00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de Souvenirs de Lycées, par Himforher52
Couverture de Souvenirs de Lycées, par Himforher52
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Souvenirs de Lycées — Chapitre 16 · Jessica l'entremetteuse

13 minutes
8.9k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Himforher52
Himforher52
Histoires publiées
27
Abonnés
96
J'aime cumulés
3.9k

Souvenirs de Lycées

Chapitre 16 · Jessica l'entremetteuse

Je suis Jessica, dix-neuf ans, toujours à la recherche de nouvelles étincelles avec Julien, mon mec de vingt-neuf ans. Après ma petite escapade avec Michel, son père, on a ri et fantasmé devant la vidéo – un secret bien gardé entre nous. Mais une idée tordue m'est venue : et si Michel devenait le "sex friend" de ma mère, Carole ? Elle a repris goût à la vie grâce à Julien, et Michel, à cinquante-cinq ans, a encore de la vigueur à revendre. Ce serait un mélange parfait – et franchement hilarant.
On est affalés sur notre canapé, Julien jouant avec mes cheveux blonds pendant que je sirote un thé. Je me redresse, un sourire malicieux aux lèvres.
— Et si on arrangeait un truc entre ton père et ma mère ? Un plan cul régulier. Carole a besoin d'un mec, et Michel... il a encore du jus, non ?
Julien me fixe, puis éclate de rire, manquant de renverser sa bière.
— Sérieux ? Michel et Carole ? Jess, t'es vraiment tordue !
Je rigole, me blottissant contre lui.
— Imagine : ma mère avec ton père, après que t'as couché avec elle et moi avec lui. On boucle la boucle, et tout le monde y gagne.
Il essuie une larme de rire, ses yeux brillant d'amusement.
— OK, c'est dingue, mais j'adore. Michel est un vieux cochon, et Carole a clairement des envies. Comment tu vas le convaincre ? Il flippe que je sache pour vous deux.
Je tapote son genou, un sourire en coin.
— Justement, je vais jouer là-dessus. Il croit que t'es pas au courant, et je vais le laisser penser que je pourrais tout te balancer s'il dit non. Pas besoin de lui parler de la vidéo – ça reste notre petit bonus.
Julien m'embrasse le front, hilare.
— T'es machiavélique. Vas-y, fais ton coup. Mais raconte-moi tout après, je veux pas louper ça.
On passe la soirée à imaginer Michel et Carole dans des étreintes maladroites, mais torrides, leurs corps si différents s'accordant dans un chaos sensuel. Ça nous amuse autant que ça nous excite, et je décide de passer à l'action.
Le lendemain, je trouve une excuse pour aller chez Michel. Je lui envoie un texto léger : *“Salut, je passe récupérer un truc que Julien a oublié chez toi. T'es là cet aprèm ?”* Il répond vite : *“Oui, passe quand tu veux”*, sans se méfier.
J'arrive vers 15h, en short, en jean court qui dévoile mes cuisses bronzées et un top noir moulant, sans soutif, juste assez provocant pour le déstabiliser. Michel m'ouvre, en polo et bermuda, son visage buriné s'éclairant d'un sourire gêné – notre dernière fois est encore fraîche dans sa tête, et ça se voit dans ses yeux qui glissent sur ma poitrine.
— Salut, Jessica. Entre, dit-il, s'écartant, sa voix un peu rauque.
Je lui rends un sourire léger, traverse le salon en balançant les hanches, et m'assieds sur le canapé – là où tout s'est passé. Il reste debout, triturant une bouteille d'eau, mal à l'aise.
— Alors, c'est quoi ce truc que Julien a oublié ? demande-t-il, tentant de rester naturel.
Je croise les jambes, laissant mon short remonter, et hausse les épaules.
— Oh, rien de spécial, juste une excuse pour passer. Faut qu'on parle, Michel.
Il fronce les sourcils, s'assied en face de moi sur un fauteuil, posant la bouteille sur la table basse.
— Parler de quoi ?
Je penche la tête, jouant avec une mèche de cheveux, et prends un air sérieux, mais taquin.
— De toi. De moi. De ce qui s'est passé ici l'autre jour.
Il pâlit, ses mains se crispant sur ses genoux.
— Écoute, Jessica, c'était une connerie, OK ? Julien doit pas savoir, je t'ai dit.
Je souris, un éclat malicieux dans les yeux.
— Oh, pour l'instant, il sait rien. Mais ça pourrait changer... si je décide de lui raconter.
Il écarquille les yeux, une goutte de sueur perlant sur son front.
— Tu bluffes, hein ? Tu ferais pas ça.
Je me penche en avant, mes seins pressant légèrement contre mon top, et baisse la voix, conspiratrice.
— Peut-être que si, peut-être que non. Ça dépend de toi, Michel. J'ai une petite proposition à te faire, et si t'es sage, je garde ma bouche fermée.
Il déglutit, méfiant, mais intrigué.
— Quelle proposition ?
Je me redresse, croise les bras sous ma poitrine pour la mettre en valeur, et lâche mon idée avec un calme calculé :
— Je veux que tu deviennes le sex friend de ma mère, Carole.
Il cligne des yeux, abasourdi, comme si j'avais parlé en martien.
— Quoi ? Carole ? Ta mère ?
— Yep, dis-je, un sourire en coin. Elle est seule depuis trop longtemps, et toi, t'as encore de l'énergie – je le sais maintenant, je me dis que vous deux, ça pourrait marcher. Un plan cul régulier, sans complications.
Il éclate d'un rire nerveux, passant une main sur son visage.
— T'es tarée, Jessica. Tu me demandes de coucher avec ta mère pour que tu te taises ?
Je hausse les épaules, jouant l'innocente.
— Pas pour me taire, pour rendre service. Tu dis oui, et Julien reste dans le noir. Tu dis non... ben, je pourrais laisser échapper un mot ou deux devant lui. Par accident, bien sûr.
Il grogne, secouant la tête, mais je vois une lueur dans ses yeux – un mélange de panique et de curiosité.
— Et si je dis oui, quoi ? Je vais chez elle et je lui saute dessus ?
Je ris doucement, me levant pour m'approcher, posant une main sur son épaule, mes doigts frôlant sa nuque.
— Non, gros malin. Je vais organiser un dîner chez elle. Tu fais ton charme de vieux baroudeur, et je suis sûre qu'elle craquera, avec ton expérience... ce sera facile.
Il me fixe, sa respiration un peu plus rapide sous mon contact, et je sens qu'il pèse ses options.
Michel se tait, ses yeux glissant sur moi. Je le sens fléchir, son instinct de survie – et peut-être une pointe d'intérêt – prenant le dessus.
— OK... OK, je marche, finit-il par lâcher, un soupir résigné dans la voix. Mais tu dis rien à Julien, hein ?
Je lui tends la main, un sourire victorieux aux lèvres.
— Promis, Michel. Toi et Carole, ça va être un feu d'artifice.
Il serre ma main, un peu tremblant, et je me retourne pour partir, mes fesses moulées dans le short lui offrant une dernière vue avant de claquer la porte.
Le lendemain, j'appelle ma mère.
— Maman, ça te dit un dîner chez toi vendredi ? Rien de compliqué, juste nous trois et Michel, le père de Julien. Il est sympa, tu verras.
Elle hésite, puis accepte.
— OK, pourquoi pas. Il est comment, ce Michel ?
— Charmeur, un peu bourru, mais cool. Vous allez bien vous entendre, dis-je, un sourire dans la voix.
Vendredi arrive. On se retrouve chez Carole – table simple, ragoût qui mijote, bouteille de rouge ouverte. Michel est en jean et chemise, un peu tendu, mais jouant le jeu, son sourire en coin en place. Julien et moi échangeons des regards complices pendant le repas, laissant la conversation couler – boulot, voyages de Michel, souvenirs de Carole.
Après le dessert, je lance l'excuse :
— On doit filer, un pote a besoin d'un coup de main. Finissez le vin, tous les deux, OK ?
Carole hausse les épaules, et Michel me jette un regard – mi-reconnaissant, mi-nerveux. On part, la porte claque, et dans la voiture, Julien rigole.
— T'as vu sa tête ? Il va soit la charmer, soit se planter.
— Il va gérer, dis-je, confiante. Il a trop à perdre sinon.
Après le départ de Jessica et Julien, le silence s'installe dans la cuisine de Carole, seulement troublé par le tic-tac d'une vieille horloge. Carole, quarante-cinq ans, ses cheveux bruns striés de gris tombant en vagues sur ses épaules, commence à débarrasser la table, ses formes généreuses – hanches amples, seins lourds – tendant son chemisier et son jean usé. Michel, assis, fait tourner son verre de vin entre ses doigts, ses yeux suivant ses mouvements avec une attention qu'il tente de masquer.
— Ils sont toujours pressés, ces deux-là, dit Carole avec un petit rire, empilant les assiettes dans l'évier.
Michel hoche la tête, se levant pour l'aider, un réflexe de politesse qui le rapproche d'elle.
— Ouais, des tornades. Mais c'était sympa, ce dîner. Ça faisait longtemps que j'avais pas mangé un ragoût aussi bon.
Elle sourit, flattée, et leurs mains se frôlent en passant une assiette. Un contact bref, mais qui fait naître une légère rougeur sur les joues de Carole.
— Merci. C'est une vieille recette de ma mère. Tu cuisines, toi ?
— Pas trop, avoue-t-il, un sourire en coin. Je suis plus doué pour ouvrir une bouteille de vin que pour faire mijoter quoi que ce soit.
Elle rit, un son doux qui détend l'atmosphère. Ils finissent de ranger en silence, leurs corps se croisant dans l'espace étroit de la cuisine – son bras effleurant ses hanches, sa poitrine frôlant son torse quand elle se tourne pour attraper un torchon. Michel sent une chaleur monter, un écho de ce qu'il a ressenti avec Jessica, mais différent – plus mûr, plus brut.
— Un dernier verre ? propose-t-elle, désignant la bouteille presque vide sur la table.
— Avec plaisir, répond-il, s'asseyant à nouveau, ses yeux s'attardant sur la courbe de ses hanches alors qu'elle se penche pour servir.
Ils trinquent, les verres tintant dans la lumière chaude de la lampe. La conversation reprend – ses voyages à lui, ses années, seule à elle, et l'alcool délie les langues. Carole se confie, un peu hésitante :
— Ça fait longtemps que j'ai pas eu de compagnie comme ça. Depuis que mon ex est parti, je me suis habituée à être seule.
Michel pose son verre, la fixe avec une intensité nouvelle.
— T'es pas faite pour être seule, Carole. T'as trop de... de vie en toi.
Elle rougit, baisse les yeux, mais un sourire timide naît sur ses lèvres.
— Tu dis ça pour être gentil.
— Non, je le pense, insiste-t-il, sa voix plus grave, se penchant légèrement vers elle.
Un silence chargé s'installe. Carole relève les yeux, croise son regard – un mélange de curiosité et de désir qu'elle n'a pas ressenti depuis des années. Michel, poussé par l'élan et la menace implicite de Jessica, pose une main sur la table, frôlant la sienne. Elle ne recule pas.
— Tu sais, reprend-il, hésitant, des fois, faut pas trop réfléchir. Juste... profiter.
Elle déglutit, ses doigts tremblant légèrement sous les siens. Puis, dans un élan inattendu, elle se penche et l'embrasse – un baiser maladroit, précipité, mais brûlant. Michel répond immédiatement, ses mains glissant sur ses épaules, puis dans son dos, pressant son corps généreux contre le sien.
Ils se lèvent, chancelants, et titubent jusqu'au canapé en velours usé du salon. Carole, enhardie par le vin et ce désir refoulé, déboutonne sa chemise, révélant un torse buriné, une légère toison grise. Il grogne, ses mains s'attaquant à son chemisier, libérant ses seins lourds qui débordent de son soutien-gorge. Il les saisit, les presse avec une avidité contenue, et elle gémit, un son rauque qui résonne dans la pièce.
— Ça fait trop longtemps, murmure-t-elle, ses doigts glissant sur son bermuda, sentant son érection tendue sous le tissu.
Il la fait basculer sur le canapé, relevant son jean pour caresser ses cuisses épaisses, sa peau douce et chaude sous ses paumes calleuses. Elle défait sa ceinture, baisse son bermuda, et sa queue – raide, veinée – jaillit sous ses yeux. Elle la prend en main, une caresse hésitante qui devient ferme, et il grogne, ses hanches poussant instinctivement vers elle.
Michel glisse une main sous son jean, trouve sa culotte, et la fait descendre avec une urgence maladroite. Il explore sa chatte – large, humide, accueillante –, ses doigts s'enfonçant dans sa chaleur moite. Elle tressaille, ses hanches ondulant sous lui, et il se positionne, frottant son gland contre elle avant de s'enfoncer d'un coup lent, mais profond. Elle crie doucement, ses ongles s'enfonçant dans son dos, et il commence à bouger, ses hanches claquant contre ses cuisses généreuses, ses seins lourds dansant sous ses yeux à chaque poussée.
La sensation est brute, différente – son corps opulent l'enveloppe, une chaleur moite qui l'aspire, contrastant avec la finesse de Jessica. Il accélère, ses grognements se mêlant à ses gémissements, et elle s'abandonne, ses jambes s'enroulant autour de lui. Ils trouvent un rythme, maladroit, mais intense, le canapé grinçant sous leurs assauts.
Après un moment, elle le repousse doucement, haletante, et se redresse, ses yeux brillant d'une envie nouvelle.
— Allonge-toi, souffle-t-elle, sa voix tremblante.
Il obéit, intrigué, et elle grimpe sur lui, ses cuisses épaisses enserrant ses hanches. Elle guide son sexe en elle, s'empalant lentement, ses seins oscillant au-dessus de lui. Elle bouge, ses hanches roulant avec une sensualité lourde, ses gémissements montant dans les aigus. Il saisit ses seins, les presse, et elle se penche pour l'embrasser, ses cheveux tombant autour d'eux comme un rideau.
La tension monte, leurs corps en sueur se frottant dans une urgence croissante. Michel sent l'orgasme approcher, ses mains agrippant ses hanches, et elle accélère, ses cris devenant plus aigus. Elle jouit en premier, un spasme violent qui la fait trembler, sa chatte se contractant autour de lui, et ça le fait basculer. Il se retire juste à temps, un grognement guttural lui échappant alors qu'il éjacule – des jets chauds frappant son ventre rond, coulant sur sa peau en traînées collantes.
Ils s'effondrent, essoufflés, Carole roulant à côté de lui sur le canapé, un sourire satisfait aux lèvres. Elle essuie son ventre avec un coin de son chemisier, encore tremblante, et murmure :
— Ça... ça valait le coup d'attendre.
Michel rigole doucement, reprenant son souffle, un mélange de soulagement et de plaisir brut dans les yeux.
— Ouais... on devrait peut-être remettre ça, un de ces jours.
Elle hoche la tête, un éclat complice dans le regard, et ils restent là, dans le silence revenu, leurs corps encore chauds l'un contre l'autre.
Quelques heures plus tard, Michel m'envoie un texto laconique : *“Dîner sympa. On s'est revus hier. Ça roule.”* Je le montre à Julien, et on explose de rire, fiers de notre petit complot.
— T'as vu ? dis-je, triomphante. Il a plongé direct.
Julien m'attire contre lui, riant.
— T'es une sorcière, Jess. Ils vont bien ensemble, ces deux-là.
On s'embrasse, complices, imaginant Michel et Carole dans leur nouvelle dynamique – un arrangement qui les satisfait, et qui nous amuse encore plus.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier

Commentaires ()

Passer les 3 commentaires
Photo de profil de gabriel66
gabriel66
31 juillet 2025 à 05:32
Superbe aventure,c est un plaisir de vous lire a chaque fois
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de ThomasDago
ThomasDago
30 juillet 2025 à 21:45
Jessica est vraiment une diablesse mais qui fait le bien autour d'elle. Je me demande cmment ça va encore évoluer ?
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivX
OlivX
30 juillet 2025 à 14:19
Le plan de Jessica a marché du tonnerre, Carole et Michel sont devenus des sex friends et qui sait si cela ne va pas aller plus loin entre ces deux coeurs esseulés
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ yphos De Julien à Julie XSTORY
De Julien à Julie
Chapitre 11
Par yphos
113
1
7.9k
Trans & QIA+
✦ LucetteS Lucette sans détour XSTORY
Lucette sans détour
Chapitre 3
Par LucetteS
30
0
7.1k
Bi
✦ Nuaj Me taper un p'tit jeune XSTORY
Me taper un p'tit jeune
Chapitre unique
Par Nuaj
366
9
67.9k
Hétéro
✦ Jilian Emilie et mon meilleur ami XSTORY
Emilie et mon meilleur ami
Chapitre 3
Par Jilian
213
12
32.8k
Hétéro
✦ Lucifer88 Le maître du jeu XSTORY
Le maître du jeu
Chapitre 3
Par Lucifer88
230
3
9.2k
Hétéro
✦ Jane Does Un peu pute ! XSTORY
Un peu pute !
Chapitre unique
Par Jane Does
225
3
34.8k
Hétéro
✦ LucetteS Lucette sans détour XSTORY
Lucette sans détour
Chapitre 2
Par LucetteS
71
4
6.3k
Lesbiennes
✦ Charpak44... Christelle et Carole, sa meilleure amie XSTORY
Christelle et Carole, sa meilleure amie
Chapitre 2
Par Charpak44...
191
0
11.9k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio