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Orientation principale dans ce chapitre
Première fois avec une beach-volleyeuse — Chapitre 16 · Lui ou moi ?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Première fois avec une beach-volleyeuse
Chapitre 16 · Lui ou moi ?
Benjamin s'approche de Clémence, l'attire brutalement contre lui en glissant un bras autour de sa taille, l'autre relevant le drap d'un geste sûr. Elle est toujours à moitié nue, la robe remontée sur ses hanches, ses cuisses encore marquées par les caresses d'avant. Je ne bouge pas. Je ne respire presque plus.
Il la regarde, puis me regarde moi, les yeux brillants d'un mélange de défi, de provocation et de désir. Sa voix grave tranche l'air :
— On lui montre, Clémence ? On lui montre ce que c'est, vraiment, de baiser ?
Clémence sursaute légèrement. Elle me regarde droit dans les yeux, les siens brillants d'une détresse brûlante. Sa voix tremble :
— Élissa… Je t'aime.
Son regard me fend. Mais ses lèvres, elles, restent entrouvertes, et sa poitrine se soulève rapidement. Elle est prise. Déchirée. Mais pas fuyante.
Benjamin pose ses mains sur sa taille, ferme, possessif, provocant :
— Dis-lui que t'as encore envie de moi. Dis-lui que tu veux ma queue.
— Ben… arrête…
Mais elle ne le repousse pas.
Il approche ses lèvres de son oreille, la voix plus basse, plus intime :
— Dis-moi de partir, et je sors de ta vie. Là. Tout de suite. Tu ne me reverras plus jamais. Mais si tu ne dis rien, je reste. Et tu sais très bien ce que ça veut dire.
Un silence épais envahit la pièce. Mon cœur bat à tout rompre. Mon estomac se noue. Je veux hurler, pleurer, fuir. Mais je ne bouge pas. Car une autre sensation me paralyse, plus honteuse encore : je suis fascinée. Par elle. Par eux. Par l'idée d'elle offerte, prise, partagée. J'ai envie de vomir. Et j'ai envie de jouir. Je suis terrifiée par ce que je ressens.
Clémence baisse les yeux. Son souffle s'accélère. Lentement, très lentement, elle lâche la main de Benjamin et le laisse prendre possession de son corps, en étalant toute sa virilité sur elle, me repoussant minablement vers le coin du lit.
Je reste là, figée. Comme devant un rêve mal cousu au cauchemar. J'attends que Clémence me regarde, qu'elle prenne enfin position, qu'elle dise à cet enfoiré que je lui suffis, que son corps ne répond qu'au mien. Qu'il doit vite partir de nos vies. Mais elle ne dit rien. Et moi non plus.
Et puis, doucement, quelque chose se renverse. Ma rage brûle toujours, mais une autre chaleur s'y mêle. Un trouble plus viscéral. Plus intime. L'image de Clémence, offerte à lui, sa verge à l'entrée de la fente de mon amoureuse me traverse comme un éclair interdit. L'idée qu'il puisse la prendre là, devant moi… me bouleverse. Et m'excite malgré moi.
Clémence me fixe, les yeux mouillés, la voix tremblante :
— Élissa, je t'aime… je suis désolée.
Benjamin, sans même me regarder, me lâche sèchement :
— Je suis sûr qu'il me reste une capote dans la petite poche de mon sac. Il est dans le salon. Va me la chercher.
Il ajoute :
— Je vais la prendre de toute façon, c'est toi qui choisi…
Sa voix me déchire, brutale, insupportable.
Il renchérit :
— Je ne vais pas tenir longtemps comme ça, dit-il en faisant glisser son gland sur la fente de celle que j'aime.
Mais Clémence… elle qui pourrait tout arrêter. Ma Clémence. Me murmure doucement :
— S'il te plaît… Élissa, vas la chercher.
Elle ne me force pas. Elle me demande. Et c'est bien pire.
Je m'exécute comme un pantin, vide. Je vais au salon, trouve son sac, farfouille la petite poche. La capsule brillante me glisse presque entre les doigts tremblants. Quand je reviens dans la chambre, Benjamin est au pied du lit, le sexe caressant le clitoris de ma belle, le regard planté dans le mien. Je lui tends le préservatif. J'ai les larmes aux yeux.
Il le prend, l'ouvre avec les dents, me fixe comme s'il me jaugeait, puis dit, le ton ferme, sans retour :
— Mets-la moi.
Clémence murmure :
— Ben…
Mais il l'interrompt sans hausser la voix :
— Si elle veut pas, elle sort. Si toi tu veux pas, tu me dis de partir. Mais faut arrêter de jouer.
Je ne bouge pas. Mon cœur bat à s'écraser contre mes côtes. J'attends que Clémence dise quelque chose. Qu'elle me défende, qu'elle lui dise enfin de partir. Mais elle reste silencieuse. Juste tendue. Juste troublée.
Je baisse les yeux. Je capitule.
Je prends la protection, la déplie. Mes doigts tremblent. C'est la première fois que je touche ça, que j'approche une autre forme de désir, étrangère et pourtant si présente. La chair, chaude sous le latex, palpite. C'est étrange. Fascinant. Écoeurant. Brûlant.
— Comme ça, ouais… fais glisser jusqu'en bas. Garde bien le réservoir pincé, souffle Benjamin.
Je m'exécute, presque en apnée. Mes gestes sont mécaniques mais mes pensées en feu. Je suis en train de préparer une autre à posséder la femme que j'aime. Et pourtant je ne peux pas m'arrêter.
Une fois le préservatif en place, Benjamin s'avance sur elle et s'enfonce d'un seul mouvement. Un râle échappe des lèvres de Clémence, mi-souffle, mi-gémissement, et mon cœur se déchire autant qu'il s'enflamme.
Je suis là, immobile, témoin impuissant d'une scène que je redoute autant qu'elle me trouble. Mon regard se perd entre les reins puissants de Benjamin et le corps offert de Clémence, son visage tendu, sa respiration saccadée, ses mains agrippées aux draps.
Je suis là, immobile, témoin impuissant d'une scène que je redoute autant qu'elle me trouble. Mon regard se perd entre les reins puissants de Benjamin et le corps offert de Clémence, son visage tendu, sa respiration saccadée, ses mains agrippées aux draps.
Ses hanches heurtent les siennes avec une régularité presque brutale, et à chaque va-et-vient, c'est une part de moi qui vacille. L'odeur du désir, la moiteur de la pièce, les soupirs entrecoupés de gémissements étouffés, tout cela m'enveloppe et m'étrangle.
Je ne ressens que trop bien cette sensation que Clémence éprouve, ces ondulations incontrôlées du corps, cette montée douce puis violente de l'excitation… je la connais. Je l'ai vécue avec elle, hier encore.
Je ne ressens que trop bien cette sensation que Clémence éprouve, ces ondulations incontrôlées du corps, cette montée douce puis violente de l'excitation… je la connais. Je l'ai vécue avec elle, hier encore.
Et pourtant, je reste là, à regarder, à ressentir malgré moi une chaleur étrange monter dans mon bas-ventre. Ma colère, ma jalousie, mon amour se mêlent dans un chaos brûlant.
Benjamin se tourne vers nous, haletant :
— Embrassez-vous, souffle-t-il, comme un ordre, un défi, une provocation.
Benjamin se tourne vers nous, haletant :
— Embrassez-vous, souffle-t-il, comme un ordre, un défi, une provocation.
Clémence me cherche du regard, ses yeux embués de trouble et de tristesse. Et moi… je cède. Peut-être pour reprendre un peu de ce qui est à moi. Peut-être pour défier l'instant. Peut-être parce que je ne peux plus faire autrement.
Nos lèvres se retrouvent dans une impulsion à la fois désespérée et dévorante. Elle a un goût différent, plus âcre, plus salé, le goût de lui, qu'elle a englouti quelques minutes auparavant, mais c'est elle, encore elle. Je la sens frémir contre moi, et ses gémissements se noient dans ma bouche.
Mes doigts tremblent. Je ne sais plus si c'est de rage ou de désir. Je descends lentement ma main sous mes vêtements, comme dans un geste réflexe, et me laisse emporter par le tumulte de ce moment irréel, à mi-chemin entre la souffrance et le plaisir.
Mes doigts tremblent. Je ne sais plus si c'est de rage ou de désir. Je descends lentement ma main sous mes vêtements, comme dans un geste réflexe, et me laisse emporter par le tumulte de ce moment irréel, à mi-chemin entre la souffrance et le plaisir.
Déshabille-toi, m'aboie-il.
Je m'exécute lentement, comme guidée par une force que je ne comprends pas tout à fait. Mais lorsqu'il tente de me toucher, je recule aussitôt. Il n'en est pas question. Mon corps, même nu, n'est pas à lui. Jamais.
Clémence, elle, gémit à chaque mouvement de Benjamin. Son souffle est court, saccadé, et ses doigts s'agrippent aux draps. Son corps entier semble vibrer sous les assauts de son ex. Je devrais détourner les yeux. Je devrais être furieuse. Mais une chaleur étrange m'envahit malgré moi.
— Tu entends ? murmure Benjamin avec un sourire en coin. Comment elle aime les coups de bite… Regarde-la.
Il la saisit fermement, la cadence de leurs corps se fait plus rythmée, presque endiablé. Malgré moi, je ne peux détacher mes yeux de Clémence. De son visage tendu de plaisir, de sa poitrine qui suit la cadence, de son souffle qui devient haletant.
— Allez Clem montre-moi si t'es vraiment devenue lesbienne, ajoute-t-il, sur un ton provocateur.
— Bouffe-lui la chatte, dit-il avec un sourire diabolique.
Je ne réponds pas, mais mon regard croise celui de Clémence. Elle me regarde comme si elle cherchait la permission, ou peut-être le pardon. Puis elle murmure d'une voix à peine audible :
— Viens...
Je m'approche d'elle, à califourchon, le cœur battant. Je sens sa chaleur sous moi, ses mains qui tremblent. Son visage se glisse entre mes cuisses, doucement, avec une tendresse que je connais bien. Mon corps se crispe, un frisson me traverse, profond, incontrôlable.
Benjamin, face à moi, le visage tordu par l'effort, continue ses mouvements, mais je ne le vois plus. Tout mon monde est désormais concentré sur les gestes de Clémence. Sa langue, ses doigts, son souffle contre ma peau.
Je m'agrippe à ses seins qui se balancent au rythme des coups de boutoir de l'autre connard, et laisse échapper un gémissement. Le plaisir monte, confus, mêlé à ma colère, à ma peine, à cette forme étrange de pardon.
La sensation monte vite, trop vite. Mes pensées se brouillent, mon ventre se tend. Et dans ce chaos de chair, d'amour, de colère et de jalousie, je me perds. Mon corps se tend une dernière fois et je jouis, en silence, le visage à quelques centimètres de celui de Benjamin, les jambes encore tremblantes.
Voyant que Clémence n'a pas encore atteint ce moment d'abandon, je pousse doucement Benjamin sur le côté, m'écroule avec un souffle chargé de désir, et murmure avec une assurance douce : « Maintenant, c'est moi. Je vais te montrer comment on peut faire l'amour entre femmes. »
Benjamin, surpris, recule et s'assoit sur le bord du lit.
Je plonge mon regard dans celui de Clémence, cherchant ce consentement silencieux, ce hochement de tête qui nous lie au-delà des mots. Sans attendre, je m'agenouille au pied du lit, écartant doucement ses jambes, révélant la courbe délicate de ses cuisses, la peau satinée de ses genoux, l'intérieur de ses jambes qui frissonne sous mes doigts.
Mes mains remontent lentement, effleurant ses hanches, glissant vers son ventre chaud et tendre. Je dépose mes lèvres sur sa peau, aux creux de ses reins, puis le long de ses flancs, dessinant des baisers légers qui font naître des frissons.
Mes doigts trouvent la douceur de ses fesses, caressant chaque rondeur, avant de redescendre, traçant un chemin jusqu'à la peau la plus sensible, lisse et humide, de son sexe.
Mes lèvres suivent le même chemin, capturant l'humidité de ses plis, ma langue dessinant des cercles précis, tendres et insistants, descendant pour effleurer doucement son clitoris délicat, tandis que ses soupirs s'amplifient et que sa respiration devient plus profonde, plus saccadée.
Ses doigts s'enroulent dans mes cheveux, me guidant avec une urgence douce, comme pour prolonger ce plaisir partagé. Son corps tout entier se cambre, ses seins légèrement soulevés, la peau rosée frémissante sous mes caresses, son entrejambe s'offrant à mes baisers.
Je glisse doucement deux doigts dans son vagin chaud et accueillant, sentant sa chair se resserrer avec passion autour de mes doigts. Chaque mouvement est une caresse brûlante, chaque contraction une promesse silencieuse de plaisir.
Les gémissements de Clémence se mêlent aux miens, une mélodie sensuelle qui emplit la pièce, un hymne à notre union profonde. Son corps entier est tendu, vibrant sous cette alchimie parfaite, ses jambes tremblantes qui se referment doucement autour de mes épaules, ses cuisses frémissantes sous l'intensité des sensations.
À côté, Benjamin reste figé, impuissant face à ce feu que nous allumons. Il tente de se joindre, s'approche, hésite, espérant une place dans cette intimité, mais chaque tentative se heurte à un mur invisible. Il finit par se reculer, penaud, contraint de se satisfaire seul, ses mains cherchant une fin solitaire, tandis que Clémence et moi fusionnons dans cette danse charnelle où le temps semble suspendu.
L'extase monte en elle, un crescendo incandescent, jusqu'à ce que Clémence explose en un orgasme fulgurant. Son cri, mêlé à un souffle d'amour et de délivrance, résonne dans la pièce et tonne mon nom, tandis que son corps tout entier tremble, se tend, puis se relâche doucement contre moi.
Dans ce moment sacré, tout est limpide : ce que nous partageons, Clémence et moi, est bien plus qu'un simple désir. C'est une passion brûlante, une symbiose ardente, un lien indestructible qu'en cet instant rien ni personne ne peut briser. Même pas l'imposant Benjamin.
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Commentaires ()
Hâte de suivre délicieusement le futur chapitre!
Vivement la suite