Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les périples d'un sorcier — Chapitre 20 · Arc VI (1/1)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les périples d'un sorcier
Chapitre 20 · Arc VI (1/1)
Dans un grand lit, deux femmes sont allongées. Elles sont toutes les deux intégralement nues, avec un drap de soie les recouvrant, à partir de leurs très grosses poitrines.
La première est blanche avec une peau bronzée. Elle a une longue chevelure noire avec une frange. Ses yeux sont d'un rouge somptueux. La seconde qui l'accompagne est d'une pâleur folle, avec sa chevelure blonde et ses yeux azur. Ses longues oreilles pointues trahissent le fait qu'elle soit une Elfe.
Les deux restent là, sans bouger, à se reposer. La sueur sur leur corps laisse peu de doute sur l'activité qu'elles viennent d'avoir. Leur souffle est toujours un peu agité, se calmant petit à petit.
— Tu avais déjà fait ça avant?
— Non. Et toi?
— Non…
— Non. Et toi?
— Non…
C'est l'Elfe qui a parlé la première, brisant ce silence lourd.
— C'est gênant, un peu, reprend-elle.
— Oui, assez.
…
…
— Franchement, ça allait.
— Oui, ce n'était pas dégoûtant… Et puis, tu as très bon goût. C'était agréable. Je n'aurais pas cru.
— Oui, nous avons des cyprines très sucrées, nous, les Elfes. Mais la tienne aussi était pas mal.
— Merci.
— Oui, assez.
…
…
— Franchement, ça allait.
— Oui, ce n'était pas dégoûtant… Et puis, tu as très bon goût. C'était agréable. Je n'aurais pas cru.
— Oui, nous avons des cyprines très sucrées, nous, les Elfes. Mais la tienne aussi était pas mal.
— Merci.
Un nouveau silence se dresse avant que l'Elfe ne le rompe de nouveau.
— Tu as de la chance. J'aurais voulu qu'il soit mon mari.
— Ah oui?
— Je lui ai proposé, mais il a refusé. Il savait que je devais avoir un mari de mon espèce.
— Tu l'aimais?
— Non, c'était pour pouvoir être moi-même. Il n'y a qu'avec lui que je peux être une… comment dire…
— Salope?
— Oui, voilà… Je pense qu'on peut se dire les termes. Nous ne sommes pas à ça près.
— En effet… Je te comprends.
— Et toi, tu l'aimes, par contre.
— Oui, de tout mon cœur.
— Comment tu peux accepter ça?
— Parce que je l'aime.
— Ah oui?
— Je lui ai proposé, mais il a refusé. Il savait que je devais avoir un mari de mon espèce.
— Tu l'aimais?
— Non, c'était pour pouvoir être moi-même. Il n'y a qu'avec lui que je peux être une… comment dire…
— Salope?
— Oui, voilà… Je pense qu'on peut se dire les termes. Nous ne sommes pas à ça près.
— En effet… Je te comprends.
— Et toi, tu l'aimes, par contre.
— Oui, de tout mon cœur.
— Comment tu peux accepter ça?
— Parce que je l'aime.
Lorsqu'elles se parlent, elles ne se regardent même pas, rendant leur échange très distant malgré leur proximité dans ce lit, et leur nudité qui leur rappelle pourquoi elles sont là.
— Dis-moi, tu as déjà couché avec le diablotin?
— Non, jamais.
— Tu ne veux que lui?
— Oui. Mais des fois, je le suce pendant que mon mari me prend. Et il a le droit de me lécher les seins autant qu'il veut.
— Je vois.
— Mais il est nul au sexe. Je pense qu'il l'a compris. Il se contente des choses simples.
— Oui, j'avais remarqué.
— Tu as déjà fait l'amour avec lui, toi?
— Oui, et c'était lamentable à chaque fois.
— Il est surtout très voyeur.
— Oui, il prend plus de plaisir en nous voyant baiser que de nous baiser lui-même.
— Non, jamais.
— Tu ne veux que lui?
— Oui. Mais des fois, je le suce pendant que mon mari me prend. Et il a le droit de me lécher les seins autant qu'il veut.
— Je vois.
— Mais il est nul au sexe. Je pense qu'il l'a compris. Il se contente des choses simples.
— Oui, j'avais remarqué.
— Tu as déjà fait l'amour avec lui, toi?
— Oui, et c'était lamentable à chaque fois.
— Il est surtout très voyeur.
— Oui, il prend plus de plaisir en nous voyant baiser que de nous baiser lui-même.
Un nouveau silence règne entre elles.
— On va faire ça souvent, dit la sorcière.
— Oui, je pense. Ton mari est très pervers. Et on ne peut pas nier que nous aussi.
— Oui, c'est sûr.
— Oui, je pense. Ton mari est très pervers. Et on ne peut pas nier que nous aussi.
— Oui, c'est sûr.
Un petit rire est échangé par les deux femmes, le premier.
— En tout cas, elle prend cher à côté.
— Oui. Dis-moi, je crie autant qu'elle quand il me prend?
— Oui. Et moi?
— Aussi.
— C'est vraiment un dieu du sexe.
— Le seul et l'unique.
— Oui. Dis-moi, je crie autant qu'elle quand il me prend?
— Oui. Et moi?
— Aussi.
— C'est vraiment un dieu du sexe.
— Le seul et l'unique.
Dans la pièce d'à côté
Salazar est en train de démonter en levrette une jeune femme, en lui tirant les cheveux comme un salopard. Il claque même son fessier rebondi. La magnifique femme qui se fait baiser à fond hurle son bonheur.
Ses membres tremblent de jouissance, ses petits seins dansent la gigue sur son buste, sa chatte expulse des jets de mouille à tout-va.
Elle finit toujours submergée de jouissance et d'amour quand elle se fait prendre par Salazar : la Regina Vanina.
Elle finit toujours submergée de jouissance et d'amour quand elle se fait prendre par Salazar : la Regina Vanina.
Il la repose sur le matelas et elle se tourne d'elle-même pour s'allonger sur le dos. Ses fesses posées sur une bonne flaque de cyprine, ses jambes sont écartées en grand et elle remonte ses bras pour que ses petites mains se tiennent aux barreaux du lit. C'est une invitation, sans avoir besoin de parler, à continuer de la baiser.
Salazar pose sa queue à l'entrée de sa chatte et s'enfonce en elle avec un grand plaisir. Il prend ses deux jambes et les resserre avant de les replier sur elle-même. La Regina Vanina sent directement la différence.
— Ouhh…
Sa chatte est comme distendue par la bite qui la pénètre. Il remonte encore un peu plus ses jambes, faisant lever son fessier du matelas. Vanina sait ce que ça signifie : elle va se faire marteler. Elle ferme les yeux et sourit, attendant ses coups de bite avec impatience. Il fait valser son bassin avec une telle aisance, la vitesse d'exécution est parfaite, la limant à fond.
Ses couilles viennent frapper son fessier en rebondissant dessus. Avec l'angle de pénétration, il baise toute sa chatte en pouvant titiller au passage son point G. Tellement il la baise fort, et tellement elle mouille, des flocs, flocs bien obscènes se font entendre.
— Ahhhhh! OOhhhhh! Hannnn! Ahhhhhh! Ahhhhh!
La Regina est en furie, elle hurle son plaisir fou avec une telle puissance qu'elle va s'en casser la voix si elle continue. Mais c'est plus fort qu'elle. Elle dodeline sa tête de droite à gauche, son front suant à grosses gouttes. Elle est vraiment à bout, son visage virant au cramoisi, et des grosses veines se forment sur son cou.
Salazar décide de baisser le tempo. Elle ne pourra pas encaisser autant dans la durée. Alors, sans quitter son antre, il vient se faufiler avec elle pour continuer en cuillère. Il caresse ses petits seins en limant avec douceur sa chatte, et il en profite aussi pour la faire couiner grâce à ses doigts sur son clitoris.
Elle tourne la tête vers lui et l'embrasse goulûment et passionnément. Il la fait jouir encore une fois, mais pas un orgasme de grosse baise. Un orgasme de sexe entre amoureux. Elle tremble doucement en gémissant et révulse ses jolis yeux quand elle sent son utérus se faire remplir par la sauce du sorcier.
— Humm… bébé… C'est trop bon…
— Tu es toujours aussi bandante, ma Regina d'amour.
— Je t'aime, mon sorcier… Je veux rester avec toi… Baise-moi encore…
— Allons, Regina, tu as un peuple à diriger. Je te refais venir la semaine prochaine.
— Quand tu veux. Dès que tu as envie, tu me fais venir. Je veux tout le temps le faire, moi…
La Regina reprend petit à petit ses esprits, en livrant tous ses sentiments comme à chaque fois.
— Allez, à la prochaine ma belle.
— À la prochaine, mon sorcier…
— Tu es toujours aussi bandante, ma Regina d'amour.
— Je t'aime, mon sorcier… Je veux rester avec toi… Baise-moi encore…
— Allons, Regina, tu as un peuple à diriger. Je te refais venir la semaine prochaine.
— Quand tu veux. Dès que tu as envie, tu me fais venir. Je veux tout le temps le faire, moi…
La Regina reprend petit à petit ses esprits, en livrant tous ses sentiments comme à chaque fois.
— Allez, à la prochaine ma belle.
— À la prochaine, mon sorcier…
La seconde qui suit, le claquement de doigts de Salazar la fait disparaître du lit défait, taché de traces de foutre, de cyprine et de transpiration. Un sourire satisfait s'affiche sur le visage du sorcier avant qu'il ne se rende dans la pièce d'à côté.
Retour dans la chambre
— Pourquoi tu ne veux pas la baiser avec nous? demande Erina.
— Vanina est particulière. Très pudique. Elle n'est pas salope comme vous.
— Et puis elle veut te voler! dit Elettra.
— Ne dis pas ça, ma chérie. Oui, elle est amoureuse de moi, mais elle sait bien qu'elle ne peut pas être mariée dans son royaume.
— Et ça t'arrange bien ça, tu peux la baiser autant que tu veux sans l'avoir à tes trousses pour devenir ta femme, dit Erina.
— Exactement!
— Bon, on y retourne? demande Elettra.
— Patience, je dois aller mettre un tarif à la folle à la cave.
— Rhooo, t'es chiant, boude Elettra.
— Vanina est particulière. Très pudique. Elle n'est pas salope comme vous.
— Et puis elle veut te voler! dit Elettra.
— Ne dis pas ça, ma chérie. Oui, elle est amoureuse de moi, mais elle sait bien qu'elle ne peut pas être mariée dans son royaume.
— Et ça t'arrange bien ça, tu peux la baiser autant que tu veux sans l'avoir à tes trousses pour devenir ta femme, dit Erina.
— Exactement!
— Bon, on y retourne? demande Elettra.
— Patience, je dois aller mettre un tarif à la folle à la cave.
— Rhooo, t'es chiant, boude Elettra.
Salazar lui fait un petit bisou, puis laisse les deux femmes ensemble.
— La folle à la cave? demande Erina.
— Oui, la plus grande criminelle du monde sorcier. Il l'a déjà baisée quand il était en prison. Ils ont fait exprès de les mettre ensemble car elle tuait tous ses co-détenus.
— Sauf cette fois-ci.
— Il l'a tellement démontée que maintenant, elle n'a plus du tout envie de tuer des gens, mais de se faire baiser par mon mari!
— Mais ce n'est pas dangereux pour vos enfants?
— Non, elle ne peut pas sortir. Salazar est vraiment le plus puissant de tous. Et puis, il lui a retourné le cerveau.
— Oui, la plus grande criminelle du monde sorcier. Il l'a déjà baisée quand il était en prison. Ils ont fait exprès de les mettre ensemble car elle tuait tous ses co-détenus.
— Sauf cette fois-ci.
— Il l'a tellement démontée que maintenant, elle n'a plus du tout envie de tuer des gens, mais de se faire baiser par mon mari!
— Mais ce n'est pas dangereux pour vos enfants?
— Non, elle ne peut pas sortir. Salazar est vraiment le plus puissant de tous. Et puis, il lui a retourné le cerveau.
Dans la cave
— Blorp, gloups, blorrrp, glogloglgo !
Abondanza est à quatre pattes sur son lit, en train de se faire baiser la bouche par une bite déjà raide malgré ses baisses précédentes.
Il se tient à ses cheveux et s'enfonce avec joie dans une bouche humide et grande ouverte. Il lui fait des gorges profondes avec rage, s'excitant de son regard rouge rempli de désirs fous.
Il se tient à ses cheveux et s'enfonce avec joie dans une bouche humide et grande ouverte. Il lui fait des gorges profondes avec rage, s'excitant de son regard rouge rempli de désirs fous.
— J'adore ta bouche de chienne!
— GloGlo, blooorrrppss!
— GloGlo, blooorrrppss!
Il se retire et elle se retourne, toujours à quatre pattes, pour lui présenter son cul. D'elle-même, la plus puissante et dangereuse criminelle du monde sorcier lui présente sa croupe, en cambrant. Elle se baisse pour plaquer ses gros seins sur le lit et poser sa tête. Elle met ses mains dans le dos. Il la baise comme ça, tenant ses poignets avec sa main droite, lui donnant de bonnes grosses fessées de son autre main et enfonçant avec force sa grosse bite dans sa chatte.
Il l'écoute gémir à grand coup de "Ah!", "Oh!" et "Oui!", et lui donne des coups de bite encore plus puissants. Il la baise avec force pour nourrir son désir de grosse folle. Elle, qui avait le plaisir du sang, devait tuer tout le temps. Maintenant, la bite de Salazar l'a rendue folle de cul à la place. Il n'y a plus que la baise qui remplit son esprit.
Après l'avoir démontée en levrette, il la retourne pour la prendre debout. Il la porte et lui donne de bons coups de bite pendant qu'elle s'accroche à lui. Ses gros seins tressautent contre son torse, et ses couilles lui tapent le cul.
Il adore baiser des femmes comme ça. Il montre toute sa puissance, capable de baiser tout en portant au moins cinquante kilos, avec un bon rythme et une bonne précision.
Il voit Abondanza perdre pied. Ses yeux s'ouvrent et se ferment à moitié, ses jambes tremblent contre les hanches du sorcier, et sa tête dodeline devant lui. Elle finit par se coller à lui, posant sa tête sur son épaule et plaquant sa poitrine contre ses pectoraux. Elle lance un cri rauque quand sa chatte est prise d'un orgasme. Les contractions sont violentes et obligent Salazar à se retirer, poser son amante par terre et venir cracher de gros jets de sperme sur son visage imprégné de luxure.
Retour dans la chambre
Les deux femmes sont assises en tailleur dans le lit, toujours nues.
— 15 Gobelins, sérieux?
— Ouais, c'était un vrai carnage, rigole Erina.
— Tu devais avoir la tête partout.
— J'avais trois bites en bouche, deux devant et deux derrière. Et ils demandaient constamment leur tour. En vrai, c'était le carnage.
— J'imagine, ah ah ah!
— Et toi, c'est quoi le plus hard que tu as fait?
— Un jour, Salazar s'est cloné. Ils m'ont prise à deux en double pénétration. Après, il a fait sortir un troisième lui. Il me baisait la bouche. Salazar était tellement fou qu'il a fait sortir un quatrième lui pour me prendre en triple pendant que j'étais en gorge profonde. C'était vraiment hardcore.
— Ah oui, il n'y va pas de main morte. Tu as réussi à encaisser?
— Pas vraiment. Mais il connaît mes limites et il a toujours des sorts pour me remettre sur pieds.
— Ouais, c'était un vrai carnage, rigole Erina.
— Tu devais avoir la tête partout.
— J'avais trois bites en bouche, deux devant et deux derrière. Et ils demandaient constamment leur tour. En vrai, c'était le carnage.
— J'imagine, ah ah ah!
— Et toi, c'est quoi le plus hard que tu as fait?
— Un jour, Salazar s'est cloné. Ils m'ont prise à deux en double pénétration. Après, il a fait sortir un troisième lui. Il me baisait la bouche. Salazar était tellement fou qu'il a fait sortir un quatrième lui pour me prendre en triple pendant que j'étais en gorge profonde. C'était vraiment hardcore.
— Ah oui, il n'y va pas de main morte. Tu as réussi à encaisser?
— Pas vraiment. Mais il connaît mes limites et il a toujours des sorts pour me remettre sur pieds.
Salazar rentre dans la chambre.
— Enfin notre tour? demande sa femme.
— Je t'en supplie, dis oui! ajoute Erina.
— Oui, les filles, c'est à vous!
— Je t'en supplie, dis oui! ajoute Erina.
— Oui, les filles, c'est à vous!
Les deux femmes lèvent les mains au ciel, criant presque hourra! Elles attrapent Salazar par les bras, chacune prenant un côté, et le tirent vers le lit. Il vient s'y allonger pendant qu'elles se placent de chaque côté de lui. Sa bite en main, elles commencent à lui donner des léchouilles, leurs langues se touchant parfois. Elles finissent par s'embrasser avec la bite entre leurs baisers, achevant de donner une érection complète à sa queue.
Elettra lui pompe le gland pendant qu'Erina lui lèche les couilles. Elles alternent régulièrement avant de lécher le gland ensemble tout en lustrant le fourreau de la queue. Salazar est aux anges, savourant cette double pipe.
Elettra vient ensuite s'empaler sur lui, soufflant de plaisir d'être remplie. Erina, elle, enjambe le visage du sorcier pour lui donner son vagin à lécher. Les deux remuent sur le corps viril et musclé de l'homme, gémissant de plaisir en stéréo.
Erina se baisse pour prendre dans sa main un sein d'Elettra et commence à le lécher, aspirant le mamelon, ce qui fait révulser les yeux de la sorcière. Puis elles s'embrassent farouchement.
Aucune des deux n'est lesbienne, bien au contraire, mais leur excitation est si folle que la perversité de leur amant commun a déteint sur elles. Elles se galochent donc comme des salopes en rut, l'une se faisant baiser, l'autre se faisant lécher.
Salazar, curieux, finit par comprendre pourquoi il n'entend plus leurs cris. Dès qu'il réalise, sa bite se raidit encore plus, faisant crier Elettra de bonheur.
— Elettra, ça te dit un plan à quatre?
— Oh oui! J'adore cette idée!
— Attendez, les filles, vous pensez à ça ? demande Salazar.
— OUI! crient-elles en stéréo.
— Oh oui! J'adore cette idée!
— Attendez, les filles, vous pensez à ça ? demande Salazar.
— OUI! crient-elles en stéréo.
Salazar rigole, puis se lève. Il ferme les yeux et lance son sort Clonatio. Un second Salazar apparaît à côté de lui.
— On les démonte, mon pote.
— Oh ouais! répond le clone.
— Oh ouais! répond le clone.
La seconde suivante, Elettra et Erina se font baiser en levrette, l'une en face de l'autre. Le vrai Salazar lime la chatte de sa femme, tandis que le clone pistonne le sexe de l'Elfe.
Leurs deux énormes poitrines remuent vigoureusement sur leur buste, donnant un spectacle super excitant à leur baiseurs.
Ils n'hésitent pas à venir leur claquer les fesses en accentuant leur coups de bite. Elles adorent ça et gémissent beaucoup leurs plaisir sexuelles, venant même s'embrasser tendrement pendant que leur chatte jouissent ensemble, au même moment.
Ils n'hésitent pas à venir leur claquer les fesses en accentuant leur coups de bite. Elles adorent ça et gémissent beaucoup leurs plaisir sexuelles, venant même s'embrasser tendrement pendant que leur chatte jouissent ensemble, au même moment.
Puis, les deux Salazar viennent saisir les cheveux de leur dame pour leur tirer avec virilité et les baiser encore plus fort. Elles enchaînent un second orgasme qui les rendent presque sans voix. Le fait de les baiser aussi intensément alors que leur jouissance ne s'est pas terminé a fait déclenché un second vraiment dévastateur. Les deux femmes ne peuvent même plus tenir debout et dès que leur cheveux sont lâché, leur corps s'écroulent sur le sol.
Le clone ne peut pas tenir la distance et jouit dans l'utérus de la Reine des Elfes, alors que Salazar se retire sans avoir lancer la sauce. Il renvoit son Clone va finir de s'occuper d'elles seule.
Il prend Erina et la pose sur Elettra. Leur deux paires de seins sont collé l'une à l'autre. D'elle-même, elles viennent s'embrasser. Il va alors baiser sa femme en missionnaire et baiser Erina en levrette, alternant les coups de bites. Quelques va et viens en bas, puis quelques va et viens en haut. Il change régulièrement de chatte, les faisant gémir a tour de rôle. Il se retire dès qu'il sent qu'elle peuvent partir de nouveau.
— Hann.. Hann… HAnnn Oh oui ! Gémit Elettra
— ahhhh! Ouiiii! Hannnn! Ahhh! Gémit Erina.
— Continue mon amouuuuur ! Hannn.
— Encoooore ! Hannn ! Je vais jouiiiiiir !
— Hannn, ouiiiiii, moi aussiiiii !
— ahhhh! Ouiiii! Hannnn! Ahhh! Gémit Erina.
— Continue mon amouuuuur ! Hannn.
— Encoooore ! Hannn ! Je vais jouiiiiiir !
— Hannn, ouiiiiii, moi aussiiiii !
Il fait jouir l'Elfe avant de faire venir la Sorcière et sentir sa baguette prête a lancer un ultime sort.
— Arrh, ça vient ! Venez-là !
Elles viennent au bord du lit et regarde un Salazar en trans, avec tous ses muscles congestionné. Il balance la purée. Une dizaine de jet qu'il va envoyer sur le visage, les seins et les bouches de ses deux sublimes créatures, à tour de rôle.
Il souffle un bon coup et recule pour se poser sur un fauteuil, matant ses deux femmes se faire des bisous baveux avec leur bouche pleine de son sperme, puis se lécher mutuellement les seins.
Il souffle un bon coup et recule pour se poser sur un fauteuil, matant ses deux femmes se faire des bisous baveux avec leur bouche pleine de son sperme, puis se lécher mutuellement les seins.
— Bande de salope ! Rigole-t-il.
***
Après le départ d'Erina, Salazar et Elettra rendent visite à Seraphina, la mère de Salazar. Seraphina, qui a retrouvé une vie paisible, garde leurs enfants et celui qu'Elettra a eu avec Salazar, né il y a deux mois.
Ils ne sont pas surpris de découvrir Diablos en train de se branler outrageusement entre les gros seins de Seraphina.
— Non mais Diablos…
— Quoi? T'as vu la taille des nibards aussi?
— Quoi? T'as vu la taille des nibards aussi?
Ils éclatent de rire avant de dîner en famille dans une ambiance chaleureuse.
C'est en voyant sa famille, son harem et ses pouvoirs que Salazar ressent une profonde fierté. Il a gagné.
C'est en voyant sa famille, et en pensant à son Harem, ainsi qu'à tous ses pouvoirs, qu'il ressent une profonde fierté. Celle d'avoir fini le Jeu.
Après ça, ils rentrent chez eux, et couchent les enfants (et le petit Diablotin) avant de se poser dans leur canapé.
C'est en voyant sa famille, son harem et ses pouvoirs que Salazar ressent une profonde fierté. Il a gagné.
C'est en voyant sa famille, et en pensant à son Harem, ainsi qu'à tous ses pouvoirs, qu'il ressent une profonde fierté. Celle d'avoir fini le Jeu.
Après ça, ils rentrent chez eux, et couchent les enfants (et le petit Diablotin) avant de se poser dans leur canapé.
— Ça va mon amour ?
— Ouais, mais j'ai super mal à la queue !
— Tu as éjaculé combien de fois aujourd'hui ?
— Au moins une dizaine je pense. J'ai baisé toute la journée…
— Un rêve devenu réalité, hi hi hi.
— Oh oui. Ton duo avec Erina était tellement chaud en plus, j'en reviens toujours pas !
— Elle est sublime celle Elfe. Je ne savais pas que ça allait être possible, mais je crois bien que tu m'as rendu bi-sexuelle.
— Allelouya
— Ah. ah, idiot !
— Et toi ça va ? je t'ai beaucoup baisé.
— C'est vrai. Une fois au réveil, une autre fois avant l'arrivé de la Reine des Elfes. Tu l'as d'abord baisé seule et après, tu nous a pris a deux. Puis tu t'es tapé Vanina et la folle et tu m'as rebaisé avec Erina. 4 fois pour moi. Celle que tu as le plus baisé aujourd'hui !
— C'est bien normal, tu es ma femme après-tout. Ta chatte n'a pas trop mal ?
— Un peu… Mais…
— Ouais, mais j'ai super mal à la queue !
— Tu as éjaculé combien de fois aujourd'hui ?
— Au moins une dizaine je pense. J'ai baisé toute la journée…
— Un rêve devenu réalité, hi hi hi.
— Oh oui. Ton duo avec Erina était tellement chaud en plus, j'en reviens toujours pas !
— Elle est sublime celle Elfe. Je ne savais pas que ça allait être possible, mais je crois bien que tu m'as rendu bi-sexuelle.
— Allelouya
— Ah. ah, idiot !
— Et toi ça va ? je t'ai beaucoup baisé.
— C'est vrai. Une fois au réveil, une autre fois avant l'arrivé de la Reine des Elfes. Tu l'as d'abord baisé seule et après, tu nous a pris a deux. Puis tu t'es tapé Vanina et la folle et tu m'as rebaisé avec Erina. 4 fois pour moi. Celle que tu as le plus baisé aujourd'hui !
— C'est bien normal, tu es ma femme après-tout. Ta chatte n'a pas trop mal ?
— Un peu… Mais…
Elettra vient mettre sa main dans le pantalon de son homme et commence a le masturber doucement. Elle sent qu'il grandit entre ses mains.
— Je penses pouvoir… La prendre une cinquième fois… T'en penses quoi…
— Je pense que tu peux me tuer toi…
— Hi hi.
— Je pense que tu peux me tuer toi…
— Hi hi.
Elle remonte sa robe et décale son string, puis retire le sexe de son mari de son pantalon avant de l'enfoncer dans son sexe et commencer à se déhancher.
— Rhoooooo… Doucement chéri.
— Quoi, t'as mal, hi hi.
— Te moque pas de moi mon amour… Arrghh… Je veux bien sentir ta chatte atour de ma bite.
— Je veux aussi te sentir… Hann… Hann… Hann… Oh Salazar… Je t'aime… Je t'aime si fort… Tu es l'Homme de ma vie…
— Arrgg… Elettraaaa… Je t'aime… Je t'aime aussi… Tu es ma Femme… La seule femme de mon cœur…
— Hann… Hannn… Hann…
— Quoi, t'as mal, hi hi.
— Te moque pas de moi mon amour… Arrghh… Je veux bien sentir ta chatte atour de ma bite.
— Je veux aussi te sentir… Hann… Hann… Hann… Oh Salazar… Je t'aime… Je t'aime si fort… Tu es l'Homme de ma vie…
— Arrgg… Elettraaaa… Je t'aime… Je t'aime aussi… Tu es ma Femme… La seule femme de mon cœur…
— Hann… Hannn… Hann…
C'est en faisant l'amour a la femme de sa vie, que les aventures de Salazar prennent fin…
Bonne journée :)
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Commentaires ()
Une fin avec un harem à sa disposition, plus belles et désirables les unes que les autres. Il faut bien être un sorcier pour tenir la distance…
En revanche, une idée de Spin Off sur Erina, de princesse à reine dans son royaume, à déjà germé dans mon esprit...