00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de Les périples d'un sorcier, par Quinto93
Couverture de Les périples d'un sorcier, par Quinto93
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les périples d'un sorcier — Chapitre 18 · Arc V (3/4)

27 minutes
6.9k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Quinto93
Quinto93
Histoires publiées
284
Abonnés
489
J'aime cumulés
47.7k

Les périples d'un sorcier

Chapitre 18 · Arc V (3/4)

Arc Elettra: 3/4
Dans son lit, Elettra tient ses deux gros seins dans ses mains. Elle les presse les uns contre les autres, les malaxe, les remonte à sa bouche pour les sucer.
 
Une de ses mains descend contre sa chatte, elle la caresse doucement. Son clitoris est en feu. Elle se le pince et couine doucement en se mordant la lèvre. Elle s'enfonce deux doigts dans la chatte et commence à se doigter doucement.
 
Elle sent des mouvements à côté d'elle et se stoppe directement. Elle fait semblant de se réveiller, comme l'homme qui dort à ses côtés.
Il se lève péniblement.
 
— Bien dormit mon amour ?
— Non…
 
Xandar se lève et marche, sa petite queue toute molle remue entre ses jambes. Cela fait depuis le procès perdu, qu'il se bourre la gueule plusieurs fois par semaine. Son échec le ronge de plus en plus. Heureusement qu'il ne sait pas qu'Elettra est en contact avec Salazar depuis son retour et qu'ils se sont embrassés, qu'il lui a léché les seins, doigtés la chatte l'amenant à l'orgasme après sa victoire au tribunal. Et qu'il n'y a pas si longtemps, elle a pompé sa bite comme une assoiffée en manque de sexe.
Elettra a beau être avec cet homme, elle ne ressent aucun amour pour lui. Salazar est toujours dans son esprit, et cela fait une semaine qu'elle n'a plus de nouvelles. Elle craint de savoir pourquoi.
Elle se lève à son tour. Dormant toute nue, elle enfile une nuisette en soie très sexy. Elle se rend dans sa cuisine pour se servir un café et commencer au mieux sa journée. Elle reste silencieuse en regardant son mari pester. Il se parle à lui-même en chuchotant : des insultes, des questions, des lamentations. Il n'a qu'une seule chose en tête : détruire Salazar.
Une fois qu'elle le voit partir de la maison pour se rendre à son travail, elle va réveiller ses enfants. Elle nourrit au lait de son sein son bébé et donne des céréales à son fils de quatre ans. Sa petite fille dort ensuite dans son berceau pendant que son fils joue dans sa chambre. Elle en profite pour s'habiller. Une belle robe rouge qui moule ses fesses et ses seins. Elettra a ce don pour se rendre toujours super sexy. Elle attache sa longue chevelure noire en chignon, laissant une mèche de cheveux de chaque côté de son visage, ce qui la rend encore plus mignonne, avec sa frange sur son front commençant au milieu puis faisant une vague sur les côtés, une partie à gauche et une autre à droite.
Ses lèvres sont maquillées de rouge, assorties à sa robe et à la couleur de ses yeux. Du mascara noir donne encore plus d'éclat à ses yeux rouges. Elettra est vraiment un canon de beauté.
Son enfant à l'école, son bébé à la crèche des sorciers, elle ne va pas passer sa journée à ne rien faire de concret comme les fois précédentes. Ces dernières journées se sont résumées à faire du ménage chez elle, aller acheter des aliments frais, cuisiner, hésiter de longues minutes à aller voir Salazar pour finalement ne pas y aller, rendre visite à Seraphina pour s'en occuper, rentrer chez elle après avoir récupéré ses enfants, leur faire goûter, s'en occuper, dresser la table, faire une pipe à son mari quand il rentre du travail pendant qu'il fume son cigare, faire manger tout le monde, coucher ses enfants, écarter les cuisses dans le lit conjugal pour se faire bourriner par une queue lambda pendant cinq minutes, ne pas jouir, être remplie de foutre, regarder son con de mari dormir, être prisonnière d'une insomnie avec tous ses doutes.
Salazar avait raison : elle a raté sa vie en choisissant de rester ici avec Xandar.
Cette fois-ci, elle en a marre ! Elle prend la direction de la maison de Salazar. Elle a bien l'intention de mettre les points sur les "i" et les barres sur les "t". Elle veut être présente dans ce moment difficile de sa vie et l'empêcher de commettre une erreur possiblement fatale.
Elle toque plusieurs fois à sa porte sans recevoir aucune réponse. Elle commence à s'agacer et frappe plus fort. Elle est sûre et certaine qu'il est là. La porte est fermée à clé, mais elle sent sa présence, elle en est sûre.
— Tu l'auras cherché, Salazar ! Apertura !
Avec sa baguette, elle crochète la porte du sorcier.
Elle rentre dans sa maison par effraction. Son entrée donne directement sur son salon après quelques mètres. Elle entend déjà la voix de Salazar, il semble discuter avec quelqu'un. Ou plutôt donner des directives.
Quand elle arrive dans le salon, elle voit Salazar de dos. Il porte sa tenue de combat en cuir sans manches, avec une cape de sorcier. Une épée blanche et dorée pend à sa taille. Devant lui se trouvent trois personnes :
 ¤ Une femme. Elle est blonde et très pâle. Ses cheveux sont attachés en queue-de-cheval avec une mèche de chaque côté de son visage, tout comme Elettra. Ses oreilles sont pointues. Son opulente poitrine est comprimée dans un corset métallique. Elle porte une jupe blanche et des bottes métalliques. Un arc doré est accroché à son épaule et la même épée que Salazar est attachée à sa taille. Elettra la reconnaît, il s'agit de la Princesse des Elfes qu'elle a vue brièvement il y a quelques jours.
¤ Un homme. Blond et pâle également. Une chevelure soyeuse mi-longue, très bel homme. Grand et doté d'un bon physique. Lui aussi porte une tenue de combat, digne d'une personne de haut rang. Encore une fois, la même épée que Salazar.
 ¤ Une créature toute rouge, avec des cheveux et des yeux noirs. Il est habillé d'une petite armure argentée, avec un glaive à sa taille.
Erina est la première à voir Elettra. Elle fait signe à Salazar d'arrêter de parler. Avec un coup de tête, elle lui dit : « Retourne-toi. »
— Elettra. Tu ne devrais pas être là.
— Eux aussi. Qu'est-ce que tu mijotes encore ?
— Rien qui ne te regarde. Rentre chez toi maintenant.
— Je ne bougerai pas d'ici avant d'avoir une explication !
Arathorn vient chuchoter deux mots à l'oreille de sa femme.
— On dirait un couple marié qui se dispute.
— Tais-toi.
— En tout cas, elle est canon, celle-là. Il ne doit pas s'ennuyer avec elle.
— Bon sang, mais tais-toi.
Ils regardent tous Elettra, déterminée à ne pas lâcher Salazar.
— Écoute, tu sais très bien ce que je m'apprête à faire.
— J'espère bien que ce n'est pas ça !
— Je ne vais pas rester sans rien faire.
— Tu es complètement con ! Tu fais exactement ce qu'il veut que tu fasses ! Il n'attend que ça, pour te tuer et tout te prendre. Sois plus intelligent que lui !
— Je n'ai pas à être plus intelligent que lui, je le suis ! Je dois être plus fort, et je le suis. Il a voulu jouer, alors on va jouer. C'est à lui d'assumer d'avoir voulu me confronter un jour dans sa vie.
— Tu sais au moins où il est ?
— Grâce à mes amis Elfes, oui. Ils vont me donner un coup de main pour vaincre sa petite armée de fanatiques. Tout est sous contrôle. On a déjà pris nos informations.
— Vos informations.
— J'ai donné cette mission à ma cheffe du Commando d'élite, Galadriel. Ils ont espionné leur QG, intervient Erina.
— Tu vois, tout est sous contrôle.
— Combien sont-ils ?
— Ça ne te regarde p… commence à dire Salazar.
— Une vingtaine. Des anciens rescapés des Elfes Noires, deux ou trois Orques qui avaient quitté Narzug, des anciens sorciers corrompus. Ils sont dangereux, mais pas au point d'être une menace pour un royaume ou une institution comme celle de votre monde, répond Erina.
Salazar lance un regard méchant à l'Elfe, qui hausse les épaules en guise de réponse.
— Mais si vous vous faites déchirer ? Il aura la puissance qu'il a toujours voulu avoir ?
— J'ai déjà vu votre ami au combat. Je ne pense pas qu'il puisse perdre, dit Arathorn.
— Je confirme les dires de mon époux. Salazar est l'homme le plus valeureux que je connaisse.
Arathorn prend ça comme une pique, mais ne peut pas nier que sa puissance est phénoménale.
— Je viens avec vous alors.
— Hors de question.
— Si je viens !
— Non.
— Si !
— Non.
— Si ! Tu n'es pas mon mari ni mon père. Tu n'as pas d'ordre à me donner.
— C'est mon combat, pas le tien.
— Alors pourquoi tu les emmènes, eux ? Et c'est mon combat aussi. Si ça touche à toi et à Seraphina, c'est mon combat plus que tout !
Le silence règne dans la maison de Salazar. Il souffle un peu et grimace. Arathorn se penche vers sa femme.
— Elle vient de lui avouer qu'elle l'aime là ? J'ai pas rêvé ? chuchote-t-il.
— Je crois bien, oui… Tu en penses quoi, toi, Diablos ? chuchote Erina au diablotin.
— Putain, la taille des nibards.
Erina roule les yeux au ciel, Arathorn évite de rire. Ils regardent comment Salazar va réagir.
— Je refuse que tu viennes. C'est trop dangereux pour toi.
— Je ne suis pas une demoiselle en détresse, Salazar. On a suivi les mêmes formations de combat.
— Non, je répète, c'est non !
— Salazar, une femme déterminée ne change pas d'avis. On perd du temps là, dit Erina.
— J'adore cette femme. Elle est perspicace, dit Elettra.
— Pff, bien ! Change-toi alors.
En un coup de baguette, Elettra se change en tenue de combat. Une tunique noire aux bordures rouges, le tout en cuir. Ses épaules sont recouvertes, laissant une partie de ses bras visible avant de recouvrir ses coudes et ses avant-bras. Son cou et son buste sont protégés, tout en laissant un décolleté en forme de cœur sur ses gros seins, avant de reprendre possession de son corps. Son ventre et ses jambes sont aussi protégés. Le tout ne forme qu'une seule tenue. Même ses gants y sont reliés. Une cape de sorcière est attachée à son dos.
— Putain, la taille des… dit Diablos avant d'être stoppé par la main d'Erina qui se pose sur sa bouche.
— Quelle calamité, dit-elle avec un sourire gêné.
Elettra fait un tour sur elle-même, toute contente.
— Ça fait un bail que je ne l'avais pas mise ! Elle me va comme un gant !
— Arrête d'être autant enthousiaste.
— Bon, il faudrait peut-être faire les présentations ? dit-elle.
— Je te présente Diablos. C'est mon diablotin. Je l'ai récupéré en Enfer, il est très fidèle. Erina, la Princesse des Elfes, et Arathorn, son mari. Le chef de l'armée des Elfes. Future reine et futur roi du royaume.
Erina se précipite presque sur la sorcière.
— Enchantée, tu es Elettra si j'ai bien compris ? dit-elle avec un sourire disant « Aide-moi ».
— Oui, c'est ça. Je m'appelle Elettra. Enchantée de rencontrer une princesse, lui répond-elle avec un sourire disant « T'inquiète, je garde ton secret ».
En effet, les deux se sont déjà rencontrées il y a quelques jours. Elettra avait compris que l'Elfe avait fait l'amour avec le sorcier (puis Diablos, mais ça, elle ne le sait pas). Elle a bien vite compris que sa visite n'avait rien d'officiel. Arathorn ignore tout de son infortune.
Elle serre la main à ce dernier, puis à Diablos, qui la regarde avec un regard de petit pervers, mais elle ne relève pas vraiment. Salazar vient ensuite vers elle.
— Tu es vraiment sûre de vouloir le faire ?
— Sûre et certaine. Dis-moi, elle n'était pas enceinte la dernière fois ?
— Si, elle a accouché. Les Elfes récupèrent vite. Au fait, c'est la première fois que tu la vois.
— Oui, j'ai compris, ne t'en fais pas.
Salazar fait quelques pas pour se mettre au centre de tout le monde.
— Bon, on va y aller. Soyez prêts. Et n'oubliez pas le plan.
— Quel plan exactement ? demande Elettra.
— Tu verras, c'est un plan très stratégique mis en place par Salazar, dit Arathorn.
— Digne de Salazar, rigole Erina.
— Et du coup, c'est quoi le plan ?
— On les extermine ! dit Salazar en lançant son sort de téléportation.
La seconde qui suit, tout le monde se retrouve perdu au milieu de nulle part. L'endroit est vraiment désert. Elettra, qui ignore où elle se trouve, n'a aucun moyen de deviner. Rien ne laisse penser où ils sont.
En face d'eux, l'entrée d'une grotte. Là où se trouve le QG du géniteur de Salazar, avec ses fanatiques.
— On est où là ? demande la sorcière.
— Nous sommes à… la Terre oubliée, répond la Princesse des Elfes.
— J'ai toujours cru que cette terre était un mythe. Si lointaine de notre époque, répond son mari.
— Et pourtant, nous y sommes, dit Salazar.
— Bon, maintenant qu'on est ici ? On va se battre ? demande Elettra.
— On ne va pas y aller. Ce ne serait pas avantageux pour nous. L'idéal est de les prendre au grand air. On aura l'espace pour se battre convenablement. Pour ça, je te laisse faire, Diablos.
— Yeah man, guette ça ! HEY L'ABRUTI, VIENS LÀ QU'ON TE MONTE EN L'AIR !
— Ça a le mérite d'être clair, dit Erina.
Pas besoin d'attendre plus longtemps, une vingtaine de créatures viennent leur faire face. Cinq Orques qui ont autrefois quitté Narzug, trois Diablotins qui ont quitté l'armée d'Azazel, huit Elfes noirs rescapés de la guerre civile entre les deux camps d'Elfes, deux démons à cornes qui ont fui les enfers.
Et un homme au visage souriant. Il est grand et mince. Ses cheveux sont en arrière, de couleur noire. Il a un air de Salazar. Mais pas comme s'il s'agissait de son père, mais de son frère. Il fait jeune, dans la vingtaine. Il a des oreilles légèrement pointues. Ses yeux sont intégralement noirs. Il porte un costume de la même couleur. Difficile de faire plus cliché pour une créature démoniaque des ténèbres, sorcier de magie noire et Elfe noir.
— Salazar, quel plaisir de te rencontr… !
Il se retrouve propulsé par une droite enflammée. En une seule seconde, Salazar s'est retrouvé en face de lui pour lui donner la plus grosse patate qu'il puisse.
La surprise a gagné le camp ennemi, ce qui donne à Erina l'occasion de les transpercer de flèches. Son mari utilise ses attaques comme point de diversion et se rapproche pour se battre au corps à corps.
Il élimine un Elfe noir et un Orque. Elettra le suit à distance pour envoyer des sorts de flammes et de foudre. Erina la regarde avec un petit sourire en coin. Pour une femme qui a laissé ses compétences pour devenir la bobonne de service de son foyer, elle a de sacrés beaux restes.
Diablos est aussi de la partie, se faufilant parmi les combattants et utilisant son glaive sur tout ce qu'il trouve.
Malgré une supériorité numérique et une grande puissance, cette faction de fanatiques est complètement à la ramasse. Ils se font tuer un à un sans réussir à être une véritable menace.
Il faut dire qu'en face d'eux, se trouvent les deux meilleurs combattants de la plus grande armée de ce monde, avec ce qui doit être l'être vivant le plus puissant de la terre.
Salazar est en train de se battre violemment avec son père. Il a toujours ce sourire provocateur aux lèvres. Il regarde Salazar comme s'il s'agissait de son nouveau jouet. Ses attaques sont vraiment puissantes. Sa maîtrise de la magie noire elfique et de la sorcellerie des ténèbres est vraiment grandiose. Elles dépassent l'entendement. Il arrive à contrer les attaques de Salazar, même ses plus puissantes. Et quand il contre-attaque, il arrive à mettre à terre son fils.
Il en rigole à chaque fois et le regarde avec défi à chaque fois que Salazar se relève. Il n'y a pas de pitié dans son regard, mais une folle envie de finir le travail.
Salazar se redresse une fois de plus, essuyant d'un revers de main le sang qui s'écoule de sa lèvre fendue. Son souffle est court, son corps meurtri, mais ses yeux brillent toujours de cette lueur indomptable. Autour de lui, des éclairs fusent, illuminant brièvement les ténèbres oppressantes du champ de bataille. Le rire de son père résonne encore, froid et cruel, comme un marteau qui frappe l'écho du désespoir.
— Tu tiens encore debout, Salazar ? Impressionnant. Mais combien de temps tiendras-tu avant que je ne te réduise à néant ? Raille son père, levant une main dont les doigts noircis exsudent une énergie démoniaque.
D'un mouvement vif, il lance une salve de lames d'ombre, si rapides et tranchantes qu'elles sifflent dans l'air. Salazar esquive de justesse, sentant leur énergie maléfique frôler sa peau. Il contre-attaque aussitôt, levant son épée qui s'enflamme dans un rugissement. La lame fend l'air, projetant un torrent de flammes infernales. Mais son père n'est pas décontenancé. Avec une nonchalance terrifiante, il tend son bras, absorbant les flammes dans un vortex d'ombre qu'il tord en une explosion de projectiles magiques.
Les éclats frappent Salazar de plein fouet, le projetant violemment contre une paroi de roche. Le choc résonne, soulevant un nuage de poussière. Pendant un instant, tout semble s'arrêter. Mais dans un grondement, Salazar émerge des débris, entouré d'un halo d'électricité et de magie pure.
Il pointe son épée vers son père, et soudain, le ciel s'ouvre. Des éclairs se déversent en une cascade aveuglante, fusionnant avec sa lame. D'un bond, il charge, la vitesse de sa frappe laissant une traînée lumineuse derrière lui.
Son père esquive habilement, mais Salazar a anticipé. Avec une rotation fluide, il propulse un orbe d'eau enchantée, qui éclate en une pluie d'aiguilles de glace acérées. Cette fois, son père ne les évite pas toutes. Une fine entaille se dessine sur son bras.
Le sourire narquois de son père s'efface brièvement, remplacé par un regard plus sérieux.
l élève ses mains, et les ténèbres autour d'eux se contractent avant d'exploser en une vague de magie pure qui balaie tout sur son passage. Salazar tente de résister, plantant son épée dans le sol pour se stabiliser, mais la puissance est écrasante.
Alors qu'il semble sur le point de céder, une lueur étrange s'illumine dans ses yeux. Il murmure une incantation ancienne, ses mots résonnant avec une énergie qui semble venir d'un autre monde. La terre se fissure sous ses pieds, et une colonne de lumière noire, teintée de reflets argentés, jaillit autour de lui.
— Si tu veux mes pouvoirs, père, alors viens les chercher ! Déclare-t-il, sa voix chargée d'une force surnaturelle.
Le duel prend une tournure encore plus intense. Des sphères de ténèbres et de lumière s'affrontent, le sol tremble sous l'impact de leurs coups, et l'air se remplit de l'odeur âcre de la magie brute. Salazar, poussé à ses limites, sent son pouvoir fusionner avec une force qu'il n'avait jamais explorée. Mais son père, implacable, semble lui aussi dévoiler une part de son véritable potentiel.
Les deux sorciers-elfes, père et fils, se heurtent encore et encore, transformant le champ de bataille en un vortex chaotique de destruction. L'issue reste incertaine, mais une chose est sûre : ce combat est loin d'être terminé.
De leur côté, le groupe finit le travail en massacrant l'armée fanatique du père de Salazar. Erina s'est jointe à son mari pour le soutenir dans des combats corps à corps. Elle s'est fait surprendre par un Démon à cornes qui lui a tiré la queue-de-cheval par-derrière, alors qu'elle s'apprêtait à achever une Orque. Elle reçoit un coup de coude dans la mâchoire qui la propulse à terre. Le Démon garde ses cheveux dans sa main et les tire pour la faire se mettre à genoux, il prend son épée et la regarde avec haine. Il donne un coup d'épé si violent qu'il fracasse la protection d'Erina, qui tombe en cascade sur le sol. Erina est dorénavant à moitié nue devant son adversaire, qui se lèche les babines en regardant sa grosse et lourde paire de seins qui remue encore un peu de contact de l'épée contre son buste autrefois protégé. L'humiliation est totale pour la future Reine des Elfes !
Erina est à moitié inconsciente, sa mâchoire brisée et son corps meurtri, mais sa volonté de se battre ne faiblit pas. Le Démon à cornes, profite toujours de son état de faiblesse pour continuer de la saisire par les cheveux, tirant encore brutalement sur sa queue-de-cheval. Un sourire malicieux se dessine sur son visage alors qu'il la maintient au sol. Il veut lui faire sentir la puissance de sa domination, pensant que son adversaire, épuisée, sera facile à abattre. Il  veut tenter de lui trancher la gorge.
Elettra voit cela de loin et commence à courir pour sauver la future Reine des Elfes, mais elle ne pourra rien faire. Erina, qui avait pourtant les yeux révulsés, la bouche haletante et crachant du sang, a réussi à récupérer ses esprits et a fait un signe de ses deux mains. Un sortilège qui a fait sortir un pilier du sol qui a tranché en deux le bras Démon à cornes. Malheureusement pas assez forte, elle n'a pas pu viser le corps et le tuer d'un coup. 
— Pourriture, il n'y a que mon mari qui a le droit de me tirer les cheveux, dit-elle.
Erina crache du sang, sa tête tournée vers le sol, mais dans ses yeux brille une lueur de défi. Elle ne se laissera pas faire.
D'un mouvement fulgurant, Erina, avec une force inouïe, repousse le Démon, utilisant toute l'énergie qu'elle a en elle. Ses mains tremblent encore de l'effort, mais sa rage la propulse à se redresser. Sa poitrine, bien que laissée libre de tout vêtement après l'attaque, n'est pas ce qui occupe ses pensées. Ce qui compte, c'est la bataille à venir.
D'un cri de défi, Erina se précipite vers le Démon avec une agilité et une vitesse impressionnantes. Elle a dégainé son sabre de la confrérie et la douleur qu'elle ressent n'est rien comparée à la fureur qui brûle dans ses veines. Elle esquive ses attaques avec une précision inouïe, se glissant autour de lui, sa présence imposante, ses gestes puissants. Le Démon tente de la frapper, mais il ne fait que rencontrer l'acier de sa détermination .
Ses attaques sont une danse de puissance pure et de grâce. Erina, seins nus et visiblement indifférente à l'inconfort, se bat avec une confiance absolue. Malgré une opulente poitrine qui ballotte à chaque mouvement de manière effronté, elle se bat avec courage et maitrise !Chaque coup qu'elle porte est une explosion de volonté, chaque mouvement une déclaration de sa résilience.
Le Démon, pris de court par sa bravoure et sa rapidité, tente de riposter, mais Erina le cloue au sol d'un coup décisif. Avec un dernier geste brutal, elle transperce son cœur, le regardant s'effondrer dans une mare de sang.
Elettra est impressionnée par cette maîtrise. Elle se joint à elle pour continuer le combat, avec Diablos et Arathorn qui exécutent les derniers Elfes noirs. Elle en profite aussi pour lancer un petit sort à l'Elfe pour redonner de la pudeur à sa tenue.
— Merci sorcière !
— Avec plaisir Princesse !
Elles combattent côte à côte les dernièrs ennemis tandis que l'Orque qui a évité de peu de mourir de la main d'Erina n'échappe pas à la sentence avec Diablos qui enfonce son glaive dans son crâne.
Il n'y a plus aucun ennemi sur le terrain, hormis le père de Salazar.
— On devrait aller l'aider, dit héroïquement Arathorn.
— Non, on n'est clairement pas de taille contre lui, dit Erina.
— Il est clairement en difficulté. On ne peut pas le laisser comme ça, dit Elettra.
— J'ai combattu auprès de Salazar. Durant notre guerre, on a combattu quasiment la totalité en équipe. Je peux te garantir qu'il n'a encore rien fait, dit Erina.
— Comment ça ?
— Il est juste en mode normal là, rigole Arathorn.
— Il va bientôt déchaîner sa puissance.
— Même s'il n'est pas à 100 %, ses attaques sont déjà très puissantes. Il se fait quand même écraser. Qui te dit qu'avec tous ses pouvoirs, ça va changer ?
— Salazar est le plus grand homme de cette terre. Aucun être vivant ne peut égaler sa puissance. Je peux vous le garantir, répond Erina.
Erina regarde Salazar se battre. Avec son sang qui coule de sa bouche le long de son menton, de son cou, qui roule sur l'arrondi de son sein droit avant de se perdre dans le creux de sa poitrine ; elle ne semble pas prête à reprendre du service. Elle le sait, son combat est terminé et dès que Salazar aura fini le sien, tout sera terminé.
— J'aime ta puissance, mon fils. Ta mère a fait du bon travail.
— Tu penses vraiment avoir une chance de me voler mes pouvoirs ? Tu es sacrément aveuglé par tes rêves.
— Laisse-moi t'expliquer quelque chose. Je suis sur cette terre depuis si longtemps. J'ai connu les Dragons, l'époque des Elfes noirs, le début des sorciers. Je suis le Sorcier originel.
— Tout ça pour devoir dépendre d'un fils. Tu n'as pas été capable d'acquérir toi-même ces pouvoirs.
— Lorsqu'on a autant de sang mélangé dans ses veines, c'est bien plus complexe que ça. J'ai dû traverser les époques en cherchant la femme qui pourrait mettre au monde mon digne héritier. Une fois par décennie, il y en avait une capable de le faire. Mais le résultat était si pathétique… Jusqu'à ce que je rencontre Seraphina. Enfin, une de mes créations peut m'apporter ce dont pourquoi je l'ai créée.
— La seule chose que je comprends, c'est que tu es bien plus faible que tu veux l'admettre. Ce sont mes pouvoirs inhumains qui t'intéressent tant ? Eh bien, avant que tu ne me les prennes, laisse-moi t'en faire la démonstration !
Salazar réalise alors ce qu'il n'a encore jamais fait. S'il a déjà utilisé son Exsolutio Suprema de Feu et de Ténèbres, il vient de les utiliser en même temps. Toute la partie gauche de son corps est prise de flammes et de lave tandis que la partie droite est dominée par les ténèbres.
Un de ses yeux possède une flamme qui en sort tandis que l'autre a de la fumée noire qui s'en échappe. Un visage d'une extrême cruauté, avec une chevelure mi-enflammée, mi-fumée noire.
— Qu'est-ce que… comment tu peux dominer ces deux puissances ?
— Le jeu… est terminé !
La seconde d'après, Salazar lance son sort le plus puissant de chacune de ses transformations, combiné entre elles. Son géniteur n'a aucun moyen de se défendre, de contre-attaquer ou de l'esquiver.
Il finit tout simplement par exploser.
***
— Ça va Salazar ?
— Oui, ça va. Tu as bien combattu aujourd'hui
Salazar est seul dans son salon avec Elettra. Leurs amis Elfes sont rentrés dans leur royaume. Diablos est parti dormir, crevé de cette journée. Quant à la sorcière, elle devrait elle aussi partir, pour s'occuper de ses deux enfants et de son mari. Retourner à sa vie pas très intéressante.
— Tu doutais de moi ? rigole-t-elle.
— Ça fait bien longtemps que tu ne fais plus rien.
— C'est vrai. Ça m'a fait du bien de reprendre l'aventure. Mon dernier combat remonte à après l'Université. Quand j'étais au Ministère.
— Ton fameux rêve de diriger l'Armée magique.
— C'est si lointain… Comme si toute une vie s'était écoulée.
— Tu devrais rentrer chez toi maintenant…
— Oui, je devrais…
Elettra, debout devant Salazar assis sur son canapé, fait descendre la fermeture éclair de sa tenue de combat en cuir noir. Elle a ses deux gros seins nus, et son ventre plat dévoilé. La scène est très érotique.
 
Salazar sent son sexe devenir aussi dur qu'une baguette magique.
Elettra retire son unique vêtement, qui l'habillait de haut en bas, pour se retrouver complètement nue, dévoilant sa petite chatte rasée à Salazar qui salive déjà en voyant ses grandes lèvres entrouvertes.
 
Elle se rapproche de Salazar et vient toucher son entre-jambes. Elle tâte son sexe avant de déboutonner son pantalon et d'extraire le monstre. Elle l'enjambe en léchant sa main, pour humidifier son gland. Puis, elle le place entre ses lèvres de chatte pour s'empaler sur sa grosse queue et être pénétrée pour la première fois de sa vie par Salazar, en lançant un très langoureux ‘Ouhhh…' de plaisir.
 
Salazar pose ses mains sur ses deux fesses rebondies et fermes, et intensifie ses mouvements sur sa queue. Elle se déhanche sur lui avec beaucoup de désirs et de plaisir, en se mettant à couiner pendant que Salazar savoure cette magnifique cavalière, en léchant ses gros nichons qui ballottent sous ses yeux.
— Hann ! Aaahh ! Oooooh OUIIIIii ! Hann! chante-t-elle.
Elle pose son front contre celui de son amant, puis l'embrasse avec passion. Jamais elle n'a embrassé Xandar comme ça. Embrasser Salazar lui donne presque autant de plaisir que son gros sexe qui coulisse en elle.
 
Salazar se relève et porte Elettra dans ses bras, sa queue toujours bien plantée dans sa chatte et marche vers sa chambre. Il ferme la porte avec sa magie et dépose délicatement Elettra sur le lit, en plein milieu. Ses deux jambes sont bien écartées par ses mains posées sur ses chevilles. Il enfonce son sexe en elle au maximum, la faisant gémir, le teint rouge et les yeux révulsés. Puis il fait le mouvement inverse, faisant sourire de manière béate son amante. Il la pénètre comme cela, avec douceur de longues minutes avant de devenir trop excité pour garder cette cadence.
Il s'allonge sur elle, passe ses mains sous ses avant-bras, pour passer sous son dos et permettre a ses mains de remonter sur ses épaules. Il a un point d'ancrage sur Elettra. Son bassin se relève, il cambre ses fesses afin d'avoir le dos bien droit. Et là, il se met à donner des coups de bites super rapides dans le sexe de la sorcière.
Ses deux couilles viennent s'exploser contre le fessier d'Elettra, faisant résonner des ‘Ploc, plac !', accompagné de ‘Flocs, flocs' du vagin trempé et dégoulinant de jus de la baisée. Sa grosse poitrine est comprimée contre son torse. Elettra a remonté ses bras autour de son dos, replié ses jambes autour de sa taille, bloqué sa tête contre son épaule.
— HANNN ! AHHH ! OHHHH ! UGGGHHHHH ! OUIIIIIIIIIIIII !
— ARRGHHHHH !
L'orgasme fou que reçoit Elettra est maximisé par l'éjaculation puissante qu'elle reçoit en elle. L'explosion de leurs deux sexes est si jouissive que ça lui en fait perdre la tête, la notion du temps…
 
Elle suffoque de longues minutes, n'arrivant pas à reprendre ses esprits. Son teint est rouge, elle est toute transpirante. Elle continue de câliner Salazar en le caressant de partout avant de lui dire.
— Oh… Oh… Salazar… Je t'aime…
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 19 · Arc v (4/4)
Dans un monde où la magie et les passions s'entremêlent, Salazar et Elettra se retrouvent enlacés après une nuit partagée, incapables de se quitter. Entre eux, le désir est aussi puissant que le sentiment qui les unit — un sentiment que les mots peinent à contenir. Mais quand Elettra repart vers sa vie d'avant, une menace bien réelle rode dans l'ombre. Jusqu'où Salazar est-il prêt à aller pour celle qu'il ne peut pas effacer de ses pensées ?
15 minutes
3.2k
166
6
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer le commentaire
Photo de profil de Frederyc
Frederyc
10 décembre 2024 à 21:58
Superbe passage !
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ opdqnbj2 Elea, sa bouche et ses cheveux XSTORY
Elea, sa bouche et ses cheveux
Chapitre 5
Par opdqnbj2
10
1
3.1k
Hétéro
✦ Quinto93 Joséphine et les Génies XSTORY
Joséphine et les Génies
Chapitre 6
Par Quinto93
106
0
8.1k
Hétéro
✦ Loco2016 L'ordre du chaos : saison 2 XSTORY
L'ordre du chaos : saison 2
Chapitre 6
Par Loco2016
89
7
3.3k
Hétéro
✦ virtual-gameuze Le Baron de l'Enfer XSTORY
Le Baron de l'Enfer
Chapitre unique
Par
59
0
3.6k
Hétéro
✦ Loco2016 L'ordre du chaos XSTORY
L'ordre du chaos
Chapitre 4
Par Loco2016
144
5
5.7k
Hétéro
✦ Kuro Wolfy Nouvelles d'Excitia XSTORY
Nouvelles d'Excitia
Chapitre unique
Par Kuro Wolfy
7
2
3.4k
Hétéro
✦ Pulsar05 Les Chroniques de l'Ether XSTORY
Les Chroniques de l'Ether
Chapitre 24
Par
4
5
727
Hétéro
✦ Quinto93 Un fantôme dans le grenier XSTORY
Un fantôme dans le grenier
Chapitre 5
Par Quinto93
217
6
8.8k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio