Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Souvenirs de Lycées — Chapitre 19 · Les perversions de Michel
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Souvenirs de Lycées
Chapitre 19 · Les perversions de Michel
C’est moi, Jessica, qui vous raconte cette histoire, avec mon franc-parler et mon goût pour les jeux qui pimentent ma vie. À presque vingt ans, j’aime pousser les limites, surtout avec Julien, mon homme de vingt-neuf ans, dont l’humour et la complicité me portent. Mais aujourd’hui, c’est une autre facette de mon existence que je vais vous dévoiler, une scène qui mêle séduction et vice, avec Michel, le père de Julien, en actrice involontaire d’un spectacle que je n’oublierai pas.
Je rentre chez Michel après ma séance de sport, le corps encore chaud, la peau luisante de sueur. Ces derniers mois d’entraînement ont porté leurs fruits : mes jambes sont plus galbées, mes fesses plus fermes, et surtout, ma cambrure s’est accentuée, dessinant une courbe qui attire tous les regards. Julien n’est pas là, il est sorti quelque part, et la maison est silencieuse, presque oppressante. Dès que je passe la porte, je sens les yeux de Michel sur moi. Il est vautré dans le salon, un verre de whisky à moitié vide à la main, et son regard me percute de plein fouet. Il ne peut pas s’en empêcher – je le vois tout de suite, cette façon qu’il a de fixer mon cul, moulé dans ce legging noir qui épouse chaque détail de ma silhouette. Ma cambrure le rend dingue, je le sais. Il penche légèrement la tête, ses doigts crispés sur son verre, et je jurerais qu’il retient son souffle. Depuis qu’on a couché ensemble, il est obsédé, et cette nouvelle assurance dans mon corps ne fait qu’empirer les choses pour lui. Moi, j’en joue, et j’adore ça.
Je passe devant lui, roulant les hanches un peu plus, juste assez pour que ça reste naturel. Subtil, mais imparable. J’entends son verre claquer sur la table, un bruit sec qui trahit son trouble.
— Tu veux boire quelque chose ? qu’il marmonne, la voix rauque, presque étranglée.
— Non, je vais prendre une douche, dis-je sans me retourner, laissant mes mots planer comme une provocation.
Je monte les escaliers, consciente que ses yeux sont scotchés sur moi, sur cette cambrure marquée qui fait danser mes fesses à chaque pas. Ça m’amuse Julien et moi, on en rigole souvent, de cette emprise que j’ai sur son père sans même essayer vraiment.
Je passe devant lui, roulant les hanches un peu plus, juste assez pour que ça reste naturel. Subtil, mais imparable. J’entends son verre claquer sur la table, un bruit sec qui trahit son trouble.
— Tu veux boire quelque chose ? qu’il marmonne, la voix rauque, presque étranglée.
— Non, je vais prendre une douche, dis-je sans me retourner, laissant mes mots planer comme une provocation.
Je monte les escaliers, consciente que ses yeux sont scotchés sur moi, sur cette cambrure marquée qui fait danser mes fesses à chaque pas. Ça m’amuse Julien et moi, on en rigole souvent, de cette emprise que j’ai sur son père sans même essayer vraiment.
Arrivée dans la salle de bain, je me déshabille sans me presser. Mon haut trempé glisse par-dessus ma tête, révélant ma peau brillante de sueur. Mon legging suit, collant un peu à mes cuisses avant de tomber au sol. Enfin, je fais descendre mon tanga rose, humide de l’effort, le long de mes jambes. Le tissu frôle ma peau, et je le jette négligemment dans le panier à linge avant d’entrer dans la douche. L’eau chaude me percute, et je soupire de plaisir. Je penche la tête en arrière, laissant le jet cascader sur mon visage, dégouliner entre mes seins. Mes mains glissent sur mon corps avec le savon, caressant mon cou, mes épaules, puis mes seins. Je m’attarde, frôlant mes tétons qui durcissent sous mes doigts. Je descends sur mon ventre, mes hanches, l’intérieur de mes cuisses, me penchant légèrement pour savonner mes mollets, accentuant encore cette cambrure que Michel ne peut pas oublier. Mes gestes sont lents, précis, presque sensuels. La vapeur envahit la pièce, brouillant le miroir, et je m’imagine un instant ses yeux sur moi, il en perdrait la tête.
Quand je sors, je m’enroule dans une serviette douce, mes cheveux mouillés gouttant sur mes épaules. Je jette un regard distrait au panier à linge… et je m’arrête. Mon tanga rose a disparu. Mon cœur s’emballe, pas de peur, mais d’un mélange d’amusement et d’excitation. Je sais tout de suite : Michel. Il a dû se faufiler pendant que l’eau coulait, profitant du bruit pour voler son petit trophée. Quel pervers. Ça me fait sourire, il est tellement prévisible, tellement faible face à moi.
Quand je sors, je m’enroule dans une serviette douce, mes cheveux mouillés gouttant sur mes épaules. Je jette un regard distrait au panier à linge… et je m’arrête. Mon tanga rose a disparu. Mon cœur s’emballe, pas de peur, mais d’un mélange d’amusement et d’excitation. Je sais tout de suite : Michel. Il a dû se faufiler pendant que l’eau coulait, profitant du bruit pour voler son petit trophée. Quel pervers. Ça me fait sourire, il est tellement prévisible, tellement faible face à moi.
Je resserre ma serviette et sors pieds nus, avançant sans un bruit dans le couloir. Je veux voir ça de mes propres yeux. Arrivée devant sa chambre, la porte est entrouverte, juste assez pour que je puisse glisser un regard discret. Et là, je le vois, assis sur le bord de son lit, mon tanga rose entre ses mains. Il le porte à son visage, inspire profondément, les yeux fermés, comme s’il voulait s’imprégner de moi. Je peux presque deviner ce qu’il sent – ma sueur fraîche, l’odeur naturelle de ma peau, une touche de mon parfum qui s’accroche encore au tissu. Puis il va plus loin. Sa langue sort, hésitante d’abord, puis plus assurée. Il la passe lentement sur la partie la plus fine du tanga, là où j’étais, comme s’il cherchait à me goûter. Un cunni par procuration, désespéré, presque animal. Il ferme les yeux plus fort, savoure chaque passage de sa langue sur la dentelle, grognant doucement, perdu dans son fantasme.
Mais il ne s’arrête pas là. Il pose le tanga un instant sur ses genoux, défait son pantalon avec des gestes fébriles, et libère sa queue, déjà dure, tendue à bloc. Je reste là, immobile, fascinée. Il reprend le tanga et commence à s’en servir autrement. D’abord, il le frotte contre son sexe, laissant la dentelle râper doucement contre son gland sensible. Il frissonne, ses doigts tremblants ajustant le tissu pour enrouler une partie autour de sa verge. Puis il commence à se caresser, lentement, la dentelle glissant sur sa peau gonflée de sang. Il alterne : parfois, il le tient à deux mains, tirant le tissu d’avant en arrière comme une cordelette, frottant son membre dans un va-et-vient hypnotique. La texture rugueuse doit le rendre dingue, à en juger par les petits spasmes qui secouent ses épaules. Il accélère, son poignet trouvant un rythme plus soutenu, presque mécanique. À un moment, il coince une partie du tanga entre ses doigts et son gland, le pressant fort pour intensifier la sensation, grognant plus fort, les dents serrées.
Mais il ne s’arrête pas là. Il pose le tanga un instant sur ses genoux, défait son pantalon avec des gestes fébriles, et libère sa queue, déjà dure, tendue à bloc. Je reste là, immobile, fascinée. Il reprend le tanga et commence à s’en servir autrement. D’abord, il le frotte contre son sexe, laissant la dentelle râper doucement contre son gland sensible. Il frissonne, ses doigts tremblants ajustant le tissu pour enrouler une partie autour de sa verge. Puis il commence à se caresser, lentement, la dentelle glissant sur sa peau gonflée de sang. Il alterne : parfois, il le tient à deux mains, tirant le tissu d’avant en arrière comme une cordelette, frottant son membre dans un va-et-vient hypnotique. La texture rugueuse doit le rendre dingue, à en juger par les petits spasmes qui secouent ses épaules. Il accélère, son poignet trouvant un rythme plus soutenu, presque mécanique. À un moment, il coince une partie du tanga entre ses doigts et son gland, le pressant fort pour intensifier la sensation, grognant plus fort, les dents serrées.
Moi, je suis là, cachée dans l’ombre, et je sens une chaleur envahir mon bas-ventre. C’est trop bon de le voir comme ça, à ma merci sans même le savoir. Mes mains glissent sous ma serviette, effleurent mes seins, pincent légèrement mes tétons déjà durs. Puis elles descendent, trouvent ma chatte, trempée, et je commence à me toucher, doucement, en suivant son rythme. Il reprend le tanga, l’enroule complètement autour de sa queue maintenant, et se masturbe avec, la dentelle tendue glissant sur chaque veine, chaque repli de sa peau. Il finit par le positionner sur son gland, le tissu rose couvrant juste l’extrémité, et je le vois jouir. Son corps se raidit, un râle rauque s’échappe de sa gorge, et son sperme gicle en jets épais, trempant le tanga, débordant même un peu sur ses doigts. Il continue quelques secondes, prolongeant le plaisir, essorant chaque goutte jusqu’à ce que le tissu soit complètement souillé.
Je retiens mon souffle, mes doigts accélérant entre mes cuisses. Je jouis en silence, un frisson me traversant de la tête aux pieds, pendant qu’il s’effondre sur le lit, à bout de souffle. Il ne m’a pas vue, pas entendue. Je m’éloigne à pas de loup, un sourire satisfait aux lèvres, encore tremblante. Michel est à moi, prisonnier de son propre désir. Julien va hurler de rire quand je lui raconterai tout ça, surtout le coup de la langue et du tanga transformé en jouet sexuel.
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