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Couverture de Souvenirs de Lycées, par Himforher52
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Souvenirs de Lycées — Chapitre 24 · Un papy un peu vicieux (partie 2)

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Himforher52
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Souvenirs de Lycées

Chapitre 24 · Un papy un peu vicieux (partie 2)

(suite de l'épisode précédent avec René) 
Je sors de l'hôtel, l'enveloppe kraft avec les 700 euros bien rangée dans mon sac, l'air frais de la nuit me cinglant le visage. Mes talons claquent sur le bitume, et je sens encore la chaleur du sperme de René sur mes fesses, même si j'ai remonté mon jean. Chaque pas fait remonter des flashes de la scène – ses yeux lubriques, sa verge noueuse glissant sur ma peau, ses grognements de vieux cochon. Une chaleur étrange s'installe dans mon bas-ventre, un mélange d'amusement et d'une excitation que je ne m'explique pas. Putain, qu'est-ce qui m'arrive ? Ce papy, avec ses lunettes embuées et son regard de vicelard, m'a retourné la tête. L'adrénaline pulse dans mes veines et mon entrejambe s'échauffe, amplifiée par le pouvoir que j'ai eu sur lui, par la façon dont je l'ai rendu fou avec mon cul, mon corps, mon contrôle. Plus je m'éloigne, plus cette chaleur grandit, comme une braise qui s'enflamme. Mon souffle s'accélère, mes cuisses se serrent involontairement, et je sens une moiteur entre mes jambes, un désir brut, presque animal, qui me surprend. Je repense à ses mains tavelées sur ma peau, à son audace perverse, à la façon dont il a bafouillé en jouissant. C'était tordu, mais ça m'a allumée. Je m'arrête sous un réverbère, le cœur battant, les joues brûlantes. Pourquoi je ressens ça ? Peut-être parce que j'ai brisé un tabou, joué avec ses limites, et que ça m'a donné un pouvoir enivrant. Peut-être parce que son désir pour moi, si intense, si désespéré, a réveillé quelque chose de primal. Je ne veux pas juste rentrer, pas encore. Je veux pousser plus loin, voir jusqu'où cette excitation peut m'emmener, plonger dans cet interdit une fois, sans réfléchir. Je fais demi-tour, mes pas rapides, l'excitation l'emportant, un sourire malicieux aux lèvres. Je veux le revoir, le provoquer encore, et me laisser emporter par ce feu qui me consume.
La porte de l'hôtel est encore entrouverte, la lumière des néons fuitant dans la nuit. Je pousse le battant, le grincement résonnant dans le couloir vide. Chambre 12, c'est là. Je frappe, un coup sec, et j'entends un froissement. René ouvre, sa chemise à moitié déboutonnée, ses lunettes de travers, le string rose fluo pressé contre son nez, comme s'il le reniflait avec délectation. Il me fixe, un sourire lubrique étirant ses lèvres ridées, ses yeux pétillant d'une audace perverse.
— Jessica ? T'es revenue pour ton vieux René?
— Ouais, t'as l'air d'en vouloir encore, papy. T'es pas fatigué ?
Il ricane, un son grave, presque obscène.
— Fatigué ? Avec une poupée comme toi, je pourrais en crever.
Je ferme la porte, le verrou claque, et je le pousse sur le lit, les ressorts grinçant sous son poids. La chambre est inchangée : murs crème défraîchis, linoléum usé, néons crachant une lumière crue qui sculpte chaque détail. Mon corps, jeune, bronzé, tendu, contraste violemment avec le sien, sa peau flasque, ses rides profondes, ses mains tavelées tremblant d'anticipation. Ce contraste, mêlé à son attitude de vieux cochon, attise mon excitation, un frisson tordu me poussant à aller jusqu'au bout.
Je grimpe sur lui, à califourchon, mes cuisses musclées enserrant ses hanches osseuses. Mon haut noir moule mes seins, mes tétons pointant sous le tissu. Je l'arrache d'un geste, révélant ma poitrine ferme, les aréoles roses luisant sous les néons. René grogne, un son animal, ses yeux exorbités, sa bouche s'ouvrant comme un prédateur devant sa proie. Ses mains, noueuses et tachetées, se tendent sans hésiter, agrippant mes hanches avec une avidité perverse, ses ongles jaunis raclant ma peau lisse. Le contraste est saisissant, ma chair chaude, élastique, contre ses paumes rêches, marquées par l'âge.
— Putain, t'es un sacré morceau. 
— Touche-les, vas-y, fais-toi plaisir.
Il obéit, ses doigts tremblants pétrissant mes seins, ses pouces rugueux frottant mes tétons durcis avec une insistance vicieuse. Pour René, c'est une déflagration, il gémit, un râle obscène, comme si chaque contact était un péché qu'il savoure. Ma peau, douce comme du satin, contraste avec ses mains calleuses, et il murmure des insanités.
— Trop bonne… tes nibards, putain…
Sa verge se durcit contre mon jean, un miracle pour son corps usé, et je sens son excitation perverse, son souffle rauque chargé d'une avidité malsaine. Je descends, défais son pantalon, libérant sa queue, noueuse, veinée, encore luisante de lubrifiant résiduel. Elle contraste avec mon visage, mes lèvres pulpeuses, roses de gloss, mes joues lisses, mes yeux pétillants. J'hésite un instant et le prends en bouche, lentement, ma langue traçant des cercles sur son gland, rouge et hypersensible. Il grogne, un son grave, ses hanches tressautant, ses mains crispées dans mes cheveux blonds, soyeux, qu'il tire avec une brutalité surprenante. Pour René, c'est l'extase perverse, la chaleur humide de ma bouche, la douceur de ma langue, le frottement de mes lèvres contre sa peau ridée, c'est un fantasme qu'il savoure avec un rictus de vieux cochon. Je le suce avec soin, mes lèvres glissant jusqu'à la base, mes joues se creusant, le goût salé de sa peau mêlé au lubrifiant envahissant ma bouche. Il marmonne des obscénités.
— Suce plus fort… t'es faite pour ça. T'es une salope de luxe, Jessica.
Je me redresse, un sourire en coin, amusée par son culot de pervers. Mais je suis là pour kiffer aussi, pas juste pour lui faire plaisir. Je fais glisser mon jean, révélant mon absence de string, je l'ai laissé à René, après tout. Ma chatte est luisante, rose, parfaitement épilée, contrastant avec son pubis grisonnant, clairsemé. Je m'allonge sur le lit, les jambes écartées, ma peau bronzée scintillant sous les néons, et je le fixe, un regard provocant.
— À ton tour, papy. Lèche-moi la chatte. Si je te fais kiffer, tu peux bien me rendre la pareille.
Il ricane, un éclat lubrique dans les yeux, et se penche, ses lunettes glissant sur son nez.
— Oh, ma belle, je vais bouffer cette petite chatte comme un dessert. J'en ai rêvé depuis le jour ou j'ai posé les yeux sur toi.
Il s'installe entre mes cuisses, ses mains tavelées écartant mes jambes, ses doigts rêches contrastant avec la douceur de ma peau. Sa langue, rugueuse et humide, touche ma chatte, d'abord hésitante, puis avec une avidité perverse. Pour lui, c'est un rêve irréalisable, cette chatte jeune, douce, rose, luisante, est un trésor qu'il n'aurait jamais cru goûter. Il s'applique, sa langue traçant des cercles sur mon clitoris, ses lèvres aspirant doucement, ses dents frôlant ma chair sensible. Je gémis, la sensation chaude et humide attisant mon excitation, mes hanches se soulevant pour l'encourager. René grogne, un son guttural, ses yeux plissés de plaisir, comme s'il savourait un mets rare. Sa langue explore chaque repli, léchant ma mouille, son nez pressé contre mon pubis, ses joues ridées frottant contre l'intérieur de mes cuisses lisses. Le contraste est saisissant, ma chatte lisse, contre son visage flétri, ses rides creusées, ses lunettes embuées tombant presque. Il murmure des insanités entre deux coups de langue.
— T'es tellement bonne… ta chatte, putain…
Puis, sans que je le demande, il glisse plus bas, sa langue traçant une ligne humide jusqu'à mon anus. Je sursaute, surprise, mais son audace perverse m'excite.
—Ton cul, ma belle, je peux pas résister.
Sa langue, chaude et insistante, flatte mon petit anneau, tournant lentement, explorant chaque contour avec une dévotion obscène. Pour René, c'est un sacrilège délicieux, cet anus rose, parfait, contrastant avec sa langue rugueuse, ses lèvres sèches, c'est un fantasme qu'il savoure avec une ferveur de vieux cochon. Il lèche longuement, ses mains écartant mes fesses, ses doigts rêches pressant ma chair ferme, ses grognements résonnant dans la chambre. La sensation est intense, la chaleur de sa langue, la légère rugosité, le contraste avec la fraîcheur de la pièce et je gémis, mes mains crispées sur les draps élimés, mes seins tressautant sous les néons. René, lui, est en transe, ses yeux luisant de vice, comme s'il voulait mémoriser chaque seconde de ce moment interdit.
— T'es un sacré pervers.
Il ricane, sa langue s'attardant encore, avant de se redresser, sa verge à nouveau dure, un miracle pour son age. Je grimpe sur lui, attrape un préservatif dans mon sac, l'enfile sur sa verge avec une lenteur provocante. Ses yeux suivent chaque mouvement, dévorant ma peau dorée, mes courbes fermes, mes seins qui dansent.
— T'es trop parfaite, ça devrait être interdit.
Je m'aligne, descends sur lui, et sa queue entre en moi, étroite mais brûlante. Pour René, c'est un choc, il gémit, un cri rauque, ses mains agrippant mes hanches avec une force perverse, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Ma chatte, chaude, humide, l'enserre, et je commence à bouger, mes hanches ondulant, mes fesses rebondissant contre ses cuisses maigres. Le contraste est brutal : mon corps jeune, souple, pulsant de vie, contre le sien, frêle, marqué par le temps. Ma peau bronzée luit sous les néons, mes muscles roulant sous ma chair, tandis que ses côtes saillent sous sa peau pâle, ses veines bleues traçant des cartes sur ses bras. Chaque coup le fait trembler, ses doigts griffant ma peau, ses yeux roulant dans leurs orbites. Pour lui, c'est une résurrection perverse – la sensation de ma chaleur, de mes muscles qui se contractent, c'est un péché qu'il savoure avec un sourire tordu.
— Putain, t'es serrée…
— T'aimes ça, hein, vieux cochon ?
Il ricane, ses lèvres sèches étirées.
— J'ai rêvé de te baiser depuis le premier jour, poupée.
Je jouis vite, l'excitation de la situation et son attitude de pervers me prenant par surprise, un spasme brûlant, mes cuisses tremblantes, un cri aigu résonnant dans la chambre. René, lui, tient encore, ses yeux lubriques fixant mes seins, comme s'il voulait les dévorer. Sa verge, dure contre toute attente, pulse en moi, et je sens qu'il est au bord, mais je veux plus, je veux le pousser dans ses retranchements.
Je me redresse, ralentis mes mouvements, et me penche légèrement vers lui, mes lèvres frôlant son oreille, ma voix basse, suave, presque un murmure.
* Tu sais, papy, t'avais l'air de kiffer mon cul tout à l'heure… quand tu y as glissé ta queue.
Il grogne, un son rauque, ses yeux s'écarquillant, son souffle s'accélérant.
— Oh, poupée, ton cul… c'est un putain de fantasme.
Je souris, provocante, et me retourne lentement, me mettant à quatre pattes sur le lit, ma cambrure exposée, mes fesses luisant sous la lumière crue. Mon cul, rond, musclé, tendu vers lui. Je jette un regard par-dessus mon épaule, mes cheveux blonds tombant  sur mon dos luisant de sueur.
— Alors, qu'est-ce que t'attends ? Viens le prendre.
René grogne, un son animal, ses yeux rivés sur mes fesses, un rictus pervers étirant ses lèvres.
— Ton cul… putain, c'est un chef-d'œuvre, je vais le baiser à fond.
Pour lui, c'est un spectacle divin, mon cul, ferme, bronzé, sans un défaut, rebondissant légèrement à chaque mouvement, contraste avec sa verge noueuse, ridée, veinée. Il se redresse, maladroit, ses lunettes tombant sur le lit, son souffle haché. Je prends une bouteille de lubrifiant dans mon sac, un gel transparent, frais, sans parfum, qui scintille sous les néons. J'en verse sur mes doigts, l'étale sur mon cul, mes doigts glissant dans mon anneau serré, la fraîcheur du gel contrastant avec la chaleur de ma peau. Je gémis doucement, exprès, pour l'exciter, et j'en applique sur sa verge, toujours gainée du préservatif, mes doigts glissant sur sa peau ridée. Il tremble, ses mains agrippant mes hanches, ses ongles jaunis s'enfonçant dans ma chair lisse.
— T'es une cochonne, toi, hein ?
— Vas-y, ne me fais pas attendre! 
Il s'aligne, ses mains tremblantes, et entre en moi, lentement, son gland forçant mon cul serré. Pour René, c'est un choc sismique, il grogne, un râle obscène, ses yeux exorbités, ses doigts crispés sur mes hanches. La sensation est indescriptible pour lui : mon cul, chaud, étroit, l'enserre comme un étau, le lubrifiant facilitant chaque mouvement mais amplifiant la pression de mes muscles. Il pousse plus loin, sa verge disparaissant entre mes fesses, et le spectacle le rend fou. Mes fesses, luisent sous les néons, rebondissant à chaque coup, la lumière crue captant chaque courbe, chaque frémissement de ma peau bronzée. Pour René, voir son sexe, vieux, noueux, s'enfoncer dans ce cul jeune, ferme, sans défaut, c'est une vision irréelle comme s'il profanait une statue vivante. Il marmonne des insanités.
— Putain, ton cul… c'est trop bon… je vais te le démonter.
Ses grognements sont constants, presque douloureux, son corps frêle secoué par l'effort.  Je bouge avec lui, mes hanches poussant en rythme, mes fesses claquant contre ses cuisses maigres. Le lubrifiant rend tout fluide, mais la friction reste intense, chaque mouvement envoyant des décharges dans mon corps. Mes fesses s'écartent légèrement à chaque coup, révélant l'éclat rose de mon cul, un spectacle qui fait baver René, ses yeux plissés fixant l'endroit où nos corps se rejoignent. Il explore mes fesses avec ses mains, ses doigts rêches traçant des lignes sur ma chair élastique, ses ongles griffant ma peau comme s'il voulait la marquer. Pour lui, chaque détail est un fantasme : la cambrure de mon dos, lisse et musclée, contrastant avec son torse creux ; la façon dont mes fesses rebondissent, leur fermeté parfaite contre sa verge usée ; la sueur qui perle sur ma peau, scintillant comme des diamants, contre sa peau sèche, tachetée de brun. Il accélère, ses hanches tressautant, ses grognements montant dans les aigus.
— T'es ma salope, Jessica, ton cul est à moi !
Sa perversité, son audace, m'excite, amplifiant la tension. Alors qu'il approche du point de rupture, il bafouille, sa voix hachée.
— Jessica… je… je veux jouir sur ton cul…
Je hoche la tête, mes fesses toujours en mouvement, mon anus palpitant autour de lui. Il se retire d'un coup, arrache le préservatif avec des doigts tremblants, et sa verge, rouge et noueuse, libère des jets épais, blanchâtres, qui giclent sur mon anus frémissant. La chaleur du sperme contraste avec la fraîcheur du lubrifiant, coulant en filets sur mes fesses, scintillant sous les néons. Pour René, c'est l'apothéose, voir son sperme marquer cet anus parfait, rose, palpitant, c'est un fantasme ultime, un sacrilège qu'il savoure avec un râle déchirant. Son corps frêle convulse, ses hanches tressautant, ses mains griffant mes fesses une dernière fois. 
Je m'effondre à côté de lui, en sueur, ma peau luisante sous les néons, son corps pantelant à côté de moi. Le contraste est encore plus frappant maintenant : ma poitrine se soulevant, mes courbes brillant de sueur, contre son torse creux, ses côtes saillantes, sa peau pâle tachetée de brun. Il bafouille, un rictus pervers aux lèvres.
— T'es la meilleure, poupée… je vais rêver de ton cul toute ma vie.
Je me rhabille, un sourire en coin, et lui tapote la joue.
— T'as été un bon pervers, papy. Repose-toi, maintenant.
Il ricane, à moitié inconscient, et je sors, l'enveloppe toujours dans mon sac, le lubrifiant et le sperme laissant une sensation persistante sur ma peau. À la maison, je m'affale sur le canapé, Julien déjà là, une bière à la main. Je lui raconte tout, sans omettre un détail, la fellation, le cunnilingus, l'anulingus, le vaginal, la sodomie, le sperme sur mon anus, les insanités de René, son rictus de vieux cochon. Il éclate de rire, les yeux pétillants.
— T'es complètement barge. Ce mec va faire des cauchemars érotiques jusqu'à sa mort.
— Et on a 700 balles. Mais putain, j'ai kiffé.
On rigole, complices, et je sens encore la chaleur du sperme et la fraîcheur du lubrifiant, un souvenir brûlant de cette nuit où j'ai plongé dans l'impulsion et la perversité de René.
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Phil19
29 septembre 2025 à 17:59
Fabuleux récit j’ai adoré mais aussi toute la serie
Soyez respectueux
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