Fiction
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bon weekend mademoiselle Girard ! — Chapitre 10 · Estéban, la suite...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Bon weekend mademoiselle Girard !
Chapitre 10 · Estéban, la suite...
Mon collègue enlève sa veste et s'installe dans le canapé le temps que je serve les deux verres avec quelques trucs à grignoter. Je m'assois face à lui, sur une chaise en croisant les jambes. Mes jambes vers lui, croisées, je fais remonter mon pantalon large dévoilant un peu plus ma cheville.
Estéban remarque le nylon chair sur ma cheville.
- Tu portes aussi un collant ?
- Peut-être… Je réponds un peu énigmatique.
- Tu es très… Surprenant !
Je laisse durer un peu le plaisir et commence à boire en prenant mon temps et discutant. Je retire juste mes mocassins pour me mettre à l'aise et une fois nu-pieds, on distingue bien le nylon et le renfort en nylon sur le bout du pied. Je sens mon collègue impatient.
- Alors ? Tu me disais que tu voulais voir ? Tu veux toujours ?
- Oui bien sûr… Tu aiguises ma curiosité depuis tout à l'heure !
- D'accord ! Finalement tu es là pour ça n'est-ce pas ?
Estéban ne répond pas, un peu gêné, mais il me regarde.
Alors je me lève et entame des petits mouvements comme une petite danse, tel un modeste strip-tease et en faisant savoureusement durer le temps, je défais un à un les boutons de ma chemise pour enfin dévoiler le caraco en satin que je porte à même ma peau nue. La dentelle souligne mon torse glabre et mes tétons légèrement enflés.
Estéban écarquille les yeux, sans rien dire…
- Tu aimes ? Je lui demande.
- Oh oui c'est très joli, tu le portes bien, je n'en reviens pas !
- Merci ! Je continue ?
- Ah bon ? Ce n'est pas fini ?
- C'est comme tu veux, je continue ou pas… A toi de me dire.
Estéban me regarde sans rien dire… Je suis un peu stressé car c'est quitte ou double… Il pourrait se lever et partir et me faire ensuite une sale réputation au boulot. Mais j'y crois… Je vais le faire craquer… Alors je garde l'initiative.
- Alors ? Je continue ? Je répète.
- Ah oui oui oui … Dit-il, bien enfoncé dans le canapé.
Bingo, le poisson est ferré…
- Tu es vraiment sûr ? Tu ne vas pas te lever et partir en courant ?
- Ah non, ce que je vois déjà est très plaisant.
- Ok ! Tu l'auras voulu monsieur le macho.
Toujours debout devant lui, j'ôte complétement ma chemise que j'envoie sur le dossier d'une chaise puis je me retourne et je commence à défaire puis descendre mon pantalon.
Lentement, je dévoile la bande de satin qui est l'arrière de mon porte-jarretelles et ma culotte en dentelle. Je mets ma main par-dessus ma culotte pour cacher mon sexe puis me retourne pour être face à lui et je me déhanche un peu pour faire glisser mon pantalon sur mes cuisses.
Il est large et tombe aisément, mais je le retiens pour me dévoiler doucement face à mon collègue, qui est au fond du canapé, jambes écartées, silencieux et a les yeux grands ouverts.
Le pantalon glisse et dévoile mes jarretelles puis mes bas… Enfin le pantalon tombe au sol et d'un mouvement, je l'envoie balader au loin.
Je suis debout devant lui, en lingerie, je dégage ma main de mon sexe qui fait un petit renflement sous la dentelle. Il me voit entièrement, me regarde, m'observe. La situation est singulière, un garçon un peu spécial, en lingerie féminine debout devant un homme avachi dans le canapé, à l'observer, les yeux gros comme des calots.
- Alors ? Surpris ? Choqué ? Pas trop déçu ? Je l'interroge en me dandinant devant lui.
Je fais style d'être sûr de moi mais en vrai, je n'en mène pas large. J'attends sa réponse qui me semble tarder un peu. En fait, il m'observe.
- Surpris oui ! Mais pas choqué et pas déçu non plus… Au contraire… Tu as un vrai look de gonzesse ! C'est incroyable !
- Merci…
- Je te trouvais efféminé mais je ne me doutais pas à ce point !
- Hummm merci…
- Et les bas… Très sexy ! Vraiment !
- Merci…
- Tu es habillé plus sexy que beaucoup de filles avec qui je suis sorti.
- Oh, c'est un joli compliment…
Je fais un tour sur moi-même pour qu'il profite de ma tenue tout en cachant plus ou moins le petit renflement de mon sexe dans ma culotte.
Estéban me dévisage, me détaille… Il a toujours les jambes écartées et je vois sa main se rapprocher de son entre-jambe.
Alors je tente le tout pour le tout et je m'approche de lui. Je me place debout entre ses jambes et je lui dis :
- Tu veux toucher les bas, voir comme c'est doux ?
Esteban hésite quelques secondes et approche sa main sur ma jambe, hésite encore un peu et je lui prends doucement sa main pour la poser sur ma cuisse, sur le nylon.
Je le regarde dans les yeux. Il s'affranchit de ses craintes et caresse le nylon.
- C'est doux, j'aime beaucoup.
Et sa main remonte légèrement pour toucher l'attache de la jarretelle.
- Tu aimes ? je lui demande.
- Oui beaucoup !
Même si j'en ai très envie, je ne veux pas l'embrasser, car je sais ça brusquerait son ego de mâle hétéro, il faut que j'aille lentement. Mais je m'agenouille devant lui. Il me regarde avec surprise encore, décidément il découvre des choses. Doucement, je pose mes mains sur ses genoux et attends quelques secondes. Il ne les repousse pas.
Alors toujours à genoux sur le tapis, je me suis rapproché un peu entre ses jambes écartées puis j'ai avancé mes mains du haut de son pantalon.
Avec des gestes lents et précis, je défais sa ceinture, ses boutons… Je pressens qu'à tout moment il peut se raviser, se braquer… L'animal n'est pas complétement amadoué, sa nature d'hétéro macho peut se réveiller à tout moment et me repousser.
Sa verge déforme son pantalon, il bande. Il se laisse faire et m'aide même à descendre un peu son pantalon. C'est de très bon augure.
Son slip est devant moi et une belle forme tend le tissu. Avec douceur et en le regardant dans les yeux, je l'écarte doucement pour faire jaillir son sexe.
Une belle queue bien droite se dresse devant moi… Elle a dû en faire jouir quelques-unes des chattes… Elle me nargue, elle m'invite, elle m'appelle… Je sais que je n'y résisterai pas.
J'espère que lui non plus !
Estaban ne bouge pas, toujours un peu pétrifié par une situation qui clairement lui échappe, lui le macho hétéro, le mec à meufs. Pourtant, il ne me rejette toujours pas, il n'a pas le sursaut d'amour-propre que je redoute un peu.
Il ne me touche pas, mais me laisse faire. Je prends alors son sexe dans la main, un bien joli morceau.
- Elle est belle…
Il ne dit rien mais il bande comme un taureau, preuve que je ne le laisse pas insensible. Il bande tellement que sa queue dépasse largement ma main qui, doucement le branle. Je le masturbe… Son gland imposant et décalotté est d'un joli rouge luisant.
Estéban s'est avachi encore plus dans le canapé, les jambes elles aussi encore plus écartées, j'y vois là un signe d'acceptation… L'homme accepte de se faire sucer par son collègue de boulot, ce petit minet qu'il découverte être une petite tapette.
Je me penche en avant pour déposer un baiser sur le gland puis doucement, j'embouche cette queue si droite, si dure que j'enserre dans ma main.
Avec délicatesse je tète goulûment ce sexe dressé. Un mélange de parfum et de sueur me titille les narines et je sens l'homme satisfait de ma caresse buccale.
Ne voulant pas aller trop vite, je retire ma bouche de son sexe quelques instants.
Mais comme dans un réflexe, sa main se pose sur ma tête et me ramène vers sa queue.
J'ai immédiatement reçu son pieu à nouveau dans ma bouche, le coquin veut que je continue à le sucer.
D'une main je malaxe ses couilles et de l'autre, je tenais fermement sa verge. Il gémit pour la première fois sous mes coups de langue experts. Je pince légèrement le bout de son sexe, tout en glissant mon autre main depuis la base des couilles jusqu'à la raie de ses fesses.
Désormais il pilonne littéralement ma bouche.
Je me retire pour déglutir et prendre un peu d'air et je reprends en bouche sa verge magnifiquement dressée.
Il pose à nouveau ses mains sur ma tête et continue à me donner le rythme de notre frénésie. Je pratique cette fellation plusieurs minutes dans un silence royal, juste s'entend la respiration forte de l'homme.
D'un coup, je le sens se contracter intensément, sachant qu'il est prêt à jouir, je continue ma fellation. Il se raidit, il est au bout et je sens alors l'explosion au fond de ma bouche. Sa semence chaude s'est déversée dans ma gorge et j'ai l'impression d'une grosse production. Je n'ai pas pu faire différemment que de déglutir à nouveau et avaler son sperme.
Je me redresse, essayant avec ma langue d'enlever le plus possible de sperme sur mes lèvres. Je regarde Estéban tendrement. Sortie de son slip sa queue commence à débander. Ses yeux brillent et il sourit.
- Magnifique ! Tu suces super bien ! Mieux que pas mal de meufs ! En plus tu avales… J'adore !
Je me relève en souriant, je me sens tellement femelle devant lui.
- Tu n'imaginais pas mes talents n'est-ce pas ? Dis-je en riant.
- Ça c'est sûr !
- Tu ne te doutais pas que tu te ferais sucer un jour par la petite tarlouze du bureau, comme tu m'appelais ?
Estéban sourit mais ne me répond pas, légèrement gêné, comprenant qu'il a peut-être exagéré lorsqu'il me charriait.
Je reprends mon verre de vin et je viens m'asseoir sur le canapé à ses côtés.
- Ne t'inquiète pas, ça m'amusait ! Et puis ce n'est pas faux… Regarde comment je suis devant toi, je suis bien une tarlouze !
Pour éviter que la gêne ne s'installe totalement, j'éclate de rire, ce qui entraîne son rire aussi et je trinque à son verre.
Ce soir j'ai juste envie d'une chose, c'est qu'il me baise. Je ne veux pas passer une soirée entre potes mais une soirée baise. Alors je reprends l'initiative.
Alors qu'il s'apprêtait à ranger son matériel dans son slip j'arrête son geste :
- Non, laisse la sortie… C'est agréable à regarder… Et puis elle peut sûrement encore servir !
- Ah oui quand même ! T'es une gourmande… Heuuuuu enfin je voulais dire…
Il a naturellement utilisé le féminin. Ça le rassure sûrement, car instinctivement dans son cerveau il se dit que si je suis une fille du coup il n'est pas pd…CQFD
- Oui oui tu peux me parler au féminin ça ne me dérange pas du tout ! Oui je suis une gourmande… Tu peux même dire une salope si tu veux !
- …
- Alors comme ça, je suce mieux que certaines de tes conquêtes ?
- Ah ça oui, sans problème, tu es doué ! On voit que tu aimes ça !
- J'adore !
- Mais tu es gay ou bi ?
- Gay, comme je te disais tout à l'heure… 100% gay !
- Et tu t'habilles en fille ? Tu portes souvent de la lingerie de fille ?
J'élude volontairement les détails et surtout que me future vie professionnelle sera féminine. J'aimerais le crier sur les toits mais raisonnablement, je me tais.
- Oui j'ai toujours aimé ça, je le fais depuis mon adolescence environ… Oui j'en porte souvent.
- Même au boulot ?
- Oui même au boulot. Je réponds en souriant.
- C'est dingue ! Je n'ai jamais remarqué.
- Bah d'un autre côté je ne me fous pas à poil comme ce soir pour le montrer ! Je dis en riant.
- Heureusement ! Ça provoquerait des émeutes.
- Et mon licenciement aussi …
- Ah oui, c'est certain ça ! Le patron n'apprécierait pas.
- Les nanas avec qui tu couches, elles acceptent tout ? Même la sodomie ?
Estaban est un peu surpris de ma question, mais il répond.
- Euh non beaucoup ne veulent pas !
- Tu as déjà pratiqué la sodomie ?
- Oui quelques fois, mais pas aussi souvent que j'aurais aimé… Justement, pas beaucoup n'acceptent.
- Elles sont bien connes, elles ne savent pas ce qu'elles ratent.
- Je suppose que tu pratiques toi ?
- Ouiiiii bien sûr et j'adore ça !
- Passive ou active ?
- Passive, chéri… Passive évidemment ! Je reçois…
Je n'oublie pas que depuis le départ du bar, je porte mon plug qui m'emplit délicieusement et qui m'excite. Clairement, j'ai envie de sa queue dans mon cul !
Je tiens mon verre d'une main et je repose l'autre main sur son sexe débandé. Mais il reprend un peu de vigueur au toucher de mes doigts. Alors je lui dis :
- J'aimerais t'offrir ça ce soir…
Je susurre…
- Tu veux ?
Il me regarde avec des yeux ronds ! Il n'a pas l'habitude apparemment que son, enfin sa partenaire prenne ainsi l'initiative.
Je me lève pour éteindre la lumière et ne laisser qu'une pénombre juste éclairée par la lampe sur le meuble. Je prends au passage un préservatif dans le tiroir du meuble et le tube de gel. Puis je reviens pour aider Estéban à ôter son pantalon et son slip. Il est désormais nu sur mon canapé, il n'a que sa chemise. Alors que moi je suis toujours en caraco, culotte, porte-jarretelles et avec mes bas.
Je me lève et repars dans ma chambre.
- Attends, je reviens !
Dans la chambre, je mets un peu de rouge sur mes lèvres, j'accroche des boucles d'oreilles et j'enfile une paire d'escarpins pour faire plus nana encore, puis je reviens dans le salon retrouver mon invité.
- Ah ouais !! Les talons en plus ! whaoo… Et des boucles d'oreilles…
Je viens me rasseoir à ses côtés puis me penche vers lui pour à nouveau approcher son sexe de mon visage. La tentation de le gober est trop grande et sans me faire prier, je me lance à nouveau dans un exercice d'une belle fellation. Sa bite se remet petit à petit à durcir de nouveau pour enfin au bout de quelques minutes devenir droite et bien dure comme tout à l'heure.
Elle est maculée de rouge à lèvres… C'est ce que je voulais.
Je me déhanche un peu pour ôter ma culotte. Mon petit sexe à moitié bandé pendouille entre mes jambes. Estéban le regarde, gêné… Je le comprends et lui demande d'essayer d'en faire abstraction, de l'oublier. Je ne le forcerai pas à le toucher. Ça le rassure. Et je mets ma main dessus pour le cacher.
- Par contre, découvre-moi ! Tu auras une petite surprise que tu vas aimer.
Enhardi, Estéban me caresse un peu, caresse mon torse par-dessus mon caraco en satin, caresse mes hanches. Il semble fasciné par mon porte-jarretelles et caresse les attaches qui tiennent les bas, caresse mes bas et mes jambes par la même occasion… Puis ose caresser mes fesses.
- Les nanas que tu baises ne portent pas de bas ?
- Des fois, certaines ont des bas qui tiennent tout seul… Mais jamais avec un porte-jarretelles. C'est trop beau !
- Alors profites-en !
J'aime ses effleurements, je me dandine, je le laisse s'approcher du fruit défendu… Mon plug m'excite encore plus, j'ai envie de lui, j'ai envie du mâle, j'ai envie de sa queue… Il me tarde de la recevoir en moi.
Ses doigts glissent timidement sur mes hanches, puis sur mes fesses, enfin s'immiscent dans mon sillon fessier… Enfin ! Je soupire, je contiens ma hâte.
- Ohhhhhh !
Il vient de découvrir mon rosebud ! Je me cambre pour lui offrir encore plus mes fesses…
- J'adore ! Tu le portes depuis quand ?
- Au bar ! J'ai été le mettre quand je suis allée aux toilettes.
- Oh la petite….
- Salope ? Oui tu peux le dire ! Vas-y ! Dis-le !
- La petite salope !
- C'est pour toi ? C'est ton cadeau, tu aimes ?
- J'adoreeeeeeeee c'est la première fois que je vois une meuf porter un plug.
Clairement il oublie que je suis un garçon, c'est encore mieux qu'espéré. Ça lui fait de l'effet il bande encore plus fort que tout à l'heure.
- Retire-le doucement chéri et prépare moi… J'ai envie de te recevoir… Sentir ta bite a la place du bud.
Avec délicatesse comme si j'étais en cristal et le plug aussi, Estéban m'ôte l'objet de mes entrailles… Il force un peu pour passer l'anneau et je soupire un grand coup lorsque qu'il est sorti complément ! Cette impression de vide tellement particulière…
Il passe ses doigts sur mon petit trou, puis met du gel et entame des caresses… Il me caresse l'anus pour y introduire un doigt, puis deux…
Les yeux clos, je soupire d'aise, j'aime tellement ça !
- Met la capote s'il te plaît et vient !
Estéban déroule la capote sur son sexe pendant que je me doigte mon petit trou puis une fois mise, je me mets à quatre pattes devant lui, en levrette tout en masquant ma petite queue avec ma main. Il revient à mon trou et je sens son sexe entre mes fesses, sur ma rondelle. Lâchant ma petite queue, je prends la sienne, d'un autre calibre, dans ma main par-dessous moi pour le guider jusqu'à mon anus.
- Viens ! Prends-moi ! Encule-moi !
Sa queue est à l'entrée de mon œillet, il force un peu…
- Doucement… Vas-y…
Il est inexpérimenté et suit mes consignes… Je sens son gros morceau forcer mon anneau, je souffle un peu et lui demande de stopper… Puis reprendre sa progression doucement… Tout passe, je le sens progresser en moi, dans mon conduit anal, il est gros mais bon sang que c'est bon.
Ça y est ! Il me pénètre sans difficulté, il m'encule, il me tient fermement par les hanches et me pilonne un moment, j'adore ça, j'adore tellement ça !
Apparemment lui aussi.
L'excitation est à son comble, je sens des spasmes aller et venir, monter… Mais hélas, je n'ai pas eu le temps d'avoir un orgasme. L'excitation de monsieur était trop forte, il n'a pas su gérer, je le sens partir et il explose dans mon cul, il vient de remplir sa capote de son sperme avec toute la satisfaction du mâle dominant.
Il ressort de moi et s'écroule sur le canapé me laissant un peu sur la faim, le petit trou bien ouvert, mais heureux quand même de m'être fait prendre, de m'être fait enculer par un aussi joli morceau.
- Ohhhh putain que c'est bon !
Il est dans le canapé la queue encore bien droite… Je m'empresse d'ôter sa capote et embouche sa queue comme une affamée. Il me regarde avec satisfaction lui nettoyer son sexe avec ma bouche, puis au bout de quelques minutes, je me relève.
Je le regarde en souriant, lui aussi me sourit, je suis content de moi, j'ai réussi mon pari : que le collègue macho et mec à femmes baise son petit collègue pd avant son départ de la boîte, qu'il lui casse le cul. Ça paraissait tellement improbable, il y a quelques jours encore.
Finalement, dans l'intimité, il est moins hâbleur ce garçon, plus timide… Comme quoi, faut se méfier des apparences.
Il se rhabille et moi également. Mais je garde mes boucles d'oreilles et mes escarpins. Ce qui me rend encore plus androgyne. Je nous ressers un verre pendant qu'on discute encore un bon moment. Etrangement, on ne parle pas du tout de ce que l'on vient de faire, mais de choses et d'autres. En me disant quand même que j'avais bien monté mon piège.
Hummm monté monté… C'est moi qui me suis fait monter ! Je pense en souriant.
Il est tard, Estéban quitte l'appartement en me remerciant de l'excellente soirée et en me disant qu'il est ravi d'avoir découvert « l'étonnante et belle personne » que je suis et en se promettant mutuellement que cette soirée doit rester unique (c'était juste un coup d'un soir) et totalement secrète vis-à-vis de tout le monde, il en va de sa réputation.
On se fait la bise et le porte se referme sur lui, allant vers l'ascenseur.
Évidemment, que je tiendrais parole !
J'ai réussi mon pari ! Et bien au-delà de mes espérances.
Estéban remarque le nylon chair sur ma cheville.
- Tu portes aussi un collant ?
- Peut-être… Je réponds un peu énigmatique.
- Tu es très… Surprenant !
Je laisse durer un peu le plaisir et commence à boire en prenant mon temps et discutant. Je retire juste mes mocassins pour me mettre à l'aise et une fois nu-pieds, on distingue bien le nylon et le renfort en nylon sur le bout du pied. Je sens mon collègue impatient.
- Alors ? Tu me disais que tu voulais voir ? Tu veux toujours ?
- Oui bien sûr… Tu aiguises ma curiosité depuis tout à l'heure !
- D'accord ! Finalement tu es là pour ça n'est-ce pas ?
Estéban ne répond pas, un peu gêné, mais il me regarde.
Alors je me lève et entame des petits mouvements comme une petite danse, tel un modeste strip-tease et en faisant savoureusement durer le temps, je défais un à un les boutons de ma chemise pour enfin dévoiler le caraco en satin que je porte à même ma peau nue. La dentelle souligne mon torse glabre et mes tétons légèrement enflés.
Estéban écarquille les yeux, sans rien dire…
- Tu aimes ? Je lui demande.
- Oh oui c'est très joli, tu le portes bien, je n'en reviens pas !
- Merci ! Je continue ?
- Ah bon ? Ce n'est pas fini ?
- C'est comme tu veux, je continue ou pas… A toi de me dire.
Estéban me regarde sans rien dire… Je suis un peu stressé car c'est quitte ou double… Il pourrait se lever et partir et me faire ensuite une sale réputation au boulot. Mais j'y crois… Je vais le faire craquer… Alors je garde l'initiative.
- Alors ? Je continue ? Je répète.
- Ah oui oui oui … Dit-il, bien enfoncé dans le canapé.
Bingo, le poisson est ferré…
- Tu es vraiment sûr ? Tu ne vas pas te lever et partir en courant ?
- Ah non, ce que je vois déjà est très plaisant.
- Ok ! Tu l'auras voulu monsieur le macho.
Toujours debout devant lui, j'ôte complétement ma chemise que j'envoie sur le dossier d'une chaise puis je me retourne et je commence à défaire puis descendre mon pantalon.
Lentement, je dévoile la bande de satin qui est l'arrière de mon porte-jarretelles et ma culotte en dentelle. Je mets ma main par-dessus ma culotte pour cacher mon sexe puis me retourne pour être face à lui et je me déhanche un peu pour faire glisser mon pantalon sur mes cuisses.
Il est large et tombe aisément, mais je le retiens pour me dévoiler doucement face à mon collègue, qui est au fond du canapé, jambes écartées, silencieux et a les yeux grands ouverts.
Le pantalon glisse et dévoile mes jarretelles puis mes bas… Enfin le pantalon tombe au sol et d'un mouvement, je l'envoie balader au loin.
Je suis debout devant lui, en lingerie, je dégage ma main de mon sexe qui fait un petit renflement sous la dentelle. Il me voit entièrement, me regarde, m'observe. La situation est singulière, un garçon un peu spécial, en lingerie féminine debout devant un homme avachi dans le canapé, à l'observer, les yeux gros comme des calots.
- Alors ? Surpris ? Choqué ? Pas trop déçu ? Je l'interroge en me dandinant devant lui.
Je fais style d'être sûr de moi mais en vrai, je n'en mène pas large. J'attends sa réponse qui me semble tarder un peu. En fait, il m'observe.
- Surpris oui ! Mais pas choqué et pas déçu non plus… Au contraire… Tu as un vrai look de gonzesse ! C'est incroyable !
- Merci…
- Je te trouvais efféminé mais je ne me doutais pas à ce point !
- Hummm merci…
- Et les bas… Très sexy ! Vraiment !
- Merci…
- Tu es habillé plus sexy que beaucoup de filles avec qui je suis sorti.
- Oh, c'est un joli compliment…
Je fais un tour sur moi-même pour qu'il profite de ma tenue tout en cachant plus ou moins le petit renflement de mon sexe dans ma culotte.
Estéban me dévisage, me détaille… Il a toujours les jambes écartées et je vois sa main se rapprocher de son entre-jambe.
Alors je tente le tout pour le tout et je m'approche de lui. Je me place debout entre ses jambes et je lui dis :
- Tu veux toucher les bas, voir comme c'est doux ?
Esteban hésite quelques secondes et approche sa main sur ma jambe, hésite encore un peu et je lui prends doucement sa main pour la poser sur ma cuisse, sur le nylon.
Je le regarde dans les yeux. Il s'affranchit de ses craintes et caresse le nylon.
- C'est doux, j'aime beaucoup.
Et sa main remonte légèrement pour toucher l'attache de la jarretelle.
- Tu aimes ? je lui demande.
- Oui beaucoup !
Même si j'en ai très envie, je ne veux pas l'embrasser, car je sais ça brusquerait son ego de mâle hétéro, il faut que j'aille lentement. Mais je m'agenouille devant lui. Il me regarde avec surprise encore, décidément il découvre des choses. Doucement, je pose mes mains sur ses genoux et attends quelques secondes. Il ne les repousse pas.
Alors toujours à genoux sur le tapis, je me suis rapproché un peu entre ses jambes écartées puis j'ai avancé mes mains du haut de son pantalon.
Avec des gestes lents et précis, je défais sa ceinture, ses boutons… Je pressens qu'à tout moment il peut se raviser, se braquer… L'animal n'est pas complétement amadoué, sa nature d'hétéro macho peut se réveiller à tout moment et me repousser.
Sa verge déforme son pantalon, il bande. Il se laisse faire et m'aide même à descendre un peu son pantalon. C'est de très bon augure.
Son slip est devant moi et une belle forme tend le tissu. Avec douceur et en le regardant dans les yeux, je l'écarte doucement pour faire jaillir son sexe.
Une belle queue bien droite se dresse devant moi… Elle a dû en faire jouir quelques-unes des chattes… Elle me nargue, elle m'invite, elle m'appelle… Je sais que je n'y résisterai pas.
J'espère que lui non plus !
Estaban ne bouge pas, toujours un peu pétrifié par une situation qui clairement lui échappe, lui le macho hétéro, le mec à meufs. Pourtant, il ne me rejette toujours pas, il n'a pas le sursaut d'amour-propre que je redoute un peu.
Il ne me touche pas, mais me laisse faire. Je prends alors son sexe dans la main, un bien joli morceau.
- Elle est belle…
Il ne dit rien mais il bande comme un taureau, preuve que je ne le laisse pas insensible. Il bande tellement que sa queue dépasse largement ma main qui, doucement le branle. Je le masturbe… Son gland imposant et décalotté est d'un joli rouge luisant.
Estéban s'est avachi encore plus dans le canapé, les jambes elles aussi encore plus écartées, j'y vois là un signe d'acceptation… L'homme accepte de se faire sucer par son collègue de boulot, ce petit minet qu'il découverte être une petite tapette.
Je me penche en avant pour déposer un baiser sur le gland puis doucement, j'embouche cette queue si droite, si dure que j'enserre dans ma main.
Avec délicatesse je tète goulûment ce sexe dressé. Un mélange de parfum et de sueur me titille les narines et je sens l'homme satisfait de ma caresse buccale.
Ne voulant pas aller trop vite, je retire ma bouche de son sexe quelques instants.
Mais comme dans un réflexe, sa main se pose sur ma tête et me ramène vers sa queue.
J'ai immédiatement reçu son pieu à nouveau dans ma bouche, le coquin veut que je continue à le sucer.
D'une main je malaxe ses couilles et de l'autre, je tenais fermement sa verge. Il gémit pour la première fois sous mes coups de langue experts. Je pince légèrement le bout de son sexe, tout en glissant mon autre main depuis la base des couilles jusqu'à la raie de ses fesses.
Désormais il pilonne littéralement ma bouche.
Je me retire pour déglutir et prendre un peu d'air et je reprends en bouche sa verge magnifiquement dressée.
Il pose à nouveau ses mains sur ma tête et continue à me donner le rythme de notre frénésie. Je pratique cette fellation plusieurs minutes dans un silence royal, juste s'entend la respiration forte de l'homme.
D'un coup, je le sens se contracter intensément, sachant qu'il est prêt à jouir, je continue ma fellation. Il se raidit, il est au bout et je sens alors l'explosion au fond de ma bouche. Sa semence chaude s'est déversée dans ma gorge et j'ai l'impression d'une grosse production. Je n'ai pas pu faire différemment que de déglutir à nouveau et avaler son sperme.
Je me redresse, essayant avec ma langue d'enlever le plus possible de sperme sur mes lèvres. Je regarde Estéban tendrement. Sortie de son slip sa queue commence à débander. Ses yeux brillent et il sourit.
- Magnifique ! Tu suces super bien ! Mieux que pas mal de meufs ! En plus tu avales… J'adore !
Je me relève en souriant, je me sens tellement femelle devant lui.
- Tu n'imaginais pas mes talents n'est-ce pas ? Dis-je en riant.
- Ça c'est sûr !
- Tu ne te doutais pas que tu te ferais sucer un jour par la petite tarlouze du bureau, comme tu m'appelais ?
Estéban sourit mais ne me répond pas, légèrement gêné, comprenant qu'il a peut-être exagéré lorsqu'il me charriait.
Je reprends mon verre de vin et je viens m'asseoir sur le canapé à ses côtés.
- Ne t'inquiète pas, ça m'amusait ! Et puis ce n'est pas faux… Regarde comment je suis devant toi, je suis bien une tarlouze !
Pour éviter que la gêne ne s'installe totalement, j'éclate de rire, ce qui entraîne son rire aussi et je trinque à son verre.
Ce soir j'ai juste envie d'une chose, c'est qu'il me baise. Je ne veux pas passer une soirée entre potes mais une soirée baise. Alors je reprends l'initiative.
Alors qu'il s'apprêtait à ranger son matériel dans son slip j'arrête son geste :
- Non, laisse la sortie… C'est agréable à regarder… Et puis elle peut sûrement encore servir !
- Ah oui quand même ! T'es une gourmande… Heuuuuu enfin je voulais dire…
Il a naturellement utilisé le féminin. Ça le rassure sûrement, car instinctivement dans son cerveau il se dit que si je suis une fille du coup il n'est pas pd…CQFD
- Oui oui tu peux me parler au féminin ça ne me dérange pas du tout ! Oui je suis une gourmande… Tu peux même dire une salope si tu veux !
- …
- Alors comme ça, je suce mieux que certaines de tes conquêtes ?
- Ah ça oui, sans problème, tu es doué ! On voit que tu aimes ça !
- J'adore !
- Mais tu es gay ou bi ?
- Gay, comme je te disais tout à l'heure… 100% gay !
- Et tu t'habilles en fille ? Tu portes souvent de la lingerie de fille ?
J'élude volontairement les détails et surtout que me future vie professionnelle sera féminine. J'aimerais le crier sur les toits mais raisonnablement, je me tais.
- Oui j'ai toujours aimé ça, je le fais depuis mon adolescence environ… Oui j'en porte souvent.
- Même au boulot ?
- Oui même au boulot. Je réponds en souriant.
- C'est dingue ! Je n'ai jamais remarqué.
- Bah d'un autre côté je ne me fous pas à poil comme ce soir pour le montrer ! Je dis en riant.
- Heureusement ! Ça provoquerait des émeutes.
- Et mon licenciement aussi …
- Ah oui, c'est certain ça ! Le patron n'apprécierait pas.
- Les nanas avec qui tu couches, elles acceptent tout ? Même la sodomie ?
Estaban est un peu surpris de ma question, mais il répond.
- Euh non beaucoup ne veulent pas !
- Tu as déjà pratiqué la sodomie ?
- Oui quelques fois, mais pas aussi souvent que j'aurais aimé… Justement, pas beaucoup n'acceptent.
- Elles sont bien connes, elles ne savent pas ce qu'elles ratent.
- Je suppose que tu pratiques toi ?
- Ouiiiii bien sûr et j'adore ça !
- Passive ou active ?
- Passive, chéri… Passive évidemment ! Je reçois…
Je n'oublie pas que depuis le départ du bar, je porte mon plug qui m'emplit délicieusement et qui m'excite. Clairement, j'ai envie de sa queue dans mon cul !
Je tiens mon verre d'une main et je repose l'autre main sur son sexe débandé. Mais il reprend un peu de vigueur au toucher de mes doigts. Alors je lui dis :
- J'aimerais t'offrir ça ce soir…
Je susurre…
- Tu veux ?
Il me regarde avec des yeux ronds ! Il n'a pas l'habitude apparemment que son, enfin sa partenaire prenne ainsi l'initiative.
Je me lève pour éteindre la lumière et ne laisser qu'une pénombre juste éclairée par la lampe sur le meuble. Je prends au passage un préservatif dans le tiroir du meuble et le tube de gel. Puis je reviens pour aider Estéban à ôter son pantalon et son slip. Il est désormais nu sur mon canapé, il n'a que sa chemise. Alors que moi je suis toujours en caraco, culotte, porte-jarretelles et avec mes bas.
Je me lève et repars dans ma chambre.
- Attends, je reviens !
Dans la chambre, je mets un peu de rouge sur mes lèvres, j'accroche des boucles d'oreilles et j'enfile une paire d'escarpins pour faire plus nana encore, puis je reviens dans le salon retrouver mon invité.
- Ah ouais !! Les talons en plus ! whaoo… Et des boucles d'oreilles…
Je viens me rasseoir à ses côtés puis me penche vers lui pour à nouveau approcher son sexe de mon visage. La tentation de le gober est trop grande et sans me faire prier, je me lance à nouveau dans un exercice d'une belle fellation. Sa bite se remet petit à petit à durcir de nouveau pour enfin au bout de quelques minutes devenir droite et bien dure comme tout à l'heure.
Elle est maculée de rouge à lèvres… C'est ce que je voulais.
Je me déhanche un peu pour ôter ma culotte. Mon petit sexe à moitié bandé pendouille entre mes jambes. Estéban le regarde, gêné… Je le comprends et lui demande d'essayer d'en faire abstraction, de l'oublier. Je ne le forcerai pas à le toucher. Ça le rassure. Et je mets ma main dessus pour le cacher.
- Par contre, découvre-moi ! Tu auras une petite surprise que tu vas aimer.
Enhardi, Estéban me caresse un peu, caresse mon torse par-dessus mon caraco en satin, caresse mes hanches. Il semble fasciné par mon porte-jarretelles et caresse les attaches qui tiennent les bas, caresse mes bas et mes jambes par la même occasion… Puis ose caresser mes fesses.
- Les nanas que tu baises ne portent pas de bas ?
- Des fois, certaines ont des bas qui tiennent tout seul… Mais jamais avec un porte-jarretelles. C'est trop beau !
- Alors profites-en !
J'aime ses effleurements, je me dandine, je le laisse s'approcher du fruit défendu… Mon plug m'excite encore plus, j'ai envie de lui, j'ai envie du mâle, j'ai envie de sa queue… Il me tarde de la recevoir en moi.
Ses doigts glissent timidement sur mes hanches, puis sur mes fesses, enfin s'immiscent dans mon sillon fessier… Enfin ! Je soupire, je contiens ma hâte.
- Ohhhhhh !
Il vient de découvrir mon rosebud ! Je me cambre pour lui offrir encore plus mes fesses…
- J'adore ! Tu le portes depuis quand ?
- Au bar ! J'ai été le mettre quand je suis allée aux toilettes.
- Oh la petite….
- Salope ? Oui tu peux le dire ! Vas-y ! Dis-le !
- La petite salope !
- C'est pour toi ? C'est ton cadeau, tu aimes ?
- J'adoreeeeeeeee c'est la première fois que je vois une meuf porter un plug.
Clairement il oublie que je suis un garçon, c'est encore mieux qu'espéré. Ça lui fait de l'effet il bande encore plus fort que tout à l'heure.
- Retire-le doucement chéri et prépare moi… J'ai envie de te recevoir… Sentir ta bite a la place du bud.
Avec délicatesse comme si j'étais en cristal et le plug aussi, Estéban m'ôte l'objet de mes entrailles… Il force un peu pour passer l'anneau et je soupire un grand coup lorsque qu'il est sorti complément ! Cette impression de vide tellement particulière…
Il passe ses doigts sur mon petit trou, puis met du gel et entame des caresses… Il me caresse l'anus pour y introduire un doigt, puis deux…
Les yeux clos, je soupire d'aise, j'aime tellement ça !
- Met la capote s'il te plaît et vient !
Estéban déroule la capote sur son sexe pendant que je me doigte mon petit trou puis une fois mise, je me mets à quatre pattes devant lui, en levrette tout en masquant ma petite queue avec ma main. Il revient à mon trou et je sens son sexe entre mes fesses, sur ma rondelle. Lâchant ma petite queue, je prends la sienne, d'un autre calibre, dans ma main par-dessous moi pour le guider jusqu'à mon anus.
- Viens ! Prends-moi ! Encule-moi !
Sa queue est à l'entrée de mon œillet, il force un peu…
- Doucement… Vas-y…
Il est inexpérimenté et suit mes consignes… Je sens son gros morceau forcer mon anneau, je souffle un peu et lui demande de stopper… Puis reprendre sa progression doucement… Tout passe, je le sens progresser en moi, dans mon conduit anal, il est gros mais bon sang que c'est bon.
Ça y est ! Il me pénètre sans difficulté, il m'encule, il me tient fermement par les hanches et me pilonne un moment, j'adore ça, j'adore tellement ça !
Apparemment lui aussi.
L'excitation est à son comble, je sens des spasmes aller et venir, monter… Mais hélas, je n'ai pas eu le temps d'avoir un orgasme. L'excitation de monsieur était trop forte, il n'a pas su gérer, je le sens partir et il explose dans mon cul, il vient de remplir sa capote de son sperme avec toute la satisfaction du mâle dominant.
Il ressort de moi et s'écroule sur le canapé me laissant un peu sur la faim, le petit trou bien ouvert, mais heureux quand même de m'être fait prendre, de m'être fait enculer par un aussi joli morceau.
- Ohhhh putain que c'est bon !
Il est dans le canapé la queue encore bien droite… Je m'empresse d'ôter sa capote et embouche sa queue comme une affamée. Il me regarde avec satisfaction lui nettoyer son sexe avec ma bouche, puis au bout de quelques minutes, je me relève.
Je le regarde en souriant, lui aussi me sourit, je suis content de moi, j'ai réussi mon pari : que le collègue macho et mec à femmes baise son petit collègue pd avant son départ de la boîte, qu'il lui casse le cul. Ça paraissait tellement improbable, il y a quelques jours encore.
Finalement, dans l'intimité, il est moins hâbleur ce garçon, plus timide… Comme quoi, faut se méfier des apparences.
Il se rhabille et moi également. Mais je garde mes boucles d'oreilles et mes escarpins. Ce qui me rend encore plus androgyne. Je nous ressers un verre pendant qu'on discute encore un bon moment. Etrangement, on ne parle pas du tout de ce que l'on vient de faire, mais de choses et d'autres. En me disant quand même que j'avais bien monté mon piège.
Hummm monté monté… C'est moi qui me suis fait monter ! Je pense en souriant.
Il est tard, Estéban quitte l'appartement en me remerciant de l'excellente soirée et en me disant qu'il est ravi d'avoir découvert « l'étonnante et belle personne » que je suis et en se promettant mutuellement que cette soirée doit rester unique (c'était juste un coup d'un soir) et totalement secrète vis-à-vis de tout le monde, il en va de sa réputation.
On se fait la bise et le porte se referme sur lui, allant vers l'ascenseur.
Évidemment, que je tiendrais parole !
J'ai réussi mon pari ! Et bien au-delà de mes espérances.
A suivre
Voilà l'épisode Estéban terminé. Qu'en pensez-vous les amis ? Dites-le-moi en commentaire
Des bisous ! Justine
Voilà l'épisode Estéban terminé. Qu'en pensez-vous les amis ? Dites-le-moi en commentaire
Des bisous ! Justine
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Commentaires ()
Quand Justine est motivée et en manque, on l'a sent prête à tout pour assouvir sa faim de sexe
Tu as réussi dans ton entreprise vis à vis d'Estéban, il ne se doutait pas de ce qui allait lui arriver. J'espère qu'il tiendra parole et ne dévoilera pas ta particularité. Maintenant j’attends de voir ce qui va se passer en attendant ton entrée dans ta nouvelle entreprise.
Bisous
Tu as réussi dans ton entreprise vis à vis d'Estéban, il ne se doutait pas de ce qui allait lui arriver.
Combien de mecs se sont laissés prendre dans ses filets ?
J'aime beaucoup son retrait dans la chambre, sa métamorphose... le rouge à lèvres et son retour vers Esteban en Justine
La fille irrésistible
Je vais faire comme elle, et comme tous les matins d'ailleurs, je vais mettre un string en dentelle....
À très bientôt pour la suite....