Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les périples d'un sorcier — Chapitre 16 · Arc V (1/4)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les périples d'un sorcier
Chapitre 16 · Arc V (1/4)
Arc Elettra: 1/4
Dans une maison du monde sorcier, des flammes noires s'embrasent dans le salon. Ces flammes ne brûlent absolument rien de la propriété. Parvenues rapidement à leur apogée, elles se résorbent pour laisser apparaître deux individus au milieu de la pièce.
Un homme, mesurant plus d'un mètre quatre-vingt, musclé et séduisant, vêtu d'une tenue de combat encore imprégnée de sueur. À côté de lui se tient un être de petite taille, environ un mètre trente, au corps fin et à la peau rouge.
Un homme, mesurant plus d'un mètre quatre-vingt, musclé et séduisant, vêtu d'une tenue de combat encore imprégnée de sueur. À côté de lui se tient un être de petite taille, environ un mètre trente, au corps fin et à la peau rouge.
Salazar et Diablos...
De retour dans son monde, Salazar a ramené avec lui le petit diablotin des Enfers. Celui-ci avait insisté pour l'accompagner, s'étant montré loyal et serviable sans rien attendre en retour. Salazar ne s'y attendait pas, mais ce petit démon a finalement gagné son respect.
— Waouh, canon, la baraque, mec !
— Il y a des chambres vides à l'étage. Choisis celle que tu veux.
— Youpiiiii !
— Il y a des chambres vides à l'étage. Choisis celle que tu veux.
— Youpiiiii !
Diablos s'élance dans la maison du sorcier, explorant chaque recoin et cherchant sa chambre. Fini le dortoir des diablotins, où il dormait avec ses semblables. Diablos devient un véritable individu.
Salazar, quant à lui, va prendre une bonne douche. Son aventure en Enfer a été éprouvante : combats acharnés, extermination de vermines, et enfin la mort d'Azazel, le démon gardien des lieux. Il sourit en y repensant, se remémorant l'un des plus grands affrontements de sa vie. Puis, il pense aussi au harem d'Azazel. Ce salaud avait de la chance de se taper autant de femmes ! Salazar se surprend à penser qu'il partageait pas mal de points communs avec lui : attrait pour la magie noire, quête de puissance, gloire et pouvoir. Il se rappelle qu'il a, lui aussi, séduit une Regina, une reine elfe et une dragonne. Ce souvenir réveille quelque chose en lui… Il finit par céder à la tentation et se masturbe vigoureusement sous l'eau, relâchant la tension accumulée.
Après s'être séché et habillé, Salazar fait un tour dans son jardin. L'herbe a bien poussé ; il va devoir s'en occuper. En arrivant à la boîte aux lettres, il l'ouvre et une pile de courrier tombe à ses pieds. Il ramasse le tout en maugréant, et en se relevant, aperçoit un couple de vieux sorciers promenant leur petite salamandre de compagnie.
— Tiens, tu réapparais enfin ! dit la vieille femme.
— Laisse-le, c'est la fougue de la jeunesse, ah ah ! répond le vieil homme.
— Laisse-le, c'est la fougue de la jeunesse, ah ah ! répond le vieil homme.
Salazar s'interroge brièvement sur leurs paroles, mais n'y prête pas vraiment attention. Il retourne chez lui, bien décidé à profiter d'un repos bien mérité dans son lit douillet.
Dès qu'il franchit le seuil de la porte, il voit Diablos sauter sur le canapé.
— J'ai trouvé ma chambre, mec !
— Parfait, viens ici, il faut qu'on discute.
— Parfait, viens ici, il faut qu'on discute.
Salazar s'assied à la table et Diablos l'imite.
— Écoute, mon petit gars rouge, ici tu n'es pas vraiment le bienvenu. Si les gens dehors te voient, ils risquent de prendre peur et te considérer comme une menace. Donc évite de te balader en ville.
— Compris, chef ! dit-il en faisant un salut militaire.
— Si tu veux prendre l'air, joue dans le jardin derrière. Et ne dévalise pas ma nourriture ; je ferai en sorte que tu manges bien, mais n'abuse pas !
— Ouaip.
— Enfin, si je ramène une fille ici pour la tringler, tu me laisses tranquille.
— OK, OK. C'est tout ?
— Oui, c'est tout. Va t'amuser.
— Compris, chef ! dit-il en faisant un salut militaire.
— Si tu veux prendre l'air, joue dans le jardin derrière. Et ne dévalise pas ma nourriture ; je ferai en sorte que tu manges bien, mais n'abuse pas !
— Ouaip.
— Enfin, si je ramène une fille ici pour la tringler, tu me laisses tranquille.
— OK, OK. C'est tout ?
— Oui, c'est tout. Va t'amuser.
Diablos quitte la table et court dans le jardin, sautant partout et grimpant aux arbres.
Salazar, de son côté, s'installe et parcourt son courrier pour voir ce qu'il a pu rater. Il y a beaucoup de journaux hebdomadaires, ce qui n'est pas normal… En regardant les dates, il se rend compte qu'il s'est absenté de ce monde pendant… sept mois !
Salazar, de son côté, s'installe et parcourt son courrier pour voir ce qu'il a pu rater. Il y a beaucoup de journaux hebdomadaires, ce qui n'est pas normal… En regardant les dates, il se rend compte qu'il s'est absenté de ce monde pendant… sept mois !
— Putain… Pourquoi rien dans mes livres ne mentionnait cette différence temporelle ?
Il tente de se rappeler son séjour en Enfer, qui lui avait semblé durer environ sept heures. Cela signifie qu'une heure là-bas équivaut à un mois ici… Salazar n'avait pas du tout anticipé cela.
Parmi les lettres, il trouve aussi des mots écrits à la main. En les lisant, il rit, reconnaissant très vite l'identité de leurs auteurs.
« Encore une fois, tu nous abandonnes ! »
« Comporte-toi comme un homme, une fois dans ta vie ! »
« Va voir ta mère, imbécile ! »
« Comporte-toi comme un homme, une fois dans ta vie ! »
« Va voir ta mère, imbécile ! »
Il soupire profondément. Il avait prévu de se reposer avant de prendre une décision, mais avec plusieurs mois de retard, il n'a plus vraiment le choix. Alors qu'il réfléchit, Diablos fait irruption dans la pièce.
— Hey, mon pote, j'ai la dalle. On mange ?
— Tu vas manger tout seul, j'ai quelque chose d'important à faire. Fais-toi plaisir avec ce qu'il y a en stock.
— Tu vas manger tout seul, j'ai quelque chose d'important à faire. Fais-toi plaisir avec ce qu'il y a en stock.
Les cris de joie de son diablotin de colocataire lui donnent le courage de faire ce qu'il repousse depuis trop longtemps.
Une vingtaine de minutes plus tard, il se trouve devant une porte. Il inspire profondément et l'ouvre. Toujours déverrouillée, comme d'habitude. Il pénètre dans cette demeure qu'il connaît par cœur, marchant à contrecœur, revoyant chaque détail qu'il avait laissé derrière lui en quittant cet endroit.
Il finit par arriver au salon, où une femme est assise dans un fauteuil. Des sentiments de colère, de tristesse et de haine envahissent son esprit. La femme semble ailleurs, perchée dans ses pensées. Elle vient tout juste de dépasser la quarantaine. Ses cheveux noirs sont attachés en chignon, et ses yeux, d'un violet indécis, sont à la fois étranges et captivants. Ses courbes généreuses ne sont pas mises en valeur, et elle tremble légèrement, fixant le vide jusqu'à ce qu'elle ressente une présence. Elle tourne la tête vers Salazar, et c'est comme un choc : ses lèvres tremblent, ses yeux s'illuminent.
— Bonjour, mère.
— Mon petit bébé…
— Mon petit bébé…
Salazar s'approche, et elle se lève difficilement, tentant de lever les bras. Elle perd l'équilibre, mais avant de tomber, Salazar la rattrape. Elle l'enlace et pose sa tête sur son épaule.
Salazar ressent à la fois une immense tristesse et une profonde délivrance. Il comprend pourquoi : sa mère a ce pouvoir de ressentir les émotions des autres et de les leur transmettre en retour, un pouvoir qu'elle ne contrôle manifestement plus.
— Tu… tu restes pour… pour…
— Oui, je reste pour manger.
— C'est… bientôt… prêt.
— Oui, je reste pour manger.
— C'est… bientôt… prêt.
Il la repose dans son fauteuil. Elle reprend ses gestes répétitifs, ses mains flottant dans le vide, sa lucidité s'échappant et revenant par bribes.
— Seraphina, ça va ? Je t'ai entendue par… Oh, Salazar, tu es là !
— Tout comme toi, apparemment.
— Je te l'ai dit, je m'occupe de ta mère. Tu as mis du temps à te réveiller.
— J'ai été pris par quelque chose d'important qui a duré plus longtemps que prévu…
— Toujours des aventures trépidantes, j'imagine, dit-elle en imitant de manière provocante une scène suggestive.
— Non, pas de ce genre-là. Mais une sacrée aventure, en effet. Bon, c'est bientôt prêt ?
— Oui, c'est prêt, dit-elle sèchement.
— Tout comme toi, apparemment.
— Je te l'ai dit, je m'occupe de ta mère. Tu as mis du temps à te réveiller.
— J'ai été pris par quelque chose d'important qui a duré plus longtemps que prévu…
— Toujours des aventures trépidantes, j'imagine, dit-elle en imitant de manière provocante une scène suggestive.
— Non, pas de ce genre-là. Mais une sacrée aventure, en effet. Bon, c'est bientôt prêt ?
— Oui, c'est prêt, dit-elle sèchement.
Salazar sourit en voyant la colère d'Elettra à son égard. Il la contemple : toujours aussi belle avec ses longs cheveux noirs soyeux, ses yeux rouges, sa taille fine, sa poitrine opulente et ses hanches marquées. Il remarque qu'elle a perdu son ventre arrondi et que ses seins sont légèrement moins volumineux, signe évident qu'elle a eu le temps d'accoucher pendant son absence prolongée aux Enfers.
Ils passent à table, aidant Seraphina à s'installer. Elettra ajoute un couvert pour Salazar, puis sert le repas qu'elle a pris soin de préparer. Elle ne cesse de jeter des regards furieux à Salazar, qui lui répond par un sourire éclatant. Quant à Seraphina, bien qu'un peu absente, elle parvient à comprendre qu'elle est entourée de ses proches et les reconnaît.
— On peut savoir où tu étais ces dernières années ? Et ces derniers mois surtout, dit Elettra sèchement.
— J'ai eu de nombreuses destinations. Peu ont véritablement été intéressantes.
— Tu as beaucoup voyagé, mon fils… oui, beaucoup voyagé…
— Dont le fameux royaume de la Regina. Je pense que tu en gardes de bons souvenirs.
— J'ai sauvé un royaume au bord de l'extinction en battant une armée de diablotins et en tuant un démon. Plutôt glorieux, non ?
— Et après ? Tu avais parlé de sauver deux royaumes.
— D-Deux royaumes ?
— En effet. Après avoir quitté la comté d'Inana, je suis allé dans celle d'Alveron.
— Alveron est… dangereux… Le peuple des Orques… dangereux…
— Avant, oui. Mais ce n'est plus le cas maintenant.
— Comment ça, plus maintenant ? demande Elettra, surprise.
— Je suis arrivé juste avant une guerre entre Arvandor et Ghor'grath. J'ai aidé les Elfes à former une alliance avec les Gobelins, puis nous avons mené deux jours de combats intenses. Une guerre éclair, avec beaucoup de pertes. Sans moi, les Elfes n'auraient probablement pas gagné.
— Tu as éradiqué le peuple orque ?
— Oui. J'ai gagné le respect de la confrérie des Elfes.
— Oh, tu… tu as rencontré Finrod ? demande sa mère.
— Hélas non, il a été tué avant mon arrivée. Je suis arrivé juste à temps pour sauver la Princesse Erina d'une embuscade.
— Quel bon samaritain, dit Elettra d'un ton sarcastique, sous-entendant qu'il l'a séduite.
— C'est… Dame Elaraelle qui… gouverne maintenant ?
— Oui, elle gouverne seule, avec l'aide de sa fille, qui s'est mariée après la guerre. La succession est en cours.
— Et que faisais-tu à Draconia ?
— Tu sembles en savoir beaucoup sur mes voyages, Elettra.
— On t'y a arrêté, il me semble.
— En effet, je cherchais quelque chose.
— La Lacrima…
— Oui, comment sais-tu ça ?
— Lui aussi la voulait…
— Qui ça, « lui » ?
— …
— Mère ?
— …
— Laisse tomber, elle n'est plus lucide. Elle fait souvent ça. Tu le saurais si tu venais plus souvent.
— Je n'ai pas besoin de tes remarques. Et tu n'es pas parfaite non plus.
— Ah oui ? Qu'est-ce que tu me reproches ? rit Elettra.
— Tu te fais sauter par Xandar.
— J'ai eu de nombreuses destinations. Peu ont véritablement été intéressantes.
— Tu as beaucoup voyagé, mon fils… oui, beaucoup voyagé…
— Dont le fameux royaume de la Regina. Je pense que tu en gardes de bons souvenirs.
— J'ai sauvé un royaume au bord de l'extinction en battant une armée de diablotins et en tuant un démon. Plutôt glorieux, non ?
— Et après ? Tu avais parlé de sauver deux royaumes.
— D-Deux royaumes ?
— En effet. Après avoir quitté la comté d'Inana, je suis allé dans celle d'Alveron.
— Alveron est… dangereux… Le peuple des Orques… dangereux…
— Avant, oui. Mais ce n'est plus le cas maintenant.
— Comment ça, plus maintenant ? demande Elettra, surprise.
— Je suis arrivé juste avant une guerre entre Arvandor et Ghor'grath. J'ai aidé les Elfes à former une alliance avec les Gobelins, puis nous avons mené deux jours de combats intenses. Une guerre éclair, avec beaucoup de pertes. Sans moi, les Elfes n'auraient probablement pas gagné.
— Tu as éradiqué le peuple orque ?
— Oui. J'ai gagné le respect de la confrérie des Elfes.
— Oh, tu… tu as rencontré Finrod ? demande sa mère.
— Hélas non, il a été tué avant mon arrivée. Je suis arrivé juste à temps pour sauver la Princesse Erina d'une embuscade.
— Quel bon samaritain, dit Elettra d'un ton sarcastique, sous-entendant qu'il l'a séduite.
— C'est… Dame Elaraelle qui… gouverne maintenant ?
— Oui, elle gouverne seule, avec l'aide de sa fille, qui s'est mariée après la guerre. La succession est en cours.
— Et que faisais-tu à Draconia ?
— Tu sembles en savoir beaucoup sur mes voyages, Elettra.
— On t'y a arrêté, il me semble.
— En effet, je cherchais quelque chose.
— La Lacrima…
— Oui, comment sais-tu ça ?
— Lui aussi la voulait…
— Qui ça, « lui » ?
— …
— Mère ?
— …
— Laisse tomber, elle n'est plus lucide. Elle fait souvent ça. Tu le saurais si tu venais plus souvent.
— Je n'ai pas besoin de tes remarques. Et tu n'es pas parfaite non plus.
— Ah oui ? Qu'est-ce que tu me reproches ? rit Elettra.
— Tu te fais sauter par Xandar.
Le rire d'Elettra s'arrête net.
— Lui au moins ne disparaît pas pendant des années, puis des mois.
— Tu savais que je ne resterais pas après l'université. Tu n'avais qu'à me suivre.
— Pour être ta vide couille en voyage ? Non merci, dit-elle avec un sourire sarcastique.
— Tant de fierté pour finir comme un sac à foutre. C'est pathétique.
— Va te faire foutre, Salazar.
— Je te renvoi la politesse.
— Et après ton procès ? On peut savoir où tu es allé encore une fois ?
— Si tu veux tout savoir, j'ai fait un tour dans le temps pour récupérer la Lacrima que je ne pouvais obtenir à notre époque, puis j'ai sauvé quelqu'un.
— Et ça prend sept mois ? Le voyage dans le temps, c'est interdit, je te rappelle. Tu devrais être revenu exactement au moment de ton départ.
— Exact. Mais une fois mon voyage temporel terminé, j'ai visité les Enfers.
— Les Enfers ?! s'exclament Seraphina et Elettra en même temps.
— Oui, en Enfer.
— Tu as été bloqué là-bas ? demande Elettra.
— Non, seulement sept heures. Mais ce que j'ignorais, c'est qu'une heure en Enfer équivaut à un mois ici. Voilà pourquoi je suis parti si longtemps.
— Azazel… est mort ?
— Oui, il est mort.
— Ce n'est… pas bon du tout…
— Qu'est-ce que tu veux dire ?
— Il viendra… pour tes pouvoirs… Tu es en danger…
— Tu perds la tête, la vieille ?
— Elle est malade, elle n'a plus toute sa lucidité. Ne prends pas en compte ce qu'elle dit.
— SI !
— Tu savais que je ne resterais pas après l'université. Tu n'avais qu'à me suivre.
— Pour être ta vide couille en voyage ? Non merci, dit-elle avec un sourire sarcastique.
— Tant de fierté pour finir comme un sac à foutre. C'est pathétique.
— Va te faire foutre, Salazar.
— Je te renvoi la politesse.
— Et après ton procès ? On peut savoir où tu es allé encore une fois ?
— Si tu veux tout savoir, j'ai fait un tour dans le temps pour récupérer la Lacrima que je ne pouvais obtenir à notre époque, puis j'ai sauvé quelqu'un.
— Et ça prend sept mois ? Le voyage dans le temps, c'est interdit, je te rappelle. Tu devrais être revenu exactement au moment de ton départ.
— Exact. Mais une fois mon voyage temporel terminé, j'ai visité les Enfers.
— Les Enfers ?! s'exclament Seraphina et Elettra en même temps.
— Oui, en Enfer.
— Tu as été bloqué là-bas ? demande Elettra.
— Non, seulement sept heures. Mais ce que j'ignorais, c'est qu'une heure en Enfer équivaut à un mois ici. Voilà pourquoi je suis parti si longtemps.
— Azazel… est mort ?
— Oui, il est mort.
— Ce n'est… pas bon du tout…
— Qu'est-ce que tu veux dire ?
— Il viendra… pour tes pouvoirs… Tu es en danger…
— Tu perds la tête, la vieille ?
— Elle est malade, elle n'a plus toute sa lucidité. Ne prends pas en compte ce qu'elle dit.
— SI !
Seraphina vient de crier, choquant Elettra. Elle a réagi avec une vivacité inhabituelle, récupérant soudain toute sa lucidité. Elle fixe intensément Salazar.
— J'ai rencontré ton père quand j'avais dix-huit ans. Il n'était pas d'ici. C'était un sorcier, mais il avait des origines différentes, il n'avait pas grandi dans notre monde. Je n'avais jamais vu quelqu'un comme lui. Ce fut un vrai coup de foudre. Je n'avais encore jamais fait l'amour, jamais embrassé personne… J'étais la sorcière la plus pure de ma génération, et c'est ça qui l'a charmé. Sans savoir comment, j'étais prête à tout pour lui, à tout lui donner. Et c'est ce que j'ai fait. Il m'a baisée toute une journée et une nuit entière, dans toutes les positions possibles. J'étais perdue dans un monde parallèle de luxure intense. Il avait ce don… La seule chose qu'il désirait, c'était de me mettre enceinte. Et il l'a fait. Je ne l'ai jamais revu après ça. Il m'a dit d'élever son fils et de le rendre puissant. Qu'il reviendrait pour toi le moment venu…
Salazar a du mal à assimiler ce qu'il entend. C'est la première fois que sa mère lui parle de son géniteur.
— Quelles sont ses origines ?
— Sorcier, démon, elfe noir.
— Voilà pourquoi j'acquiers aussi facilement des pouvoirs puissants…
— Seraphina, qu'est-ce que son père voudra de Salazar ?
— Tout lui voler. S'approprier ses pouvoirs. Il a besoin de lui pour les acquérir, puis il le tuera…
— Oh mon dieu…
— Sorcier, démon, elfe noir.
— Voilà pourquoi j'acquiers aussi facilement des pouvoirs puissants…
— Seraphina, qu'est-ce que son père voudra de Salazar ?
— Tout lui voler. S'approprier ses pouvoirs. Il a besoin de lui pour les acquérir, puis il le tuera…
— Oh mon dieu…
Elettra est sous le choc. Les révélations de la mère de Salazar sont brutales. Même Salazar est bouleversé : un homme veut lui voler tout ce qu'il a acquis par ses propres efforts, tout ce qu'il a construit depuis sa naissance, uniquement pour finir par le tuer ensuite.
Perdu dans ses pensées, il voit Elettra prendre Seraphina dans ses bras, la porter dans sa chambre. Sa lucidité est déjà repartie, et elle est envahie par une grande fatigue.
Perdu dans ses pensées, il voit Elettra prendre Seraphina dans ses bras, la porter dans sa chambre. Sa lucidité est déjà repartie, et elle est envahie par une grande fatigue.
Salazar quitte la table à son tour et marche dans la maison pour reprendre ses esprits. Il finit par se retrouver dans son ancienne chambre, où il a passé tant de temps. Il a toujours eu une relation conflictuelle avec sa mère, persuadé qu'elle ne l'aimait pas. Ce n'était pas totalement faux : elle a toujours vu en lui ce qu'elle avait vécu elle-même, la trahison dont elle ne s'est jamais remise. Le voir rechercher la puissance, tout ce à quoi son père aspirait, lui a déchiré le cœur peu à peu. Salazar comprend maintenant pourquoi elle avait toujours gardé ses distances pendant son enfance.
Il est assis sur son lit quand la porte s'ouvre. C'est Elettra.
Il est assis sur son lit quand la porte s'ouvre. C'est Elettra.
— Ah, tu es là. Ta mère est au lit. Ça va, toi ?
— J'ai l'habitude d'avoir des ennemis. Je m'en sortirai. Comme toujours.
— C'est sûrement le plus grand ennemi de ta vie, là, dit-elle en s'approchant de lui.
— J'ai l'habitude d'avoir des ennemis. Je m'en sortirai. Comme toujours.
— C'est sûrement le plus grand ennemi de ta vie, là, dit-elle en s'approchant de lui.
Elle ne s'assied pas sur le lit. Salazar, assis, les coudes appuyés sur les genoux et penché en avant, est plongé dans ses pensées. Elle vient se mettre à genoux devant lui pour qu'ils soient à hauteur de regard, l'empêchant ainsi de détourner les yeux.
— Je sais. Mais je ne vais pas le laisser dicter ma vie plus longtemps. J'ai gagné mes pouvoirs au prix de mon sang. Ce n'est pas pour les offrir sur un plateau à ce fils de pute.
— Pour le moment, il n'est pas là. Attendons qu'il te trouve avant de prendre ça au sérieux.
— Tu as raison.
— Ne refoule pas tes sentiments, Salazar. Tu as le droit d'être triste. Ce que tu viens d'apprendre est difficile.
— Alors, console-moi.
— Pour le moment, il n'est pas là. Attendons qu'il te trouve avant de prendre ça au sérieux.
— Tu as raison.
— Ne refoule pas tes sentiments, Salazar. Tu as le droit d'être triste. Ce que tu viens d'apprendre est difficile.
— Alors, console-moi.
Salazar, en plus d'avoir un contact visuel avec Elettra, à une vue imprenable sur le décolleté dévoilant ses deux gros seins gonflés. La baguette de Salazar n'a pas mis long feu avant de prendre une belle érection. C'est un peu immoral de bander dans une telle situation ? Mais Salazar est comme ça.
Elettra est surprise. Elle ne comprend pas vraiment puis écarquille les yeux quand il se redresse pour sortir sa queue. Elle est pile dans la bonne position pour la pomper, n'ayant juste besoin que de baisser sa tête. Elle se rend compte qu'elle s'est piégée toute seule en se mettant ainsi. Mais après tout, elle peut toujours refuser et faire demi-tour.
Mais cette idée ne va jamais lui traverser l'esprit. Elle prend dans sa main son sexe bien dur et pose ses lèvres sur son gland. Elle les fait coulisser sur toute sa bite pour finir par embrasser ses couilles qu'elle tient dans sa main. Elle les lèche puis les gobe. Elle s'amuse à les lustrer, ne pouvant pas les prendre entièrement dans sa bouche. Elle remonte ensuite sa petite langue pour lécher toute sa bite et d'arriver de nouveau au gland où sa langue va s'enrouler autour pour l'enlacer avec sensualité.
Salazar souffle et grogne de plaisir. Elettra est encouragée par ses gémissements et engouffre sa bite dans sa bouche pour la sucer avec plus de dynamisme. Elle est d'une longueur moyenne, mais elle est vraiment grosse, énorme même. Elle remplit bien toute sa bouche et elle le suce avec passion, palpant de son autre main ses couilles gonflées qui palpitent.
— Oh putain… ouaissss !
Salazar se lève avec sa bite toujours logée dans la bouche d'Elettra. Il prend ses longs cheveux noirs dans sa main pour les enrouler autour de sa poigne et commence à baiser sa bouche. Elettra se laisse faire, follement excitée par cette domination. Elle ferme ses yeux pour savourer cette grosse friandise, mais ce n'est pas du gout de Salazar.
— Regarde-moi salope ! Aaarghh, ouiiiii !
Elle ouvre les yeux pour le regarder de ses yeux rouges. Il se balance dans son gosier si allègrement, alors qu'il s'agit de la femme d'un autre. Mais il n'en a que faire. Cela fait des années qu'il attend ça.
— Tu es tellement belle ma salope ! Pompe-moi bien ma bite ! Oh putain! je vais veniiiir ! Prend çaa !
Il vient s'enfoncer toute sa grosse queue dans sa bouche, étant à la limite de déchirer ses lèvres ou son gosier. Elle écarquille ses yeux avant de les révulser quand elle se prend de plein fouet toutes les énormes giclées de sperme chaud qui vont remplir son estomac.
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Quand à l'annonce du nouvel ennemie, on imagine bien le combat ultime du périple de notre sorcier préféré !