Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alyzée chérie — Chapitre 23
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alyzée chérie
Chapitre 23
Julien
Je monte sur l'ile pour m'y allonger sur le gazon, il monte aussi et vient au-dessus de moi, Jeannine monte aussi, s'empare de sa bite et la dirige vers mon sexe. Je vais me faire baiser par un homme dont la femme dirige son sexe dans le mien, une première. Je sens son gland m'écarter les petites lèvres, il s'enfonce jusqu'à ce que je le sente toucher mon col, avec Georges, la pénétration s'arrêtait au contact de nos pubis. Il reste immobile quelques secondes, je pose mes mains sur ses fesses très fermes, il commence ses aller-retour dans mon sexe et sur toute sa longueur dès le début, je sens son gland à la limite de mes petites lèvres, il me laboure le vagin en douceur, c'est divin. Je ferme les yeux, je veux être complètement à l'écoute de mon sexe et du plaisir qu'il va me donner. Julien continue ses va-et-vient, je lui caresse le dos, mais quand ma main droite arrive sur sa fesse gauche, la place est déjà prise, j'ouvre les yeux pour voir Jeannine lui caresser la fesse, elle me regarde en souriant.
–Il réalise son plus grand fantasme, merci ma chérie.
Je suis espentée, elle me remercie de faire l'amour avec son mari et l'aide même à prendre son pied. Cet homme a lui aussi une sacrée résistance, je suis au bord de l'orgasme, mais je ne décèle aucun signe d'une réciprocité de sa part, il garde son rythme comme un métronome.
–Viens Julien, viens, je vais jouir.
–Impossible, mais joui, j'en ai encore pour un moment.
Je me laisse aller et hurle mon plaisir d'avoir une telle bite qui me laboure le sexe. Il continue sa besogne, je reviens à moi lentement, son sexe fait toujours ses aller-retour dans le mien, mais à un rythme plus lent. Je sens comme une gêne, je suis sur le point de lui demander d'arrêter quand un frisson traverse mon corps, ce qui réveille ma libido. Je recommence à bouger de nouveau, sentant que je me réveille au plaisir, il augmente légèrement son rythme, je donne de léger coups de rein, il accélère encore. Son rythme est soutenu, il parcoure toute la longueur de mon sexe, ça dure encore quelques minutes, mon corps arrive de nouveau au bord de l'orgasme. Cette fois, je sens qu'il ne va pas tarder à jouir, je donne des coups de rein de plus en plus violents, il se tend, son ventre se crispe, il va jouir, je me laisse aller et suis anéantie par une explosion atomique qui me dissémine dans l'univers accompagnée par les jets de sperme qui me remplissent le vagin. Il jouit en moi, secoué de spasmes de plaisir, c'est le trou noir. J'ouvre les yeux pour le voir me regarder, je suis heureuse de l'avoir rendu heureux, d'autant que je sais que ce ne sera pas la dernière fois, j'ai besoin d'un sexe d'homme de temps en temps, et le sien me convient parfaitement. Il s'écroule sur moi, je l'enlace pour coller son corps en nage sur le mien ruisselant de sueur. Sa tête est à côté de la mienne, je vois Jeannine qui me regarde.
–Merci ma chérie, tu l'as rendu heureux, merci.
–Mais j'ai moi aussi été très heureuse, comme je l'ai rarement été.
–Ne t'en fais pas, ça s'est entendu.
Je reste sans voix, mais il doit se passer quelque chose entre eux, il va falloir que j'approfondisse, je ne veux pas d'embrouille entre nous. Julien se redresse, il s'allonge à côté de moi, Laurence vient se coucher sur moi, nos lèvres se soudent dans un baiser ardent, quand nos bouches se séparent, elle me sourit.
–Merci amour, merci d'avoir rendu mon papa adoré heureux.
–Mais que se passe-t-il, je n'y comprends rien, Julien vient de tromper Jeannine devant elle, et tout le monde semble être heureux et trouver ça formidable.
–Simplement que je suis malade, nous ne pouvons plus faire l'amour, ça dure depuis six mois et ils ne trouvent pas de remède, nous ne faisons plus l'amour et Julien commençait à en être très affecté.
–Et malgré ça, il me fait jouir deux fois avant de jouir lui-même ?
–Il m'est arrivé de jouir trois fois avant qu'il ne m'accompagne.
–Pour un quatrième fois ?
–Exactement, et je jouissais de plus en plus fort. Les soixante-neuf ne lui suffisent plus, il a besoin de sentir son sexe dans le sexe bien lubrifié d'une femme, et je dois dire que je préfère que ce soit toi qui lui donne ce plaisir.
–Il est vrai que je suis la seule à pouvoir le faire, Alyzée étant devenue exclusivement lesbienne.
–Comme Laurence.
–Mais je présume qu'il était impensable de le faire avec elle.
–Et bien sache que nous y avons pensé, évidemment, quand nous lui en avons parlé, Laurence nous a traités de fous et a catégoriquement refusé.
–Je la comprends, mais il va falloir mettre tout ça au clair, je ne veux pas que nous vivions dans l'ambiguïté. Et il y a aussi l'anus, tu ne pratiques pas la sodomie ?
–Non, je déteste ça.
Je me lève et vais plonger dans la piscine, Alyzée vient m'enlacer, nos lèvres se soudent pour un long baiser, ses mains glissent sur mon corps, les miennes sur le sien. Nous nageons un peu, au bout d'un petit moment, nous nous accrochons au bord de la piscine.
–C'est très bien ce que tu viens de faire, Jeannine et Laurence étaient très inquiètes pour Julien, Laurence avait peur qu'il ne trouve quelqu'un et s'en aille.
–Tu étais au courant ?
–Bien sûr, Laurence ne me cache pas grand-chose.
–Et pourquoi ne pas m'en avoir parlé ?
–Pour t'éviter un dilemme et ne pas impliquer Georges, tout marchait très bien, inutile de compliquer les choses.
–Sauf que je vais les compliquer, il y a déjà un bon moment que je désire un enfant, Georges a toujours refusé, me disant que ça allait rendre la situation difficile. Je ne comprenais pas pourquoi, mais maintenant, tout est clair.
–Et bien moi, je ne comprends toujours pas pourquoi.
–Parce que s'il avait eu un enfant, il n'aurait pas pu partager sa fortune en trois, l'enfant aurait reçu une part légale, ce qui faussait tout.
–Ok, je comprends, et maintenant, que fait-on ?
–Je vais demander à Laurence si elle accepterait que son père me fasse un enfant et surtout à Jeannine et Julien.
–Ça me parait nécessaire, mais je ne vois pas de problème majeur.
–Que Dieu t'entende.
–Tu sais très bien que Dieu est bien loin de toutes ces turpitudes.
Au diner, je décide de faire l'innocente.
–J'ai quelque chose à vous dire, depuis un certain temps, j'ai envie d'un enfant, Georges n'a pas voulu me le faire, il avait déjà son idée d'héritage derrière la tête.
–Tu n'avais qu'à arrêter la pilule.
–Ça aurait été une trahison et un coup bas, ce n'est pas mon genre.
–Et que vas-tu faire ?
–Et bien justement, je n'ai pas d'idée précise.
Laurence me regarde avec un petit sourire narquois.
–Et après ce que tu viens de faire avec mon papa tu n'as toujours pas d'idée ?
–Le problème, c'est que je veux faire comme Gabriele, je ne veux pas que son père le reconnaisse, il sera à moi, ou à nous toutes si vous êtes d'accord.
–Je peux t'affirmer que s'il est d'accord pour tes conditions, je ne vois pas pourquoi je serais contre et empêcher mon mari de te faire un enfant.
–Et moi, je ne vois pas d'inconvénient à ne pas reconnaitre mon enfant sachant que vous serez toutes les trois ses mères.
Alyzée et Laurence se lèvent et viennent m'embrasser, elle semblent très heureuses d'avoir un enfant dans la maison.
–Ok, le problème est réglé, mais je dois arrêter la pilule et attendre une bonne quinzaine de jours de manière à supprimer tous les effets secondaires de la pilule.
–Tu crois que c'est nécessaire ?
–On ne sait jamais, je veux faire un enfant sain.
–Ok.
Le repas se termine dans la bonne humeur, l'atmosphère se détend, le souvenir de Georges est toujours présent, mais moins pesant. Julien et Jeannine rejoignent leur maison, je trouve que c'est une contrainte inutile, il y a assez de place dans la villa pour tous, une fois toutes les trois sur le lit, j'exprime mes pensées.
–Les filles, j'ai trouvé un peu bizarre que Jeannine et Julien soient obligés de retourner dans la maison du gardien, vous ne trouvez pas qu'ils pourraient s'installer ici, il y a assez de place tout de même.
–Je suis d'accord.
–Moi aussi.
Laurence m'enlace et pose un rapide baiser sur mes lèvres.
–Je comprends pourquoi Georges t'adorait, tu lui ressemble, généreuse et toujours prête à partager ce que tu as.
–Sauf vous deux.
–Même nous, avec Gabriele.
–Ok, on leur en parle demain.
Après quelques câlins, nous nous endormons enlacées. Une fois au courant, Jeannine et Julien décident de s'installer après la crémation de Georges. Deux jours plus tard, Gabriele arrive avec Virginia et Virginie. C'est elle qui semble le plus affectée.
–Virginie était si attachée à son parrain ?
–D'une part, tu t'attaches vite à une personne qui te couvre de cadeau, surtout à son âge. Mais Georges m'avait demandé de lui dire la vérité sur son père après sa disparition, nous lui avons annoncé hier qu'il était en réalité son père.
–Comment l'a-t-elle pris.
–A notre grand étonnement, très bien, elle nous a même avoué qu'elle commençait à s'en douter un peu, il était extrêmement présent pour un parrain. Elle est contente de connaitre la vérité, mais ça l'a rendu encore plus triste.
Virginie vient vers moi, elle m'enlace, vu sa taille, je sens sa tête contre ma poitrine, elle semble très triste.
–Tu n'es pas trop triste Leïla, c'était mon papa, mais c'était aussi ton amant, tu dois être triste.
–Oui, je suis très triste, c'était mon amant, comme tu dis, mais c'était aussi un ami et un homme très bon et très généreux, et toi, tu es très triste à ce que je vois.
–Oui et encore plus depuis que je sais que c'était mon papa.
–Tu n'en veux pas à ta maman de ne pas te l'avoir dit plus tôt.
–Non, parce que je n'aurais pas aimé qu'il ne reste pas avec moi.
–Tu sais, il y a des enfants dont les parents sont séparés, ils ne vivent pas tout le temps avec les deux.
–Je m'en fous des autres.
Je monte sur l'ile pour m'y allonger sur le gazon, il monte aussi et vient au-dessus de moi, Jeannine monte aussi, s'empare de sa bite et la dirige vers mon sexe. Je vais me faire baiser par un homme dont la femme dirige son sexe dans le mien, une première. Je sens son gland m'écarter les petites lèvres, il s'enfonce jusqu'à ce que je le sente toucher mon col, avec Georges, la pénétration s'arrêtait au contact de nos pubis. Il reste immobile quelques secondes, je pose mes mains sur ses fesses très fermes, il commence ses aller-retour dans mon sexe et sur toute sa longueur dès le début, je sens son gland à la limite de mes petites lèvres, il me laboure le vagin en douceur, c'est divin. Je ferme les yeux, je veux être complètement à l'écoute de mon sexe et du plaisir qu'il va me donner. Julien continue ses va-et-vient, je lui caresse le dos, mais quand ma main droite arrive sur sa fesse gauche, la place est déjà prise, j'ouvre les yeux pour voir Jeannine lui caresser la fesse, elle me regarde en souriant.
–Il réalise son plus grand fantasme, merci ma chérie.
Je suis espentée, elle me remercie de faire l'amour avec son mari et l'aide même à prendre son pied. Cet homme a lui aussi une sacrée résistance, je suis au bord de l'orgasme, mais je ne décèle aucun signe d'une réciprocité de sa part, il garde son rythme comme un métronome.
–Viens Julien, viens, je vais jouir.
–Impossible, mais joui, j'en ai encore pour un moment.
Je me laisse aller et hurle mon plaisir d'avoir une telle bite qui me laboure le sexe. Il continue sa besogne, je reviens à moi lentement, son sexe fait toujours ses aller-retour dans le mien, mais à un rythme plus lent. Je sens comme une gêne, je suis sur le point de lui demander d'arrêter quand un frisson traverse mon corps, ce qui réveille ma libido. Je recommence à bouger de nouveau, sentant que je me réveille au plaisir, il augmente légèrement son rythme, je donne de léger coups de rein, il accélère encore. Son rythme est soutenu, il parcoure toute la longueur de mon sexe, ça dure encore quelques minutes, mon corps arrive de nouveau au bord de l'orgasme. Cette fois, je sens qu'il ne va pas tarder à jouir, je donne des coups de rein de plus en plus violents, il se tend, son ventre se crispe, il va jouir, je me laisse aller et suis anéantie par une explosion atomique qui me dissémine dans l'univers accompagnée par les jets de sperme qui me remplissent le vagin. Il jouit en moi, secoué de spasmes de plaisir, c'est le trou noir. J'ouvre les yeux pour le voir me regarder, je suis heureuse de l'avoir rendu heureux, d'autant que je sais que ce ne sera pas la dernière fois, j'ai besoin d'un sexe d'homme de temps en temps, et le sien me convient parfaitement. Il s'écroule sur moi, je l'enlace pour coller son corps en nage sur le mien ruisselant de sueur. Sa tête est à côté de la mienne, je vois Jeannine qui me regarde.
–Merci ma chérie, tu l'as rendu heureux, merci.
–Mais j'ai moi aussi été très heureuse, comme je l'ai rarement été.
–Ne t'en fais pas, ça s'est entendu.
Je reste sans voix, mais il doit se passer quelque chose entre eux, il va falloir que j'approfondisse, je ne veux pas d'embrouille entre nous. Julien se redresse, il s'allonge à côté de moi, Laurence vient se coucher sur moi, nos lèvres se soudent dans un baiser ardent, quand nos bouches se séparent, elle me sourit.
–Merci amour, merci d'avoir rendu mon papa adoré heureux.
–Mais que se passe-t-il, je n'y comprends rien, Julien vient de tromper Jeannine devant elle, et tout le monde semble être heureux et trouver ça formidable.
–Simplement que je suis malade, nous ne pouvons plus faire l'amour, ça dure depuis six mois et ils ne trouvent pas de remède, nous ne faisons plus l'amour et Julien commençait à en être très affecté.
–Et malgré ça, il me fait jouir deux fois avant de jouir lui-même ?
–Il m'est arrivé de jouir trois fois avant qu'il ne m'accompagne.
–Pour un quatrième fois ?
–Exactement, et je jouissais de plus en plus fort. Les soixante-neuf ne lui suffisent plus, il a besoin de sentir son sexe dans le sexe bien lubrifié d'une femme, et je dois dire que je préfère que ce soit toi qui lui donne ce plaisir.
–Il est vrai que je suis la seule à pouvoir le faire, Alyzée étant devenue exclusivement lesbienne.
–Comme Laurence.
–Mais je présume qu'il était impensable de le faire avec elle.
–Et bien sache que nous y avons pensé, évidemment, quand nous lui en avons parlé, Laurence nous a traités de fous et a catégoriquement refusé.
–Je la comprends, mais il va falloir mettre tout ça au clair, je ne veux pas que nous vivions dans l'ambiguïté. Et il y a aussi l'anus, tu ne pratiques pas la sodomie ?
–Non, je déteste ça.
Je me lève et vais plonger dans la piscine, Alyzée vient m'enlacer, nos lèvres se soudent pour un long baiser, ses mains glissent sur mon corps, les miennes sur le sien. Nous nageons un peu, au bout d'un petit moment, nous nous accrochons au bord de la piscine.
–C'est très bien ce que tu viens de faire, Jeannine et Laurence étaient très inquiètes pour Julien, Laurence avait peur qu'il ne trouve quelqu'un et s'en aille.
–Tu étais au courant ?
–Bien sûr, Laurence ne me cache pas grand-chose.
–Et pourquoi ne pas m'en avoir parlé ?
–Pour t'éviter un dilemme et ne pas impliquer Georges, tout marchait très bien, inutile de compliquer les choses.
–Sauf que je vais les compliquer, il y a déjà un bon moment que je désire un enfant, Georges a toujours refusé, me disant que ça allait rendre la situation difficile. Je ne comprenais pas pourquoi, mais maintenant, tout est clair.
–Et bien moi, je ne comprends toujours pas pourquoi.
–Parce que s'il avait eu un enfant, il n'aurait pas pu partager sa fortune en trois, l'enfant aurait reçu une part légale, ce qui faussait tout.
–Ok, je comprends, et maintenant, que fait-on ?
–Je vais demander à Laurence si elle accepterait que son père me fasse un enfant et surtout à Jeannine et Julien.
–Ça me parait nécessaire, mais je ne vois pas de problème majeur.
–Que Dieu t'entende.
–Tu sais très bien que Dieu est bien loin de toutes ces turpitudes.
Au diner, je décide de faire l'innocente.
–J'ai quelque chose à vous dire, depuis un certain temps, j'ai envie d'un enfant, Georges n'a pas voulu me le faire, il avait déjà son idée d'héritage derrière la tête.
–Tu n'avais qu'à arrêter la pilule.
–Ça aurait été une trahison et un coup bas, ce n'est pas mon genre.
–Et que vas-tu faire ?
–Et bien justement, je n'ai pas d'idée précise.
Laurence me regarde avec un petit sourire narquois.
–Et après ce que tu viens de faire avec mon papa tu n'as toujours pas d'idée ?
–Le problème, c'est que je veux faire comme Gabriele, je ne veux pas que son père le reconnaisse, il sera à moi, ou à nous toutes si vous êtes d'accord.
–Je peux t'affirmer que s'il est d'accord pour tes conditions, je ne vois pas pourquoi je serais contre et empêcher mon mari de te faire un enfant.
–Et moi, je ne vois pas d'inconvénient à ne pas reconnaitre mon enfant sachant que vous serez toutes les trois ses mères.
Alyzée et Laurence se lèvent et viennent m'embrasser, elle semblent très heureuses d'avoir un enfant dans la maison.
–Ok, le problème est réglé, mais je dois arrêter la pilule et attendre une bonne quinzaine de jours de manière à supprimer tous les effets secondaires de la pilule.
–Tu crois que c'est nécessaire ?
–On ne sait jamais, je veux faire un enfant sain.
–Ok.
Le repas se termine dans la bonne humeur, l'atmosphère se détend, le souvenir de Georges est toujours présent, mais moins pesant. Julien et Jeannine rejoignent leur maison, je trouve que c'est une contrainte inutile, il y a assez de place dans la villa pour tous, une fois toutes les trois sur le lit, j'exprime mes pensées.
–Les filles, j'ai trouvé un peu bizarre que Jeannine et Julien soient obligés de retourner dans la maison du gardien, vous ne trouvez pas qu'ils pourraient s'installer ici, il y a assez de place tout de même.
–Je suis d'accord.
–Moi aussi.
Laurence m'enlace et pose un rapide baiser sur mes lèvres.
–Je comprends pourquoi Georges t'adorait, tu lui ressemble, généreuse et toujours prête à partager ce que tu as.
–Sauf vous deux.
–Même nous, avec Gabriele.
–Ok, on leur en parle demain.
Après quelques câlins, nous nous endormons enlacées. Une fois au courant, Jeannine et Julien décident de s'installer après la crémation de Georges. Deux jours plus tard, Gabriele arrive avec Virginia et Virginie. C'est elle qui semble le plus affectée.
–Virginie était si attachée à son parrain ?
–D'une part, tu t'attaches vite à une personne qui te couvre de cadeau, surtout à son âge. Mais Georges m'avait demandé de lui dire la vérité sur son père après sa disparition, nous lui avons annoncé hier qu'il était en réalité son père.
–Comment l'a-t-elle pris.
–A notre grand étonnement, très bien, elle nous a même avoué qu'elle commençait à s'en douter un peu, il était extrêmement présent pour un parrain. Elle est contente de connaitre la vérité, mais ça l'a rendu encore plus triste.
Virginie vient vers moi, elle m'enlace, vu sa taille, je sens sa tête contre ma poitrine, elle semble très triste.
–Tu n'es pas trop triste Leïla, c'était mon papa, mais c'était aussi ton amant, tu dois être triste.
–Oui, je suis très triste, c'était mon amant, comme tu dis, mais c'était aussi un ami et un homme très bon et très généreux, et toi, tu es très triste à ce que je vois.
–Oui et encore plus depuis que je sais que c'était mon papa.
–Tu n'en veux pas à ta maman de ne pas te l'avoir dit plus tôt.
–Non, parce que je n'aurais pas aimé qu'il ne reste pas avec moi.
–Tu sais, il y a des enfants dont les parents sont séparés, ils ne vivent pas tout le temps avec les deux.
–Je m'en fous des autres.
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Commentaires ()
Amha, les filles ne vont pas rester insensibles à sa situation, ce serait très surprenant car l'auteur est assez bisounoursien ^^'