Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les périples d'un sorcier — Chapitre 9 · Arc II (6/6)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les périples d'un sorcier
Chapitre 9 · Arc II (6/6)
Arc Des Elfes : 6/6
Le royaume des Elfes est réuni aujourd'hui, quelques jours après la Grande Guerre, pour un événement spécial : le mariage de la princesse Erina et de son digne prétendant Arathorn. Avec ses exploits durant le combat, et la mort de son frère, il a été choisi par la Reine Elaraëlle pour marier la princesse et devenir le futur Roi du royaume quand Erina deviendra Reine.
Les Gobelins ont été invités pour marquer la paix durable entre ses deux peuples après leur alliance contre les Orques.
Dans l'église Elfique, toutes les personnes les plus importantes du royaume sont présentes. Ainsi que des Gobelins, dont Morbidex.
La Reine Elaraëlle est au centre d'une estrade. Habillé d'une robe blanche sans aucune décoration. Il s'agit d'une robe traditionnelle pour la Reine qui va marier sa fille. La tenue qui doit rayonner doit être celle de la mariée. Sa robe lui colle à la peau, moulant son fessier et sa grosse poitrine. Sa longue chevelure blonde est lâchée et valse le long de son dos.
À sa droite se trouve Arathorn. Bien coiffé, bien propre sur lui. Une longue toge argentée l'habille. Les manches sont très larges et laissent un grand espace flottant dans le vide. Sur sa poitrine, au niveau de son cœur, se trouve le symbole du Royaume des Elfes, avec le symbole du chef de l'armée. À ses côtés, se trouve Salazar qui fait office du témoin d'Arathorn.
Tout le monde attend l'arrivée de la mariée. Comme le veut la tradition, elle doit être accompagnée. Mais son défunt père,ne pouvant pas, pour des raisons logiques assurer son rôle, c'est sa demoiselle d'honneur qui va l'annoncer et être à ses côtés.
Elle arrive donc dans la pièce, vêtue d'une petite robe rose, non décolletée, comme celle de la Reine.
Elle arrive donc dans la pièce, vêtue d'une petite robe rose, non décolletée, comme celle de la Reine.
— Peuple Elfique, je vous prie de recevoir, votre Princesse Erina.
Cette dernière rentre dans la pièce. Plus personne ne parle, scotché par la beauté d'Erina. Sa robe de mariée est comme une robe de Reine. Blanche en soie, avec des bordures dorées. Ses énormes seins sont épousés par le haut de sa robe, et grandement dévoilés par le décolleté. La robe colle sa taille fine, faisant une démarcation de taille entre les bosses de sa poitrine et son ventre plat. Tout comme son fessier, moulé à la perfection. Sa longue chevelure blonde est nouée en un gros chignon, avec quelques mèches qui viennent encadrer son beau visage.
Elle avance doucement vers son futur mari, face à l'admiration de tous.
Elle avance doucement vers son futur mari, face à l'admiration de tous.
Une véritable admiration. Que ce soit Arathorn, Salazar ou encore Morbidex, ils ont tous eu une érection totale et immédiate à la vue de la jeune Elfe.
Face à face, ils se regardent. Arathorn a le regard fier, et il a de quoi quand on voit ce qu'il a devant lui.
— Nous sommes ici aujourd'hui pour unir ce couple. Célébrer ce mariage, qui représente le futur, notre futur. Ma fille, votre princesse avec Arathorn, notre héroïque chef de l'armée. C'est avec la plus grande fierté et la plus grande émotion que je rends officielle cette union. Ce mariage symbolise la prochaine gouvernance de ce royaume. Ce futur symbolise aussi la paix. Une paix obtenue avec des sacrifices, des combats acharnés et une alliance qui a porté ses fruits.
Le discours de la Reine Elaraëlle est applaudi à l'unanimité par son peuple et ses invités Gobelins.
— Arathorn d'Arvendor. Vous, fier chef de l'armée Elfique, digne prétendant de ma fille la princesse, souhaitez-vous prendre en mariage la Princesse Erina et être à ses côtés jusqu'à la fin de votre vie ?
— C'est avec le plus grand des honneurs que j'accepte, ma Reine.
— C'est avec le plus grand des honneurs que j'accepte, ma Reine.
Arathorn à un sourire jusqu'à ses oreilles. Et on le comprend quand on voit la beauté de sa femme ou encore la taille de ses seins.
Un nouveau torrent d'applaudissements retentit après sa réponse.
Un nouveau torrent d'applaudissements retentit après sa réponse.
— Ma chère fille, Princesse de ce royaume, Erina d'Arvendor. Acceptez-vous votre digne prétendant ? Souhaitez-vous l'avoir à vos côtés jusqu'à la fin de votre vie ?
— Oui mère.
— Oui mère.
Là encore une vague d'applaudissements assourdissants remplit la grande salle. Personne ne remarque l'air tristounet de leur princesse. Elle semble dire oui par défaut.
Enfin si, Salazar l'a remarqué, mais il savait déjà que la Princesse était contre ce mariage. Que ce soit avec Arathorn ou Fingolfin. Quel que soit le digne prétendant, choisis par sa mère.
Ce qu'elle veut vraiment, c'est un mariage d'amour, ou son avis compte vraiment.
— Pour le futur de notre royaume, pour la pérennité de votre union, je vous déclare officiellement Mari et femme. Vous êtes le futur couple royal qui me succèdera pour gouverner le royaume d'Alveron. Vous pouvez vous embrasser.
Arathorn s'approche d'Erina qui pose sa main sur ses bras. Il l'embrasse à pleine bouche, savourant ce moment. Pendant que sa femme se laisse faire, les yeux mi-clos, tournés vers Salazar.
Arathorn s'approche d'Erina qui pose sa main sur ses bras. Il l'embrasse à pleine bouche, savourant ce moment. Pendant que sa femme se laisse faire, les yeux mi-clos, tournés vers Salazar.
****
La fête bat son plein. Dans la salle des fêtes, il y a à boire et à manger, de quoi être toujours rassasié. Mais également une grande piste de dance où l'amusement est la seule règle à suivre. Comme le veut la coutume des Elfes, la Princesse Erina a ouvert le bal avec sa mère la Reine Elaraëlle. Elle a ensuite enchainé avec son mari Arathorn pour la seconde dance.
Puis, les invités se sont mélangés à eux pour rassembler tout le monde dans la plus belle des ambiances.
Alors que tout ce beau monde s'amuse, ce n'est pas vraiment le cas de la mariée du jour. Elle passe de droite à gauche, remerciant toutes les personnes qui viennent la féliciter pour son ‘si beau mariage' comme ils aiment bien lui dire. Elle déambule partout, avant de se retrouver avec Morbidex. Le Gobelin, minuscule à côté d'elle, gesticule sous le rythme de la musique. Le chef de l'espèce verdâtre qui a montré courage et abnégation lors de la guerre profite bien de la fête.
— Tu as de l'énergie à revendre dit donc.
— Princesse ! Mariage, danser, moi aimer !
— Je vois ça.
— Elf armé. Chance, beaucoup chance.
— Oui, on peut dire ça… soupire Erina.
— Toi pas contente ?
— Si, si…
— Moi content ! Elf et Gobelins amis !
— Oui, nous sommes amis maintenant.
— Oui ! amis !
— Sans cette alliance, on aurait eu du mal à gagner cette guerre.
— Ah ah. Gobelin trop fort!
— Oui, on va dire ça. Rigole Erina.
— Princesse ! Mariage, danser, moi aimer !
— Je vois ça.
— Elf armé. Chance, beaucoup chance.
— Oui, on peut dire ça… soupire Erina.
— Toi pas contente ?
— Si, si…
— Moi content ! Elf et Gobelins amis !
— Oui, nous sommes amis maintenant.
— Oui ! amis !
— Sans cette alliance, on aurait eu du mal à gagner cette guerre.
— Ah ah. Gobelin trop fort!
— Oui, on va dire ça. Rigole Erina.
Morbidex prend les deux mains de la Princesse et dance avec elle. Il danse très mal en bougeant n'importe comment. Cela fait rire Erina. Il est si idiot, ce qui donner envie à Erina de le gifler avant la guerre. Mais, ce n'est plus du tout le cas.
— Je viendrais souvent te voir pour… négocier.
— Ouii ! négocier, j'adore. Erina négocie bien !
— Ah ah. Toi aussi tu négocies bien.
— Ouii ! négocier, j'adore. Erina négocie bien !
— Ah ah. Toi aussi tu négocies bien.
Négocier ? Ils savent tous les deux ce que ça veut dire. La manière dont Erina a obtenu l'alliance, en perdant sa lucidité face à ses désirs les plus profonds.
Elle laisse le Chef des Gobelins s'amuser comme un petit foufou et continue de faire son tour. Il voit au loin Salazar discuter avec son ‘mari'. Elle décide d'aller vers eux pour les rejoindre.
— Je te remercie d'avoir accepté d'être mon témoin. Avec l'absence de mon frère… Je ne voyais pas qui d'autre pouvait le faire.
— Il n'y a pas de soucis. Tu es content ?
— Oui. C'était mon plus grand objectif.
— Lequel ? Devenir Roi ou baiser Erina ?
— Les deux. Rigole Arathorn.
— Vous, les Elfes, vous êtes de sacrés phénomènes quand même.
— Ne nous juge pas trop vite. Ç'a toujours été comme ça, c'est notre culture. Et même si j'ai un gros désir pour la Princesse, j'ai beaucoup de respect pour elle. Ce ne sera pas qu'une simple amante pour moi.
— J'espère bien. Ce serait triste sinon.
— Ça l'est déjà assez pour qu'on en rajoute.
— Tu parles de ton frère ?
— Un grand homme, un grand guerrier. Il aurait mérité aussi de devenir Roi. Peut-être plus que moi. Il s'est sacrifié pour le Royaume.
— Non, il ne s'est pas sacrifié, il a perdu son combat. Alors oui, c'était héroïque de sa part et il a sauvé votre Reine. Mais ça ne veut pas dire que tu n'as pas fait une grande guerre. Vous étiez tous les deux de très grands guerriers et vous avez gagné cette guerre. Malheureusement, l'un de vous deux n'a pas survécu.
— Il n'y a pas de soucis. Tu es content ?
— Oui. C'était mon plus grand objectif.
— Lequel ? Devenir Roi ou baiser Erina ?
— Les deux. Rigole Arathorn.
— Vous, les Elfes, vous êtes de sacrés phénomènes quand même.
— Ne nous juge pas trop vite. Ç'a toujours été comme ça, c'est notre culture. Et même si j'ai un gros désir pour la Princesse, j'ai beaucoup de respect pour elle. Ce ne sera pas qu'une simple amante pour moi.
— J'espère bien. Ce serait triste sinon.
— Ça l'est déjà assez pour qu'on en rajoute.
— Tu parles de ton frère ?
— Un grand homme, un grand guerrier. Il aurait mérité aussi de devenir Roi. Peut-être plus que moi. Il s'est sacrifié pour le Royaume.
— Non, il ne s'est pas sacrifié, il a perdu son combat. Alors oui, c'était héroïque de sa part et il a sauvé votre Reine. Mais ça ne veut pas dire que tu n'as pas fait une grande guerre. Vous étiez tous les deux de très grands guerriers et vous avez gagné cette guerre. Malheureusement, l'un de vous deux n'a pas survécu.
Les deux hommes arrêtent de parler, voyant Erina arriver vers eux.
— Salazar, j'aimerais t'offrir une dance, tu l'as bien mérité après tous tes loyaux services.
— Avec plaisir.
— Avec plaisir.
Ils partent au milieu de la piste de dance pour danser tendrement ensemble. Erina se montre très proche du sorcier.
— Beau mariage pas vrai.
— Tu rigoles j'espère, c'est une torture.
— Je l'ai remarqué. Enfin pas pour tout le monde.
— C'est sûr qu'il est content. Mais pas moi.
— C'est un bel Elfe. Il te fera de beaux enfants. Et puis, il est vraiment digne.
— Oui, ça, je ne dis pas. Mais tu sais très bien ce que je veux dire. Ce n'est pas comme ça que je voulais finir. Franchement, j'aurais préféré que ce soit toi mon mari.
— Moi ? Mais voyons, tu as besoin d'un Elfe pour avoir un enfant purement Elfique.
— Tu aurais bien trouvé un sort pour devenir un Elfe à part entière.
— Je vois que tu as réponse à tout. Mais toi qui rêvais de mariage d'amour, tu veux me marier alors que tu ne m'aimes pas.
— Oui… mais bon, avec toi je peux être moi-même. Je ne vais pas lui demander de me baiser comme toi tu peux le faire.
— Et pourquoi pas ? C'est lui qui va te baiser jusqu'à la fin de tes jours.
— Tu sais bien que je ne peux pas. Je reste la Princesse et la future Reine. Même avec mon mari, si c'est un Elfe, je ne peux pas lui révéler mes plus sombres envies.
— En tous cas, tu n'es pas la seule à ne pas être enthousiaste à ce mariage.
— Tu veux parler de Celestia ?
— Ta servante a perdu ses deux amants. L'un est mort et l'autre est désormais ton mari.
— Elle s'en remettra. Elle est encore jeune. Elle a encore le temps de trouver un homme.
— Elle a quel âge ?
— Tout juste vingt. L'âge de ma mère quand je suis née. Marié à dix-huit ans. Autant te dire que je suis bien en retard.
— Ça va, tu n'es pas au bord de la ménopause non plus.
— Je me marie cinq ans après elle, deux ans après qu'elle soit déjà mère. Je peux te garantir que ma mère me l'a bien souvent répété. Je vais devoir vite lui faire une descendance pour ne pas avoir plus de remarques.
— C'est pour ça qu'elle est si heureuse de ce mariage ?
— Oui. Mais ce qu'elle n'arrive pas à comprendre, c'est que j'avais deux prétendants qu'on ne pouvait pas départager. Et si Fingolfin n'était pas mort, on aurait fait comment. J'aurais marié les deux ? J'aurais été la Reine Sandwich ? Pour elle c'était facile, mon père était unique. Et de loin.
— Mais maintenant tu es mariée. Et puis tu vas devenir la Reine, tu n'as plus à te soucier de tout ça.
— Oui, tu n'as pas tort.
— Tu rigoles j'espère, c'est une torture.
— Je l'ai remarqué. Enfin pas pour tout le monde.
— C'est sûr qu'il est content. Mais pas moi.
— C'est un bel Elfe. Il te fera de beaux enfants. Et puis, il est vraiment digne.
— Oui, ça, je ne dis pas. Mais tu sais très bien ce que je veux dire. Ce n'est pas comme ça que je voulais finir. Franchement, j'aurais préféré que ce soit toi mon mari.
— Moi ? Mais voyons, tu as besoin d'un Elfe pour avoir un enfant purement Elfique.
— Tu aurais bien trouvé un sort pour devenir un Elfe à part entière.
— Je vois que tu as réponse à tout. Mais toi qui rêvais de mariage d'amour, tu veux me marier alors que tu ne m'aimes pas.
— Oui… mais bon, avec toi je peux être moi-même. Je ne vais pas lui demander de me baiser comme toi tu peux le faire.
— Et pourquoi pas ? C'est lui qui va te baiser jusqu'à la fin de tes jours.
— Tu sais bien que je ne peux pas. Je reste la Princesse et la future Reine. Même avec mon mari, si c'est un Elfe, je ne peux pas lui révéler mes plus sombres envies.
— En tous cas, tu n'es pas la seule à ne pas être enthousiaste à ce mariage.
— Tu veux parler de Celestia ?
— Ta servante a perdu ses deux amants. L'un est mort et l'autre est désormais ton mari.
— Elle s'en remettra. Elle est encore jeune. Elle a encore le temps de trouver un homme.
— Elle a quel âge ?
— Tout juste vingt. L'âge de ma mère quand je suis née. Marié à dix-huit ans. Autant te dire que je suis bien en retard.
— Ça va, tu n'es pas au bord de la ménopause non plus.
— Je me marie cinq ans après elle, deux ans après qu'elle soit déjà mère. Je peux te garantir que ma mère me l'a bien souvent répété. Je vais devoir vite lui faire une descendance pour ne pas avoir plus de remarques.
— C'est pour ça qu'elle est si heureuse de ce mariage ?
— Oui. Mais ce qu'elle n'arrive pas à comprendre, c'est que j'avais deux prétendants qu'on ne pouvait pas départager. Et si Fingolfin n'était pas mort, on aurait fait comment. J'aurais marié les deux ? J'aurais été la Reine Sandwich ? Pour elle c'était facile, mon père était unique. Et de loin.
— Mais maintenant tu es mariée. Et puis tu vas devenir la Reine, tu n'as plus à te soucier de tout ça.
— Oui, tu n'as pas tort.
Dans l'autre bout de la pièce, Galadriel va voir Morbidex. Elle profite d'un moment de repos du Gobelin entre deux énergiques danses pour venir lui parler de quelque chose qui lui tient à cœur.
— Bonjour Morbidex.
— Oh, Glidel !
— Oui, enfin, Galadriel. Bref, je voulais te voir pour te remercier.
— Merci. Pour moi ?
— Oui. Tu m'as sauvé la vie face à Gromm. Je veux te remercier comme il se doit.
— Hmm…
— Tu as été courageux et je te dois la vie. Tu mérites une récompense.
— Récompense…
— Qu'est-ce que je pourrais faire pour toi ?
— Hmm… Oui ! Kiki moi, dans bouche toi !
— Oh !
— Oh, Glidel !
— Oui, enfin, Galadriel. Bref, je voulais te voir pour te remercier.
— Merci. Pour moi ?
— Oui. Tu m'as sauvé la vie face à Gromm. Je veux te remercier comme il se doit.
— Hmm…
— Tu as été courageux et je te dois la vie. Tu mérites une récompense.
— Récompense…
— Qu'est-ce que je pourrais faire pour toi ?
— Hmm… Oui ! Kiki moi, dans bouche toi !
— Oh !
Galadriel écarquille les yeux de surprise en entendant la réponse de Morbidex, qu'elle n'a pas vu venir.
La fête continue d'être folle de joie et d'ambiance.
La fête continue d'être folle de joie et d'ambiance.
En retrait des autres, Elaraëlle regarde sa population et ses invités s'amuser tous ensemble. Cela lui fait chaud au cœur de voir ça. Deux peuples en paix.
— Vous ne vous amusez pas avec les autres ?
Elaraëlle se retourne et fait face au sorcier Salazar.
— Je préfère les regarder s'amuser.
— Je vois ça.
— Et vous ? Pourquoi ne pas vous amuser ?
— Je l'ai fait. Mais je prends un peu de repos. En tous cas, c'est une fête vraiment incroyable.
— Bienvenue aux mariages Elfique. Rien de mieux pour les festivités.
— Je viendrais me marier chez vous alors.
— Vous ? Vous marier. Ah, ah, ah.
— Pourquoi ces moqueries ma Reine ?
— Sans vouloir vous manquez de respect Sorcier. Vous n'avez pas le profil d'un homme fait pour le mariage.
— Vous n'avez pas totalement tort.
— Je vois ça.
— Et vous ? Pourquoi ne pas vous amuser ?
— Je l'ai fait. Mais je prends un peu de repos. En tous cas, c'est une fête vraiment incroyable.
— Bienvenue aux mariages Elfique. Rien de mieux pour les festivités.
— Je viendrais me marier chez vous alors.
— Vous ? Vous marier. Ah, ah, ah.
— Pourquoi ces moqueries ma Reine ?
— Sans vouloir vous manquez de respect Sorcier. Vous n'avez pas le profil d'un homme fait pour le mariage.
— Vous n'avez pas totalement tort.
Tous deux se mettent à rigoler.
— Et dites-moi. Vous partez quand ?
— Demain matin.
— Quelle sera votre destination ?
— Draconia.
— Le royaume des Dragons ? Mais il est en ruine depuis des siècles.
— Je sais. Et tant mieux. Je ne comptais pas enchainer une deuxième guerre, et contre des Dragons. Rigole Salazar.
— Vous savez que c'est à trois mois de trajet d'ici ?
— Oui.
— Vous avez assez de vivres ?
— Je vais chasser en chemin. Ce n'est pas un problème.
— Laissez-moi vous donner de quoi commencer le voyage.
— Si vous insistez ma Reine.
— Et vous allez rechercher quoi là-bas ?
— Il y aurait une magie très puissante là-bas, dans une sorte de ‘Lacrima'. Je veux savoir si c'est vrai.
— Et si c'est vrai. Vous vous l'appropriez.
— Vous me connaissez bien Reine Elaraëlle.
— Vous avez déjà jeté un œil à votre récompense ?
— Oui. Vos ouvrages des Elfes noirs sont très intéressants.
— Vous n'oubliez pas. Ça reste entre nous. On ne doit pas savoir que ces connaissances ont quitté le royaume.
— Vous ne vous en faites pas. Bon, et si on allait danser.
- Elle rigole. Demandez donc à une Elfe de votre âge. J'ai bien plus de vingt ans que vous.
— Ça ne m'a pas empêché de vous faire l'amour.
- Rire nerveux. Et si on éviter de mentionner ce passage.
— Si je me rappelle bien, vous me trouviez très mauvais. Une vile crapule.
— Oh, mais vous l'êtes ! Vous avez une telle perversité en vous, soumise à votre majestueuse luxure qui vous pousse à conquérir les femmes les plus prestigieuses comme trophées, et les soumettre pour exaucer leurs désirs les plus profonds… Mais vous restez un homme de parole et de valeurs. Vous avez sauvé mon royaume, j'ai donc une grande estime pour vous.
— Alors, on danse ? Rebondis Salazar.
— Si vous voulez. Réponds Elaraëlle en souriant.
— Demain matin.
— Quelle sera votre destination ?
— Draconia.
— Le royaume des Dragons ? Mais il est en ruine depuis des siècles.
— Je sais. Et tant mieux. Je ne comptais pas enchainer une deuxième guerre, et contre des Dragons. Rigole Salazar.
— Vous savez que c'est à trois mois de trajet d'ici ?
— Oui.
— Vous avez assez de vivres ?
— Je vais chasser en chemin. Ce n'est pas un problème.
— Laissez-moi vous donner de quoi commencer le voyage.
— Si vous insistez ma Reine.
— Et vous allez rechercher quoi là-bas ?
— Il y aurait une magie très puissante là-bas, dans une sorte de ‘Lacrima'. Je veux savoir si c'est vrai.
— Et si c'est vrai. Vous vous l'appropriez.
— Vous me connaissez bien Reine Elaraëlle.
— Vous avez déjà jeté un œil à votre récompense ?
— Oui. Vos ouvrages des Elfes noirs sont très intéressants.
— Vous n'oubliez pas. Ça reste entre nous. On ne doit pas savoir que ces connaissances ont quitté le royaume.
— Vous ne vous en faites pas. Bon, et si on allait danser.
- Elle rigole. Demandez donc à une Elfe de votre âge. J'ai bien plus de vingt ans que vous.
— Ça ne m'a pas empêché de vous faire l'amour.
- Rire nerveux. Et si on éviter de mentionner ce passage.
— Si je me rappelle bien, vous me trouviez très mauvais. Une vile crapule.
— Oh, mais vous l'êtes ! Vous avez une telle perversité en vous, soumise à votre majestueuse luxure qui vous pousse à conquérir les femmes les plus prestigieuses comme trophées, et les soumettre pour exaucer leurs désirs les plus profonds… Mais vous restez un homme de parole et de valeurs. Vous avez sauvé mon royaume, j'ai donc une grande estime pour vous.
— Alors, on danse ? Rebondis Salazar.
— Si vous voulez. Réponds Elaraëlle en souriant.
Salazar amène alors la charmante Reine Elaraëlle sur la piste de dance, pour la faire transpirer au milieu de tous.
Dans une pièce à l'écart de tous.
— Ahh... Ahh...
Assis sur un canapé en cuir vert, Morbidex est en trans. Entre ses cuisses, la chef de la sécurité royale lui taille une pipe. Elle lustre son sexe verdâtre dans les vingt centimètres tout en le masturbant et en lui malaxant les boules. Elle met à plusieurs reprises ses mèches de cheveux, blancs, derrière ses oreilles pour pas qu'elles viennent la gêner.
— Ahh, Glidel forte !
— Slurp. Tu sais que je m'appelle Galadriel. Slurp.
— Oui, Glidel.
— Blorp. Répète après moi. Ga.
— Ga.
— La.
— La.
— Dri.
— Dri.
— El.
— El.
— Voilà, Galadriel.
— Glidel !
— Hi hi hi. Pas grave. Slurp, mmhhhm, slurp.
— Ooohhh....
— Slurp. Tu sais que je m'appelle Galadriel. Slurp.
— Oui, Glidel.
— Blorp. Répète après moi. Ga.
— Ga.
— La.
— La.
— Dri.
— Dri.
— El.
— El.
— Voilà, Galadriel.
— Glidel !
— Hi hi hi. Pas grave. Slurp, mmhhhm, slurp.
— Ooohhh....
Elle lui dévore la queue pendant de très longues minutes. Elle lui fait plusieurs gorges profondes, aspire son gland, lèche ses bourses. Elle lui fait la totale.
Elle se retrouve à inonder le bas de sa robe, énormément excitée par la situation.
Elle le branle ensuite avec ses deux mains superposées, qui astiquent son membre avec vivacité pendant que sa bouche emprisonne son gland pour enrouler sa langue autour, le lécher de toute part et l'aspirer comme une folle. Morbidex ne s'arrête pas de gémir de plaisir.
Le fait qu'il tienne aussi longtemps excite davantage la jeune Elfe de 24 ans. Sa tête tourne tellement l'odeur de la luxure est intense. Galadriel finit par lâcher la bite de son amant Gobelins et retire sa robe d'une traite.
Le fait qu'il tienne aussi longtemps excite davantage la jeune Elfe de 24 ans. Sa tête tourne tellement l'odeur de la luxure est intense. Galadriel finit par lâcher la bite de son amant Gobelins et retire sa robe d'une traite.
— Waouh ! s'exclame Morbidex en la voyant en culotte.
Galadriel sourit et se lève, retire sa culotte et vient enjamber Morbidex. Elle prend sa queue en main et la pose à l'entrée de son vagin. Elle le remue en passant son gland contre son clitoris tendu et ses lèvres glissantes de jus d'Elfe. Elle grimace de plaisir tandis qu'il en grogne.
— Ohhh, tout doux ! gémit-il.
Après, elle enfonce son sexe en elle tout en descendant doucement sur lui. Tous deux gémissent en stéréo sous cette pénétration. Elle se stabilise sur son sexe et Morbidex en profite pour toucher sa poitrine, de taille normale, pas trop grosse, pas trop petite. De beaux seins qui tiennent dans la main d'un Homme. Mais étant Gobelin, Morbidex à des petites mains, ce qui fait que les seins de Galadriel ne rentrent pas dans les mains de son amant.
Galadriel saute sur la queue tendue, variant l'angle de la pénétration. Elle remue vite son fessier en contractant son vagin autour de l'intrus planté à l'intérieur. Morbidex couine presque plus qu'elle.
Il essaie de lui toucher les fesses, mais ses bras sont trop petits pour lui permettre de venir attraper son fessier.
Il les pose donc sur ses hanches en écoutant ses 'hann, hann' tout en lançant des 'rhaa, rhaa'.
Il les pose donc sur ses hanches en écoutant ses 'hann, hann' tout en lançant des 'rhaa, rhaa'.
— Tu veux, hann, changer de position ? Hann.
— Oui, comme chien, chien.
— Huumm ?
— À quatre pattes ?
— Ah, OK.
— Oui, comme chien, chien.
— Huumm ?
— À quatre pattes ?
— Ah, OK.
Galadriel vient se mettre en position levrette sur le canapé, perpendiculairement au dossier. Morbidex vient derrière elle et lui plante d'un coup son sexe en elle, lui arrachant un puissant 'Ouh!'. Il peut enfin lui toucher les fesses, ce fessier tellement gros et rebondi.
— Fesse Glidel, gros, gros !
Il la pistonne de son sexe sans ménagement, ses couilles viennent frapper son clitoris et son bassin rentre en collision avec ses fesses. Le rebondi de ce dernier émet une douce vague à chaque contact.
— Hannn ! Hannn ! Ouiii !
- Paf ! Paf ! (Il lui claque les fesses)
— Oohhh! Ouii! Ohhhh! Hannn, je vais... Je vais jouiiiiiir !
— Arrghhh ! Crie le Gobelin.
— Hannnnnn ! Crie l'Elfe.
- Paf ! Paf ! (Il lui claque les fesses)
— Oohhh! Ouii! Ohhhh! Hannn, je vais... Je vais jouiiiiiir !
— Arrghhh ! Crie le Gobelin.
— Hannnnnn ! Crie l'Elfe.
En sentant les contractions vicieuses du vagin qui jouit, Morbidex explose dans son utérus. Crachant de longues giclées de semence de Gobelins, généralement pourvu de très grosses éjaculations.
Les deux amants reviennent à la fête une bonne trentaine de minutes plus tard. Une fête qui a commencé à perdre de l'affluence. La journée a été longue et la fête en a suivi le même chemin. C'est dans la joie et la bonne humeur, accompagné de beaucoup de fatigue que ce mariage prend fin.
****
Donc le mariage prend fin ? Non, pas pour tout le monde... Pas pour les deux mariés, qui ont encore une chose à faire pour finaliser cette journée d'union.
C'est le moment de la fameuse nuit de noces Elfique. Qu'importe le territoire, la race, l'espèce... Certaines traditions sont les mêmes. Ce moment, Arathorn l'a attendu depuis bien longtemps.
La chambre de la Princesse Erina devient officiellement leur chambre, à tous les deux. Il est déjà sur le lit, nu comme un vers. Son sexe est déjà dans une puissante érection alors qu'il ne l'a même pas encore touchée.
Il attend sagement sa femme, qui va bientôt sortir de la salle de bain.
Il ne se peut s'empêcher d'écarquiller les yeux quand il la voit, nue, tout comme lui. Elle a juste gardé ses longs cheveux blonds en chignon. Il ne peut détacher son regard de ses deux énormes seins qui reste bien en place malgré leur lourdeur, de son ventre plat et tonique, de la démarcation de ses hanches ou encore de sa petite chatte.
Elle vient s'allonger à côté de lui.
Pendant plusieurs minutes, il règne un silence pesant dans la chambre. Elle a bien vu son pénis prêt à exploser, pris de spasmes tellement qu'il est excité. Elle n'a pas forcément plus envie que ça de faire l'amour. Enfin, si, mais pas avec lui. Elle pense à Salazar, cet amant pervers qui l'a satisfaite parfaitement. Malheureusement cette liaison est terminée et ne pourra plus recommencer.
Arathorn attend, comme le veut la tradition, c'est à la femme de se donner à son époux. Chose qu'Erina tarde à faire, perdue dans ses pensées.
Elle se reprend finalement et se tourne légèrement vers Arathorn.
Elle se reprend finalement et se tourne légèrement vers Arathorn.
— Je vais être claire. Je ne t'aime pas. Et tu ne m'aimes pas. Donc tâche d'être un bon amant. Je ne veux pas perdre mon temps au lit.
— Entendu.
— Entendu.
Elle vient l'embrasser. Ses mains se posent sur ses pectoraux. Quant à lui, il pose une main en dessous de son chignon, avant de passer son autre main sur un de ses seins. Il grogne de ce contact si doux pour lui. Il le malaxe avec tout son plaisir. Erina en gémit doucement.
Elle lâche ensuite les lèvres de son mari pour venir le chevaucher, à contre sens. Elle met son sexe sous son nez, en se mettant face au sien. Arathorn pose ses mains sur ses belles fesses pour les malaxer pendant qu'il commence à donner des coups de langue sur son vagin. Erina débute une douce branlette sur une longue queue. Plus que celle de son ancien amant, mais bien moins épaisse. Elle commence à suçoter son gland en faisant glisser ses doigts le long de son membre. Elle est très douce au début, jugeant la résistance de cette queue avant de commencer à le pomper avec dextérité. Elle avale une grande partie de sa bite, en gémissant du léchage intense que sa chatte reçoit.
Les deux amants arrivent à se donner du plaisir sans amener la jouissance pour le moment.
Après ces préliminaires, Erina vient se mettre à quatre pattes. Arathorn vient derrière elle, sa queue a la main, et admire sa belle cambrure. Il s'enfonce en elle avec un râle de soulagement, de réussite. Erina quant à elle, halète. Il a quand même une bonne queue. Il s'agite en elle en lui caressant les courbes avantageuses de ses fesses, en s'accrochant à ses hanches bien fines. Il sent sa petite chatte mouiller de plus en plus, lui donnant encore plus envie d'y aller plus vite en glissant en elle. Il va de plus en plus profond, sentant ses couilles venir à la fin de ses mouvements taper le clitoris de la Princesse. Il pose ses mains sur ses épaules pour avoir un bon point d'encrage et pistonne rapidement la chatte de la mariée. De petits coups de bites, certes, mais qui sont très vifs et précis : Objectif…son poing G.
— Ah ! Ah ! Ah ! Ah !
— Oohhh !
— Oohhh !
Il s'arrête avant de jouir. Les petits cris saccadés de sa chère femme l'excitent beaucoup trop, il doit se calmer. Il reprend une pénétration plus douce en venant presque s'allonger sur son dos pour venir lui toucher les seins par-dessous. Ces grosses mamelles qui tombent vers le matelas, pouvant presque le toucher malgré la position quatre pattes d'Erina.
— Erina, j'aimerais que si nous avions un fils, nous l'appelions Fingolfin. Je veux rendre hommage à mon frère.
— Hann… Hann… T'as même pas encore craché une seule goute de ton foutre dans ma chatte, et tu trouves déjà des prénoms pour le bébé.
— Je sais, je sais…
— Hann, hann. Baise-moi avant ça. Hann, hann…
— Mais c'est important pour moi Erina.
— Oui, c'est bon ! C'est d'accord ! Maintenant, baise-moi ! putainnnn !
— Hann… Hann… T'as même pas encore craché une seule goute de ton foutre dans ma chatte, et tu trouves déjà des prénoms pour le bébé.
— Je sais, je sais…
— Hann, hann. Baise-moi avant ça. Hann, hann…
— Mais c'est important pour moi Erina.
— Oui, c'est bon ! C'est d'accord ! Maintenant, baise-moi ! putainnnn !
Il se rend compte que la Princesse de son royaume à un sacré caractère. Enfin bon, ça, c'est de notoriété publique. Mais il n'aurait pas cru qu'elle soit aussi autoritaire et peste, même quand elle se fait baiser comme une chienne. Il remarque surtout également son gros besoin pour une baise sauvage.
Il la retourne vivement et la prend en missionnaire. Il enchaine avec cette pénétration ‘amoureuse' lui permettant de la pilonner avec rage tout en saisissant ses deux énormes nichons bien fermes, pour les pétrir, les gifler et les sucer avec force. Les jambes d'Erina sont repliées sur elles-mêmes. Ça lui permet d'avoir le meilleur angle possible pour la profondeur et pouvoir y aller sans ménagement. Il vient fracasser ses couilles sur l'arrondi de ses fesses, en enfonçant l'entièreté de son membre dans son sexe.
Il la retourne vivement et la prend en missionnaire. Il enchaine avec cette pénétration ‘amoureuse' lui permettant de la pilonner avec rage tout en saisissant ses deux énormes nichons bien fermes, pour les pétrir, les gifler et les sucer avec force. Les jambes d'Erina sont repliées sur elles-mêmes. Ça lui permet d'avoir le meilleur angle possible pour la profondeur et pouvoir y aller sans ménagement. Il vient fracasser ses couilles sur l'arrondi de ses fesses, en enfonçant l'entièreté de son membre dans son sexe.
- Hannnnn ! Ahhhh ouiiiiii ! Ohhhhhh ! Putainnnnnnn ! Ohhhhhh !
Il regarde avec un sourire de vainqueur les yeux de son amante rouler dans leur orbite pendant que son visage rougi et transpirant se crispe, avec sa langue sortie qui bave sur son menton.
Ses jambes sont même prises d'horribles spasmes qui les rendent incontrôlables, pour finir par emprisonner les hanches d'Arathorn.
Il se retire d'elle, content de n'avoir pas joui, d'avoir eu la force de continuer a baiser sauvagement son sexe brûlant et dégoulinant de jus. Il vient s'allonger à côté d'elle. D'une part pour reprendre un peu de forces après cette performance de sa part, mais aussi pour laisser à Erina le soin de reprendre ses esprits. Galant, après l'avoir follement fait jouir, de lui donner du repos.
Mais il a à peine le temps de souffler trente secondes, qu'il sent une paire de fesses venir se coller à lui. Il voit une Erina, collé dos à lui.
— Encore… Continue… continue de me baiser !
Il se penche vers elle, lève sa jambe du dessus et sa queue s'enfonce de nouveau dans sa chatte en chaleur, en cuillère. Il sent que son vagin palpite toujours, et elle en redemande immédiatement malgré sa sensibilité. Il glisse facilement en elle et lui donne de bons coups de queue pendant qu'elle halète de plaisir. Il n'y va pas aussi fort, car il sent qu'il pourrait venir à n'importe quel moment. Il varie les temps de pénétration violents et les temps de pénétration douce, afin de bien baiser Erina, mais ne pas la frustrer, tout en gardant la maitrise de son désir.
— Hann… Hann… Viens en refait la levrette.
Elle se retire de lui et se remet à quatre pattes. Elle passe sa main dans sa chevelure blonde pour retirer son chignon et faire valser ses longs cheveux sur son dos. Cette vision excite encore plus et immédiatement Arathorn. Il sait très bien ce qu'il va faire.
Il s'enfonce de nouveau en elle et commence aussitôt à la baiser fortement. Il donne plusieurs claques sur ses fesses qui font hurler de bonheur sa femme avant de venir saisir sa chevelure dans la main. Il l'enroule fermement autour de son poignet et la tire d'un coup sec. Elle en crie de plaisir et se laisse faire, se faisant dominer comme elle aime tant.
— Hannn ! Hannn ! Hannnn !
Son orgasme n'est pas aussi intense que lorsqu'elle a été soumise aux perversités de Salazar, mais ça reste un bon orgasme.
Arathorn garde sa prise sur les cheveux de sa femme et grogne virilement en envoyant de lourdes giclées de son sperme d'Elfe en rut dans son utérus accueillant.
Et c'est ainsi que les aventures de Salazar se terminent au Royaume d'Alveron…
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Commentaires ()
Et qu'est-ce que j'adore Morbidex, il est trop drôle mdr