La moitié de leurs forces ont été tué et ils n'ont pas pu prendre l'avance escompté. On n'a pas été surpris et ça s'est retourné contre eux. Enchaine la princesse Erina.
— Et en plus de ça, Gromm est mort. On a frappé un grand coup hier, il faut continuer ! dit Fingolfin le commandant du commando d'élite.
— Après leur échec, les Orques ne peuvent plus se permettent d'écart. C'est pour ça qu'on pense, qu'ils vont venir nous attaquer de front, tous ensemble. C'est leur dernière opportunité, Narzug ne va pas prendre le risque de perdre encore plus d'Orque. Notre plus grande réussite, c'est que malgré nos perte d'hier, on est loin d'avoir perdu le nombre d'homme qu'il voulait. Alors en va faire en sorte que ces morts-là, ne soient pas en vain, et on va repousser cette pourriture de Narzug. Et on va gagner cette guerre ! monologue Arathorn.
Les Elfes hurle des ‘Houra', des ‘Oui chef' et autre ‘Pour Arvendor !' de gloire. Ils sont hyper motivés à gagner cette guerre si importante pour leur survie.
Fingolfin grimace un peu en voyant ça, et va voir le chef de l'armée après qu'il est transformé le briefing en grand discours.
— Bravo mon frère, tu parles déjà comme un Roi.
— Il faut bien que quelqu'un le fasse. Je te rappelle que Roi Finrod n'est plus. On se bat sans chef direct.
— Quoi qu'il en soit, ce n'est pas encore toi le Roi. Ne va pas t'imaginer que sous prétexte que tu as tué Gromm, que la Reine Elaraëlle va te choisir.
— Je ne fais que mon devoir Fingolfin, je suis le chef de l'armée. Et ce n'est pas ma faute si c'est moi et pas toi qui a tué le second de Narzug. Remets-en toi. Répond Arathorn.
— Non mais vous êtes sérieux !
— Il faut bien que quelqu'un le fasse. Je te rappelle que Roi Finrod n'est plus. On se bat sans chef direct.
— Quoi qu'il en soit, ce n'est pas encore toi le Roi. Ne va pas t'imaginer que sous prétexte que tu as tué Gromm, que la Reine Elaraëlle va te choisir.
— Je ne fais que mon devoir Fingolfin, je suis le chef de l'armée. Et ce n'est pas ma faute si c'est moi et pas toi qui a tué le second de Narzug. Remets-en toi. Répond Arathorn.
— Non mais vous êtes sérieux !
Les deux frères se retournent et voient Galadriel et la princesse Erina. C'est cette dernière qui a parlé, à côté de la chef de la sécurité de la royauté.
— On est en pleine guerre et vous vous amusez à avoir ce genre de prise d'égo ? Si ça continue, c'est Morbidex qui va me marier bande de cons ! Aucun d'entre vous n'est digne de moi pour l'instant.
Les deux Elfes n'ont pas aimé ce sermon, et encore moins être ‘insulté' d'être moins digne qu'un Gobelin pour être son prétendant. Quant à Galadriel, elle a un petit sourire suite à cette pique.
La princesse Erina les laisse partir rejoindre les soldats. Galadriel se rapproche des deux hommes.
— On se connaît depuis longtemps. On a été entrainé ensemble, on fait partie de la confrérie, on a une place privilégiée au sein de notre royaume. Je tiens beaucoup à vous. Alors ne faites pas de bêtises, ce n'est pas le moment. Cette guerre va plus loin qu'une histoire de prétendant. Restez concentré sur la victoire, qu'importe qui sera le meilleur.
— Tu as raison Sœur Galadriel. Dit Fingolfin
— Toute nos excuses. Dit Arathorn.
— Tu as raison Sœur Galadriel. Dit Fingolfin
— Toute nos excuses. Dit Arathorn.
Elles les quittent et les deux frères se regardent, ils soupirent puis se sourit. Leurs deux poings de tapent dedans avant qu'ils n'aillent se placer.
Au bon petit matin, le calme ne va pas rester longtemps. Les Elfes ont tout juste eu le temps de se réveiller, se mettre au diapason de la guerre et mobilisé par leurs chefs. Petit à petit le brouhaha des Orques se rapproche. Chaque Elfe est concentré, le cœur battant la chamade dans leur poitrine. L'adrénaline, la peur, l'excitation, l'anxiété, l'impatience. Plusieurs sentiments se propagent au sein des soldats.
Et le moment tant attendu arrive…
Au bon petit matin, le calme ne va pas rester longtemps. Les Elfes ont tout juste eu le temps de se réveiller, se mettre au diapason de la guerre et mobilisé par leurs chefs. Petit à petit le brouhaha des Orques se rapproche. Chaque Elfe est concentré, le cœur battant la chamade dans leur poitrine. L'adrénaline, la peur, l'excitation, l'anxiété, l'impatience. Plusieurs sentiments se propagent au sein des soldats.
Et le moment tant attendu arrive…
Les catapultes lancent leur projectile. Des boules de feu de la part des Orques vient déjà mettre en difficulté les premières lignes des Elfes. Salazar doit, en catastrophe, réalisé des sorts d'eau pour éteindre les incendies qui se met en route. Cela le laisse sur la défensive, sans lui permettre de participer à l'offensive.
Les Elfes envoient des flèches de lumières, d'énergie pure pour détruire les projectiles en plein vol. D'autre attaque les lignes des Orques qui avancent. Quand ils sont à proximité, les Elfes accourt vers eux et commence la bataille. Les épées, les massues, les boucliers ; les bruits sont sans équivoque, la ferraille s'abat, des hommes meurent, d'autres tuent.
Les soldats Elfes se battent jusqu'à la mort, avec la présence sur le champ de bataille de leur plus grand combattant, qui se tiennent à leur côté, de manière héroïque. Les apports de ces éléments permettent au camp des Elfes de conserver leurs avantages. Mais la bataille continue quand même à faire rage et les Orques n'abandonnent pas leur colère de vaincre.
— On a beaucoup d'adversaire de notre côté, il ne faut pas qu'on perde notre avantage ! s'écrie Erina.
— Pas d'inquiétude Pirncesse, laissez-moi faire.
— Comment ça te laisser faire ?
— Exsolutio Suprema Ignis !
— Pas d'inquiétude Pirncesse, laissez-moi faire.
— Comment ça te laisser faire ?
— Exsolutio Suprema Ignis !
Salazar, en plein combat, vient de surprendre tout le monde autour de lui. Il n'a pas lancé un sort sur ses ennemies, non, il a fait bien plus que ça. Il n'a même pas eu besoin de sa baguette pour lancer son sort, et c'est sur lui qu'il fait son effet. Le feu a pris possession de son corps, il entoure ses jambes, ses bras, sa tête. La pupille et l'iris de l'œil ont laissé place à de petites flamme.
Erina, a ses côtés, est prise de peur en voyant ce qu'est devenu son compagnon d'arme. L'incompréhension la gagne. Elle reste sans bouger, à regarder le sorcier, exterminer tous les Orques à proximité. Il lance des boules de feu de ses mains, crache du feu tel un dragon. Il a même deux ailes enflammées qui sortent de son dos pour lui permettre de monter haut dans le ciel et attaqué les Orques à distance.
Quand il a terminé de décimer une grande partie de ses ennemies, il redescend au côté de la princesse.
— Non mais c'était quoi ça ?!
— Je vous l'ai bien dit que je n'avais pas montré toute ma puissance.
— Sorcier, vous êtes impressionnant. Lui dit Galadriel.
— Allez, on va donner main forte aux autres. Dit Salazar.
— Princesse ! Princesse ! Le château va être attaqué ! Crie un Soldat qui déboule.
— Quoi ?!
— C'est Narzug, les Gobelins espions l'on vue avec une dizaine d'Orques s'y dirigé. Ils ont profité de cette bataille. La moitié du commando d'élite avec le commandant y sont allé en urgence.
— Même s'il sait qu'il peut perdre cette guerre à présent, il veut tuer votre Reine pour vous détruire de l'intérieur. Dit Salazar.
— Mère !
— Restez combattre ici, on ne doit pas faiblir ici. J'y vais !
— Je vous l'ai bien dit que je n'avais pas montré toute ma puissance.
— Sorcier, vous êtes impressionnant. Lui dit Galadriel.
— Allez, on va donner main forte aux autres. Dit Salazar.
— Princesse ! Princesse ! Le château va être attaqué ! Crie un Soldat qui déboule.
— Quoi ?!
— C'est Narzug, les Gobelins espions l'on vue avec une dizaine d'Orques s'y dirigé. Ils ont profité de cette bataille. La moitié du commando d'élite avec le commandant y sont allé en urgence.
— Même s'il sait qu'il peut perdre cette guerre à présent, il veut tuer votre Reine pour vous détruire de l'intérieur. Dit Salazar.
— Mère !
— Restez combattre ici, on ne doit pas faiblir ici. J'y vais !
Salazar s'envole avec ses ailes de flamme.
Au château, dans la salle du trône
La reine Elaraëlle a été acculée vers son trône. Devant elle, les cinq derniers Elfes du commando d'élite amené par Fingolfin, avec ce dernier. La petite escouade d'Orque n'est plus une menace, mais elle a beaucoup trop amoché la défense des Elfes. Narzug se trouve devant eux, de son grand corps musclé, aux yeux reflétant la mort et aux crocs la donnant.
Il est torse nu, avec une énorme épée dans chaque main. Il s'approche doucement des derniers Elfes présents dans cette pièce. Deux des combattants accourent contre lui, et sans aucune difficulté, il les coupe en deux avec ses épées. En même temps, les deux épées ôtent la vie des deux soldats.
Fingolfin réfléchit vite à la situation. Il ne lui reste plus que trois hommes, les renforts ne sont pas encore arrivés. Il faut sortir leur reine de là, mais la seule sortie se trouve derrière le chef des Orques. Il n'a pas d'autre choix que de l'affronter seul.
— Rejoignez la Reine, et profité de mon combat pour partir. Emmenez-là en sécurité.
— Mais commandant, c'est de la folie.
— Protéger la Reine, c'est le plus important. Mon sort importe peu, allez-y.
— Mais commandant, c'est de la folie.
— Protéger la Reine, c'est le plus important. Mon sort importe peu, allez-y.
A contre-cœur, les trois soldats obéissent à l'ordre de leur commandant. Fingolfin court vers Narzug pour l'attaquer. Il ne tente pas de le tuer mais engage de combat pour avoir toute son attention et le décaler dans la pièce. Il essaie et parvient, à ouvrir un chemin à ses hommes pour sortir la Reine de là. Mais Narzug le comprend et va, tout en frappant sa première épée contre celle de Fingolfin, lancer sa seconde pour transpercer deux Elfes en même temps. La Reine se retrouve avec un seul soldat.
— Vous n'y arriverez pas. Rigole Narzug.
— Courez ! Crie Fingolfin.
— Courez ! Crie Fingolfin.
Il attaque de nouveau l'Orque qui va parer encore une fois le coup, en envoyant à l'autre bout de la pièce le commandant. La Reine et le soldat sont bloqués, avec un Narzug qui avance vers eux. Héroïquement, ce simple soldat va donner un coup de pied à sa Reine pour la faire tomber sur le côté, en prenant l'attaque de Narzug qui le transperce de son épée.
— Par… Tez. Dit-il en crachant du sang.
La Reine Elaraëlle recule un maximum de Narzug, reprenant son emplacement de base, vers les deux trônes. Elle ne pouvait tout simplement pas quitter la pièce, Narzug est toujours sur le chemin de la sortie.
Fingolfin arrive à toute vitesse pour reprendre le combat avec un Orque qui a récupéré sa deuxième épée.
— J'ai entendu dire que ton frère avait tuer le mien. Je vais donc te trucider avant de lui régler son compte.
Fingolfin n'a plus d'autre choix que de combattre pour tuer. Il tient tête à son adversaire en essayant de briser sa garde, de le blesser, mais il est très fort. Ça n'empêche pas le guerrier d'avoir encore de la ressource. En parant une offensive de ses deux épées, il attrape sa main droite, fait une roulade pour déséquilibrer l'Orque et lui taillader le poignet. De ce fait, il en perd son épée. Il se remet face à lui et l'attaque assez vite. Il pense l'avoir pris de vitesse mais Narzug attrape son épée dans sa main, la bloquant. Sa main saigne à cause de la lame mais ne lâche pas sa prise. Fingolfin a le réflexe de tirer pour récupérer le contrôle de son arme avant de se figer.
La Reine Elaraëlle sursaute, les yeux écarquillés. Fingolfin commence à trembler, du sang coule de ses lèvres, son regard devient vitreux. Il baisse ses yeux pour regarder son ventre. Malgré son armure, l'épée de Narzug est passé, pour s'enfoncer dans ses entrailles. Il sent son sang coulé, se vidé de son corps. Son esprit réfléchit vite, il a compris. Une larme coule le long de sa joue.
Il regard son adversaire qui lui sourit sadiquement. Il retire son épée de son ventre et le laisse tomber sur ses genoux. Narzug le fait se retourner et le tient par ses cheveux blancs. Il se retrouve face à sa Reine.
— Comme promis, je tue le frère de l'assassin de mon frère. Ah ah ah !
— Ma Reine… Je suis désolé… Je n'ai pas pu… Arghh… Ce fut un honneur, de vous servir, Harh…
— Ma Reine… Je suis désolé… Je n'ai pas pu… Arghh… Ce fut un honneur, de vous servir, Harh…
Narzug lève son épée avec un sourire de psychopathe, prêt à tuer.
— Non ! Narzug je vous en supplie, épargnez-le ! Je vous en… !
Le corps de Fingolfin percute le sol, sa tête toujours dans la main de Narzug. Il vient de se faire décapiter, sans aucune pitié. Il laisse tomber la tête avant de frapper dedans avec son pied, pour la lancer sur la Reine qui crie de peur et de tristesse.
— Maintenant c'est à votre tour, chère Reine. Ah ah ah ! Je vais vous envoyer rejoindre votre Roi. J'ai tué votre mari, ce serait injuste si je ne tue pas sa femme. Ah, ah, ah.
Il s'approche de la pauvre Reine des Elfes, qui se sent perdu. Elle pleure, n'arrivant pas à réfléchir, à parler, à réagir. Alors qu'il arrive vers elle, un cercle de lumière verte se crée autour de la Reine, du sol au plafond. Narzug est surpris, il vient la frapper du poing mais il s'écrase contre cette barrière protectrice.
L'Orque se retourne et voit un homme enflammé qui le regarde droit dans les yeux, avec un regard déterminé. La Reine Elaraëlle laisse échapper un soupire de soulagement.
— Toi… Tu es le sorcier.
— En chair et en os. Et en flamme aussi.
— Tu as tué mon second lieutenant.
— Il m'avait attaqué, légitime défense, rien de personnel. Par contre, tu essaie de tuer la Reine avec qui j'ai passé un accord. Et tu as tué un de mes camarades de guerre. Là, c'est personnel.
— Cette guerre ne regarde pas les sorciers. Tu n'avais rien à faire ici. Je vais y remédier.
— J'ai hâte de voir ça. MUNDUS MORTUUS !
— En chair et en os. Et en flamme aussi.
— Tu as tué mon second lieutenant.
— Il m'avait attaqué, légitime défense, rien de personnel. Par contre, tu essaie de tuer la Reine avec qui j'ai passé un accord. Et tu as tué un de mes camarades de guerre. Là, c'est personnel.
— Cette guerre ne regarde pas les sorciers. Tu n'avais rien à faire ici. Je vais y remédier.
— J'ai hâte de voir ça. MUNDUS MORTUUS !
Narzug ne peut esquiver le sort. Il tombe à genoux et hurle de douleur, ses yeux se révulsant. Ce sort, qu'il vient de recevoir, est une pure création du sorcier. Un de ses prof, à qui il l'avait montré, avait été estomaqué et outré de voir une telle puissance et une telle idée. Une fois l'adversaire sous l'emprise de se sort, il vit une boucle temporelle dans son esprit, dans ‘le monde de la mort'. Il vit ses pires peurs, ses pires souffrances. Cela parait tellement réel que le cœur et le cerveau peut y rendre l'âme.
Ce qui n'est pas le cas du chef des Orques, qui reste quand même un redoutable adversaire. Il finit salement sonner et peine à retrouver ses esprits, mais il est toujours bien en vie. Ce n'est que le début de la fin pour lui.
— ASSULTO TENEBRIS
Une épaisse fumée noire vient recouvrir l'Orque et s'infiltre dans son corps. Il essaie de se débattre mais frapper la fumée ne sert à rien. Les ténèbres l'attaque sur ses points vitales, le vide de son énergie. Il en ressort encore plus affaiblit, mais toujours en vie.
— Beaucoup sont morts après ces attaques. Toi, tu arrives à encaisser les deux. Mais bon, est-ce que ça va te servir à quelque chose ?
— Arrrh !
— Arrrh !
Narzug donne un coup d'épée à Salazar. Il est si puissant qu'il pourrait trancher le squelette d'un homme en deux. Le sorcier à juste mis son avant-bras en opposition pour contrer la lame. Le choc a ébranlé toute la pièce. Même la Reine à genoux au sol, c'est retrouvé le dos au sol et les fesses et les jambes en l'air, malgré la barrière protectrice.
Les flammes du bras de Salazar file sur l'épée pour la réduire en cendre. Narzug recule pour se protéger. Il lui reste une épée, qui ne peut pas lui servir. Salazar sourit, les flammes de ses yeux s'amplifient et des petites flammes sortent de sa bouche. Elles viennent frapper le sol en deux points. De là, de nombreuses flammes foncent sur Narzug pour se jeter sur lui et le bruler intensément.
Le chef des Orques est perdu, il ne peut plus rien faire. Il hurle de douleur sans pouvoir se sortir des flammes. Salazar vient sur lui et de ses deux mains, lui envoie une lourde giclée de flamme en plein cœur, pour lui donner le coup de grâce.
Dans la forêt de Grinfosse
Les Orques sont de plus en plus acculés, les Elfes ont pris un avantage définitif sur la situation. Leurs adversaires ne peuvent plus gagner et essaient de fuir mais ils finissent encerclé de l'autre côté par une escouade de Gobelins et les Elfes, menée par Galadriel et Erina.
Salazar fait son grand retour en balançant le cadavre enflammé de Narzug aux orques restants. Ils voient leur chef sans vie, brisant leur tout dernier maigre espoir. La seconde qui suit, le puissant sorcier les éradique de la surface.
___
La guerre est finie. Le peuple des Orques n'a pas juste été battu, mais anéanti. Ils ne représentent désormais plus une menace.
Mais cette victoire n'est pas sans sacrifice. Le peuple des Elfes a eu lui aussi de nombreuses pertes. La moitié de leur commando d'élite a perdu la vie et plus d'un tier de l'armée également.
Salazar fait son grand retour en balançant le cadavre enflammé de Narzug aux orques restants. Ils voient leur chef sans vie, brisant leur tout dernier maigre espoir. La seconde qui suit, le puissant sorcier les éradique de la surface.
___
La guerre est finie. Le peuple des Orques n'a pas juste été battu, mais anéanti. Ils ne représentent désormais plus une menace.
Mais cette victoire n'est pas sans sacrifice. Le peuple des Elfes a eu lui aussi de nombreuses pertes. La moitié de leur commando d'élite a perdu la vie et plus d'un tier de l'armée également.
Quant au Gobelin, c'est presque 60% de leur peuple qui a été massacré lors de cette guerre.
Ils n'ont pas fête la victoire. Pas encore. Les morts sont toujours présents dans leur esprit. La Reine a demandé à tous, de rendre hommage à leur mort pour cette soirée de paix, la toute première.
Arathorn pleure son frère, le commando d'élite aussi. La Reine pleure les pertes de son peuple.
Quant à Erina, elle essaie de ne pas penser à tout ça. Elle sait qu'une page vient de se tourner pour en laisser une autre s'écrire. Là, elle veut juste décompresser. Et quoi de mieux que de réaliser ses fantasmes les plus pervers pour ça.
Erina est nue sur son lit, à quatre pattes. Sa tête posée sur le matelas, son fessier en l'air. Sa longue chevelure blonde est lâchée sur son dos. Ses bras sont en arrière, attaché sur son dos, au-dessus de ses fesses. L'ensemble de son corps est ligoté avec une cordelette rouge. Ses chevilles sont reliées ensemble, les cordelettes font le contour de ses seins, et de ses fesses.
Salazar à dans ses mains les cordelettes sur son fessier pour avoir un point d'accroche pour se balancer allègrement dans sa chatte trempée.
Erina lance des 'Mmffff! Hmmmpfff! Hmmfff!', ses cris sont étouffés pour la bonne et simple réponse qu'elle a une boule dans la bouche. De plus un bandeau est posé sur des yeux pour marquer encore plus sa soumission.
Erina lance des 'Mmffff! Hmmmpfff! Hmmfff!', ses cris sont étouffés pour la bonne et simple réponse qu'elle a une boule dans la bouche. De plus un bandeau est posé sur des yeux pour marquer encore plus sa soumission.
Il s'agite dans sa chatte comme un enragé. A chaque fois que sa bite s'enfonce entièrement dans son vagin brûlant, ses couilles viennent claquer contre son clitoris en feu. Il regarde ses nichons gigoter contre le matelas, débordant sur les côtés ce qui ne finit pas de l'exciter.
Erina, étouffée par la boule dans sa bouche jouit furieusement sans pouvoir hurler son plaisir. Son sexe se resserre violemment congre le sexe du sorcier. Tellement violemment que Salazar doit claquer des doigts pour lancer un sortilège sur son membre afin de l'empêcher de cracher sa purée.
Erina, étouffée par la boule dans sa bouche jouit furieusement sans pouvoir hurler son plaisir. Son sexe se resserre violemment congre le sexe du sorcier. Tellement violemment que Salazar doit claquer des doigts pour lancer un sortilège sur son membre afin de l'empêcher de cracher sa purée.
Maintenant c'est Erina qui pompe sa grosse queue de manière énergétique. Elle a retiré tous ses attributs de soumises et c'est juste nue, qu'elle se retrouve entre les jambes du sorcier. Elle réalise ses meilleures gorges profondes avant d'aspirer le gland avec application.
— Maintenant on fait quoi princesse ?
— Tu vas m'enculer !
— Donc, on brise les interdit.
— C'est la seule fois où je pourrais le faire.
— Tu vas m'enculer !
— Donc, on brise les interdit.
— C'est la seule fois où je pourrais le faire.
L'anal, c'est une pratique interdite pour les Elfes. Une pratique des plus dégoûtante inimaginable pour un peuple aussi pur. Aucune Elfe n'a jamais réalisé de sodomie.
Erina découvre alors cette nouvelle sensation de se faire lécher le petit trou, de sentir des doigts rentrer à l'intérieur et ouvrir le passage pour une bite. Salazar utilise sa grande quantité de mouille pour lui permettre d'être bien lubrifiée. Son anus réagit plutôt bien à sa préparation et il place son gland sur son anneau fripé entrouvert. Il enfonce son gland, arrachant un petit cri à la princesse des Elfes. Il fait doucement une entrée-sortie une bonne dizaine de fois, pour habituer ses parois à s'ouvrir face à l'intru.
L'anus se détend et il enfonce son sexe plus profondément dans ses entrailles. Il lui faut quelques minutes pour parvenir, à l'aide de petit va et viens, à lui mettre ses 15 centimètres au fond de son fion. Une longueur assez basique certes, mais dont l'épaisseur rend l'encaissement particulièrement impressionnant. Pour ne pas la déchirer, il fait de doux va et viens. Il ne va pas lui défoncer le cul, cela serait contreproductif. C'est donc avec minutie qu'il baise Erina par derrière, se permettant des petites accélérations par ci par là.
La princesse Erina vit une véritable révélation sexuelle. Elle reste figée, le teint extatique, la mâchoire serrée en bavant sur son menton, ses yeux regardent le vide, en pleurant légèrement. Tous ses sens sont en éveil, le plaisir parcours tout son corps, la faisant frissonner de la tête au pied.
— Alors Erina, ça fait quoi de la prendre dans le cul ?
— Ahhh… C'est incroyable… Ooohh.
— Tu te sens comment ?
— Possédée, Ouuuh ! Dominé,e soumise, Ahhh ! J'adore çaaaaa !
— Tu veux être encore plus soumise ?
— Oh ouiiii ! Encore, encooore !
— Ahhh… C'est incroyable… Ooohh.
— Tu te sens comment ?
— Possédée, Ouuuh ! Dominé,e soumise, Ahhh ! J'adore çaaaaa !
— Tu veux être encore plus soumise ?
— Oh ouiiii ! Encore, encooore !
Erina est complètement perdu dans ses désirs les plus fou. Elle jouit en serrant les dents, hurlant à tout va son bonheur.
Salazar lui tire ensuite les cheveux pour la mettre à ses pieds et il lui balance tous son jus d'homme en pleine face, terminant d'humilier et de souiller la future Reine Erina d'Alveron qui se régale en récoltant tous se sperme avec un énorme sourire.
Salazar lui tire ensuite les cheveux pour la mettre à ses pieds et il lui balance tous son jus d'homme en pleine face, terminant d'humilier et de souiller la future Reine Erina d'Alveron qui se régale en récoltant tous se sperme avec un énorme sourire.
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Ce chapitre était plein d'action et d'émotion et de sexe. Le meilleur depuis que tu as commencé l'histoire