Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
Première fois avec une beach-volleyeuse — Chapitre 2 · Sous la douche
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Première fois avec une beach-volleyeuse
Chapitre 2 · Sous la douche
Fin du premier chapitre
Mon coach nous rassemble enfin et annonce que pour la suite des entraînements, Julie et Sarah formeront une paire, Fatou et Éva une autre, et vu notre performance, Clémence et moi jouerons ensemble.
Clémence, à ma gauche, pose doucement son bras droit sur mon épaule, et un frisson me parcourt l'échine.
Toutes les filles récupèrent leurs affaires. Moi, je traîne derrière, encore bouleversée par ces images et sensations qui m'assaillent, quand Clémence m'appelle :
— Tu viens à la douche, partenaire ?
Clémence, à ma gauche, pose doucement son bras droit sur mon épaule, et un frisson me parcourt l'échine.
Toutes les filles récupèrent leurs affaires. Moi, je traîne derrière, encore bouleversée par ces images et sensations qui m'assaillent, quand Clémence m'appelle :
— Tu viens à la douche, partenaire ?
Je rentre dans le vestiaire pour rejoindre mes coéquipières (Julie, Sarah, Fatou, Éva, Clémence et les deux nouvelles) et je ressens soudain une gêne. Je n'avais jamais vraiment réfléchi au fait qu'après chaque entraînement, nous nous déshabillons puis douchons ensemble, mais à cet instant, cette idée me pétrifie. Me mettre à nu après avoir perçu des ressentis aussi forts me terrifie.
Je me déshabille maladroitement face au mur, les yeux rivés au sol, essayant d'enlever le sable de mes sous-vêtements tout en ignorant au maximum les filles autour de moi, comme honteuse.
Je vois passer la silhouette de Clémence, complètement dévêtue, se dirigeant vers la douche. Mon cœur s'accélère aussitôt.
Je laisse passer une bonne minute avant de me décider à aller sous la douche. Lorsque Julie en sort, je prends sa place.
Les quatre pommeaux de douche sont répartis sur deux murs perpendiculaires, formant un petit espace qui s'embue rapidement. Sarah et Éva sont sous les douches du mur de gauche, Clémence est sous celle du mur directement en face de moi, dans le coin, près d'Éva.
Je vois passer la silhouette de Clémence, complètement dévêtue, se dirigeant vers la douche. Mon cœur s'accélère aussitôt.
Je laisse passer une bonne minute avant de me décider à aller sous la douche. Lorsque Julie en sort, je prends sa place.
Les quatre pommeaux de douche sont répartis sur deux murs perpendiculaires, formant un petit espace qui s'embue rapidement. Sarah et Éva sont sous les douches du mur de gauche, Clémence est sous celle du mur directement en face de moi, dans le coin, près d'Éva.
Je m'arrête un instant, et pour la première fois depuis mon arrivée, je lève les yeux. Derrière un épais nuage de vapeur, Clémence se tient face au mur, son corps nu et ruisselant. Ses cheveux pleins de shampoing qu'elle masse délicatement. Quelques gouttes de mousse tombent de sa chevelure, se mêlant à la cambrure de son postérieur, d'une perfection presque irréelle. Un petit grain de beauté à droite vient perturber la symétrie de sa silhouette parfaite.
Je me place donc à sa droite. Les douches étant très proches, je sens la chaleur de sa peau à quelques centimètres de la mienne. À l'intérieur, tout est en éruption ; à l'extérieur, je reste de glace et commence à me savonner de manière mécanique.
Les paroles d'Éva me tirent de mon état second.
— Et toi, Elissa, tu viens ? me demande-t-elle, sans se douter un instant des pensées qui traversent mon esprit.
— Euh, quoi ? Je réponds, un peu déstabilisée.
— On parlait de la soirée barbecue chez Max (un beach-volleyeur aussi), c'est vendredi.
— Vous y allez toutes ?
— Alors, Sarah, Julie et moi, c'est sûr. Fatou a un dîner de famille, donc peut-être plus tard, et Clém, tu m'avais dit que tu ne savais pas encore, c'est ça ?
— Ouais, mais si vous y allez toutes, je ne voudrais pas manquer ça, répond Clémence en se tournant vers moi.
— Euh, quoi ? Je réponds, un peu déstabilisée.
— On parlait de la soirée barbecue chez Max (un beach-volleyeur aussi), c'est vendredi.
— Vous y allez toutes ?
— Alors, Sarah, Julie et moi, c'est sûr. Fatou a un dîner de famille, donc peut-être plus tard, et Clém, tu m'avais dit que tu ne savais pas encore, c'est ça ?
— Ouais, mais si vous y allez toutes, je ne voudrais pas manquer ça, répond Clémence en se tournant vers moi.
Je plonge mon regard dans ses yeux bleus perçants. Elle a un sourire espiègle au coin des lèvres, des gouttes d'eau suspendues à ses cils. Clairement, je pourrais lui donner le Bon Dieu sans confession.
Je me ressaisis et réponds en fixant Éva :
Je me ressaisis et réponds en fixant Éva :
— Oui, moi aussi, si tout le monde y va, j'y serai.
— OK, c'est le deal, partenaire, rétorque Clémence, avec un clin d'œil.
— Méga cool, ajoute Éva, avant de sortir de la douche.
— OK, c'est le deal, partenaire, rétorque Clémence, avec un clin d'œil.
— Méga cool, ajoute Éva, avant de sortir de la douche.
Elle est vite suivie par Sarah. Je me retrouve alors seule sous la douche, juste à côté de Clémence, qui se tourne vers moi et, à demi-mot, me glisse :
— Je suis vraiment contente qu'on fasse la paire.
— Oui, moi aussi, on a bien joué ensemble.
— Ouais, il y a vraiment un feeling entre nous.
— Oui, c'était facile d'anticiper les ballons que tu voulais.
— Je sens qu'on va passer du bon temps ensemble.
— Moi aussi, ça va être super.
— Ça me donne envie d'y retourner tout de suite.
— Garde ton énergie pour la compétition.
— Ça, tu n'as pas à t'en faire. J'ai toujours de l'énergie à revendre.
— J'ai de la chance, alors.
— Je ne suis pas à plaindre non plus, tu sais.
— Oui, moi aussi, on a bien joué ensemble.
— Ouais, il y a vraiment un feeling entre nous.
— Oui, c'était facile d'anticiper les ballons que tu voulais.
— Je sens qu'on va passer du bon temps ensemble.
— Moi aussi, ça va être super.
— Ça me donne envie d'y retourner tout de suite.
— Garde ton énergie pour la compétition.
— Ça, tu n'as pas à t'en faire. J'ai toujours de l'énergie à revendre.
— J'ai de la chance, alors.
— Je ne suis pas à plaindre non plus, tu sais.
Tout se déroule à voix basse, d'abord par correction pour nos coéquipières qui se changent dans le vestiaire, puis parce que, à mesure qu'on se rapproche, je sens presque le souffle de ses mots effleurer ma joue. Un sourire en coin se dessine sur mon visage, et, sans pouvoir m'en empêcher, je m'approche d'elle, comme pour m'abreuver de ses paroles, littéralement.
Avant que je puisse répondre ou approcher mes lèvres des siennes, Clémence interrompt ce moment. Elle se tourne brusquement dos à moi et me demande cette fois d'une voix claire :
— Est-ce que j'ai encore du sable dans le dos ?
— Ah, oui, un peu.
— Tu peux me l'enlever ?
— Ah, oui, un peu.
— Tu peux me l'enlever ?
Je passe alors ma main sur son dos, le plus délicatement possible, mais en utilisant mes ongles pour gratter le sable collé à sa peau. Elle laisse échapper un petit "humm", un râle qui, je l'espère, est un murmure de plaisir.
Clémence se retourne à nouveau, me fixe droit dans les yeux, puis ajoute :
Clémence se retourne à nouveau, me fixe droit dans les yeux, puis ajoute :
— Merci, mais toi, t'en as un peu dans les cheveux.
Sans même attendre ma réponse, elle passe sa main dans les racines de mes cheveux, déblayant le sable d'un geste précis, tout en restant si proche de moi que ses lèvres sont à moins de dix centimètres des miennes.
Nous n'avons pas réappuyé sur le bouton depuis quelques minutes, et les douches sont maintenant éteintes. Nous restons là, debout, nues, l'une face à l'autre, sa main délicatement posée sur mes cheveux. Une sensation électrique me traverse, un mélange d'émotion et de complicité, accentué par la proximité se son corps chaut et de sa beauté stupéfiante. Un désir de l'embrasser, d'en embrasser tout son corps, de m'embraser ; mais je reste suspendue à ce contact fragile, prise dans l'instant.
Je la vois examiner mon corps de haut en bas (je suis bien contente d'avoir passé un coup de rasoir ce matin sur ma toison brune.) Clémence retire sa main de mes cheveux, puis, sur un ton léger, elle s'exclame juste avant de relancer sa douche :
— T'es sacrément bien gaulée, quand même Elissa.
Je deviens toute rouge, incapable de répondre, et je me tourne face au mur pour terminer de me savonner, sans avoir osé l'embrasser.
Clémence sort finalement de la douche, noue sa serviette autour de sa poitrine et disparaît dans les vestiaires.
Je reste encore quelques minutes, sous l'eau chaude, face au mur, essayant de calmer ce tourbillon d'émotions qui m'envahit.
Je reste encore quelques minutes, sous l'eau chaude, face au mur, essayant de calmer ce tourbillon d'émotions qui m'envahit.
Puis Clémence, déjà habillée, passe la tête près du mur de la douche et me dit :
— Bon, je file, mais à vendredi, Elissa.
— Bon, je file, mais à vendredi, Elissa.
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Commentaires ()
Que c'est beau, que c'est bon ! La sensualité qui se dégage de votre récit augure d'un plaisir intense à lire les prochains développements.
Belle qualité et quelle douceur dans l'écriture !
Bravo et merci