Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Souvenirs de Lycées — Chapitre 22 · Les delicieuses tortures de Jessica
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Souvenirs de Lycées
Chapitre 22 · Les delicieuses tortures de Jessica
Quelques semaines après notre soirée torride avec Thibaud, Jessica me souffle une idée pour remettre une couche avec mon père, Michel. Elle sait qu'il fond dès qu'elle est dans le coin, et elle veut le torturer, pas physiquement, mais en jouant avec sa tête, en le rendant fou de désir sans jamais lui lâcher un os. Ca ne devrait pas mais ça m'amuse. On décide de passer le week-end chez lui, dans sa grande maison à la campagne, entourée de champs dorés et de vieux chênes. Mon père vit seul, et Jessica a tout prévu, le provoquer toute la journée avec des gestes calculés, des sous-entendus, et un final où il nous surprendra « par accident » en plein délire. Je trouve ça hilarant, voir mon père perdre les pédales, c'est un jeu qu'on adore. On arrive chez lui un samedi matin, sacs à la main, l'air innocent. Jessica porte une robe d'été blanche, presque transparente sous le soleil, si courte qu'elle frôle à peine le haut de ses cuisses bronzées. La lumière naturelle sculpte sa cambrure, et le tissu léger épouse ses fesses rebondies. Dès qu'on franchit la porte, je capte le regard de Michel. Ses yeux s'écarquillent, glissent sur ses jambes, s'attardent sur la courbe de son cul, puis remontent, gênés, vers son visage. Il tente un sourire crispé, mais il est déjà cuit.
— Content de vous voir ! Un café ? demande-t-il.
Avec plaisir. T'as l'air en forme, Michel, répond Jessica.
— Content de vous voir ! Un café ? demande-t-il.
Avec plaisir. T'as l'air en forme, Michel, répond Jessica.
Elle s'assoit sur le comptoir de la cuisine, croisant les jambes avec une lenteur étudiée. La robe remonte, dévoilant un éclat de peau dorée, et l'ombre d'un tanga rouge sang. Michel renverse du café, le liquide brun éclaboussant le marbre blanc. Il marmonne un juron, essuie maladroitement, les mains tremblantes. Je ricane dans mon coin, elle a lancé la machine.
Toute la journée, Jessica le travaille avec une précision diabolique. À midi, elle se penche pour attraper un pichet d'eau, sa robe glissant juste assez pour révéler la naissance de ses seins, sans soutien-gorge. Ses cheveux blonds tombent en vagues sur ses épaules, scintillant sous la lumière du lustre. Michel manque de lâcher sa fourchette, ses joues virant au rouge brique. Au déjeuner, elle suce une fraise, ses lèvres pulpeuses luisant de jus écarlate, ses yeux plantés dans les siens une seconde de trop.
—Oups, j'ai mis du jus partout, dit-elle.
Elle lèche son doigt, la langue rose glissant lentement, et Michel s'étouffe à moitié avec son vin, changeant de sujet comme un naufragé qui s'accroche à une planche. Plus tard, après une balade dans les champs, elle va se changer, et « oublie » de fermer la porte de la chambre. Je la vois défiler devant l'entrebâillement, en tanga rouge, et rien d'autre, sa peau luisante de sueur, ses seins ronds dansant légèrement à chaque pas. Michel, qui passe dans le couloir, se fige, les yeux écarquillés, avant de détaler, les joues en feu. Jessica revient vers moi, un éclat de rire dans les yeux.
— Il va pas tenir jusqu'à ce soir, dit-elle.
— T'es diabolique, répondis-je.
Toute la journée, Jessica le travaille avec une précision diabolique. À midi, elle se penche pour attraper un pichet d'eau, sa robe glissant juste assez pour révéler la naissance de ses seins, sans soutien-gorge. Ses cheveux blonds tombent en vagues sur ses épaules, scintillant sous la lumière du lustre. Michel manque de lâcher sa fourchette, ses joues virant au rouge brique. Au déjeuner, elle suce une fraise, ses lèvres pulpeuses luisant de jus écarlate, ses yeux plantés dans les siens une seconde de trop.
—Oups, j'ai mis du jus partout, dit-elle.
Elle lèche son doigt, la langue rose glissant lentement, et Michel s'étouffe à moitié avec son vin, changeant de sujet comme un naufragé qui s'accroche à une planche. Plus tard, après une balade dans les champs, elle va se changer, et « oublie » de fermer la porte de la chambre. Je la vois défiler devant l'entrebâillement, en tanga rouge, et rien d'autre, sa peau luisante de sueur, ses seins ronds dansant légèrement à chaque pas. Michel, qui passe dans le couloir, se fige, les yeux écarquillés, avant de détaler, les joues en feu. Jessica revient vers moi, un éclat de rire dans les yeux.
— Il va pas tenir jusqu'à ce soir, dit-elle.
— T'es diabolique, répondis-je.
Le soir, on monte la pression. Après le dîner, on dit qu'on va regarder un film dans le salon, éclairé par des lampes tamisées qui jettent des ombres dorées sur les murs en pierre. Jessica s'installe sur mes genoux, en short gris moulant qui épouse ses fesses comme une seconde peau, et débardeur blanc si fin qu'on devine ses tétons. Elle glisse une main sous la couverture, caressant ma cuisse, puis plus haut, ses ongles effleurant mon jean. Michel est à côté, sur un fauteuil en cuir, prétendant fixer l'écran, mais ses yeux dérivent vers nous, attirés par le mouvement de ses hanches qui ondulent légèrement sur moi. Jessica pousse le vice, elle remonte mon t-shirt, ses doigts traçant des lignes sur mon torse, et chuchote assez fort pour qu'il capte à moitié.
— On devrait monter, j'ai trop envie…, murmure-t-elle.
— Patience, dis-je.
Michel se tortille, son visage luisant sous la lumière douce, et finit par marmonner qu'il va chercher un truc dans la cuisine. Jessica ricane, satisfaite.Il est à point. On passe à la suite ? demande-t-elle.
— On devrait monter, j'ai trop envie…, murmure-t-elle.
— Patience, dis-je.
Michel se tortille, son visage luisant sous la lumière douce, et finit par marmonner qu'il va chercher un truc dans la cuisine. Jessica ricane, satisfaite.Il est à point. On passe à la suite ? demande-t-elle.
On attend qu'il revienne, puis on prétexte un coup de fatigue pour monter dans notre chambre, un espace douillet avec un lit en bois massif, des draps bleu nuit, et un miroir ovale accroché au mur. On laisse la porte entrouverte, un filet de lumière du couloir s'exfiltre, juste assez pour tenter le diable et exposer tout voyeur. Jessica sait que Michel, rongé par son obsession, finira par s'approcher. Et c'est là qu'on va l'achever. Dans la chambre, elle me pousse sur le lit, grimpe sur moi, ses cuisses musclées de chaque côté de mes hanches. Son débardeur tendu révèle ses seins, leurs pointes dures contre le tissu. Elle m'embrasse, ses lèvres brûlantes, sa langue vorace, un baiser qui sent le vin, et le désir. Ma bite durcit direct, pressant contre mon jean. Elle arrache mon t-shirt, ses ongles griffant mon torse, et descend mon jean et mon boxer, libérant ma queue déjà raide. Elle se met à me sucer, sa bouche un enfer de chaleur, et de précision. Ses lèvres roses glissent sur mon gland, luisant de salive, puis m'enfoncent jusqu'à la gorge. Chaque succion est un choc, sa langue tourbillonnant, ses gémissements étouffés vibrant contre moi. Je grogne, une main dans ses cheveux, et je capte une ombre près de la porte, Michel, figé dans l'entrebâillement, sa silhouette sombre découpée par la lumière du couloir. Jessica le repère aussi, ses yeux pétillant sous ses cils. Elle ralentit, amplifiant ses bruits, des slurp humides, provocants, et tourne la tête juste assez pour voir. Elle chuchote, sans arrêter :
— Il a sa queue à la main, murmure-t-elle.
— Il a sa queue à la main, murmure-t-elle.
Je ricane, le sang pulsant plus fort. Je vois Michel, à peine, sa main droite bougeant vite, sa bite à peine visible dans l'ombre. Jessica continue, ses lèvres serrées autour de moi, sa langue dansant, et je dois me retenir pour pas jouir tout de suite.
— Viens là, dis-je.
Elle se redresse, essuie sa bouche, un sourire provocant illuminant son visage. Elle enlève son débardeur, ses seins ronds luisant sous la lampe de chevet, et fait glisser son short, révélant un string noir si fin qu'il disparaît entre ses fesses. Je la fais s'allonger sur les draps froissés, écarte ses cuisses, sa peau dorée contrastant avec le bleu profond du tissu. Elle est trempée, son sexe luisant, et je plonge entre ses jambes, ma langue traçant des cercles sur son clito, rose, et gonflé. Son goût est sucré, enivrant, et je lape, alternant entre des coups rapides, et des pressions lentes. Elle gémit fort, exprès, ses mains griffant les draps, ses hanches se soulevant pour rencontrer ma bouche.
— Julien… baise-moi, maintenant, souffle-t-elle.
— Viens là, dis-je.
Elle se redresse, essuie sa bouche, un sourire provocant illuminant son visage. Elle enlève son débardeur, ses seins ronds luisant sous la lampe de chevet, et fait glisser son short, révélant un string noir si fin qu'il disparaît entre ses fesses. Je la fais s'allonger sur les draps froissés, écarte ses cuisses, sa peau dorée contrastant avec le bleu profond du tissu. Elle est trempée, son sexe luisant, et je plonge entre ses jambes, ma langue traçant des cercles sur son clito, rose, et gonflé. Son goût est sucré, enivrant, et je lape, alternant entre des coups rapides, et des pressions lentes. Elle gémit fort, exprès, ses mains griffant les draps, ses hanches se soulevant pour rencontrer ma bouche.
— Julien… baise-moi, maintenant, souffle-t-elle.
Un mouvement près de la porte, Michel est toujours là.
Jessica murmure, un sourire en coin :
— Il se branle encore. Regarde, vite, dit-elle.
Je tourne la tête une fraction de seconde, et le vois, sa main s'activant frénétiquement, sa bite raide dans la pénombre, ses yeux rivés sur nous. Il croit qu'on l'a pas grillé, et ça rend tout plus tordu. Je présente mon sexe devant le petite chatte de Jessica et entre en elle d'un coup profond. Son sexe est chaud, étroit, ses parois pulsant autour de moi. Je commence à bouger, mes hanches claquant contre ses cuisses, la lumière de la lampe jetant des ombres mouvantes sur ses seins qui dansent à chaque coup. On est bruyants, sauvages, jouant pour lui tout en appréciant à fond. Elle enroule ses jambes autour de ma taille, ses talons creusant mes reins, et crie mon nom, son orgasme la secouant comme une vague, ses cuisses tremblantes. Jessica jette un autre coup d'œil furtif vers la porte.
— Il y va à fond, souffle-t-elle, hilare, ses yeux brillant comme des flammes.
Je ralentis, mais elle me fixe, ses lèvres entrouvertes.
— Tu sais ce que je veux, murmure-t-elle.
Elle se met à quatre pattes, sa cambrure exposée, une courbe parfaite, ses fesses rondes luisant sous la lumière tamisée, le string noir tendu entre elles. Je crache un peu de salive sur son petit trou pour le lubrifier. Je la prépare, un doigt glissant dans son anneau serré, puis deux, ses gémissements doux vibrant dans la pièce. Mais Jessica, toujours un cran devant, attrape un flacon d'huile comestible à la menthe, un liquide vert pâle dans une bouteille en verre. Elle en verse sur ses doigts, l'étale sur son cul, et la fraîcheur la fait frissonner, sa peau se couvrant de chair de poule.Essaie avec ça, murmure-t-elle, en me tendant le flacon.
Jessica murmure, un sourire en coin :
— Il se branle encore. Regarde, vite, dit-elle.
Je tourne la tête une fraction de seconde, et le vois, sa main s'activant frénétiquement, sa bite raide dans la pénombre, ses yeux rivés sur nous. Il croit qu'on l'a pas grillé, et ça rend tout plus tordu. Je présente mon sexe devant le petite chatte de Jessica et entre en elle d'un coup profond. Son sexe est chaud, étroit, ses parois pulsant autour de moi. Je commence à bouger, mes hanches claquant contre ses cuisses, la lumière de la lampe jetant des ombres mouvantes sur ses seins qui dansent à chaque coup. On est bruyants, sauvages, jouant pour lui tout en appréciant à fond. Elle enroule ses jambes autour de ma taille, ses talons creusant mes reins, et crie mon nom, son orgasme la secouant comme une vague, ses cuisses tremblantes. Jessica jette un autre coup d'œil furtif vers la porte.
— Il y va à fond, souffle-t-elle, hilare, ses yeux brillant comme des flammes.
Je ralentis, mais elle me fixe, ses lèvres entrouvertes.
— Tu sais ce que je veux, murmure-t-elle.
Elle se met à quatre pattes, sa cambrure exposée, une courbe parfaite, ses fesses rondes luisant sous la lumière tamisée, le string noir tendu entre elles. Je crache un peu de salive sur son petit trou pour le lubrifier. Je la prépare, un doigt glissant dans son anneau serré, puis deux, ses gémissements doux vibrant dans la pièce. Mais Jessica, toujours un cran devant, attrape un flacon d'huile comestible à la menthe, un liquide vert pâle dans une bouteille en verre. Elle en verse sur ses doigts, l'étale sur son cul, et la fraîcheur la fait frissonner, sa peau se couvrant de chair de poule.Essaie avec ça, murmure-t-elle, en me tendant le flacon.
Je verse une goutte sur ma bite, l'huile mentholée luisant sur mon gland L'effet est instantané, une fraîcheur qui picote, comme un vent glacé sur ma peau brûlante. Je m'aligne, entre en elle lentement, et putain, c'est un autre monde. Son cul est serré, brûlant, mais l'huile mentholée ajoute une sensation de froid incandescent, comme si chaque mouvement était traversé par des éclairs. Ses fesses rebondissent à chaque coup, la lumière dessinant des reflets argentés sur sa peau luisante. Elle gémit, plus fort que d'habitude, ses mains crispées sur les draps, ses cheveux collés à son dos en sueur. Je capte son reflet dans le miroir ovale, ses seins pendants, son visage tordu de plaisir, ses lèvres rouges entrouvertes. Jessica tourne la tête, furtivement, et chuchote :
— Il est en transe. Il va pas tenir, murmure-t-elle.
— Il est en transe. Il va pas tenir, murmure-t-elle.
Je jette un œil, Michel, dans l'ombre du couloir, sa main volant sur sa bite, son visage crispé, presque douloureux. Il est à bout, consumé, et Jessica le sait. Elle le torture en lui offrant ce spectacle, ses gémissements amplifiés, ses hanches poussant contre moi pour accentuer chaque coup. Je bouge plus fort, mes mains sur ses hanches, mes doigts s'enfonçant dans sa chair. La menthe pulse, fraîche, et brûlante, rendant chaque frottement électrique. Son cul se contracte, ses muscles dansant autour de moi, et je sens qu'elle est proche d'un deuxième orgasme. Je glisse une main sous elle, trouve son clito, rose, et gonflé, et le frotte en rythme, ses cris montant dans les aigus.Je vais… encore…, souffle-t-elle.
Elle explose, un cri rauque, son corps s'effondrant presque sur le lit, ses fesses tremblantes sous mes mains. Ça me finit. La pression monte, un feu dans mes reins, et je sens mon orgasme arriver comme un raz-de-marée. La fraîcheur mentholée, la chaleur de son cul, ses gémissements, l'image de Michel en train de craquer dans le couloir, tout ça me déchire. Je jouis en elle, un grognement primal, mes hanches plaquées contre ses fesses, mon corps secoué jusqu'à la dernière goutte. Je m'effondre à côté d'elle, en sueur, la lumière de la lampe jetant des reflets dorés sur nos peaux luisantes. On reste là, essoufflés, et j'entends un craquement dans le couloir, Michel qui s'éloigne enfin, probablement brisé. Jessica éclate de rire, satisfaite, ses cheveux collés à son front, ses joues roses.
— Il ne va pas dormir pendant un mois, dit-elle.
— T'es un monstre, réponds-je.
— Et t'adores ça, réplique-t-elle.
— Il ne va pas dormir pendant un mois, dit-elle.
— T'es un monstre, réponds-je.
— Et t'adores ça, réplique-t-elle.
On s'endort, hilares, sachant qu'on a poussé Michel au bord du gouffre sans lui donner une miette. Le lendemain, au petit-déj, il évite nos regards, ses mains crispées sur sa tasse, des cernes sous les yeux. Jessica me fait un clin d'œil, et on se retient de rire. Une victoire éclatante pour elle, la reine de la torture.
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