Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Souvenirs de Lycées — Chapitre 21 · Notre Trio BlablaCar
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Souvenirs de Lycées
Chapitre 21 · Notre Trio BlablaCar
Jessica et moi, on adore BlaBlaCar, c'est pratique, pas cher, et ça change du train. Un jour, on booke un trajet pour Dijon, 1h30 de route, pour voir un pote. On monte dans la caisse de Thibaut, un mec d'une quarantaine bien entamée, cheveux poivre et sel, un peu usé mais sympa. Ça commence soft, la route, le temps, rien de fou. Puis il se détend.
— Vous allez souvent à Dijon ? demande-t-il, en jetant un œil dans le rétro.
— Pas trop, c'est pour un ami, répondis-je, calé contre la vitre.
— On aime bien bouger dès qu'on peut, ajoute Jessica, avec son sourire en coin. Et toi, ce trajet, tu le fais souvent ?
— Ouais, pas mal. Conduire, ça me vide la tête. Et croiser des gens comme vous, c'est cool.
— Pas trop, c'est pour un ami, répondis-je, calé contre la vitre.
— On aime bien bouger dès qu'on peut, ajoute Jessica, avec son sourire en coin. Et toi, ce trajet, tu le fais souvent ?
— Ouais, pas mal. Conduire, ça me vide la tête. Et croiser des gens comme vous, c'est cool.
Il fait une pause, puis lâche un truc qui nous happe.
— Vous savez, vous êtes un sacré beau couple. On sent que vous êtes heureux, épanouis. Ça fait du bien à voir.
Jessica rigole doucement, moi je souris.
— Merci, c'est gentil, dit-elle, en jouant avec une mèche.
— On essaie de kiffer, dis-je relax.
Il hoche la tête, hésite, puis se lance.
— Moi, à votre âge, j'étais pas aussi… libre. Ma vie, là, c'est pas la joie.
— Pourquoi ? demande Jessica, curieuse.
— Ma femme et moi, on est ensemble depuis longtemps, mais côté libido, c'est mort. Plus rien depuis quatre ans, au moins.
Il rougit, mais continue.
— Ça me bouffe. Je me pose des questions sur moi, sur ce que je veux vraiment.
— Quatre ans, c'est rude, dis-je, compatissant.
— Trop rude, soupire-t-il. Parfois, je vais sur des chats en ligne, pour parler, chercher un truc. Et là, c'est souvent des mecs qui me draguent.
Jessica me regarde vite fait, et je capte qu'elle tilte.
— Et ça te fait quoi ? demande-t-elle, prudente.
— Ça me perturbe. Avec eux, c'est direct, simple. Parfois, en une heure, c'est plié on pourrait être en train de faire.. enfin vous voyez quoi. Avec ma femme, c'était jamais ça.
— Vous savez, vous êtes un sacré beau couple. On sent que vous êtes heureux, épanouis. Ça fait du bien à voir.
Jessica rigole doucement, moi je souris.
— Merci, c'est gentil, dit-elle, en jouant avec une mèche.
— On essaie de kiffer, dis-je relax.
Il hoche la tête, hésite, puis se lance.
— Moi, à votre âge, j'étais pas aussi… libre. Ma vie, là, c'est pas la joie.
— Pourquoi ? demande Jessica, curieuse.
— Ma femme et moi, on est ensemble depuis longtemps, mais côté libido, c'est mort. Plus rien depuis quatre ans, au moins.
Il rougit, mais continue.
— Ça me bouffe. Je me pose des questions sur moi, sur ce que je veux vraiment.
— Quatre ans, c'est rude, dis-je, compatissant.
— Trop rude, soupire-t-il. Parfois, je vais sur des chats en ligne, pour parler, chercher un truc. Et là, c'est souvent des mecs qui me draguent.
Jessica me regarde vite fait, et je capte qu'elle tilte.
— Et ça te fait quoi ? demande-t-elle, prudente.
— Ça me perturbe. Avec eux, c'est direct, simple. Parfois, en une heure, c'est plié on pourrait être en train de faire.. enfin vous voyez quoi. Avec ma femme, c'était jamais ça.
Il secoue la tête, perdu.
— Désolé, je vous saoule avec mes histoires. Vous devez me trouver bizarre.
— Pas du tout, répond Jessica, douce. C'est bien de parler, y'a rien de mal.
— Ouais, t'inquiète, rajoutai-je. Ça doit être lourd à garder.
Il nous regarde dans le rétro, surpris qu'on soit si cool.
— Merci… Vous êtes sympas. Mais ouais, ça me travaille. Je me demande si je rate un truc sur moi. Ces mecs, ils sont cash, et moi je sais pas quoi en faire.
— C'est pas rare de cogiter là-dessus, dit Jessica, en pesant ses mots. Plein de gens y pensent, sans le dire.
— T'as déjà poussé plus loin ? dis-je, intrigué.
— Non, j'ose pas. Mais parfois, je me dis que si il y avait une occasion, sans stress… peut-être.
Un silence tombe. Jessica tripote son téléphone, puis relève les yeux, subtile.
— Tu sais, si un jour tu veux voir ce que ça donne, dans un cadre tranquille, avec des gens qui jugent pas… c'est pas un crime d'explorer.
— Ouais, faut juste que ce soit safe, avec quelqu'un de confiance, ajoutai-je, en suivant son feeling.
Thibaut fronce les sourcils, pas sûr de comprendre.
— Vous parlez de quoi, là ?
— De rien de précis, dit Jessica, légère. Juste que si t'as envie de tester un jour, sans pression… on pourrait en rediscuter. On est ouverts, tu l'as vu.
Il dit rien, digère. On arrive à Dijon avant qu'il réponde.
— Voilà, on y est, dit-il, en se garant. Il se tourne, troublé. J'ai adoré parler avec vous. Ça m'a remué. Vous me fileriez votre numéro ? Si je me décide, je vous appelle ?
— Mon Snap, ça te va ? propose Jessica, maligne. Tu nous écris quand tu veux.
Il accepte. À la fin, il nous offre le trajet.
— Non, sérieux, ça m'a fait trop de bien. C'est cadeau.
On le remercie, et on descend, un sourire en coin. Dix jours plus tard, alors qu'on a presque zappé, son Snap clignote.
— Désolé, je vous saoule avec mes histoires. Vous devez me trouver bizarre.
— Pas du tout, répond Jessica, douce. C'est bien de parler, y'a rien de mal.
— Ouais, t'inquiète, rajoutai-je. Ça doit être lourd à garder.
Il nous regarde dans le rétro, surpris qu'on soit si cool.
— Merci… Vous êtes sympas. Mais ouais, ça me travaille. Je me demande si je rate un truc sur moi. Ces mecs, ils sont cash, et moi je sais pas quoi en faire.
— C'est pas rare de cogiter là-dessus, dit Jessica, en pesant ses mots. Plein de gens y pensent, sans le dire.
— T'as déjà poussé plus loin ? dis-je, intrigué.
— Non, j'ose pas. Mais parfois, je me dis que si il y avait une occasion, sans stress… peut-être.
Un silence tombe. Jessica tripote son téléphone, puis relève les yeux, subtile.
— Tu sais, si un jour tu veux voir ce que ça donne, dans un cadre tranquille, avec des gens qui jugent pas… c'est pas un crime d'explorer.
— Ouais, faut juste que ce soit safe, avec quelqu'un de confiance, ajoutai-je, en suivant son feeling.
Thibaut fronce les sourcils, pas sûr de comprendre.
— Vous parlez de quoi, là ?
— De rien de précis, dit Jessica, légère. Juste que si t'as envie de tester un jour, sans pression… on pourrait en rediscuter. On est ouverts, tu l'as vu.
Il dit rien, digère. On arrive à Dijon avant qu'il réponde.
— Voilà, on y est, dit-il, en se garant. Il se tourne, troublé. J'ai adoré parler avec vous. Ça m'a remué. Vous me fileriez votre numéro ? Si je me décide, je vous appelle ?
— Mon Snap, ça te va ? propose Jessica, maligne. Tu nous écris quand tu veux.
Il accepte. À la fin, il nous offre le trajet.
— Non, sérieux, ça m'a fait trop de bien. C'est cadeau.
On le remercie, et on descend, un sourire en coin. Dix jours plus tard, alors qu'on a presque zappé, son Snap clignote.
— Salut, je repense à ce qu'on a dit. Comment ça se passerait ? demande-t-il.
Jessica prend son temps, construit ses réponses.
— Salut Thibaut ! Cool de te lire. T'en fais pas, ce serait soft, à ton rythme. T'as des questions ?
— Ouais… Je sais pas à quoi m'attendre. Ça me fait peur, mais je suis curieux.
— C'est normal d'avoir peur. On ferait ça dans un endroit neutre, genre Airbnb, pour être tranquilles. Julien est doux, il te mettrait à l'aise. Moi, je serais là pour que tu te sentes bien.
— Concrètement, ça serait quoi ? Je ferais quoi, moi ?
— Ce que tu veux. Ça peut être juste toucher, voir ce que ça te fait, ou aller plus loin si t'es OK. On s'adapte à toi.
— Julien, il ferait quoi ?
— Il te guiderait, sans forcer. Il pourrait te toucher, te montrer ce que ça fait. Si t'as une envie précise, tu lui dis. Il est patient.
— Et toi, Jessica ?
— Moi, je serais là pour que tout glisse bien. Parfois avec vous, parfois en retrait, à vous accompagner. T'as une idée de ce que t'aimerais tester ?
— Peut-être juste… sentir un mec, ou qu'on me touche. Mais j'ai peur de bloquer.
— Si tu bloques, on stoppe net. On discuterait avant, pour que t'aies zéro stress. Ça te dit un samedi, bientôt ?
— OK… Et si je panique sur place ?
— On improviserait. On boirait un verre, on causerait, et si tu veux pas aller plus loin, pas de souci. T'as déjà maté des trucs en ligne, pour te faire une idée ?
— Ouais, mais juste des chats ou des vidéos. Jamais en vrai. Là, c'est autre chose.
— C'est différent, mais safe avec nous. On veut que tu kiffes, pas que tu regrettes. Dis-moi quand t'es prêt, et on cale ça.
— Je réfléchis encore… Merci, Jessica, t'es vraiment rassurante.
— De rien. Prends ton temps, et tiens-moi au jus.
Jessica prend son temps, construit ses réponses.
— Salut Thibaut ! Cool de te lire. T'en fais pas, ce serait soft, à ton rythme. T'as des questions ?
— Ouais… Je sais pas à quoi m'attendre. Ça me fait peur, mais je suis curieux.
— C'est normal d'avoir peur. On ferait ça dans un endroit neutre, genre Airbnb, pour être tranquilles. Julien est doux, il te mettrait à l'aise. Moi, je serais là pour que tu te sentes bien.
— Concrètement, ça serait quoi ? Je ferais quoi, moi ?
— Ce que tu veux. Ça peut être juste toucher, voir ce que ça te fait, ou aller plus loin si t'es OK. On s'adapte à toi.
— Julien, il ferait quoi ?
— Il te guiderait, sans forcer. Il pourrait te toucher, te montrer ce que ça fait. Si t'as une envie précise, tu lui dis. Il est patient.
— Et toi, Jessica ?
— Moi, je serais là pour que tout glisse bien. Parfois avec vous, parfois en retrait, à vous accompagner. T'as une idée de ce que t'aimerais tester ?
— Peut-être juste… sentir un mec, ou qu'on me touche. Mais j'ai peur de bloquer.
— Si tu bloques, on stoppe net. On discuterait avant, pour que t'aies zéro stress. Ça te dit un samedi, bientôt ?
— OK… Et si je panique sur place ?
— On improviserait. On boirait un verre, on causerait, et si tu veux pas aller plus loin, pas de souci. T'as déjà maté des trucs en ligne, pour te faire une idée ?
— Ouais, mais juste des chats ou des vidéos. Jamais en vrai. Là, c'est autre chose.
— C'est différent, mais safe avec nous. On veut que tu kiffes, pas que tu regrettes. Dis-moi quand t'es prêt, et on cale ça.
— Je réfléchis encore… Merci, Jessica, t'es vraiment rassurante.
— De rien. Prends ton temps, et tiens-moi au jus.
Quelques jours après, il valide :
— Samedi, ça me va.
On booke un Airbnb, une petite maison cosy. Le samedi, Thibaut arrive vers 19h, une bouteille de vin à la main.
— Je savais pas quoi prendre, marmonne-t-il, un peu gauche.
— C'est parfait, rigole Jessica, en servant trois verres.
On discute, on boit, l'ambiance se détend. Puis Jessica glisse :
— Alors, Thibaut, t'as pensé à ce que t'aimerais essayer ?
— Ouais… Peut-être juste voir ce que ça fait, avec un mec. Mais j'ai jamais fait.
Je pose mon verre, m'approche doucement.
— On va y aller cool. Tu dis stop si tu veux, lui dis-je.
Il hoche la tête, nerveux. Je prends sa main, lentement, et la pose sur mon jean, là où je commence à bander.
— Ça te fait quoi ? demandai-je, calme.
— Je… je bande déjà, souffle-t-il, surpris.
Je rigole doucement.
— Cool, c'est un bon début. Relax, on va faire ça bien.
Jessica s'assoit à côté de lui, pose une main sur son genou.
— T'es entre de bonnes mains, Thibaut. Laisse-toi guider, murmure-t-elle.
Je défais mon jean, puis le sien, sans brusquer. Il est dur, excité. Je le touche, léger, et Jessica prend le relais, ses doigts autour de sa queue. On se la partage un moment, et il grogne, les yeux mi-clos. Puis il me surprend.
— Je… je peux essayer un truc ? demande-t-il, hésitant.
— Vas-y, dis-je, curieux.
Il se penche, maladroit, et pose sa bouche sur ma bite. C'est pas top, ses dents raclent un peu, sa langue part dans tous les sens, mais il y met du cœur, concentré. Je le guide, une main dans ses cheveux.
— Prends ton temps, c'est bien, lui dis-je.
Il s'applique, et je sens qu'il découvre un truc. Jessica murmure à son oreille :
— T'es sexy comme ça, Thibaut. Julien kiffe.
Après ça, je reprends les rênes.
— Tu veux aller plus loin ? Être passif, sentir ce que ça fait ? proposai-je.
Il acquiesce, un peu tremblant. Je le fais s'allonger sur le canapé, descends son pantalon et son boxer. Jessica lui parle, douce :
— Détends-toi, c'est ton moment. Julien sait y faire.
Je commence par le caresser, mes doigts glissant sur son cul, l'ouvrant doucement. J'ajoute du lubrifiant, on avait prévu ça, et je rentre un doigt, puis deux, en prenant mon temps. Il gémit, crispé mais curieux. Je sens sa chaleur, sa tension, et ça me rappelle ma première fois, ce mélange de peur et de kiff. Lui donner ça, le voir s'abandonner, ça me fait un truc au ventre, un rush de fierté. Je veux qu'il ressente ce que j'ai ressenti : ce moment où tu lâches tout. Je me place entre ses jambes, ma bite dure contre lui. Jessica me tend un préservatif, que je mets vite fait, et j'entre en lui, lentement. Il se tend, souffle fort.
— Ça va ? demandai-je, en m'arrêtant.
— Ouais… continue, murmure-t-il, les yeux fermés.
Je pousse, doucement, jusqu'à être bien en lui. Sa chaleur m'enveloppe, serrée, et je commence à bouger, un rythme lent mais profond. Chaque coup tape là où ça compte, et je vois son corps réagir, ses hanches qui tressautent malgré lui. Jessica, à côté, attrape sa queue, encore dure, et commence à le branler, ses doigts experts glissant sur lui. Elle sait y faire, et je sens Thibaut perdre pied. Après à peine deux minutes, il explose, des jets épais, abondants, giclent sur le tapis, en saccades désordonnées. Il rougit, bafouille :
— Désolé… c'est parti trop vite.
— T'excuse pas, c'est parfait, rigole Jessica, en continuant doucement.
— Ouais, t'as kiffé, c'est l'essentiel, ajoutai-je, en accélérant.
Je le baise encore, plus fort maintenant qu'il est détendu. Sa prostate pulse sous mes coups, et je sens monter mon propre plaisir. Ça me prend aux tripes, lui offrir ça, le voir jouir comme ça, ça me rapproche de lui d'une façon bizarre. Je tiens encore un peu, savourant chaque mouvement, la friction chaude autour de ma bite. Puis, quand je sens que je vais craquer, je sors, arrache le préservatif, et me branle au-dessus de son ventre. Quelques secondes après, je jouis, mes jets se mêlant aux siens, une flaque chaude et collante sur sa peau. On dirait une peinture abstraite, nos semences mélangées, et ça me fait sourire. Il ouvre les yeux, hébété, encore tremblant. Jessica essuie sa main avec un mouchoir, un sourire satisfait.
— Samedi, ça me va.
On booke un Airbnb, une petite maison cosy. Le samedi, Thibaut arrive vers 19h, une bouteille de vin à la main.
— Je savais pas quoi prendre, marmonne-t-il, un peu gauche.
— C'est parfait, rigole Jessica, en servant trois verres.
On discute, on boit, l'ambiance se détend. Puis Jessica glisse :
— Alors, Thibaut, t'as pensé à ce que t'aimerais essayer ?
— Ouais… Peut-être juste voir ce que ça fait, avec un mec. Mais j'ai jamais fait.
Je pose mon verre, m'approche doucement.
— On va y aller cool. Tu dis stop si tu veux, lui dis-je.
Il hoche la tête, nerveux. Je prends sa main, lentement, et la pose sur mon jean, là où je commence à bander.
— Ça te fait quoi ? demandai-je, calme.
— Je… je bande déjà, souffle-t-il, surpris.
Je rigole doucement.
— Cool, c'est un bon début. Relax, on va faire ça bien.
Jessica s'assoit à côté de lui, pose une main sur son genou.
— T'es entre de bonnes mains, Thibaut. Laisse-toi guider, murmure-t-elle.
Je défais mon jean, puis le sien, sans brusquer. Il est dur, excité. Je le touche, léger, et Jessica prend le relais, ses doigts autour de sa queue. On se la partage un moment, et il grogne, les yeux mi-clos. Puis il me surprend.
— Je… je peux essayer un truc ? demande-t-il, hésitant.
— Vas-y, dis-je, curieux.
Il se penche, maladroit, et pose sa bouche sur ma bite. C'est pas top, ses dents raclent un peu, sa langue part dans tous les sens, mais il y met du cœur, concentré. Je le guide, une main dans ses cheveux.
— Prends ton temps, c'est bien, lui dis-je.
Il s'applique, et je sens qu'il découvre un truc. Jessica murmure à son oreille :
— T'es sexy comme ça, Thibaut. Julien kiffe.
Après ça, je reprends les rênes.
— Tu veux aller plus loin ? Être passif, sentir ce que ça fait ? proposai-je.
Il acquiesce, un peu tremblant. Je le fais s'allonger sur le canapé, descends son pantalon et son boxer. Jessica lui parle, douce :
— Détends-toi, c'est ton moment. Julien sait y faire.
Je commence par le caresser, mes doigts glissant sur son cul, l'ouvrant doucement. J'ajoute du lubrifiant, on avait prévu ça, et je rentre un doigt, puis deux, en prenant mon temps. Il gémit, crispé mais curieux. Je sens sa chaleur, sa tension, et ça me rappelle ma première fois, ce mélange de peur et de kiff. Lui donner ça, le voir s'abandonner, ça me fait un truc au ventre, un rush de fierté. Je veux qu'il ressente ce que j'ai ressenti : ce moment où tu lâches tout. Je me place entre ses jambes, ma bite dure contre lui. Jessica me tend un préservatif, que je mets vite fait, et j'entre en lui, lentement. Il se tend, souffle fort.
— Ça va ? demandai-je, en m'arrêtant.
— Ouais… continue, murmure-t-il, les yeux fermés.
Je pousse, doucement, jusqu'à être bien en lui. Sa chaleur m'enveloppe, serrée, et je commence à bouger, un rythme lent mais profond. Chaque coup tape là où ça compte, et je vois son corps réagir, ses hanches qui tressautent malgré lui. Jessica, à côté, attrape sa queue, encore dure, et commence à le branler, ses doigts experts glissant sur lui. Elle sait y faire, et je sens Thibaut perdre pied. Après à peine deux minutes, il explose, des jets épais, abondants, giclent sur le tapis, en saccades désordonnées. Il rougit, bafouille :
— Désolé… c'est parti trop vite.
— T'excuse pas, c'est parfait, rigole Jessica, en continuant doucement.
— Ouais, t'as kiffé, c'est l'essentiel, ajoutai-je, en accélérant.
Je le baise encore, plus fort maintenant qu'il est détendu. Sa prostate pulse sous mes coups, et je sens monter mon propre plaisir. Ça me prend aux tripes, lui offrir ça, le voir jouir comme ça, ça me rapproche de lui d'une façon bizarre. Je tiens encore un peu, savourant chaque mouvement, la friction chaude autour de ma bite. Puis, quand je sens que je vais craquer, je sors, arrache le préservatif, et me branle au-dessus de son ventre. Quelques secondes après, je jouis, mes jets se mêlant aux siens, une flaque chaude et collante sur sa peau. On dirait une peinture abstraite, nos semences mélangées, et ça me fait sourire. Il ouvre les yeux, hébété, encore tremblant. Jessica essuie sa main avec un mouchoir, un sourire satisfait.
— T'as vu ça, Thibaut ? T'as assuré, dit-elle, taquine.
— C'était… putain, dingue, souffle-t-il, à bout de souffle. Désolé pour le bordel.
— Arrête avec tes désolés, rigolai-je, en m'essuyant. C'était top.
On finit par se rhabiller, boire un dernier verre. Il nous serre dans ses bras en partant.
— Je m'en souviendrai toute ma vie, dit-il, ému.
— Tant mieux, répond Jessica, avec un clin d'œil.
— C'était… putain, dingue, souffle-t-il, à bout de souffle. Désolé pour le bordel.
— Arrête avec tes désolés, rigolai-je, en m'essuyant. C'était top.
On finit par se rhabiller, boire un dernier verre. Il nous serre dans ses bras en partant.
— Je m'en souviendrai toute ma vie, dit-il, ému.
— Tant mieux, répond Jessica, avec un clin d'œil.
Sur le retour, elle me regarde, amusée.
— T'as été parfait. T'as vu comme il a kiffé ?
— Ouais, répondis-je, encore dans le rush. Ça m'a ramené à ma première fois. Lui donner ça, c'était fort.
Une aventure de plus à notre tableau.
— T'as été parfait. T'as vu comme il a kiffé ?
— Ouais, répondis-je, encore dans le rush. Ça m'a ramené à ma première fois. Lui donner ça, c'était fort.
Une aventure de plus à notre tableau.
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