Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie — Chapitre 13
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vie
Chapitre 13
Eugénie
Quand leurs bouches se séparent elles se regardent en souriant, elles semblent très heureuses de ce qui vient de se passer. Nous nous regardons, je lis sur le visage de tout le monde un immense étonnement, Eugénie et Joséphine se redressent, elles s'assoient sur le bord du lit.
–Ne soyez pas étonnés les amis, ça fait un bon moment que nous hésitons, nous en avons envie depuis longtemps, nous avons craqué aujourd'hui, et vous pouvez constater que nous en sommes très heureuses.
–Et nous aussi, vous allez pouvoir participer à nos ébats beaucoup plus librement.
–C'est bien notre intention, et même avec Laurent si vous le permettez.
–Ça veut dire quoi ?
–Faire l'amour avec lui et avoir des enfants comme vous, nous sommes un peu jalouses de votre bonheur, nous aimerions vivre la même chose.
–Mais vous n'avez pas apprécié quand Jérémie vous a fait l'amour.
–Oui, nous avons eu trop mal, mais c'est la seule solution pour avoir des enfants.
Nous nous regardons une fois de plus, ça, c'est une bombe, les jumelles anti-mecs veulent que Laurent les engrosse. Joséphine se lève pour m'enlacer, Eugénie fait la même chose avec Doriane, elles veulent nous convaincre.
–Yasmine chérie, s'il te plait, permets nous de devenir des mères, nous sommes juste en pleine ovulation en ce moment, c'est le moment. Nous vous voyons être de plus en plus épanouies au fur et à mesure que vos ventres s'arrondissent.
–Je crois que le plus concerné, c'est Laurent, pour ma part, je suis d'accord.
–Moi aussi, qu'en penses-tu Laurent ?
–Je n'avais pas envisagé cette possibilité, mais je suis à votre disposition mesdemoiselles, à votre entière disposition, mais avec modération.
Elles nous abandonnent pour se jeter sur lui, elles le couvrent de baisers, il se laisse faire en souriant. La bouche de Joséphine descend le long de son corps, je ne la vois pas lui gober sa bite, c'est impensable. En effet, elle s'arrête sur son pubis, mais le sexe de Laurent est dressé vers le ciel, prêt à l'emploi, elle dépose un rapide baiser sur son gland et se redresse. Elle va s'allonger sur le lit en ouvrant les jambes.
–Je vois que tu es prêt, moi aussi, je coule tellement qu'il est inutile d'intervenir, viens m'engrosser Laurent, je t'attends.
Il monte sur le lit, se positionne au-dessus d'elle les bras tendus, sa bite trouve naturellement le chemin du bonheur, elle s'enfonce lentement dans sa chatte. Le visage de Joséphine est serein, elle semble apprécier ce qu'elle vit, Laurent va et vient en elle, il a adopté un rythme lent, mais ça n'a pas l'air de lui plaire, elle donne des coups de rein en avant.
–Vas-y, fais-moi l'amour, je sens qu'il va se passer quelque chose.
Il accélère le rythme pour finir par lui défoncer la cramouille en sortant et rentrant à chaque aller-retour.
–Oui, oui, mon chéri, défonce moi la cramouille, j'ai envie de te sentir en moi, vas-y, vas-y, je vais jouir, encore, encore, enc……….
Elle explose dans un formidable orgasme, elle se serre contre lui en donnant des coups de rein, je vois que lui aussi jouit, il se vide en elle, il la féconde. Elle finit pas se calmer et enlacer Laurent, ils restent immobiles un petit bout de temps, il lui laisse le temps d'apprécier cet instant unique pour elle.
Je vois que son visage est serein, elle est bien et en profite, elle a raison. Il redresse la tête, elle le regarde dans les yeux.
–Merci mon chéri, il va falloir recommencer jusqu'à ce que je sois fécondée, mais après ce que je viens de vivre, je pense que nous recommencerons de temps en temps. Puis-je t'embrasser mon chéri ?
Pour toute réponse, il pose ses lèvres sur les siennes, ils échangent un long baiser, je vois que la liste des femmes de Laurent s'allonge, j'en suis un peu perturbée, mais je me dis que c'était inéluctable. Il s'allonge à côté d'elle, Eugénie les regarde, j'ai l'impression qu'elle veut prendre la place de sa sœur tout de suite, il la regarde.
–Un peu de patience Eugénie, il faut me laisser le temps de me régénérer pour que je puisse assurer.
–Ok, mais je ne te promets pas la même réaction que ma sœur.
–Nous ferons comme tu veux Eugénie et nous verrons comment ça se passe.
–Je vous propose quelque chose les filles, que diriez-vous si on amenait votre lit dans cette chambre, le nôtre est trop petit pour dormir à six, faire l'amour ok, mais pas dormir. Nous aurions un lit pour finir la nuit, car maintenant je sais que vous allez partager notre lit de temps en temps.
–Ok, on fait ça quand ?
–Tout de suite, ça donnera à Laurent le temps de récupérer.
Nous allons récupérer le lit de leur chambre pour le mettre à côté du notre, il y a largement assez de place. Je m'allonge dessus pendant que Laurent va prendre sa douche accompagné de Ludivine. Quand ils reviennent, Ludivine le tient par la queue bien raide, une fois à côté du lit, elle la libère, Eugénie est allongée sur le lit, sa sœur est entre ses cuisses pour la préparer, je pense qu'hier, j'aurais été à sa place. Quand Joséphine se dégage, Laurent vient se positionner au-dessus d'elle les bras tendus comme d'habitude, Joséphine ne laisse à personne le soin d'amener la bite de Laurent entre les petites lèvres de sa sœur, elle s'en saisit et la guide vers le paradis. Elle ne la lâche que quand le gland a complètement disparu, je suis assez étonnée de ce geste, ce doit être la première fois qu'elle prend un sexe d'homme dans sa main. Le bite de Laurent s'enfonce lentement, Eugénie est calme, elle semble apprécier ce moment, son visage est rayonnant, j'en suis un peu étonnée après ce qu'elle a dit tout à l'heure. Elle pose ses mains sur ses fesses, elle veut accompagner ses mouvements.
–Oui, continue, c'est en fait assez agréable de te sentir aller et venir en moi lentement, je sens ton gros gland m'écarter les parois du vagin, j'adore.
Il ne change pas de rythme, Eugénie ferme les yeux, son sourire en dit long sur le plaisir qu'elle éprouve à faire l'amour avec un homme. Je commence à me demander s'il va me rester une place entre toutes ces femmes. Je vois qu'Eugénie commence à ressentir autre chose, son bas ventre s'anime, il va à l'encontre de celui de Laurent, elle accentue l'effet de ses va et vient. Elle commence à se tendre, lui aussi, je crois que le rythme lent qu'il n'a cessé de maintenir va les amener au sommet du nirvana. Elle l'enlace pour le serrer contre elle et explose dans un extraordinaire orgasme, Laurent la suit rapidement en se vidant dans son sexe. Ils mettent un certain temps à revenir à eux, juste pour échanger un long baiser en se caressant. Laurent se laisse aller sur le côté et descend du lit pour aller prendre une douche, comme d'habitude.
Joséphine se couche entre les jambes de sa sœur pour lui lécher la vulve et récupérer un peu du sperme qui en coule. Eugénie ferme les yeux, son ventre s'anime, elle est repartie pour un tour, je me penche sur elle pour lui embrasser les seins et les mordiller. Sa sœur s'active entre ses cuisses, elle donne de violent coups de rein, soulève ses fesses pour jouir une nouvelle fois. Joséphine sort du lit, je me redresse, nous la regardons profiter de ce moment délicieux après l'orgasme, elle ne bouge pas les yeux fermés. Doriane et Ludivine sont sur le lit d'à côté tête-bêche, elles se bouffent la chatte avec entrain. Elles finissent par jouir, ce qui fait sortir Eugénie de sa léthargie. Laurent revient et me prend à part.
–Yasmine, je ne pourrai pas assurer si en plus, Joséphine et Eugénie veulent que nous fassions l'amour comme avec toi ou Doriane.
–Je m'en doute mon amour.
–C'est vous deux que j'aime, les autres ne me font pas bander comme vous deux, à part peut-être Ludivine pour qui j'ai un petit faible.
–A bon, elle te fait bander mon salaud.
–Oui, mais juste parce que c'est un canon de chez canon, avec en plus une magnifique couleur de peau. Vous deux, non seulement vous êtes canon de chez canon, mais en plus c'est mon cœur qui parle et dirige ma bite.
–Tu sais parler aux femmes toi, si je comprends bien, il faut qu'elles prennent le rythme de Ludivine.
–Oui, avec elle, nous faisons l'amour une fois de temps en temps, il nous est arrivé de le faire deux fois dans une semaine, mais c'est extrêmement rare, elle est plus lesbienne que bi, c'est vous deux qu'elle aime. Je ne me consacre pratiquement qu'à vous, et j'aimerais que ça continue comme ça.
–Ok, allons-y, comme Ludivine.
je voudrais mettre les choses au point autour de la table basse du salon.
–Bon les filles, vous venez de faire l'amour avec Laurent, maintenant, nous sommes cinq femmes pour un homme, notre homme avec Doriane, je précise bien. Nous sommes prêteuses, mais avec modération. Or, Laurent n'est pas Superman, il a une certaine limite, nous voulons bien qu'il vous fasse aussi un enfant, mais ça ne veut pas dire que vous pourrez être sur lui tout le temps. Nous vous donnons encore un jour pour vous faire engrosser, ça devrait suffire si vous ovulez en ce moment, après, vous ne l'aurez à disposition que comme Ludivine, une fois de temps en temps et au maximum deux fois dans une semaine.
Ça parait un peu dur, mais nous sommes toutes les deux très amoureuses de cet homme, ce qui n'est pas leur cas, elles ne s'en servent que pour satisfaire un besoin, c'est tout. Personne ne proteste, elles sont d'accord, d'autant que ça se passe comme ça avec Ludivine depuis longtemps. Le temps a passé, il est temps de préparer le repas, Doriane et Eugénie vont dans la cuisine, Joséphine vient s'assoir à côté de moi.
–Ne t'en fais pas Yasmine, nous aimons bien Laurent, mais juste parce que nous voulons nous aussi un enfant, une fois engrossées, je ne pense pas que nous ayons besoin de faire l'amour avec lui, en tout cas pas plus que ce que tu viens de définir, nous sommes lesbiennes, c'est surtout Ludivine qui nous attire.
–Décidément, elle fait l'unanimité.
Joséphine ne comprend pas cette remarque, mais je n'approfondis pas. Je lui demande de m'aider à mettre la table. Après le diner, nous restons un peu au salon pour discuter, nous allons dans nos lits vers vingt-deux heures, nous laissons Laurent avec les filles dans le grand lit, il leur fait une fois l'amour à chacune, mais je m'endors dans les bras de Doriane avant qu'il n'ait fait jouir la seconde.
Le lundi matin, nous allons à Purpan avec Ludivine, nous sommes obligées de prendre mon aéromobile, les transports en commun ne sont pas encore rétablis. Doriane doit se renseigner pour son école, les filles doivent chercher un petit travail jusqu'à la fin de l'année universitaire, elle ne peuvent pas retourner à Agen, il n'y a plus personne pour les accueillir. Laurent retourne dans sa boite, il rejoint son frère pour définir la suite des évènements. Nous arrivons à Purpan, je vais directement dans mon bureau, Serge n'est pas encore passé, je retrouve une collègue sur huit que nous étions dans le service, nous tombons dans les bras l'une de l'autre en pleurant. On nous demande de rejoindre la salle de réunion pour organiser le travail. Arrivée dans la salle, je ne vois pas Ludivine, elle doit avoir du travail dans son service. Monsieur Latrique, le DRH, est présent, il nous donne des nouvelles du personnel, c'est une catastrophe. Quatre-vingt-trois pour cent du personnel est mort ou disparu, sur près de cinq-mille huit cent personnes y travaillant, nous sommes moins de mille survivants. On embauche à tour de bras, je pense aux filles, je téléphone à Eugénie pour demander aux filles de venir à Purpan en début d'après-midi et de demander les service du personnel. Vers dix heures, Doriane me téléphone pour me dire que son école n'ouvrira que pour l'année scolaire de septembre, elle est complètement libre, je lui dit de venir à Purpan cet après-midi et de faire comme les filles.
Je retrouve Ludivine à midi, nous mangeons ce que nous avons préparé ce matin, on se doutait bien que la cantine ne serait pas remise en route. Le DRH me convoque, je suis la plus ancienne et la plus expérimentée du service, il m'en confie la direction en tant que cadre avec effet immédiat, le salaire suivra à compter de premier février, dans deux jours. Je suis contente, mais ce sont les circonstances de cette promotion qui ne me plaisent qu'à moitié. Les filles sont venues, elles sont prises comme personnel à tout faire pendant six mois, j'espère en récupérer au moins une dans mon service. Doriane est prise le premier février pour être cuisinière, pendant six mois elle aussi. Nous nous retrouvons tous le soir, Laurent est libre, il a démissionné, c'est Jérémie qui reprend la société avec Aïcha. Ludivine a repris à fond, il y a déjà eu des urgences, les filles et Doriane sont contentes, elles ne perdrons pas leur temps, surtout Doriane. J'ai réussi à récupérer Eugénie dans mon service, je la mettrai au contrôle des équipements. Joséphine est envoyée au service médicale, elle devrait souvent rencontrer Ludivine.
La vie s'est organisée, au début, il était bizarre de partir à trois aéromobiles pour aller travailler, mais au bout de quinze jours, les transports en commun ont redémarré. Je retrouve ma ligne directe, Balma-Beauzelle, avec arrêts à Wilson et Purpan. Eugénie et Joséphine sont tombées tout de suite enceinte, Laurent est plus libre. Joséphine en a eu marre de passer son temps à nettoyer les merdes des autres, elle a démissionné, maintenant, elle s'occupe de l'appartement, ce qu'elle fait très bien. Au bout du cinquième mois, j'apprends que j'attends des jumeaux, deux filles, Eugénie et Joséphine veulent être leurs marraines, ce que j'accepte bien que j'exige que ce soit laïque, Doriane en attend une aussi. Je dors la moitié du temps avec Laurent, Doriane et Ludivine, mais il nous arrive de partager le lit des filles chacune notre tour, elles ne dorment jamais seules, mais très rarement avec Laurent. Une nuit, je suis dans leur lit, je suis enceinte de six mois, je commence à être un peu ronde, elles adorent me caresser le ventre. Eugénie se glisse entre mes jambes, elle me lèche la vulve, elle ne se focalise pas sur une zone bien précise, elle batifole dans mon sexe, elle s'ébroue en plaquant son nez sur mon vagin. Sa langue me titille le périnée, je commence à réagir, mon bassin bouge, tout à coup, je sens un coup de pied du bébé, Joséphine qui a son oreille sur mon ventre aussi.
–Il y en a une qui bouge.
Ça n'empêche pas Eugénie de se défoncer dans mon sexe liquéfié, je n'ai pas le temps de réaliser qu'un de mes enfants bouge, je l'ai déjà ressenti, mais pas si fort. Joséphine s'occupe de mes seins pendant qu'Eugénie se charge de me faire jouir, ce qui arrive vite. Elles se couchent sur moi, je suis enfouie sous deux corps magnifiques qui veulent me protéger, la bouche d'Eugénie se pose sur la mienne, nos langues discutent assez longtemps avant que Joséphine ne prenne la relève. Je suis bien entourée de deux personnes qui ne veulent que mon bonheur, mais les bras de Doriane commencent à me manquer.
Quand leurs bouches se séparent elles se regardent en souriant, elles semblent très heureuses de ce qui vient de se passer. Nous nous regardons, je lis sur le visage de tout le monde un immense étonnement, Eugénie et Joséphine se redressent, elles s'assoient sur le bord du lit.
–Ne soyez pas étonnés les amis, ça fait un bon moment que nous hésitons, nous en avons envie depuis longtemps, nous avons craqué aujourd'hui, et vous pouvez constater que nous en sommes très heureuses.
–Et nous aussi, vous allez pouvoir participer à nos ébats beaucoup plus librement.
–C'est bien notre intention, et même avec Laurent si vous le permettez.
–Ça veut dire quoi ?
–Faire l'amour avec lui et avoir des enfants comme vous, nous sommes un peu jalouses de votre bonheur, nous aimerions vivre la même chose.
–Mais vous n'avez pas apprécié quand Jérémie vous a fait l'amour.
–Oui, nous avons eu trop mal, mais c'est la seule solution pour avoir des enfants.
Nous nous regardons une fois de plus, ça, c'est une bombe, les jumelles anti-mecs veulent que Laurent les engrosse. Joséphine se lève pour m'enlacer, Eugénie fait la même chose avec Doriane, elles veulent nous convaincre.
–Yasmine chérie, s'il te plait, permets nous de devenir des mères, nous sommes juste en pleine ovulation en ce moment, c'est le moment. Nous vous voyons être de plus en plus épanouies au fur et à mesure que vos ventres s'arrondissent.
–Je crois que le plus concerné, c'est Laurent, pour ma part, je suis d'accord.
–Moi aussi, qu'en penses-tu Laurent ?
–Je n'avais pas envisagé cette possibilité, mais je suis à votre disposition mesdemoiselles, à votre entière disposition, mais avec modération.
Elles nous abandonnent pour se jeter sur lui, elles le couvrent de baisers, il se laisse faire en souriant. La bouche de Joséphine descend le long de son corps, je ne la vois pas lui gober sa bite, c'est impensable. En effet, elle s'arrête sur son pubis, mais le sexe de Laurent est dressé vers le ciel, prêt à l'emploi, elle dépose un rapide baiser sur son gland et se redresse. Elle va s'allonger sur le lit en ouvrant les jambes.
–Je vois que tu es prêt, moi aussi, je coule tellement qu'il est inutile d'intervenir, viens m'engrosser Laurent, je t'attends.
Il monte sur le lit, se positionne au-dessus d'elle les bras tendus, sa bite trouve naturellement le chemin du bonheur, elle s'enfonce lentement dans sa chatte. Le visage de Joséphine est serein, elle semble apprécier ce qu'elle vit, Laurent va et vient en elle, il a adopté un rythme lent, mais ça n'a pas l'air de lui plaire, elle donne des coups de rein en avant.
–Vas-y, fais-moi l'amour, je sens qu'il va se passer quelque chose.
Il accélère le rythme pour finir par lui défoncer la cramouille en sortant et rentrant à chaque aller-retour.
–Oui, oui, mon chéri, défonce moi la cramouille, j'ai envie de te sentir en moi, vas-y, vas-y, je vais jouir, encore, encore, enc……….
Elle explose dans un formidable orgasme, elle se serre contre lui en donnant des coups de rein, je vois que lui aussi jouit, il se vide en elle, il la féconde. Elle finit pas se calmer et enlacer Laurent, ils restent immobiles un petit bout de temps, il lui laisse le temps d'apprécier cet instant unique pour elle.
Je vois que son visage est serein, elle est bien et en profite, elle a raison. Il redresse la tête, elle le regarde dans les yeux.
–Merci mon chéri, il va falloir recommencer jusqu'à ce que je sois fécondée, mais après ce que je viens de vivre, je pense que nous recommencerons de temps en temps. Puis-je t'embrasser mon chéri ?
Pour toute réponse, il pose ses lèvres sur les siennes, ils échangent un long baiser, je vois que la liste des femmes de Laurent s'allonge, j'en suis un peu perturbée, mais je me dis que c'était inéluctable. Il s'allonge à côté d'elle, Eugénie les regarde, j'ai l'impression qu'elle veut prendre la place de sa sœur tout de suite, il la regarde.
–Un peu de patience Eugénie, il faut me laisser le temps de me régénérer pour que je puisse assurer.
–Ok, mais je ne te promets pas la même réaction que ma sœur.
–Nous ferons comme tu veux Eugénie et nous verrons comment ça se passe.
–Je vous propose quelque chose les filles, que diriez-vous si on amenait votre lit dans cette chambre, le nôtre est trop petit pour dormir à six, faire l'amour ok, mais pas dormir. Nous aurions un lit pour finir la nuit, car maintenant je sais que vous allez partager notre lit de temps en temps.
–Ok, on fait ça quand ?
–Tout de suite, ça donnera à Laurent le temps de récupérer.
Nous allons récupérer le lit de leur chambre pour le mettre à côté du notre, il y a largement assez de place. Je m'allonge dessus pendant que Laurent va prendre sa douche accompagné de Ludivine. Quand ils reviennent, Ludivine le tient par la queue bien raide, une fois à côté du lit, elle la libère, Eugénie est allongée sur le lit, sa sœur est entre ses cuisses pour la préparer, je pense qu'hier, j'aurais été à sa place. Quand Joséphine se dégage, Laurent vient se positionner au-dessus d'elle les bras tendus comme d'habitude, Joséphine ne laisse à personne le soin d'amener la bite de Laurent entre les petites lèvres de sa sœur, elle s'en saisit et la guide vers le paradis. Elle ne la lâche que quand le gland a complètement disparu, je suis assez étonnée de ce geste, ce doit être la première fois qu'elle prend un sexe d'homme dans sa main. Le bite de Laurent s'enfonce lentement, Eugénie est calme, elle semble apprécier ce moment, son visage est rayonnant, j'en suis un peu étonnée après ce qu'elle a dit tout à l'heure. Elle pose ses mains sur ses fesses, elle veut accompagner ses mouvements.
–Oui, continue, c'est en fait assez agréable de te sentir aller et venir en moi lentement, je sens ton gros gland m'écarter les parois du vagin, j'adore.
Il ne change pas de rythme, Eugénie ferme les yeux, son sourire en dit long sur le plaisir qu'elle éprouve à faire l'amour avec un homme. Je commence à me demander s'il va me rester une place entre toutes ces femmes. Je vois qu'Eugénie commence à ressentir autre chose, son bas ventre s'anime, il va à l'encontre de celui de Laurent, elle accentue l'effet de ses va et vient. Elle commence à se tendre, lui aussi, je crois que le rythme lent qu'il n'a cessé de maintenir va les amener au sommet du nirvana. Elle l'enlace pour le serrer contre elle et explose dans un extraordinaire orgasme, Laurent la suit rapidement en se vidant dans son sexe. Ils mettent un certain temps à revenir à eux, juste pour échanger un long baiser en se caressant. Laurent se laisse aller sur le côté et descend du lit pour aller prendre une douche, comme d'habitude.
Joséphine se couche entre les jambes de sa sœur pour lui lécher la vulve et récupérer un peu du sperme qui en coule. Eugénie ferme les yeux, son ventre s'anime, elle est repartie pour un tour, je me penche sur elle pour lui embrasser les seins et les mordiller. Sa sœur s'active entre ses cuisses, elle donne de violent coups de rein, soulève ses fesses pour jouir une nouvelle fois. Joséphine sort du lit, je me redresse, nous la regardons profiter de ce moment délicieux après l'orgasme, elle ne bouge pas les yeux fermés. Doriane et Ludivine sont sur le lit d'à côté tête-bêche, elles se bouffent la chatte avec entrain. Elles finissent par jouir, ce qui fait sortir Eugénie de sa léthargie. Laurent revient et me prend à part.
–Yasmine, je ne pourrai pas assurer si en plus, Joséphine et Eugénie veulent que nous fassions l'amour comme avec toi ou Doriane.
–Je m'en doute mon amour.
–C'est vous deux que j'aime, les autres ne me font pas bander comme vous deux, à part peut-être Ludivine pour qui j'ai un petit faible.
–A bon, elle te fait bander mon salaud.
–Oui, mais juste parce que c'est un canon de chez canon, avec en plus une magnifique couleur de peau. Vous deux, non seulement vous êtes canon de chez canon, mais en plus c'est mon cœur qui parle et dirige ma bite.
–Tu sais parler aux femmes toi, si je comprends bien, il faut qu'elles prennent le rythme de Ludivine.
–Oui, avec elle, nous faisons l'amour une fois de temps en temps, il nous est arrivé de le faire deux fois dans une semaine, mais c'est extrêmement rare, elle est plus lesbienne que bi, c'est vous deux qu'elle aime. Je ne me consacre pratiquement qu'à vous, et j'aimerais que ça continue comme ça.
–Ok, allons-y, comme Ludivine.
je voudrais mettre les choses au point autour de la table basse du salon.
–Bon les filles, vous venez de faire l'amour avec Laurent, maintenant, nous sommes cinq femmes pour un homme, notre homme avec Doriane, je précise bien. Nous sommes prêteuses, mais avec modération. Or, Laurent n'est pas Superman, il a une certaine limite, nous voulons bien qu'il vous fasse aussi un enfant, mais ça ne veut pas dire que vous pourrez être sur lui tout le temps. Nous vous donnons encore un jour pour vous faire engrosser, ça devrait suffire si vous ovulez en ce moment, après, vous ne l'aurez à disposition que comme Ludivine, une fois de temps en temps et au maximum deux fois dans une semaine.
Ça parait un peu dur, mais nous sommes toutes les deux très amoureuses de cet homme, ce qui n'est pas leur cas, elles ne s'en servent que pour satisfaire un besoin, c'est tout. Personne ne proteste, elles sont d'accord, d'autant que ça se passe comme ça avec Ludivine depuis longtemps. Le temps a passé, il est temps de préparer le repas, Doriane et Eugénie vont dans la cuisine, Joséphine vient s'assoir à côté de moi.
–Ne t'en fais pas Yasmine, nous aimons bien Laurent, mais juste parce que nous voulons nous aussi un enfant, une fois engrossées, je ne pense pas que nous ayons besoin de faire l'amour avec lui, en tout cas pas plus que ce que tu viens de définir, nous sommes lesbiennes, c'est surtout Ludivine qui nous attire.
–Décidément, elle fait l'unanimité.
Joséphine ne comprend pas cette remarque, mais je n'approfondis pas. Je lui demande de m'aider à mettre la table. Après le diner, nous restons un peu au salon pour discuter, nous allons dans nos lits vers vingt-deux heures, nous laissons Laurent avec les filles dans le grand lit, il leur fait une fois l'amour à chacune, mais je m'endors dans les bras de Doriane avant qu'il n'ait fait jouir la seconde.
Le lundi matin, nous allons à Purpan avec Ludivine, nous sommes obligées de prendre mon aéromobile, les transports en commun ne sont pas encore rétablis. Doriane doit se renseigner pour son école, les filles doivent chercher un petit travail jusqu'à la fin de l'année universitaire, elle ne peuvent pas retourner à Agen, il n'y a plus personne pour les accueillir. Laurent retourne dans sa boite, il rejoint son frère pour définir la suite des évènements. Nous arrivons à Purpan, je vais directement dans mon bureau, Serge n'est pas encore passé, je retrouve une collègue sur huit que nous étions dans le service, nous tombons dans les bras l'une de l'autre en pleurant. On nous demande de rejoindre la salle de réunion pour organiser le travail. Arrivée dans la salle, je ne vois pas Ludivine, elle doit avoir du travail dans son service. Monsieur Latrique, le DRH, est présent, il nous donne des nouvelles du personnel, c'est une catastrophe. Quatre-vingt-trois pour cent du personnel est mort ou disparu, sur près de cinq-mille huit cent personnes y travaillant, nous sommes moins de mille survivants. On embauche à tour de bras, je pense aux filles, je téléphone à Eugénie pour demander aux filles de venir à Purpan en début d'après-midi et de demander les service du personnel. Vers dix heures, Doriane me téléphone pour me dire que son école n'ouvrira que pour l'année scolaire de septembre, elle est complètement libre, je lui dit de venir à Purpan cet après-midi et de faire comme les filles.
Je retrouve Ludivine à midi, nous mangeons ce que nous avons préparé ce matin, on se doutait bien que la cantine ne serait pas remise en route. Le DRH me convoque, je suis la plus ancienne et la plus expérimentée du service, il m'en confie la direction en tant que cadre avec effet immédiat, le salaire suivra à compter de premier février, dans deux jours. Je suis contente, mais ce sont les circonstances de cette promotion qui ne me plaisent qu'à moitié. Les filles sont venues, elles sont prises comme personnel à tout faire pendant six mois, j'espère en récupérer au moins une dans mon service. Doriane est prise le premier février pour être cuisinière, pendant six mois elle aussi. Nous nous retrouvons tous le soir, Laurent est libre, il a démissionné, c'est Jérémie qui reprend la société avec Aïcha. Ludivine a repris à fond, il y a déjà eu des urgences, les filles et Doriane sont contentes, elles ne perdrons pas leur temps, surtout Doriane. J'ai réussi à récupérer Eugénie dans mon service, je la mettrai au contrôle des équipements. Joséphine est envoyée au service médicale, elle devrait souvent rencontrer Ludivine.
La vie s'est organisée, au début, il était bizarre de partir à trois aéromobiles pour aller travailler, mais au bout de quinze jours, les transports en commun ont redémarré. Je retrouve ma ligne directe, Balma-Beauzelle, avec arrêts à Wilson et Purpan. Eugénie et Joséphine sont tombées tout de suite enceinte, Laurent est plus libre. Joséphine en a eu marre de passer son temps à nettoyer les merdes des autres, elle a démissionné, maintenant, elle s'occupe de l'appartement, ce qu'elle fait très bien. Au bout du cinquième mois, j'apprends que j'attends des jumeaux, deux filles, Eugénie et Joséphine veulent être leurs marraines, ce que j'accepte bien que j'exige que ce soit laïque, Doriane en attend une aussi. Je dors la moitié du temps avec Laurent, Doriane et Ludivine, mais il nous arrive de partager le lit des filles chacune notre tour, elles ne dorment jamais seules, mais très rarement avec Laurent. Une nuit, je suis dans leur lit, je suis enceinte de six mois, je commence à être un peu ronde, elles adorent me caresser le ventre. Eugénie se glisse entre mes jambes, elle me lèche la vulve, elle ne se focalise pas sur une zone bien précise, elle batifole dans mon sexe, elle s'ébroue en plaquant son nez sur mon vagin. Sa langue me titille le périnée, je commence à réagir, mon bassin bouge, tout à coup, je sens un coup de pied du bébé, Joséphine qui a son oreille sur mon ventre aussi.
–Il y en a une qui bouge.
Ça n'empêche pas Eugénie de se défoncer dans mon sexe liquéfié, je n'ai pas le temps de réaliser qu'un de mes enfants bouge, je l'ai déjà ressenti, mais pas si fort. Joséphine s'occupe de mes seins pendant qu'Eugénie se charge de me faire jouir, ce qui arrive vite. Elles se couchent sur moi, je suis enfouie sous deux corps magnifiques qui veulent me protéger, la bouche d'Eugénie se pose sur la mienne, nos langues discutent assez longtemps avant que Joséphine ne prenne la relève. Je suis bien entourée de deux personnes qui ne veulent que mon bonheur, mais les bras de Doriane commencent à me manquer.
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