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Première fois avec une beach-volleyeuse — Chapitre 11 · Le tournoi, contre Clara
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
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Première fois avec une beach-volleyeuse
Chapitre 11 · Le tournoi, contre Clara
Le lendemain matin, Clara est déjà en train de préparer le petit déjeuner pendant que Clémence glisse discrètement hors du lit pour aller se doucher.
Je la rejoins dans la kitchenette exiguë, et Clara me dépose un baiser amical sur la joue avant de me demander avec innocence :
— Alors, bien dormi ?
Je souffle intérieurement : elle n'a rien entendu. Ouf.
Mais moi, impossible d'oublier. Mon regard accroche la grosse tresse qui tombe sur sa nuque pendant qu'elle remue les œufs à la poêle… Tresse que j'ai mordue de toutes mes forces hier soir pour étouffer mes cris d'orgasme.
Clémence sort de la salle de bain en culotte et brassière de beach volley, les cils encore perlés de gouttes d'eau, sa peau dorée par la chaleur de la douche. Ses yeux bleus, brillants et intenses, se posent sur moi avec un éclat de malice.
Quelle vision. Une déesse.
J'ai envie de me jeter sur elle, de dévorer ses lèvres roses et pulpeuses.
Les souvenirs de son souffle chaud contre ma nuque, de sa main entière en moi, affluent avec violence. Je fonds littéralement sur place.
Elle s'approche de moi, et glisse d'une voix douce :
— La douche est libre.
Je ne me fais pas prier et file prendre une bonne douche froide pour calmer la tempête en moi.
Quelques heures plus tard, nous sommes au tournoi.
Après de belles performances, nous atteignons les quarts de finale… contre l'équipe de Clara.
L'enjeu est de taille : la gagnante disputera les demi-finales le lendemain ; la perdante sera éliminée.
La partenaire de Clara s'appelle Isabelle (Isa) une grande athlète d'1m85, impressionnante au filet mais nettement moins agile techniquement.
Clara, de son côté, est à mon niveau. L'opposition est donc assez équilibrée.
En toute logique, la stratégie voudrait que les services ciblent d'un côté Isa, vulnérable en réception, et de l'autre moi, Clémence étant très stable derrière et plus rusée à l'attaque.
Mais dès le début du match, ce n'est pas ce qu'il se passe.
Un duel féroce se joue entre Clara et Clémence.
Chacune vise l'autre, avec une précision presque cruelle.
Clara, d'ordinaire très fiable au service, prend des risques fous pour déstabiliser Clémence.
Et Clémence, qui pourrait marquer des points facilement ailleurs, frappe à pleine puissance sur Clara.
Au premier temps mort, j'essaie de raisonner Clémence, lui souffle :
— Tu devrais viser Isa, pas Clara.
— Tu devrais viser Isa, pas Clara.
Mais elle me répond simplement avec un sourire en coin :
— T'inquiète pas, on va les battre.
Le match devient de plus en plus hostile.
Et pourtant, malgré la détermination de Clémence, nous perdons de justesse le premier set.
Au second set, nous menons d'abord confortablement.
À mi-parcours, Clémence place un monster block sur Clara, la faisant reculer de plusieurs pas et la maintient du regard.
En guise de riposte, Clara lui décroche une réplique glaciale.
L'arbitre intervient aussitôt et distribue un carton jaune aux deux joueuses.
Clara et Isa réclament un temps mort.
Profitant du répit, je tente une dernière fois de calmer Clémence :
— Tu m'as fait l'amour devant elle, dans son lit… Puis tu viens de lui claquer un monster block au visage. Ça ne te suffit pas, cette petite rivalité ?
Clémence, imperturbable, me glisse :
— T'inquiète.
Mais cette fois, contre toute attente, elle m'attrape doucement par la nuque et m'embrasse sur les lèvres.
Un vrai baiser.
Tendre, brûlant, assumé.
En plein milieu du tournoi.
C'est la première fois qu'elle agit ainsi en public.
Je vacille complètement, prise par surprise.
Tous mes repères s'effondrent.
Nous reprenons le jeu.
Il ne reste que quelques points pour égaliser à 1 set partout.
Mais je suis incapable de me concentrer.
Je regarde Clémence, amoureuse, complètement sortie de l'instant compétitif.
Les points défilent.
Mes erreurs se multiplient.
Nos adversaires en profitent.
À un moment décisif, alors que Clémence vient d'inscrire un smash gagnant, je me place en fond de terrain pour servir.
Je regarde Clémence qui fait les signaux de bloc.
Ses doigts tendus sur ses fesses dénudées, son maillot coincé entre ses globes parfaits.
Son dos nu, scintillant de grains de sable, me subjugue.
Sa nuque m'appelle.
Je perds pied.
L'arbitre siffle.
Je sors de ma torpeur et tente un service… qui s'écrase lamentablement dans le filet.
Isa récupère le ballon.
Deux services sur moi.
Deux réceptions ratées.
Victoire pour Clara et Isa..
Clémence, furieuse, me jette un regard glacé avant de filer hors du terrain sans un mot.
Je reste plantée là, dépitée.
Après avoir félicité nos adversaires du bout des doigts, je traîne des pieds pour ranger mes affaires.
Je retrouve Clara un peu plus loin, assise sur un banc avec deux bouteilles d'eau.
— Alors, grande championne, t'as décidé de nous offrir la victoire aujourd'hui ? me taquine-t-elle en me tendant une bouteille.
Je lève les yeux au ciel.
— J'ai… été un peu perturbée, avouai-je en rougissant.
— Ah ouais ? Par quoi ?
Je hoche la tête d'un air un peu gêné.
— Disons que… Clémence m'a embrassée pendant le temps mort. Premier vrai baiser. Premier en public.
Clara éclate de rire et me donne un léger coup d'épaule.
— Ah bah voilà, fallait prévenir qu'il y avait un autre tournoi en parallèle !
Je ris moi aussi, un peu amère.
— Peut-être, mais clairement, j'ai perdu les deux. En tout cas vous avez bien joué. Félicitations.
Trente bonnes minutes plus tard, Clémence nous rejoint enfin.
Après un rapide débriefing durant lequel je tente de m'excuser pour mes erreurs de fin de match, la frustration de la défaite retombe peu à peu.
Nous nous mettons en route vers l'appartement de Clara.
Chemin faisant, cette dernière nous informe qu'elle doit aller faire quelques courses et nous propose de nous confier ses clés pour que nous puissions déjà aller nous doucher.
Les étages gravis, nous pénétrons dans le petit studio.
Clémence me demande si je souhaite passer sous la douche la première.
Prenant cette fois mon courage à deux mains, je lui glisse en souriant :
— On la prend ensemble, non ? Comme d'habitude...
Clémence, jusqu'à ce, encore légèrement amère de la défaite, retrouve son sourire malicieux et me suit sans hésiter dans la petite salle de bain carrelée.
À peine la porte refermée, je commence à la déshabiller sans la quitter des yeux.
Elle répond aussitôt en m'attirant contre elle et presse ses lèvres sur les miennes.
Je ne peux m'empêcher d'approfondir le baiser, glissant ma langue entre ses lèvres pour aller chercher la sienne.
Rapidement, nous faisons tomber nos vêtements et nous faufilons ensemble sous la douche exiguë.
Nous tenons à peine à deux dans l'espace réduit.
Je reprends aussitôt notre baiser passionné, ma langue dansant autour de la sienne, pendant que mes mains savonnent son corps.
Je m'attarde longuement sur ses fesses, prétextant retirer les grains de sable coincés dans leur creux.
Je la taquine doucement, effleurant l'entrée de son petit trou, puis glissant vers l'extérieur de ses lèvres.
En réponse, Clémence agrippe mes seins généreux et fait rouler mes tétons entre ses doigts, m'arrachant des frissons incontrôlables.
L'espace étant trop étroit pour me pencher correctement, je m'agenouille complètement, me retrouvant face à son pubis.
Je lève les yeux vers elle, cherchant son accord.
Elle glisse ses doigts dans mes cheveux, caresse mon crâne avant de le presser doucement contre son intimité.
Sous l'eau ruisselante, je commence à la lécher, d'abord timidement, pour faire monter l'intensité.
Ma langue effleure à peine son clitoris, provoquant d'adorables petits soupirs de sa part.
Progressivement, je descends, glissant toute la longueur de ma langue entre ses lèvres et à l'entrée de son vagin.
Ses mains se resserrent dans mes cheveux, son bassin ondule légèrement.
— Oh oui, Elissa... comme ça... lèche-moi... ne t'arrête pas...
À ces mots, je me fais plus pressante.
J'adopte un rythme soutenu sur son clitoris, ponctuant régulièrement mes mouvements de longues caresses qui effleurent l'entrée de son sexe.
Je brûle d'envie d'y glisser mes doigts, mais la position inconfortable me l'interdit.
Mes mains trouvent alors leurs appuis sur ses fesses que je pétris avec avidité.
Puis, mue par une impulsion plus osée, ma main droite remonte vers son sillon, explorant du bout du doigt l'entrée de son petit trou.
Je lève de nouveau les yeux vers elle pour chercher son approbation.
Son hochement de tête, rapide mais affirmatif, m'encourage à poursuivre.
Alors que ma langue continue de laper son clitoris avec dévotion, je fais pénétrer doucement mon index dans son intimité arrière.
Sa réaction est immédiate :
Son corps tout entier se tend, et ses gémissements se font plus rauques.
Elle crie mon nom avec une intensité presque animale.
Je continue sans faiblir, pénétrant doucement son petit trou pendant que ma langue s'affole sur son clitoris.
Le tout dans cette petite cabine où chaque son résonne, où chaque soupir est amplifié par les parois carrelées.
La chaleur de son corps, le ruissellement de l'eau sur sa peau dorée, son parfum subtil, son goût envoûtant sur ma langue, tout m'enivre.
L'extase est totale.
De ma main libre, je commence à me caresser discrètement, incapable de résister plus longtemps au déferlement de sensations.
Le rythme de mes mouvements s'intensifie, je la pénètre de plus en plus vigoureusement pendant que ma langue accélère encore.
— Oh oui, Elissa... oh oui... ne t'arrête pas... ah, ah, aaaaah...
Ses gémissements deviennent plaintifs, saccadés.
Son corps vibre sous mes caresses.
Mon doigt est complètement enserré dans son étau brûlant et je sens son clitoris frémir sous ma langue.
Son cri est glaçant, presque primal.
Son corps se tend violemment puis s'effondre contre moi.
Je me redresse pour la soutenir, la serre tendrement et dépose un long baiser amoureux sur ses lèvres tremblantes.
L'eau coule encore sur nos deux corps tandis que je lui murmure :
— Alors... tu trouves que je me suis rattrapée pour ma piètre performance au match ?
Elle relève la tête vers moi, son regard pétillant, et répond d'un ton taquin :
— C'est un très bon début… mais j'ai d'autres idées en tête.
Je souris, décidée à entrer dans son jeu :
— Ah oui, comme quoi ?
Clémence laisse traîner le suspense quelques secondes, son regard étincelant :
— J'ai beaucoup d'autres fantasmes avec toi, tu sais… même si tu viens d'en réaliser un.
Mon cœur s'emballe.
Je rougis légèrement, mais tente de garder contenance :
— Ah bon ? Quels fantasmes par exemple ?
Elle approche son visage du mien, puis, soudain, se retourne et plaque son corps trempé contre le mur de la douche.
Sa cambrure est tout simplement à tomber.
Elle me regarde par-dessus son épaule, et souffle d'une voix basse et brûlante :
— J'aimerais énormément que tu me fasses l'amour avec un gode-ceinture.
Je l'attrape par les hanches, colle mon corps au sien et approche mes lèvres de son cou mouillé.
Dans un murmure, je réponds :
— Et si je fais ça... je suis totalement pardonnée ?
— Oui, 100 % pardonnée, souffle-t-elle dans un frisson.
Je souris contre sa peau, consciente de la chance immense que j'ai d'être avec elle.
Je n'ai jamais fait ça auparavant… mais il est évident que je vais m'empresser d'aller faire un tour dans un sex-shop.
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Commentaires ()
Il y a en effet une raison derrière le comportement un peu mi-froid mi-flamme de Clémence, peut-être sera-t-il dévoilé plus tard.. De mon côté, c’est surtout de la pudeur, la découverte de sentiments nouveaux, et la peur que les dévoiler me fasse perdre le peu que nous avons construit jusqu'à ce stade.
Bravo et merci en tout cas.