Lesbiennes
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Première fois avec une beach-volleyeuse — Chapitre 14 · Le double aveu
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Première fois avec une beach-volleyeuse
Chapitre 14 · Le double aveu
Nous sommes encore haletantes, nos corps trempés de sueur et des sécrétions de nos ébats frénétiques. Mais malgré la chaleur moite de la chambre, je sens un frisson glacial me traverser. Une pensée me transperce : je vais devoir lui avouer l'entraînement de l'après-midi… avec Clara.
Mon silence attire son attention, et elle insiste, curieuse, presque innocente :
— Tu as déjà baisé beaucoup de filles avec un gode comme ça ?
— Non… et tu le sais. Je n'ai pas couché avec beaucoup de filles tout court. Tu es… la troisième.
Elle siffle doucement, étonnée :
— Wahou, c'était ta première fois à manier cet engin ? Sérieusement ? Parce que t'es sacrément douée, Elissa. T'as pas hésité une seule seconde. Moi, j'aurais jamais su comment le faire rentrer.
Son ton est léger, rieur. Mais son sourire s'éteint peu à peu. Elle voit que je ne ris pas, que je ne reçois pas ses compliments. Elle voit la culpabilité se dessiner sur mon visage.
Je baisse les yeux.
— Il faut que je t'avoue quelque chose. Je suis allée acheter le gode et le harnais tout à l'heure… avec Clara. J'osais pas y aller seule. Et j'avais tellement peur de mal faire avec toi, de te décevoir. Elle m'a aidée à le choisir… et… elle m'a un peu… entraînée.
Un silence. Puis sa voix tombe, sèche :
— Entraînée ? Ça veut dire quoi, ça, Elissa ?
— Juste… vérifier que j'arrivais à le mettre. À le rentrer, à le manier. Rien de plus. J'étais habillée, elle aussi… C'était juste… technique.
L'ambiance dans la chambre bascule. L'amour suspendu autour de nous disparaît, remplacé par une tension froide. Je sens la morsure du remords me gagner. Nue sur le lit, le harnais toujours entre les cuisses, je me sens soudain grotesque. Je tire doucement la couverture pour cacher un peu mon corps. Geste de défense.
— Attends… T'es en train de me dire que t'as baisé ta meilleure amie quelques heures avant de venir ici ? Avec le même gode ?!
— Non, non ! Je l'ai pas "baisée" ! On s'est même pas touchées, je te jure. C'était juste pour ne pas être ridicule avec toi, c'était ton fantasme, je voulais bien faire, te faire plaisir…
— Donc t'as partagé un de mes fantasmes les plus intimes avec Clara. Ta meilleure amie. Qui ne peut pas me voir. Et au lieu de vivre cette première avec moi… tu l'as vécue avec elle ?!
— Ce n'était pas du tout comme ça ! Elle te déteste pas ! C'était… une minute, cinq tout au plus. On ne s'est pas embrassées, pas caressées, c'était rien, juste un essai !
— C'est ça, "rien", Elissa ? Tu crois qu'une fille peut se faire prendre pendant cinq minutes et que ça ne veut rien dire ? On va voir ça.
Elle arrache la couverture, saisit le gode encore humide de son propre plaisir, le détache du harnais, et me le montre.
— Écarte les jambes.
Je n'ai même pas le temps de réagir. Elle prend son téléphone, lance un compte à rebours de cinq minutes. Le gode dans la main, elle me le pénètre d'un coup, brutal, sans avertissement. Ma respiration se coupe. Elle commence à me baiser, fermement, méthodiquement, les yeux plantés dans les miens.
Je suis déchirée entre la honte et une montée de plaisir que je ne peux plus contenir.
— C'est comme ça que tu l'as prise ? Tu la regardais pendant qu'elle jouissait ? me demande-t-elle d'une voix ferme.
— Non, Clémence, je ne la voyais même pas… Elle était debout, dos au mur…
— Ah ouais ? En levrette, comme tu viens de me le faire ? Tu voulais la faire jouir, elle aussi ?
— Ce n'était pas pareil… du tout…elle a pas jouit…
— Mets-toi à genoux, tourne-toi. Tout de suite.
Je m'exécute. Je suis à quatre pattes, offerte, vulnérable. Elle me pénètre à nouveau, plus violemment encore.
— C'est comme ça que tu l'as prise, hein ?
— S'il te plaît, Clémence… c'était rien, je te jure…
— Et ça, c'est rien ?!
Ses mouvements deviennent frénétiques, presque rageurs. Et malgré moi, mon corps réagit. Je commence à gémir, à balancer mes hanches pour accompagner chaque coup. Elle me domine entièrement, m'envahit.
— Alors ? Tu crois encore que se faire baiser avec un gode, même cinq minutes, c'est "rien" ?
— Non… ahh… je voulais pas dire ça… ce n'est pas ce que je voulais dire…
Mais mes mots se dissolvent dans mes gémissements. Son rythme m'achève, me consume. Mon sexe est tendu, mon ventre noué. J'approche de l'orgasme. Je le sens, brûlant, envahissant…
— Oui… ahhh… encore… ici… oui…
Mais le minuteur sonne. L'alarme retentit.
Clémence s'arrête net, retire le gode. Il claque sur le lit dans un bruit humide. Elle me donne une claque ferme sur la fesse, puis dit froidement :
— Alors, cinq minutes sans baiser, sans un baiser, juste une pénétration, c'est toujours "rien" ?
Essoufflée, honteuse, je la supplie :
— Je suis désolée… Pardon, Clémence. Je n'aurais jamais dû faire ça…
— Clairement. Mais tu l'as fait. Pourquoi ? T'avais envie d'elle ? Tu l'aimes ?
— Non ! Pas comme ça. C'est toi que je veux. C'est toi que j'aime…
— Eh bien… tu as une drôle de façon de le montrer.
Je ravale ma salive, la gorge nouée.
— Clémence… je suis amoureuse de toi.
Elle se fige, plus troublée que furieuse, cette fois. Un long silence.
Puis, sur un coup d'élan, je me jette contre elle, l'embrasse avec une fougue désespérée.
D'abord de marbre, elle me rend ensuite mon baiser avec passion, m'empoigne les seins avec force et me plaque sur le lit.
Je romps à peine le baiser pour la supplier :
— S'il te plaît… fais-moi l'amour.
Ces mots jaillissent de mes lèvres comme une prière, tremblante et vraie.
Clémence ne dit rien.
Elle me regarde, son souffle court, le regard chargé de feu. Et dans ses yeux, sombres, brûlants, pleins de désir et de fureur contenue, je lis qu'elle est prête à me posséder. Avec tout l'amour qu'elle me porte. Et toute la domination qu'elle réclame.
Sans un mot, elle attrape le gode, encore luisant, dans sa main droite. De l'autre, elle me plaque contre le lit, mes poignets prisonniers au-dessus de ma tête. Sa bouche fond sur la mienne, avide et profonde. Un nouveau baiser qui me dévore, qui m'engloutit toute entière.
Puis elle recule juste assez pour venir poser l'objet à l'entrée de mon sexe, son regard rivé au mien.
— Tu m'appartiens, Elissa. Je vais te le graver dans le corps.
Elle enfonce le gode d'un coup sec. Je me cambre sous la surprise et la violence du plaisir. Clémence commence alors à me pénétrer, ferme, rapide, le bras tendu, sûr, le mouvement précis. Chaque poussée me traverse de part en part. Je perds l'air, je perds le sens.
— Tu le sens ? souffle-t-elle au creux de mon oreille, ses dents frôlant ma peau. Tu sens comme je te remplis ?
Je hoche la tête, incapable d'articuler. Mes cuisses tremblent, mes reins se tordent. Elle continue à me prendre, à la main, comme si elle voulait m'ouvrir jusqu'à l'âme.
Sa bouche descend sur mes seins, les mord, les lèche. Son autre main serre ma gorge, doucement, juste assez pour me faire comprendre que je suis entièrement à elle.
— Tu m'aimes ? me crache-t-elle entre deux coups, le regard incandescent.
— Oui… oh…Clémence… oui…
Elle redouble d'intensité. Le gode s'enfonce profondément, chaque va-et-vient me fait perdre la tête. Je sens mes parois se contracter autour du silicone, mon ventre se tendre, mon esprit se dissoudre dans la chaleur.
Clémence me tient ouverte d'une main ferme, m'empoigne les hanches de l'autre pour garder le rythme. Je gémis, halète, supplie sans mots. Elle me regarde, elle veut me voir jouir, de ses yeux, elle m'ordonne d'exploser pour elle.
Et je ne peux plus résister.
— Ahhh… oui… Clémence… je t'aime mon amour… ahhh !
Quand je retombe sur le matelas, elle m'embrasse avec tendresse, laissant le gode en moi, mon vagin pulsant encore.
Elle lève la tête, plonge ses yeux dans les miens et murmure :
— Je t'aime aussi… mais tu es à moi, Elissa. Et aujourd'hui… tu m'as trompée. Que ça ne se reproduise plus.
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Chers lectrices, lecteurs, j'hésite à écrire la suite de nos aventures. Il y a-t-il toujours de l'intérêt à la suite de cette histoire ?
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Commentaires ()
Merci.
S'il n'y a pas de suite, merci pour cette belle histoire ...
S'il n'y a pas de suite, merci pour cette belle histoire ...
Merci pour cette super histoire, j'ai pris beaucoup de plaisir a la lire