Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bon weekend mademoiselle Girard ! — Chapitre 3 · Il m’a sodomisé à nouveau …
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Bon weekend mademoiselle Girard !
Chapitre 3 · Il m’a sodomisé à nouveau …
J'ai commencé à sortir le soir à la nuit tombée. Lors de mes premières sorties j'étais apeuré au moindre bruit, mais en même temps enivré par chacune de mes promenades.
J'allais dans les endroits où il y avait peu de monde. Le problème c'est que ce n'est pas très sécurisant. J'avais envie de plus, j'avais envie de profiter de l'espace public comme une femme normale.
Prenant alors mon courage à deux mains je suis sortie en plein jour, un matin et les premières fois au plus loin de chez moi…
J'allais dans les endroits où il y avait peu de monde. Le problème c'est que ce n'est pas très sécurisant. J'avais envie de plus, j'avais envie de profiter de l'espace public comme une femme normale.
Prenant alors mon courage à deux mains je suis sortie en plein jour, un matin et les premières fois au plus loin de chez moi…
Les premières personnes croisées me terrifiaient car j'avais tellement l'impression qu'elles s'apercevaient de la supercherie, qu'elles me dévisageaient, me jugeaient.
J'apportais beaucoup de soin à ma tenue, ne voulant surtout pas passer pour un travelo, évitant toute vulgarité. Je voulais passer pour une femme comme les autres. Ni plus ni moins.
Je faisais très attention à mes gestes, mes attitudes, mon allure… Mais j'étais flippé quand même.
Ma crainte étant l'humiliation publique ou de me faire emmerder par des racailles.
Je faisais très attention à mes gestes, mes attitudes, mon allure… Mais j'étais flippé quand même.
Ma crainte étant l'humiliation publique ou de me faire emmerder par des racailles.
Je me résonnais ; mais je me disais qu'après tout je ne faisais rien de mal, qu'au pire je serais regardé de travers… et qu'il fallait justement que je reste dans des lieux fréquentés.
Et puis rien… il ne se passait rien ! Les gens ne faisaient pas attention à moi, m'ignorait ou s'il y avait un regard c'est un regard d'un homme qui se pose machinalement sur une femme.
J'avais finalement un bon passing et la finesse de mon visage, ma taille… Tout favorisait cela.
J'avais finalement un bon passing et la finesse de mon visage, ma taille… Tout favorisait cela.
Je prenais goût à mes sorties matinales que je renouvelais à l'envie. Je multipliais mes sorties en solo et au bout de quelques semaines j'ai voulu faire un test grandeur réelle.
J'avais à ce moment-là un ami/amant qui venait régulièrement chez moi et me voyait fréquemment en nana.
Nous baisions très souvent ensemble, je me sentais bien avec lui. J'aimais qu'il me fasse l'amour, souvent… j'aimais sa queue, jolie, droite, lisse… j'aimais le sucer, ce que je faisais régulièrement. Lui aussi aimait ça… toutes les occasions étaient bonnes.
Il aimait aussi venir par derrière moi, se coller contre mon dos et me caresser. Je pouvais sentir son sexe dressé contre mes fesses et tout naturellement je me courbais pour lui offrir mes globes charnus. Son pieux venait m'ouvrir et je le recevais en moi avec délice comme une femme reçoit son homme. J'étais si bien… effilée comme une petite salope, emplie de ce gros sexe, je couinais, je soupirais, j'aimais être prise ainsi et recevoir son sperme en moi…
Je me sentais si bien, comblée… et amoureuse dans ces moments-là.
Nous baisions très souvent ensemble, je me sentais bien avec lui. J'aimais qu'il me fasse l'amour, souvent… j'aimais sa queue, jolie, droite, lisse… j'aimais le sucer, ce que je faisais régulièrement. Lui aussi aimait ça… toutes les occasions étaient bonnes.
Il aimait aussi venir par derrière moi, se coller contre mon dos et me caresser. Je pouvais sentir son sexe dressé contre mes fesses et tout naturellement je me courbais pour lui offrir mes globes charnus. Son pieux venait m'ouvrir et je le recevais en moi avec délice comme une femme reçoit son homme. J'étais si bien… effilée comme une petite salope, emplie de ce gros sexe, je couinais, je soupirais, j'aimais être prise ainsi et recevoir son sperme en moi…
Je me sentais si bien, comblée… et amoureuse dans ces moments-là.
Un jour après avoir fait longuement l'amour ensemble, je l'ai assailli de questions du genre « comment tu me trouves en fille ? est-ce que je suis crédible ? » etc.
Et je lui ai fait part de mon souhait.
Je lui ai alors demandé s'il acceptait de m'accompagner au centre commercial de la Part-Dieu un samedi après-midi, moi habillé en fille, dans ce temple de la consommation où la foule s'y presse le samedi.
Pour moi c'était comme me jeter dans la fosse aux lions…
A voir si ça passe ou si ça casse, déjà avec lui s'il acceptait ou pas. Puis plus tard lors de la sortie, confronté à la foule d'un samedi après-midi et aux regards des autres.
Ça passe ou ça casse !
Je lui ai alors demandé s'il acceptait de m'accompagner au centre commercial de la Part-Dieu un samedi après-midi, moi habillé en fille, dans ce temple de la consommation où la foule s'y presse le samedi.
Pour moi c'était comme me jeter dans la fosse aux lions…
A voir si ça passe ou si ça casse, déjà avec lui s'il acceptait ou pas. Puis plus tard lors de la sortie, confronté à la foule d'un samedi après-midi et aux regards des autres.
Ça passe ou ça casse !
Peut-être grisé de m'avoir enculé une fois de plus un peu plus tôt, il a accepté sans problème, sans aucune hésitation, voire même avec enthousiasme.
C'était déjà pour moi une sacrée étape, une preuve qu'à ses yeux je ne ressemblais pas à un travelo. Sinon il aurait refusé tout net.
C'était déjà pour moi une sacrée étape, une preuve qu'à ses yeux je ne ressemblais pas à un travelo. Sinon il aurait refusé tout net.
J'étais heureuse de son acceptation.
Il m'a enculé à nouveau …
Il m'a enculé à nouveau …
Le grand jour
Le samedi suivant c'est le grand jour. Arrivés en voiture à la Part-Dieu, il s'est garé dans le parking souterrain. Une grande respiration et je suis sortie du véhicule pour se diriger vers les escalators.
J'avais le cœur qui battait à 100 à l'heure quand sommes arrivés au niveau commercial de la Part-Dieu.
J'avais mis un temps fou pour me préparer pour cette sortie. J'avais choisi une tenue très sobre, une jupe et pull col en V, un soutien-gorge qui soutenait mes faux seins, une culotte qui cachait mon très petit sexe, un collant et des bottes avec des talons larges et pas trop hauts, 6 cm environ afin d'être à l'aise.
Je portais bien sûr ma perruque, un foulard pour masquer ma (petite) pomme d'Adam, un maquillage pas trop voyant, les ongles peint, des bijoux, mon sac à main avec mes papiers, de quoi refaire le maquillage si besoin, des mouchoirs et pour finir un manteau.
J'avais mis un temps fou pour me préparer pour cette sortie. J'avais choisi une tenue très sobre, une jupe et pull col en V, un soutien-gorge qui soutenait mes faux seins, une culotte qui cachait mon très petit sexe, un collant et des bottes avec des talons larges et pas trop hauts, 6 cm environ afin d'être à l'aise.
Je portais bien sûr ma perruque, un foulard pour masquer ma (petite) pomme d'Adam, un maquillage pas trop voyant, les ongles peint, des bijoux, mon sac à main avec mes papiers, de quoi refaire le maquillage si besoin, des mouchoirs et pour finir un manteau.
Je me suis accroché au bras de mon ami qui me servait de protecteur et qui me disait que tout allait bien se passer, que je n'avais rien à craindre. Je le tenais si fort que je devais être à la limite de lui arracher le bras.
J'ai ainsi circulé ainsi dans le centre commercial, comme n'importe quelle femme le ferait.
Il m'aura fallu un bon quart d'heure pour que la pression retombe. Finalement les gens ne regardent pas les autres gens et personne ne me regardait précisément. Je prenais confiance, je me libérais progressivement, je m'enhardissais, je sentais mon corps moins rigide, moins stressé…
J'ai ainsi circulé ainsi dans le centre commercial, comme n'importe quelle femme le ferait.
Il m'aura fallu un bon quart d'heure pour que la pression retombe. Finalement les gens ne regardent pas les autres gens et personne ne me regardait précisément. Je prenais confiance, je me libérais progressivement, je m'enhardissais, je sentais mon corps moins rigide, moins stressé…
J'osais rentrer dans les magasins. Les vendeurs m'appelaient « madame », les vendeuses aussi. J'étais aux anges.
J'ai lu un doute dans le regard de l'une ou deux, ce qui m'a un peu glacé le sang mais finalement sans aucune remarque. Elles sont là pour vendre, peu importe à qui.
J'ai lu un doute dans le regard de l'une ou deux, ce qui m'a un peu glacé le sang mais finalement sans aucune remarque. Elles sont là pour vendre, peu importe à qui.
Quant aux hommes ils me regardaient comme ils regardaient n'importe quelles femmes.
Ainsi encouragée et incitée par mon ami, j'ai osé parler, répondre ou demander timidement des choses.
Je modelais ma voix pour la faire la plus féminine et la plus douce qu'il m'était possible d'avoir et je faisais très attention à parler au féminin et ne pas faire de faute d'accord.
Je modelais ma voix pour la faire la plus féminine et la plus douce qu'il m'était possible d'avoir et je faisais très attention à parler au féminin et ne pas faire de faute d'accord.
Le sentiment que j'avais à ce moment-là, précisément, était celui d'un monde qui m'acceptait, un monde auquel je pouvais participer. Enfin !
J'avais envie de rentrer dans tous les magasins et je me suis laissé aller à acheter des vêtements après les avoir bien sûr essayés en cabine et montrés à mon ami. C'était une grande première pour moi, qui jusqu'alors n'achetais qu'uniquement par internet.
Là, je pouvais essayer avant d'acheter. Ça peut paraitre anecdotique pour beaucoup, voire ridicule mais seules les travesties savent quel est ce petit moment de plaisir lors de cette première fois.
Là, je pouvais essayer avant d'acheter. Ça peut paraitre anecdotique pour beaucoup, voire ridicule mais seules les travesties savent quel est ce petit moment de plaisir lors de cette première fois.
Pareil pour une paire de chaussures que j'ai essayé dans la boutique. J'étais si bien, heureuse. Nous sommes restés longtemps au centre commercial, si longtemps que mon ami n'en pouvait plus, épuisé par une inhabituelle journée de shopping. C'était trop pour lui mais il l'a fait pour me faire plaisir.
Ayant soif et beaucoup pitié de lui, nous nous sommes arrêtés dans une brasserie de la Part-Dieu pour boire quelque chose.
Et franchement, que cela m'a été doux d'entendre le serveur me dire :
— Et pour madame, ce sera quoi ?
Sans faire de mauvais jeu de mots, « je buvais du petit lait ».
Ce test en grandeur réelle a été un succès pour moi. Il m'a totalement rassuré sur ma capacité à ressembler à une femme, me comporter en femme en public sans que personne ne se doute de rien… j'étais serein, ou plutôt j'étais sereine.
Je suis rentrée tellement heureuse de cette expérience, tellement confiante que je me suis donné à lui comme jamais. Mon plaisir a été décuplé par le sentiment d'être femme « acceptée ».
Et c'était aussi une manière, peu orthodoxe j'en conviens, de le remercier d'avoir été à mes côtés pour cette journée particulière, mais qui a ouvert tellement de choses pour l'avenir.
Et c'était aussi une manière, peu orthodoxe j'en conviens, de le remercier d'avoir été à mes côtés pour cette journée particulière, mais qui a ouvert tellement de choses pour l'avenir.
Il m'a fait l'amour tellement bien que j'ai jouis deux fois sous ses assauts. Quand il s'est répandu en moi, que j'ai senti son sperme inonder mon petit cul j'étais au nirvana.
Cette journée a été essentielle dans la construction de Justine.
A partir de cet après-midi-là, ma vie a une nouvelle fois changée. Je n'allais plus confiner Justine dans un petit appartement mais l'exposer au grand jour et vivre… Vivre !
Et l'intensité sexuelle qui en a résidée, confirmait bien le rapport entre le bien-être d'être Justine et le plaisir de m'offrir ainsi à un homme.
Et l'intensité sexuelle qui en a résidée, confirmait bien le rapport entre le bien-être d'être Justine et le plaisir de m'offrir ainsi à un homme.
Mon appartement étant le seul sur ce 1er étage, l'entrée pouvait se faire discrètement sans craindre de croiser quelqu'un sur le palier. Du 1er étage j'avais l'habitude de prendre l'escalier alors que tout le monde prenant l'ascenseur.
A mes premières sorties je restais vigilante à ne pas me montrer de mes voisins, puis progressivement cette vigilance s'est estompée jusqu'à disparaitre totalement.
Désormais je m'en fichais qu'on puisse me voir. Je me fichais que mes voisins puissent éventuellement se douter de quelque chose en me voyant entrer en homme et ressortir en femme. Que je sois reconnu. Peu importe et tant pis pour eux s'ils s'en offusquent. J'assumais, j'en avais décidé ainsi.
A mes premières sorties je restais vigilante à ne pas me montrer de mes voisins, puis progressivement cette vigilance s'est estompée jusqu'à disparaitre totalement.
Désormais je m'en fichais qu'on puisse me voir. Je me fichais que mes voisins puissent éventuellement se douter de quelque chose en me voyant entrer en homme et ressortir en femme. Que je sois reconnu. Peu importe et tant pis pour eux s'ils s'en offusquent. J'assumais, j'en avais décidé ainsi.
A l'avenir mes weekends aussi seront en version Justine et mes vacances également.
J'avais naturellement envie d'être plus féminine et je me suis acheté un porte-jarretelles à 6 jarretelles, un vrai quoi ! Avec des vrais bas que je porte comme une vraie dame lorsque je sors.
J'appréciais cette féminité, la tension des jarretelles en marchant, le crissement des bas, ces petits plis sur les chevilles… J'adorais ça et me sentais tellement femme.
Devenue enhardie et plus confiante, beaucoup plus sûre de mon passing je multipliais les sorties. Le plaisir était réel.
Progressivement il m'est devenu naturel d'aller faire des courses, d'aller me balader, faire du shopping ou sortir dans des lieux festifs.
Et à Lyon ces derniers ne manquent pas !
Progressivement il m'est devenu naturel d'aller faire des courses, d'aller me balader, faire du shopping ou sortir dans des lieux festifs.
Et à Lyon ces derniers ne manquent pas !
La transidentité prenait beaucoup de place en moi et je me suis rapproché d'une association à Lyon.
Cela m'a permis de faire connaissance avec quelques personnes mais je m'en suis détourné assez vite car j'ai trouvé que l'association été trop axée sur le militantisme.
Je respecte mais ce n'était pas mon but.
Mais suite à ces rencontres j'avais gardé en tête la possibilité d'entamer un processus de transition. Ça me tentait évidement mais ce chemin qui me paraissait sans retour m'effrayait un peu.
Cela m'a permis de faire connaissance avec quelques personnes mais je m'en suis détourné assez vite car j'ai trouvé que l'association été trop axée sur le militantisme.
Je respecte mais ce n'était pas mon but.
Mais suite à ces rencontres j'avais gardé en tête la possibilité d'entamer un processus de transition. Ça me tentait évidement mais ce chemin qui me paraissait sans retour m'effrayait un peu.
Pour être honnête, j'assumais ma manière de vivre parce que j'étais dans une grande ville où l'anonymat est réel et que je me trouvais éloignée de ma famille.
Mais concernant une transition, j'appréhendais malgré tout, toujours le jugement de mes parents, de ma famille. C'est évident qu'un moment ou un autre ils le sauraient.
Et puis au niveau travail, je ne savais comment cela pourrait se passer. Il ne faudrait pas que je perdre mon emploi et mes revenus par conséquences, même si celui-ci n'était pas le boulot de mes rêves.
Et puis au niveau travail, je ne savais comment cela pourrait se passer. Il ne faudrait pas que je perdre mon emploi et mes revenus par conséquences, même si celui-ci n'était pas le boulot de mes rêves.
Concernant mes parents, j'avais peu de relation avec eux. Je téléphonais à ma mère de temps en temps mais je ne parlais jamais avec mon père. Ils n'étaient jamais venus me voir à Lyon et c'était certainement mieux comme ça.
Si je devais un jour leur annoncer un projet de transidentité, c'est certain que ça ne ferait qu'empirer les choses. Je n'ai plus beaucoup de relations avec eux mais ils restent mes parents malgré tout et je les aime parce qu'ils sont mes parents. Je suis peinée de cette situation, j'aurais tellement préféré qu'ils acceptent ma situation et que tout se passe bien.
Si je devais un jour leur annoncer un projet de transidentité, c'est certain que ça ne ferait qu'empirer les choses. Je n'ai plus beaucoup de relations avec eux mais ils restent mes parents malgré tout et je les aime parce qu'ils sont mes parents. Je suis peinée de cette situation, j'aurais tellement préféré qu'ils acceptent ma situation et que tout se passe bien.
Je lisais régulièrement des témoignages, des récits de filles qui avaient fait un parcours de transition. Leurs parcours, leurs difficultés familiales, sociales, médicales…
Tentée certes mais toutefois pas prête à franchir le pas.
Par contre sur les conseils de quelques filles de l'association j'ai pris des séances d'orthophonie pour bien apprendre à utiliser l'amplitude de mes cordes vocales pour aller dans les aigües et associer la bonne gestuelle de la bouche.
Tentée certes mais toutefois pas prête à franchir le pas.
Par contre sur les conseils de quelques filles de l'association j'ai pris des séances d'orthophonie pour bien apprendre à utiliser l'amplitude de mes cordes vocales pour aller dans les aigües et associer la bonne gestuelle de la bouche.
Je m'installais dans cette dualité… homme/femme. Homme pour ma vie professionnelle, femme pour le reste.
Sur le plan sentimental j'avais rompu avec ce garçon avec qui j'étais depuis un moment, celui qui m'avait accompagné à la Part-Dieu. Enfin c'est plutôt lui qui avait rompu… Il ne se retrouvait pas ou plus dans ma nouvelle féminité qui devenait envahissante à ses yeux, préférant plus le garçon androgyne que j'étais mais qui disparaissait peu à peu au profit de ma féminité naissante.
Ce fût dur pour moi. Bien sûr je comprenais son choix, je ne lui en voulais pas mais j'en étais vraiment triste. J'étais bien avec lui, il était gentil et compréhensif, j'étais en confiance et j'avais l'impression qu'il aimait ce que je devenais. En plus il baisait bien.
Ce soir-là nous avons refait l'amour une dernière fois ensemble avant de se quitter.
Ce fût dur pour moi. Bien sûr je comprenais son choix, je ne lui en voulais pas mais j'en étais vraiment triste. J'étais bien avec lui, il était gentil et compréhensif, j'étais en confiance et j'avais l'impression qu'il aimait ce que je devenais. En plus il baisait bien.
Ce soir-là nous avons refait l'amour une dernière fois ensemble avant de se quitter.
Nous sommes cependant restés en bons termes.
La rupture m'avait affectée, je suis resté seul quelques semaines. Puis progressivement je me suis resociabilisé et j'ai eu quelques plans cul mais sans lendemain.
Par contre je ne baisais plus qu'en femme, plus jamais en étant garçon. J'avais fait mon choix.
N'ayant aucune envie de me retrouver dans une situation délicate et éventuellement risquée où l'homme découvrirait que je ne suis pas une vraie femme, les contacts amoureux ne se faisaient que dans l'univers Lgbt, travesties... ou sinon, j'annonçais la couleur tout de suite.
Je n'attendais pas d'être dans lit pour qu'il le découvre.
Je n'attendais pas d'être dans lit pour qu'il le découvre.
Quelques temps pour tard, j'ai eu l'occasion de rencontrer un jeune homme, joli garçon, plus grand que moi, viril, sportif et bien membré (mais ça je le saurais plus tard). On se drague, on danse ensemble, il m'offre un verre, on se plait, on s'embrasse, on discute… Et il m'apprend pêle-mêle qu'il a 3 ans de plus que moi, qu'il est célibataire, bisexuel, actif et très branché travesties, du moment qu'elles sont féminines.
Ça tombe bien, je suis travestie, féminine, passive et très branchée jolis garçons 😉
Le soir même nous couchions ensemble.
Le soir même nous couchions ensemble.
Et puis, sans rien se promettre nous entamons au fil des jours une relation basée que sur le sexe et qui finalement durera un peu.
A suivre.
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Commentaires ()
Je confirme le plaisir que l'on prend à pouvoir essayer en cabine des vêtements de femme.
Le must c'est d'être bien accueillit dans une boutique de lingerie et de pouvoir faire des essayages d'ensembles de sous vêtement. Ca m'est arrivée plusieurs fois, c'est très très fort émotionnellement ... il est claire que les vendeuses (ce sont souvent des vendeuses dans ces boutiques) sont là pour vendre, mais j'ai eu l'impression d'être reçu comme une femme, avec parfois des conseils.
Je comprends aussi l'envie de Justine de ne vouloir être considérée que comme une femme lorsqu'un homme lui fait l'amour, et de prendre son pied, en particulier lorsqu'elle est inondée par son nectar d'amour.
C'est très plaisant que tu relises l'histoire ça veut dire qu'elle te plaît vraiment.
Oui tu as raison allez essayer et acheter des vêtements est une étape importante.
Bises
Encore un magnifique chapitre, tu a trouvé ta voie en te considérant comme une femme à part dans ton trvail, continue dans cette expérience en espérant que tes voeux puissent se réaliser.
Et il y aura ps mal de chapitres
J'adore Justine elle me fasine
J'adorais dial avec cette jolie personne
Merci de votre soutien
Jstine paraît
Justine est née
La suite s'il te plaît
La suite arrive prochainement cher ami.
Bisous