Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bon weekend mademoiselle Girard ! — Chapitre 16 · Une conversation aura suffi à me rebooster
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Bon weekend mademoiselle Girard !
Chapitre 16 · Une conversation aura suffi à me rebooster
[quote] Coucou les amis, à vous qui êtes de fidèles lecteurs ou vous qui découvrez cette histoire.
J'espère qu'elle vous plait toujours. J'ai remarqué une petite diminution d'intérêt. C'est sûrement juste passager, une petite fatigue d'automne.N'hésitez pas à m'en parler en commentaire ou message :) [/quote]
J'espère qu'elle vous plait toujours. J'ai remarqué une petite diminution d'intérêt. C'est sûrement juste passager, une petite fatigue d'automne.N'hésitez pas à m'en parler en commentaire ou message :) [/quote]
Lundi matin, je vais au travail, évidement habillée en femme, mais je suis très perturbée et je suis d'humeur maussade.
Un rapide passage à l'accueil où je salue Karine de loin et monte au bureau sans croiser personne. Mon patron est déjà arrivé et je vais le saluer en me présentant dans l'encadrement de la porte.
- Bonjour Monsieur Gallardo.
- Bonjour Justine.
- Souhaitez-vous que je vous apporte votre café maintenant ?
- Oui s'il vous plaît.
Je dépose mon sac et mon manteau dans mon bureau et file à l'office faire couler le café. Je lui apporte sur le plateau dédié à cela.
Comme désormais il en a pris l'habitude, il glisse un doigt discret sur ma cuisse pour vérifier le renflement de ma jarretelle. J'ai un frisson, j'avoue que j'aime ce rituel qui s'installe.
Mon patron me regarde.
- Vous allez-bien Justine ?
- Oui oui Monsieur, merci.
- Etes-vous certaine ? Je vois que quelque chose ne va pas.
- Si si Monsieur tout va bien.
- Justine ! Je le vois ! Vous pouvez tout me dire… Je vous fais confiance, vous devez me faire confiance aussi… C'est important dans la situation que nous construisons actuellement.
- …
- Justine !
Autant que je lui en parle, que je ne garde pas ça pour moi.
- Vous avez raison, je ne vais pas très bien ce matin.
- Allez donc vous chercher un café et rejoignez-moi à la table de réunion. Vous allez m'expliquer ce qui ne va pas.
Je reviens avec mon café et m'assois à la table de réunion. Et je commence à lui raconter ce que j'ai vécu avec mon ex, ce qu'il m'a dit, et comment il a ravagé ma confiance en un rien de temps. Je ne lui raconte pas la baise avant, mais la discussion, ses mots blessants, mon départ en pleurs, mon dimanche à déprimer, mon moral en baisse, mes doutes qui reviennent en nombre.
Et je lui raconte aussi mes réflexions dans la salle de bains le samedi matin.
Il m'écoute sans rien dire. Il est analytique, observateur, je le savais.
En racontant ça, je recommence à pleurer. Il se lève pour chercher des mouroirs qu'il me tend. Je vais devoir retoucher mon maquillage.
- Ce jeune homme ne vous mérite pas, vous en avez fait l'amère expérience Justine. Vous avez eu raison de partir et de le quitter sur-le-champ. Vous devez vous éloigner des gens toxiques.
- …
- Votre vie est en train de changer. Vous le souhaitez, alors s'il vous plaît, croyez-en vous-même au moins autant que moi, je crois en vous. Et évacuez de votre vie personnelle les gens qui finalement ne vous font pas du bien, ne vous feront pas avancer dans le chemin que vous prenez.
- …
- Quant à vos réflexions, vous avez raison. Mais je vous ai dit que je pouvais vous aider !
- Oui, vous me l'avez dit.
- Nous n'en avons pas parlé bien sûr, mais je comprends pour les cheveux, la barbe et la poitrine. Il vous faut commencer une transition Justine, et au plus tôt pour vous libérer d'un certain nombre de vos contraintes.
- Oui, j'y ai déjà pensé, j'ai un peu cherché sur internet des informations…
- Il faut que vous rencontriez au plus vite des médecins pour vous expliquer tout ça et engager cette transition. Mais il faut que ce soient des médecins ouverts à la cause du transgenrisme.
- Je pense que c'est difficile à trouver.
- Je connais beaucoup de monde et j'ai des amis médecins. Je vais passer quelques coups de fils et je vous redis ça. Et pour l'identité, c'est pareil, je vais m'en occuper.
Il aura passé 45 minutes à m'écouter et me conseiller.
- Allez ! Ne vous laissez pas abattre aussi facilement. Pas maintenant, pas après tout ce que vous avez fait. Poursuivez votre chemin et rappelez-vous que je vous fais confiance ! Et je sais que vous ne me décevrez pas !
- Merci Monsieur de votre écoute et votre confiance.
- Allez ! Au boulot maintenant.
- …
- Ah, au fait Justine, vous vous souvenez que Patricia sera avec vous demain et après-demain. Vous verrez, ça va aller !
Je me lève et me dirige vers la porte quand monsieur Gallardo me rappelle. Je me retourne vers lui, il me fait un signe de se rapprocher. Une fois proche de lui, à nouveau, il glisse son doigt sur ma jupe pour toucher l'attache de ma jarretelle et me dit :
- J'apprécie votre féminité, vous savez !
- Oui, je sais… Merci monsieur !
Je pivote sur moi-même et repars à mon travail, consciente qu'il me regarde partir de dos sur mes talons. J'avoue que je repars bien reboostée.
Vers 11h30, je reçois comme tout le monde, un message envoyé par mon patron et destiné à l'ensemble des collaborateurs de l'entreprise, annonçant mon arrivée avec une description sommaire de mon parcours professionnel et me souhaitant la bienvenue. C'est vrai qu'il avait dit qu'il le ferait.
A peine envoyé, mon patron passe une tête dans mon bureau :
- Justine, à 14h00 je vais vous présenter aux différents directeurs d'activité, usine, R&D, achats et marketing. La compta c'est déjà fait, ce sont vos voisines. Mais avant cela si vous êtes dispo je vous emmène déjeuner.
- Euhhhh oui je suis dispo, dis-je surprise.
A midi moins dix, je monte dans son véhicule, sa Bmw compacte et nous allons dans un petit restaurant à quelques minutes du bureau. Le patron du restaurant semble bien le connaître, car il vient le saluer en le tutoyant.
Mon patron me demande si je vais mieux depuis la discussion de ce matin. Je le rassure.
- Bon Justine, j'ai passé un coup de fil à un ami médecin endocrinologue pour lui expliquer. Il peut vous recevoir, toutefois, il faut passer préalablement par le médecin généraliste pour faire les choses correctement. Je suppose que vous êtes suivi par un médecin ?
- Oui
- Et il sait ?
- Non pas du tout, je ne lui en ai jamais parlé.
- D'accord. J'ai anticipé et aussi appelé un médecin généraliste que je connais également, un ami aussi. Pareil, je lui ai expliqué et il peut vous recevoir demain soir à 18h30. Vous êtes libre ? Sinon vous reprenez un rdv.
Oufff je ne m'attendais pas à ce que ça aille aussi vite. C'est étourdissant. Cet homme prend les choses en main et il connaît beaucoup de monde semble-t-il.
- J'ai également appelé mon avocat pour vous aider dans la démarche de changement d'identité. Il n'était pas disponible, il doit me rappeler en soirée.
- Un avocat ? Mais je n'aurais pas les moyens de le payer.
- Je le sais bien, ne vous inquiétez pas pour ça. Je m'arrangerai avec lui.
Et bien les sujets avancent vite avec lui. Ça ne m'étonne pas que sa boîte fonctionne bien. Je dois dire que mon état dépressif d'hier, ma colère de samedi soir me semblent déjà loin. Il a raison, je dois avancer.
- Pourquoi faites tout cela pour moi, monsieur Gallardo ?
- Je vous l'ai déjà dit Justine, J'ai connu et aimé une jeune femme comme vous et je sais que le parcours n'est pas simple. J'ai fait un choix en vous embauchant, ce n'est pas pour vous laisser tomber.
- Merci Monsieur, je suis reconnaissante
- Et j'ai besoin d'une assistante efficace, bien dans sa peau, bien sa tête, me dit-il le sourire en coin.
Fin de repas, nous revenons à l'entreprise.
- Il est bientôt 14h00, allons faire le tour des patrons de services.
Un a un, nous passons dans les différents services et à chaque fois, je suis présentée au directeur, son assistante et un ou deux cadres selon les activités. L'accueil est chaleureux, je ne sens pas du suspicion ou d'hostilité chez aucune des personnes croisées, c'est rassurant.
Vers 16h30, je descends déposer du courrier dans la petite pièce réservée à cet effet qui se trouve juste à côté de l'accueil.
Karine me voit et m'invite à discuter quelques instants avec elle pour faire connaissance. Ce que je n'avais pas fait jusqu'alors. Je confirme mon propos dans l'épisode précédent, elle a sensiblement mon âge, peut être légèrement plus âgée. C'est une jolie jeune femme, pas très grande mais rehaussée de hauts talons, elle est souriante, pétillante et élégante. Sûrement que la fonction d'accueil veut ça, mais je suis certaine qu'elle prend plaisir à s'habiller de la sorte.
Comme la fois précédente, elle me tutoie, je fais de même avec elle. Karine me demande si je me plais dans l'entreprise depuis mon arrivée et me dit aussi qu'elle aime bien ma façon de m'habiller.
Tu m'étonnes ! Nos façons de se vêtir, elle et moi, ont quand même quelques points communs.
Je pense que nous allons bien nous entendre toutes les deux.
Et de toute façon, je dois venir chaque jour déposer du courrier. Nous allons nous revoir régulièrement.
La journée terminée, je rentre chez moi en ayant l'impression que ma vie vient de prendre un petit d'accélérateur. En tout cas mes mauvaises pensées ont disparu.
Cet homme est étonnant. Je mesure la chance de l'avoir rencontré et de travailler avec lui.
En rentrant, je me mets à l'aise et me change immédiatement en me mettant en tenue de nuit, une nuisette longue en satin et son déshabillé, le soutien-gorge gardé pour soutenir mes faux seins et une culotte ample en satin également pour contenir ma petite queue. Le tout complété par mes mules à talons d'environ 5cm.
Ça fait longtemps désormais que j'ai pris l'habitude de m'habiller de la sorte pour la nuit. J'aime ça ! Je suis à l'aise et féminine en même temps.
Je me démaquille et me pose tranquillement dans le canapé en m'enroulant dans un plaid. J'ai besoin de réfléchir à tout ce que m'a dit mon patron.
Je vais entamer la démarche bien sûr, je vais aller voir ce médecin. Je verrais bien où cela me mène. Mais de toute façon, j'en ai envie, je ressens le besoin.
Puis mes yeux se ferment, mon esprit s'égare, mes mains me parcourent, mes doigts manucurés et vernis glissent sur moi. Je sens la chaleur monter et j'ai besoin de sentir quelque chose en moi. Je me lève pour rejoindre la chambre et prendre dans ma boîte à malice, le joli vibro fuchsia au doux touché de pêche. Je m'allonge sur le lit et remonte ma nuisette sur les hanches.
Je descends ma culotte ample qui glisse sur mes jambes lisses. Je lèche, je suce ce vibro comme une queue, un sexe masculin. En même temps, je caresse le mien, doucement. Il se raidit un peu, pas vaillamment, mais un peu. Suffisamment pour que je le branle délicatement.
Je laisse filer le temps à me masturber en même temps que je suce l'objet phallique, j'ai les yeux fermés, je pense, je rêve à plein de choses, à un homme qui viendrait me chevaucher avec vigueur. Hélas, je suis désormais seule depuis samedi soir.
Mon esprit vagabonde et les visages de mes anciens amants défilent, les visages des hommes qui ont compté pour moi cheminent dans mon esprit… Jusqu'au moment où celui de Monsieur Gallardo traverse furtivement mon esprit… Holà ma fille… Que se passe-t-il ?
Je pense déjà à autre chose… Couchée sur le dos, les jambes pliées et bien écartées et les genoux relevés, offerte comme souvent je l'ai été, le vibro quitte ma bouche pour se présenter à l'entrée de mon œillet dont l'appétit grandit. Le vibro bien humide de ma salive, ouvre délicatement mon petit trou pendant que je continue à me masturber.
Les lèvres ourlées de mon anus avalent la tête du vibro et l'aspire entièrement sans difficulté. Faut dire que je suis excitée et que mon trésor, bien habitué aux pénétrations, s'ouvre facilement.
Je me pénètre seule, en me caressant en même temps, mon clito est excité de cette caresse, mes doigts aux ongles vernis l'enserrent aisément et le branle.
Un rapide passage à l'accueil où je salue Karine de loin et monte au bureau sans croiser personne. Mon patron est déjà arrivé et je vais le saluer en me présentant dans l'encadrement de la porte.
- Bonjour Monsieur Gallardo.
- Bonjour Justine.
- Souhaitez-vous que je vous apporte votre café maintenant ?
- Oui s'il vous plaît.
Je dépose mon sac et mon manteau dans mon bureau et file à l'office faire couler le café. Je lui apporte sur le plateau dédié à cela.
Comme désormais il en a pris l'habitude, il glisse un doigt discret sur ma cuisse pour vérifier le renflement de ma jarretelle. J'ai un frisson, j'avoue que j'aime ce rituel qui s'installe.
Mon patron me regarde.
- Vous allez-bien Justine ?
- Oui oui Monsieur, merci.
- Etes-vous certaine ? Je vois que quelque chose ne va pas.
- Si si Monsieur tout va bien.
- Justine ! Je le vois ! Vous pouvez tout me dire… Je vous fais confiance, vous devez me faire confiance aussi… C'est important dans la situation que nous construisons actuellement.
- …
- Justine !
Autant que je lui en parle, que je ne garde pas ça pour moi.
- Vous avez raison, je ne vais pas très bien ce matin.
- Allez donc vous chercher un café et rejoignez-moi à la table de réunion. Vous allez m'expliquer ce qui ne va pas.
Je reviens avec mon café et m'assois à la table de réunion. Et je commence à lui raconter ce que j'ai vécu avec mon ex, ce qu'il m'a dit, et comment il a ravagé ma confiance en un rien de temps. Je ne lui raconte pas la baise avant, mais la discussion, ses mots blessants, mon départ en pleurs, mon dimanche à déprimer, mon moral en baisse, mes doutes qui reviennent en nombre.
Et je lui raconte aussi mes réflexions dans la salle de bains le samedi matin.
Il m'écoute sans rien dire. Il est analytique, observateur, je le savais.
En racontant ça, je recommence à pleurer. Il se lève pour chercher des mouroirs qu'il me tend. Je vais devoir retoucher mon maquillage.
- Ce jeune homme ne vous mérite pas, vous en avez fait l'amère expérience Justine. Vous avez eu raison de partir et de le quitter sur-le-champ. Vous devez vous éloigner des gens toxiques.
- …
- Votre vie est en train de changer. Vous le souhaitez, alors s'il vous plaît, croyez-en vous-même au moins autant que moi, je crois en vous. Et évacuez de votre vie personnelle les gens qui finalement ne vous font pas du bien, ne vous feront pas avancer dans le chemin que vous prenez.
- …
- Quant à vos réflexions, vous avez raison. Mais je vous ai dit que je pouvais vous aider !
- Oui, vous me l'avez dit.
- Nous n'en avons pas parlé bien sûr, mais je comprends pour les cheveux, la barbe et la poitrine. Il vous faut commencer une transition Justine, et au plus tôt pour vous libérer d'un certain nombre de vos contraintes.
- Oui, j'y ai déjà pensé, j'ai un peu cherché sur internet des informations…
- Il faut que vous rencontriez au plus vite des médecins pour vous expliquer tout ça et engager cette transition. Mais il faut que ce soient des médecins ouverts à la cause du transgenrisme.
- Je pense que c'est difficile à trouver.
- Je connais beaucoup de monde et j'ai des amis médecins. Je vais passer quelques coups de fils et je vous redis ça. Et pour l'identité, c'est pareil, je vais m'en occuper.
Il aura passé 45 minutes à m'écouter et me conseiller.
- Allez ! Ne vous laissez pas abattre aussi facilement. Pas maintenant, pas après tout ce que vous avez fait. Poursuivez votre chemin et rappelez-vous que je vous fais confiance ! Et je sais que vous ne me décevrez pas !
- Merci Monsieur de votre écoute et votre confiance.
- Allez ! Au boulot maintenant.
- …
- Ah, au fait Justine, vous vous souvenez que Patricia sera avec vous demain et après-demain. Vous verrez, ça va aller !
Je me lève et me dirige vers la porte quand monsieur Gallardo me rappelle. Je me retourne vers lui, il me fait un signe de se rapprocher. Une fois proche de lui, à nouveau, il glisse son doigt sur ma jupe pour toucher l'attache de ma jarretelle et me dit :
- J'apprécie votre féminité, vous savez !
- Oui, je sais… Merci monsieur !
Je pivote sur moi-même et repars à mon travail, consciente qu'il me regarde partir de dos sur mes talons. J'avoue que je repars bien reboostée.
Vers 11h30, je reçois comme tout le monde, un message envoyé par mon patron et destiné à l'ensemble des collaborateurs de l'entreprise, annonçant mon arrivée avec une description sommaire de mon parcours professionnel et me souhaitant la bienvenue. C'est vrai qu'il avait dit qu'il le ferait.
A peine envoyé, mon patron passe une tête dans mon bureau :
- Justine, à 14h00 je vais vous présenter aux différents directeurs d'activité, usine, R&D, achats et marketing. La compta c'est déjà fait, ce sont vos voisines. Mais avant cela si vous êtes dispo je vous emmène déjeuner.
- Euhhhh oui je suis dispo, dis-je surprise.
A midi moins dix, je monte dans son véhicule, sa Bmw compacte et nous allons dans un petit restaurant à quelques minutes du bureau. Le patron du restaurant semble bien le connaître, car il vient le saluer en le tutoyant.
Mon patron me demande si je vais mieux depuis la discussion de ce matin. Je le rassure.
- Bon Justine, j'ai passé un coup de fil à un ami médecin endocrinologue pour lui expliquer. Il peut vous recevoir, toutefois, il faut passer préalablement par le médecin généraliste pour faire les choses correctement. Je suppose que vous êtes suivi par un médecin ?
- Oui
- Et il sait ?
- Non pas du tout, je ne lui en ai jamais parlé.
- D'accord. J'ai anticipé et aussi appelé un médecin généraliste que je connais également, un ami aussi. Pareil, je lui ai expliqué et il peut vous recevoir demain soir à 18h30. Vous êtes libre ? Sinon vous reprenez un rdv.
Oufff je ne m'attendais pas à ce que ça aille aussi vite. C'est étourdissant. Cet homme prend les choses en main et il connaît beaucoup de monde semble-t-il.
- J'ai également appelé mon avocat pour vous aider dans la démarche de changement d'identité. Il n'était pas disponible, il doit me rappeler en soirée.
- Un avocat ? Mais je n'aurais pas les moyens de le payer.
- Je le sais bien, ne vous inquiétez pas pour ça. Je m'arrangerai avec lui.
Et bien les sujets avancent vite avec lui. Ça ne m'étonne pas que sa boîte fonctionne bien. Je dois dire que mon état dépressif d'hier, ma colère de samedi soir me semblent déjà loin. Il a raison, je dois avancer.
- Pourquoi faites tout cela pour moi, monsieur Gallardo ?
- Je vous l'ai déjà dit Justine, J'ai connu et aimé une jeune femme comme vous et je sais que le parcours n'est pas simple. J'ai fait un choix en vous embauchant, ce n'est pas pour vous laisser tomber.
- Merci Monsieur, je suis reconnaissante
- Et j'ai besoin d'une assistante efficace, bien dans sa peau, bien sa tête, me dit-il le sourire en coin.
Fin de repas, nous revenons à l'entreprise.
- Il est bientôt 14h00, allons faire le tour des patrons de services.
Un a un, nous passons dans les différents services et à chaque fois, je suis présentée au directeur, son assistante et un ou deux cadres selon les activités. L'accueil est chaleureux, je ne sens pas du suspicion ou d'hostilité chez aucune des personnes croisées, c'est rassurant.
Vers 16h30, je descends déposer du courrier dans la petite pièce réservée à cet effet qui se trouve juste à côté de l'accueil.
Karine me voit et m'invite à discuter quelques instants avec elle pour faire connaissance. Ce que je n'avais pas fait jusqu'alors. Je confirme mon propos dans l'épisode précédent, elle a sensiblement mon âge, peut être légèrement plus âgée. C'est une jolie jeune femme, pas très grande mais rehaussée de hauts talons, elle est souriante, pétillante et élégante. Sûrement que la fonction d'accueil veut ça, mais je suis certaine qu'elle prend plaisir à s'habiller de la sorte.
Comme la fois précédente, elle me tutoie, je fais de même avec elle. Karine me demande si je me plais dans l'entreprise depuis mon arrivée et me dit aussi qu'elle aime bien ma façon de m'habiller.
Tu m'étonnes ! Nos façons de se vêtir, elle et moi, ont quand même quelques points communs.
Je pense que nous allons bien nous entendre toutes les deux.
Et de toute façon, je dois venir chaque jour déposer du courrier. Nous allons nous revoir régulièrement.
La journée terminée, je rentre chez moi en ayant l'impression que ma vie vient de prendre un petit d'accélérateur. En tout cas mes mauvaises pensées ont disparu.
Cet homme est étonnant. Je mesure la chance de l'avoir rencontré et de travailler avec lui.
En rentrant, je me mets à l'aise et me change immédiatement en me mettant en tenue de nuit, une nuisette longue en satin et son déshabillé, le soutien-gorge gardé pour soutenir mes faux seins et une culotte ample en satin également pour contenir ma petite queue. Le tout complété par mes mules à talons d'environ 5cm.
Ça fait longtemps désormais que j'ai pris l'habitude de m'habiller de la sorte pour la nuit. J'aime ça ! Je suis à l'aise et féminine en même temps.
Je me démaquille et me pose tranquillement dans le canapé en m'enroulant dans un plaid. J'ai besoin de réfléchir à tout ce que m'a dit mon patron.
Je vais entamer la démarche bien sûr, je vais aller voir ce médecin. Je verrais bien où cela me mène. Mais de toute façon, j'en ai envie, je ressens le besoin.
Puis mes yeux se ferment, mon esprit s'égare, mes mains me parcourent, mes doigts manucurés et vernis glissent sur moi. Je sens la chaleur monter et j'ai besoin de sentir quelque chose en moi. Je me lève pour rejoindre la chambre et prendre dans ma boîte à malice, le joli vibro fuchsia au doux touché de pêche. Je m'allonge sur le lit et remonte ma nuisette sur les hanches.
Je descends ma culotte ample qui glisse sur mes jambes lisses. Je lèche, je suce ce vibro comme une queue, un sexe masculin. En même temps, je caresse le mien, doucement. Il se raidit un peu, pas vaillamment, mais un peu. Suffisamment pour que je le branle délicatement.
Je laisse filer le temps à me masturber en même temps que je suce l'objet phallique, j'ai les yeux fermés, je pense, je rêve à plein de choses, à un homme qui viendrait me chevaucher avec vigueur. Hélas, je suis désormais seule depuis samedi soir.
Mon esprit vagabonde et les visages de mes anciens amants défilent, les visages des hommes qui ont compté pour moi cheminent dans mon esprit… Jusqu'au moment où celui de Monsieur Gallardo traverse furtivement mon esprit… Holà ma fille… Que se passe-t-il ?
Je pense déjà à autre chose… Couchée sur le dos, les jambes pliées et bien écartées et les genoux relevés, offerte comme souvent je l'ai été, le vibro quitte ma bouche pour se présenter à l'entrée de mon œillet dont l'appétit grandit. Le vibro bien humide de ma salive, ouvre délicatement mon petit trou pendant que je continue à me masturber.
Les lèvres ourlées de mon anus avalent la tête du vibro et l'aspire entièrement sans difficulté. Faut dire que je suis excitée et que mon trésor, bien habitué aux pénétrations, s'ouvre facilement.
Je me pénètre seule, en me caressant en même temps, mon clito est excité de cette caresse, mes doigts aux ongles vernis l'enserrent aisément et le branle.
Mon vibro est enfoncé au maximum en moi et avec deux doigts, je fais tourner le cercle qui est sur sa base et déclenche les vibrations. J'ai tourné la molette vite et maladroitement et j'ai mis la vitesse maximale.
Ohhhhh hummm que c'est bon, j'aime ça, cette vibration qui m'irradie le corps, cet objet vibrant qui me perfore le cul, j'aime ça ! Je me masturbe de plus en plus vite, je sens que je vais avoir un orgasme très vite… Ohhh ouiiiii j'éjacule un peu de sperme entre mes doigts pendant que le vibromasseur me donne du plaisir anal.
Ohhhhh hummm que c'est bon, j'aime ça, cette vibration qui m'irradie le corps, cet objet vibrant qui me perfore le cul, j'aime ça ! Je me masturbe de plus en plus vite, je sens que je vais avoir un orgasme très vite… Ohhh ouiiiii j'éjacule un peu de sperme entre mes doigts pendant que le vibromasseur me donne du plaisir anal.
Machinalement, je porte mes doigts à ma bouche pour lécher le sperme. J'aime le sperme des hommes que je suce, j'aime l'avoir en bouche, j'aime le boire ou j'aime le recevoir sur mon visage… Le mien, c'est plus rare.
En fait, j'éjacule de petites quantités et j'ai finalement peu l'occasion de le lécher. Mais j'aime beaucoup, il faudrait que je le fasse plus souvent.
Le vibro à pleine puissance fini de me ravager. Il ne déclenche pas d'orgasme anal, mais un plaisir fou… Je ne le retire pas et le laisse en moi, juste pour mon bien-être, ma satisfaction… C'est bon, c'est agréable et ça me berce d'allégresse.
En fait, j'éjacule de petites quantités et j'ai finalement peu l'occasion de le lécher. Mais j'aime beaucoup, il faudrait que je le fasse plus souvent.
Le vibro à pleine puissance fini de me ravager. Il ne déclenche pas d'orgasme anal, mais un plaisir fou… Je ne le retire pas et le laisse en moi, juste pour mon bien-être, ma satisfaction… C'est bon, c'est agréable et ça me berce d'allégresse.
Je m'écroule sur le côté toujours le vibro dans mon cul… Je laisse le temps s'écouler… En vibrant.
Je me retire l'engin, rabat ma nuisette et m'endors de fatigue.
Merci de vos likes mes chéris, ils m'encouragent à écrire, à continuer cette narration.
Gros bisous
Justine
Je me retire l'engin, rabat ma nuisette et m'endors de fatigue.
Merci de vos likes mes chéris, ils m'encouragent à écrire, à continuer cette narration.
Gros bisous
Justine
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Commentaires ()
Ce directeur est tellement bienveillant qu'on se doute qu'il ait une idée derrière la tête.
Bravo pour la qualité de l'écriture...
bises
C'est mon point de vue euh... personnel ? 🤭
Peut-être la même chose que tu espères dans ton petit lit à t'astiquer la pastille...
Laissons venir, tu sauras si bien nous le dire, mais fais vite je suis impatient
impatient? ahahaha attend! ça va arriver enfin ... voyou va!
De brève pensée pendant son plaisir solitaire, son patron prendra-t'il plus de place dans sa vie privée ou restera-t'il un confident/conseiller/psy ? Hâte de voir l'évolution et de Justine et de leur relation.
A voir à cela les mène...
Merci a l'autrice
bises
Encore un magnifique chapitre, ton patron est vraiment aux petits soins vis-à-vis de toi, est-ce que cela cache quelque chose !!! nous le serons dans les prochains chapitres. La discussion que tu as eu avec lui t’a remonté le moral. J’attends les futurs chapitres avec impatience.
merci de suivre l'histoire :)