Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les périples d'un sorcier — Chapitre 6 · Arc II (3/5)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les périples d'un sorcier
Chapitre 6 · Arc II (3/5)
Arc des Elfes : 3/5
Les combats sont pour bientôt. Les Elfes en ont bien conscience. De plus, les gobelins, désormais rattachés à leur cause, leur envoient des nouvelles peu réjouissantes. Les Orques commencent à avancer prudemment vers Alveron.
Dans une grande salle dédiée à l'entraînement, Salazar affronte en 4 contre 1 la princesse Erina, la chef de la sécurité Galadriel, le commandant du commando d'élite Fingolfin ainsi que le commandant de l'armée Arathorn.
Les deux frères profitent des flèches d'Erina pour courir vers le sorcier de chaque côté. Salazar avec sa baguette dévie les flèches qui tombent en cascade sur lui. Fingolfin tente un coup d'épée sur ses jambes tandis que Arathorn en fait de même pour les bras de Salazar. Mais au moment où les lames sont sur le point de toucher le sorcier, il se volatilise avant de réapparaître au-dessus des deux Elfes
— Chute de flamme.
Des flammes fusent de ses mains au sol, où les deux guerriers se doivent de rouler sur le côté pour les esquiver de justesse.
Galadriel, restée en retrait stratégique, lance deux petits poignards courbés qui ont la faculté, comme un boomerang, de revenir à elle. Mais Salazar les rattrape en plein vol et les lance vers les deux femmes. Elles les esquivent, mais ça permet à Salazar d'être devant elles.
Galadriel, restée en retrait stratégique, lance deux petits poignards courbés qui ont la faculté, comme un boomerang, de revenir à elle. Mais Salazar les rattrape en plein vol et les lance vers les deux femmes. Elles les esquivent, mais ça permet à Salazar d'être devant elles.
— Poings d'Acier.
Il donne un coup dans le ventre d'Erina. Qui est coupé en deux, avant de tomber lourdement sur le sol.
Il récupère l'arc de la princesse et se retourne pour se retrouver devant Galadriel et la flèche pointée à quelques centimètres de son visage.
Il récupère l'arc de la princesse et se retourne pour se retrouver devant Galadriel et la flèche pointée à quelques centimètres de son visage.
— Là, vous avez perdu.
Il part de nouveau à l'autre bout de la pièce.
— Allez, c'est réparti.
2 heures plus tard
Galadriel est allongée sur le sol, à demi consciente. Fingolfin est bloqué contre le plafond, par un gros pilier sorti du sol pour le monter en l'air.
Arathorn court l’épée à la main vers Salazar. Il lance un éclair juste devant ses pieds, le stoppant net.
Quant à Erina elle arrive à passer sous les jambes du sorcier. Elle se relève vite, Salazar se retourne et elle pose la pointe de sa lame sur son ventre.
Arathorn court l’épée à la main vers Salazar. Il lance un éclair juste devant ses pieds, le stoppant net.
Quant à Erina elle arrive à passer sous les jambes du sorcier. Elle se relève vite, Salazar se retourne et elle pose la pointe de sa lame sur son ventre.
— Touché !
— Bien, il y a de l'amélioration. Mais... cette blessure n'aurait pas été mortel vu où tu mets ton poignard. Et puis tes 3 camarades sont morts. On recommencera demain, allez-vous reposer.
— Bien, il y a de l'amélioration. Mais... cette blessure n'aurait pas été mortel vu où tu mets ton poignard. Et puis tes 3 camarades sont morts. On recommencera demain, allez-vous reposer.
Après l'entraînement, le sorcier laisse les quatre guerriers et rend visite à la reine Elaraëlle.
— Ils s'améliorent. C'est bon signe.
— Ils ont réussi à vous battre ?
— Non, loin de là.
— Alors comment ça pourrait être bon signe ?
— Je ne suis pas un Orque. Ma puissance est de loin différente et bien plus puissante.
— Quand seront-ils prêts ?
— Bientôt, je pense.
— Ce n'est pas une réponse.
— C'est tout ce que je peux vous dire. Je ne suis pas devin. De toute façon, ils seront bien obligés d'être prêts au moment fatidique.
— S'ils ne le sont pas, nous serons perdus.
— Pas forcément. N'oubliez pas mon apport dans cette guerre.
— Si nous gagnons avec la moitié de nos forces décimées, ce n'est pas ce que j'appellerais une victoire.
— Une guerre amène forcément des morts.
— Justement. Parmi ces 4 -là, qui voyez-vous mourir ?
— Pour être honnête, les deux mecs sont mal barrés s'ils se retrouvent ensemble. J'ai bien l'impression qu'ils essayent à chaque fois de faire mieux que l'autre. Ce qui pourrait causer leur perte.
— Oui, ils ont bien compris...
— Comprit quoi ?
— Que cette guerre est leur occasion ! Le plus valeureux gagnera ma fille.
— Erina ? La princesse ?
— Oui. Ces deux hommes sont ces deux prétendants. Ma fille ne peut pas se marier avec n'importe qui.
— Et si les deux meurent, vous faites quoi ? Elle devient gouine et se tape Galadriel.
— Ne dites pas de bêtises ! Répondez plutôt à une question pertinente : qui est le plus digne d'Erina ?
— Personne. Votre fille n'a pas de chance de devoir finir sa vie avec l'un de ses deux abrutis. Ils ne vont jamais lui être fidèles, jamais la respecter comme elle le mérite. Ce sont des Elfes arrogants et égoïstes. Celui qui aura votre fille l'exhibera comme un trophée.
- ...
— Mais ça, je pense que vous le pensez aussi.
— Passons. Pendant la guerre, je veux que vous restiez au prêt de ma fille. Que vous combattez ensemble.
— Dois-je comprendre qu'elle ne doit pas mourir ?
— J'ai déjà perdu mon époux. Je ne perdrais pas ma fille.
— Ils ont réussi à vous battre ?
— Non, loin de là.
— Alors comment ça pourrait être bon signe ?
— Je ne suis pas un Orque. Ma puissance est de loin différente et bien plus puissante.
— Quand seront-ils prêts ?
— Bientôt, je pense.
— Ce n'est pas une réponse.
— C'est tout ce que je peux vous dire. Je ne suis pas devin. De toute façon, ils seront bien obligés d'être prêts au moment fatidique.
— S'ils ne le sont pas, nous serons perdus.
— Pas forcément. N'oubliez pas mon apport dans cette guerre.
— Si nous gagnons avec la moitié de nos forces décimées, ce n'est pas ce que j'appellerais une victoire.
— Une guerre amène forcément des morts.
— Justement. Parmi ces 4 -là, qui voyez-vous mourir ?
— Pour être honnête, les deux mecs sont mal barrés s'ils se retrouvent ensemble. J'ai bien l'impression qu'ils essayent à chaque fois de faire mieux que l'autre. Ce qui pourrait causer leur perte.
— Oui, ils ont bien compris...
— Comprit quoi ?
— Que cette guerre est leur occasion ! Le plus valeureux gagnera ma fille.
— Erina ? La princesse ?
— Oui. Ces deux hommes sont ces deux prétendants. Ma fille ne peut pas se marier avec n'importe qui.
— Et si les deux meurent, vous faites quoi ? Elle devient gouine et se tape Galadriel.
— Ne dites pas de bêtises ! Répondez plutôt à une question pertinente : qui est le plus digne d'Erina ?
— Personne. Votre fille n'a pas de chance de devoir finir sa vie avec l'un de ses deux abrutis. Ils ne vont jamais lui être fidèles, jamais la respecter comme elle le mérite. Ce sont des Elfes arrogants et égoïstes. Celui qui aura votre fille l'exhibera comme un trophée.
- ...
— Mais ça, je pense que vous le pensez aussi.
— Passons. Pendant la guerre, je veux que vous restiez au prêt de ma fille. Que vous combattez ensemble.
— Dois-je comprendre qu'elle ne doit pas mourir ?
— J'ai déjà perdu mon époux. Je ne perdrais pas ma fille.
Après cette discussion avec la reine des Elfes, Salazar se dirige vers ses quartiers. En y allant, il passe par la chambre de Celestia, la servante de la princesse Erina. Entendant des bruits étranges, il jette un coup d'œil via la porte entrouverte. Il aborde un sourire après quelques secondes de visionnage puis reprend son chemin en rigolant.
— Tu parles de prétendants.
Dans sa chambre, Celestia se fait prendre en levrette par Arathorn. Il s'accroche bien à ses hanches pour balancer son bassin contre ses grosses fesses. Ses couilles tapent son clitoris et son sexe lime celui de la servante. On entend bien les 'plocs, ploc' de la chair qui s'entrechoquent.
Tout en se faisant baiser de la sorte, elle suce Fingolfin en profondeur. Elle ne tient pas sa bite. Ses mains sont posées sur le matelas pour lui permettre de tenir la position à quatre pattes. Elle a son gland en bouche et pousse sa tête jusqu'à son pubis pour lui faire une gorge profonde puis fait machine arrière, gardant uniquement son gland en bouche puis elle repart.
Il a sa main sur ses cheveux châtains lui arrivant aux épaules. Celestia est une des rares Elfes à avoir une couleur très claire, mais avec une chevelure foncée. Elle possède de lointaines origines des Elfes noirs. Mais c'est bien la seule chose qu'elle possède de ses Elfes à la peau mate et aux cheveux et yeux sombres. Sa peau est très blanche et ses yeux sont bleus. Cette petite différente au niveau de ses cheveux lui donne une façon de se différencier et la présente avec un certain charme.
Ils enchaînent en changeant leurs rôles. Celui qui se faisait allègrement pomper vient prendre son vagin trempé. Et celui qui s'est bien amusé à la buriner vient goûter à la chaleur de sa bouche. Mais c'est en missionnaire qu'ils enchaînant. Allongé sur le dos, Fingolfin peut admirer ses hanches qui sont bien démarquées. Avec son énorme fessier posé sur le lit. Son vagin est alors naturellement redressé. Il vient la pénétrer en venant stimuler son clitoris.
Son frère se fait sucer par Celestia, qui a tourné la tête vers lui. Il profite de sa position pour caresser sa petite poitrine.
Fingolfin ne fait pas semblant et oblige à plusieurs reprises son amante à cracher la bite qu'elle a dans sa bouche pour lancer un 'Aaahhh' avant de reprendre sa fellation. Ce qui agace un peu son frère.
— Hey, arrête de la baiser aussi fort, elle n'arrive pas à me sucer !
— Ta gueule ! Tu ne t'es pas gêné toi pour la démonter quand c'était ton tour, j'en fais de même.
— Ouais, mais elle arrivait à te sucer.
— Trouve une solution, ce n'est pas mon problème.
— Tu peux, hann, venir sur moi, ahhh, et me baiser la bouche, ohhh. Intervient Celestia.
— Ta gueule ! Tu ne t'es pas gêné toi pour la démonter quand c'était ton tour, j'en fais de même.
— Ouais, mais elle arrivait à te sucer.
— Trouve une solution, ce n'est pas mon problème.
— Tu peux, hann, venir sur moi, ahhh, et me baiser la bouche, ohhh. Intervient Celestia.
Arathorn monte alors sur la servante, au niveau de sa poitrine. Il redresse sa tête et prend ses cheveux dans sa main, lui faisant une queue-de-cheval et il s'enfonce dans sa bouche. De là, il prend la bouche de Celestia comme un sex-toy et la fait aller et venir sur son sexe pour le lustrer à une vitesse folle. La jeune femme d'une vingtaine d'années manque de s'étouffer à coup de ‘Blorrp ! glorskkk !'
— Bon allez, on termine, on doit aller se coucher. L'entraînement commence tôt demain. Dis Fingolfin.
Ce dernier vient s'allonger au milieu du lit et Celestia vient s'empaler sur lui. Elle se cale bien et se pose sur lui. Il lui prend les fesses et les écarte au maximum. Son énorme fessier écarté donne une vue imprenable sur sa chatte pénétrée et son anus tout serré.
Le sexe anal est tout simplement interdit dans le monde Elfique. Il s'agit là d'une pratique infâme pour des êtres aussi purs que les Elfes. C'est pour cela qu'Arathorn dirige son sexe vers le vagin déjà occupé. Une double pénétration vaginale en vue pour la servante de la Princesse.
Quand il s'enfonce, Celestia se redresse en grognant. Le frère d'en dessous en profite pour venir prendre un de ses petits seins en bouche pour le lécher. Elle sent son sexe s'élargir avec l'intrusion d'un deuxième membre en elle. Il finit par avoir la totalité de sa queue en elle. Avec son teint rouge et transpirant, elle halète déjà alors que ses amants n'ont pas commencé à bouger. Elle a deux pénis entre dix-huit et vingt centimètres et d'une largeur fine en elle. Ce qui est déjà éprouvant.
C'est seulement Arathorn qui fait les va-et-vient, faisant gémir d'un puissant ‘Ouhhh' Celestia à chaque fois qu'elle se retrouve doublement pénétrée.
Après de longues minutes de ce traitement, où ils sentent qu'elle ne pourra pas tenir plus longtemps, ils terminent leur patrie de sexe. À genoux, elle reçoit le sperme d'un frère sur sa poitrine menue, et de l'autre sur son joli minois.
Le lendemain à la première heure
— On commence. Dis Salazar.
Galadriel lance la première attaque, une flèche d'énergie pure, mais Salazar l'absorbe avec un bouclier magique. Erina, rapide comme l'éclair, tente de le surprendre par-derrière, mais le sorcier invoque une barrière de flammes qui la repousse. Arathorn et Fingolfin, synchronisés dans leurs mouvements, chargent ensemble, leurs lames étincelant de lumière enchantée.
Salazar, d'un geste fluide, a fait apparaître une tempête de vent qui désarme les deux frères. Il lève alors les mains, faisant surgir des racines de la terre qui immobilisent les Elfes. Galadriel, utilisant ses dernières forces, lance une ultime attaque, mais Salazar, d'une incantation puissante, transforme son sort en une pluie de pétales lumineuse.
— Bien. On recommence. Faites en sorte que je vous batte moins rapidement cette fois-ci.
Galadriel, Erina, Arathorn et Fingolfin échangent un regard déterminé avant de reprendre leurs positions. Cette fois, ils ont un plan. Galadriel incante une illusion pour multiplier les images d'elle-même, rendant difficile pour Salazar de la localiser. Erina, profitant de la distraction, s'élance de nouveau, mais avec une agilité accrue, tandis qu'Arathorn et Fingolfin se dispersent pour attaquer dans différents angles.
Salazar sent la différence immédiatement. Il esquive de justesse les lames des frères, leur coordination et leur vitesse ayant augmenté. Une boule d'énergie lancée par Erina le frappe, le forçant à reculer, tandis que les illusions de Galadriel l'assaillent de tous côtés.
Le sorcier riposte en déchaînant un torrent de flammes autour de lui, dissipant les illusions et forçant les Elfes à reculer. Mais cette fois, les Elfes sont prêts. Galadriel utilise une barrière magique pour protéger ses camarades, et Fingolfin parvint à lui asséner un coup de poing énergique qui fit vaciller Salazar grâce un sortilège de Galadriel sur son poing.
Salazar, reprenant son équilibre, murmure une incantation ancienne en latin. Des éclairs jaillissent de ses doigts, frappant Arathorn et Erina simultanément. Cependant, il n'a pas pu éviter une dague lancée par Fingolfin, qui se plante dans son épaule.
Retirant la dague, Salazar concentre une énorme quantité de magie dans une dernière attaque. Une onde de choc balaye la pièce, désarmant les Elfes et les projetant au sol.
— Bien. Je préfère ça. Galadriel, j'aime ta maîtrise de la magie. Tu as bien écouté mes conseils. N'hésite pas à utilise ta magie contre les Orques, tu es bien plus qu'une grande guerrière.
— Merci sorcier. Répond-elle.
— Allez, on enchaîne !
— Merci sorcier. Répond-elle.
— Allez, on enchaîne !
Le combat recommence avec une intensité nouvelle. Galadriel, Erina, Arathorn et Fingolfin coordonnent leurs attaques avec une précision impeccable. Galadriel tisse des illusions plus complexes, Erina se déplace avec une rapidité foudroyante, et les frères attaquent avec une meilleure synchronisation. Ils s'améliorent, mais Salazar sent toujours leur rivalité pour savoir qui aura la princesse Erina comme épouse.
Alors que les Elfes le pressent de plus en plus, Salazar réfléchit rapidement à une stratégie pour prendre l'avantage. Il les voit bien en place, pensant avoir une chance de le battre. Il les laisse penser ça, en ayant l'idée de tout leur retirer au dernier moment.
Profitant d'un instant où l'attention des Elfes est entièrement sur l'attaque, Salazar murmure une incantation discrète. Personne ne l'a remarqué. Soudain, les vêtements de Galadriel disparaissent, la laissant nue au milieu de la clairière.
— Aiiii !
Le choc et la gêne ont envahi les elfes, brisant leur concentration. Erina et les frères détournent instinctivement les yeux, et leurs attaques perdent en coordination.
Salazar saisit cette opportunité. Il lance une série de sorts rapides, désarmant d'abord Fingolfin, puis projetant Arathorn au sol avec une vague d'eau sorti de sa baguette. Erina tente de réagir, mais un sort de paralysie l'immobilise avant qu'elle ne puisse attaquer. Galadriel, perdue, reste assise parterre, les jambes serrées pour cacher son entrejambe et les bras cachant sa poitrine de taille moyenne.
En quelques instants, les Elfes se retrouvent de nouveau vaincus. Salazar rétablit les vêtements de Galadriel.
— La surprise peut changer le cours de n'importe quel combat. Ne laissez jamais vos émotions vous déstabiliser. Même dans des situations inattendues, restez concentrés.
— Mais vous êtes taré de m'avoir fait ça !
— Si je m'en réfère à ma venue ici et à l'attaque des Orques, ce sont des choses qui peuvent se passer. Princesse Erina, pouvez-vous leur dire ce qu'a fait le fameux ‘Trash' de l'armée des Orques.
— Il a sorti son sexe sous mes yeux... Et il voulait me violer...
— La princesse Erina a été prise de cours. Attaqué par surprise, puis mise à genoux devant un énorme gourdin moisissant d'un Orque. Elle était incapable de réagir. Moi en revanche, je lui ai coupé sa vulgaire bite avant de le pourfendre de mes flammes des ténèbres.
— Il a raison. Réponds avec honte Erina.
— N'oubliez pas qui est votre ennemie. Et ce dont il est capable.
— Mais vous êtes taré de m'avoir fait ça !
— Si je m'en réfère à ma venue ici et à l'attaque des Orques, ce sont des choses qui peuvent se passer. Princesse Erina, pouvez-vous leur dire ce qu'a fait le fameux ‘Trash' de l'armée des Orques.
— Il a sorti son sexe sous mes yeux... Et il voulait me violer...
— La princesse Erina a été prise de cours. Attaqué par surprise, puis mise à genoux devant un énorme gourdin moisissant d'un Orque. Elle était incapable de réagir. Moi en revanche, je lui ai coupé sa vulgaire bite avant de le pourfendre de mes flammes des ténèbres.
— Il a raison. Réponds avec honte Erina.
— N'oubliez pas qui est votre ennemie. Et ce dont il est capable.
***
Après nouvelle rude journée d'entraînement, Salazar part faire comme à son habitude son contre rendu à la Reine Elaraëlle. Une fois fait, il part se prendre quelque chose à manger. Il y croise alors la princesse Erina.
— Princesse, vous devriez-être dans vos quartiers depuis longtemps.
— Arrête donc de me vouvoyer. Après tout ce que tu as fait pour moi depuis que tu es arrivé, je te permets de me tutoyer. Uniquement quand nous ne sommes que tous les deux.
— Bien, si tu veux.
— Arrête donc de me vouvoyer. Après tout ce que tu as fait pour moi depuis que tu es arrivé, je te permets de me tutoyer. Uniquement quand nous ne sommes que tous les deux.
— Bien, si tu veux.
Ils commencent à marcher ensemble, parcourant le château des Elfes vers leurs quartiers respectifs.
— Au début je ne t'aimais pas. Mais je dois bien avouer que tu m'as sauvé la vie. Et tous tes conseils et tes entraînements m'ont rendue plus forte. Grâce à toi, je peux sauver mon royaume.
— Je n'ai fait que mon devoir. Et tu feras le tient pendant la guerre.
— C'est une guerre importante pour mon royaume. Je me dois d'être à la hauteur.
— Quand la survie est en jeu. Il faut toujours être à la hauteur.
— Je ne peux pas laisser mon royaume périr. Tout ce qui a été construit au fil des siècles, détruit en une seule guerre. Je ne peux pas me le permettre.
— N'oublie pas que les Orques ont la même vision des choses que toi. Ils veulent gagner pour dominer toute la comptée. L'échec n'est pas acceptable.
— C'est pour ça que ça va être la plus grande guerre de l'histoire. Sûrement la plus importante. Mais paradoxalement, elle sera la plus courte.
— Oui, mais espérons qu'elle ne le soit pas trop. Si la guerre se termine aussi vite, ce ne serait pas notre victoire.
— Oui, je sais.
— Tu sais aussi pour le reste ?
— Le reste ?
— Les deux frangins.
— Ah... Arathorn et Fingolfin. Oui, je sais.
— Avoir deux prétendants, c'est pas mal.
— S'ils survivent à la guerre.
— Oui, et ce n'est pas gagné vu comment ils se battent entre eux. Le plus valeureux de cette guerre gagnera la princesse.
— Je trouve ça stupide. Je veux dire, sur le principe, oui. Mais les mettre au courant...
— C'est se planter une épée dans le pied. Je suis d'accord.
— Et si l'un des deux meurt, je récupère le survivant. Génial.
— Tu préfères lequel ?
— Honnêtement ? Aucun.
— T'es de l'autre bord ?
— Non, du tout. Mais eux, la... Ce ne sont pas des 'Hommes' à mon goût.
— Ce n'est pas moi qui vais te contredire sur ce point. Et puis, je ne pense pas qu'ils soient comment dire... Capable de respecter une Princesse qui va devenir Reine.
— Tu dis ça parce qu'ils se tapent ma servante ?
— Tu es décidément au courant que tout.
— Oui. Et si jamais tu te demandais, je sais ce qui s'est passé entre toi et ma mère.
— Tu m'en veux ?
— Non. Je comprends ma mère, je ne peux pas la juger sur ce point.
— Je n'ai fait que mon devoir. Et tu feras le tient pendant la guerre.
— C'est une guerre importante pour mon royaume. Je me dois d'être à la hauteur.
— Quand la survie est en jeu. Il faut toujours être à la hauteur.
— Je ne peux pas laisser mon royaume périr. Tout ce qui a été construit au fil des siècles, détruit en une seule guerre. Je ne peux pas me le permettre.
— N'oublie pas que les Orques ont la même vision des choses que toi. Ils veulent gagner pour dominer toute la comptée. L'échec n'est pas acceptable.
— C'est pour ça que ça va être la plus grande guerre de l'histoire. Sûrement la plus importante. Mais paradoxalement, elle sera la plus courte.
— Oui, mais espérons qu'elle ne le soit pas trop. Si la guerre se termine aussi vite, ce ne serait pas notre victoire.
— Oui, je sais.
— Tu sais aussi pour le reste ?
— Le reste ?
— Les deux frangins.
— Ah... Arathorn et Fingolfin. Oui, je sais.
— Avoir deux prétendants, c'est pas mal.
— S'ils survivent à la guerre.
— Oui, et ce n'est pas gagné vu comment ils se battent entre eux. Le plus valeureux de cette guerre gagnera la princesse.
— Je trouve ça stupide. Je veux dire, sur le principe, oui. Mais les mettre au courant...
— C'est se planter une épée dans le pied. Je suis d'accord.
— Et si l'un des deux meurt, je récupère le survivant. Génial.
— Tu préfères lequel ?
— Honnêtement ? Aucun.
— T'es de l'autre bord ?
— Non, du tout. Mais eux, la... Ce ne sont pas des 'Hommes' à mon goût.
— Ce n'est pas moi qui vais te contredire sur ce point. Et puis, je ne pense pas qu'ils soient comment dire... Capable de respecter une Princesse qui va devenir Reine.
— Tu dis ça parce qu'ils se tapent ma servante ?
— Tu es décidément au courant que tout.
— Oui. Et si jamais tu te demandais, je sais ce qui s'est passé entre toi et ma mère.
— Tu m'en veux ?
— Non. Je comprends ma mère, je ne peux pas la juger sur ce point.
Salazar avait déjà pu voir qu'Erina avait le même problème d'attirance vers la luxure. Même plus perversement que sa mère.
— Mais revenons à Celestia. Ça ne me dérange pas. Je ne suis attiré par aucun d'eux alors bon. Mais c'est vrai que d'être la Reine cocue n'est pas une chose que je veux. Histoire de réputation.
— Je comprends tout à fait. Mais dis-moi, tu es toujours pure ?
— Je pense que tu te doutes de la réponse... Non, je ne le suis plus. Que ce soit avec des jouets ou des hommes.
— Ou des Gobelins.
Erina se fige et se crispe d'un coup sec.
— Calme-toi. Je ne te juge pas.
— Mais comment tu...
— Je ne suis pas dupe. Je me doute que 'négocier à ta façon' en me congédiant n'avait rien de bien formel.
— Tu n'as pas intérêt à en parler. Menace Erina.
Salazar passe sa main sur l'épaule de la jeune princesse.
— Doucement ma belle. Je t'ai dit que je ne te jugeais pas. Je n'ai pas d'intérêt à ruiner ta réputation.
Erina regarde sa main faire de douces pressions sur son épaule. Cela lui procure des frissons.
— Tu peux tout me dire. Je pense que ça ne doit pas être facile d'être une salope devant tous ces gens prudes. Enfin, ta servante en se tapant deux mecs y va fort. Mais elle n'a pas ton rang.
- ...
— Moi aussi, j'ai un esprit très pervers.
— Je l'avais remarqué ça. Mettre Galadriel dans sa tenue d'Eve devant tout le monde, il fallait le faire. Tu as prétexté la ruse et la perversité des Orques. Mais ce n'était qu'une opportunité pour toi de te rincer l'œil. Je suis sûre que tu as bien pris du plaisir à la voir toute nue.
— Comme toi quand tu t'es fait baiser par Morbidex. On est exactement pareil tous les deux.
— Exactement ? Tu n'es pas le prince de ton royaume à ce que je sache.
— Oh ! détrompe-toi. Avant que je parte, on voulait que je monte en politique. Via l'armée, puis finir pour diriger le monde des Sorciers.
— Et pourquoi avoir refusé ?
— J'ai des choses à faire avant de revenir chez moi.
— Je vois...
— Dis-moi, ce Gobelin ?
— J'ai un peu honte, mais la situation m'avait retourné le cerveau. J'étais follement excitée. Je n'ai réfléchi que par mon sexe.
— Tu as joui ?
— Bien plus qu'avec un Elfe.
— Je vois. Tu as honte, mais est-ce que tu regrettes ?
— C'est ça le pire. Je ne regrette en aucun cas.
— Tu as raison. Assume-toi. Mais fais attention avec ta réputation.
— Si je fais des trucs avec un homme qui va bientôt disparaître. Ça devrait le faire.
— Tu penses pouvoir prédire qui va mourir pendant la guerre ? Ou tu comptes tuer ton amant après ?
— Ni l'un ni l'autre. Je pensais plutôt à un guerrier qui va rester en vie et qui, cette guerre finit, repartira à sa quête.
— Je vois... Je pense que c'est largement faisable. Dit-il avec un grand sourire.
— Je comprends tout à fait. Mais dis-moi, tu es toujours pure ?
— Je pense que tu te doutes de la réponse... Non, je ne le suis plus. Que ce soit avec des jouets ou des hommes.
— Ou des Gobelins.
Erina se fige et se crispe d'un coup sec.
— Calme-toi. Je ne te juge pas.
— Mais comment tu...
— Je ne suis pas dupe. Je me doute que 'négocier à ta façon' en me congédiant n'avait rien de bien formel.
— Tu n'as pas intérêt à en parler. Menace Erina.
Salazar passe sa main sur l'épaule de la jeune princesse.
— Doucement ma belle. Je t'ai dit que je ne te jugeais pas. Je n'ai pas d'intérêt à ruiner ta réputation.
Erina regarde sa main faire de douces pressions sur son épaule. Cela lui procure des frissons.
— Tu peux tout me dire. Je pense que ça ne doit pas être facile d'être une salope devant tous ces gens prudes. Enfin, ta servante en se tapant deux mecs y va fort. Mais elle n'a pas ton rang.
- ...
— Moi aussi, j'ai un esprit très pervers.
— Je l'avais remarqué ça. Mettre Galadriel dans sa tenue d'Eve devant tout le monde, il fallait le faire. Tu as prétexté la ruse et la perversité des Orques. Mais ce n'était qu'une opportunité pour toi de te rincer l'œil. Je suis sûre que tu as bien pris du plaisir à la voir toute nue.
— Comme toi quand tu t'es fait baiser par Morbidex. On est exactement pareil tous les deux.
— Exactement ? Tu n'es pas le prince de ton royaume à ce que je sache.
— Oh ! détrompe-toi. Avant que je parte, on voulait que je monte en politique. Via l'armée, puis finir pour diriger le monde des Sorciers.
— Et pourquoi avoir refusé ?
— J'ai des choses à faire avant de revenir chez moi.
— Je vois...
— Dis-moi, ce Gobelin ?
— J'ai un peu honte, mais la situation m'avait retourné le cerveau. J'étais follement excitée. Je n'ai réfléchi que par mon sexe.
— Tu as joui ?
— Bien plus qu'avec un Elfe.
— Je vois. Tu as honte, mais est-ce que tu regrettes ?
— C'est ça le pire. Je ne regrette en aucun cas.
— Tu as raison. Assume-toi. Mais fais attention avec ta réputation.
— Si je fais des trucs avec un homme qui va bientôt disparaître. Ça devrait le faire.
— Tu penses pouvoir prédire qui va mourir pendant la guerre ? Ou tu comptes tuer ton amant après ?
— Ni l'un ni l'autre. Je pensais plutôt à un guerrier qui va rester en vie et qui, cette guerre finit, repartira à sa quête.
— Je vois... Je pense que c'est largement faisable. Dit-il avec un grand sourire.
Et dix minutes plus tard...
— Mmhh, bloups, mmhhggllmmmhh.
Dans la chambre de la princesse Erina, les deux guerriers d'espèce différente, s'embrassent goulûment...
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Ce chapitre est palpitant que ce soit au niveau du sexe que des combats et de la trame guerrière. J'ai hâte de lire la suite