00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Vivi75 Pas évident, les études ! XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Pas évident, les études ! — Chapitre 2 · Au studio

26 minutes
10k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Vivi75
Histoires publiées
54
Abonnés
79
J'aime cumulés
3.5k

Pas évident, les études !

Chapitre 2 · Au studio

Lilou, une amie qui était à l'Université dans la même promotion que Soraya, jouait également les modèles à ses heures perdues. Très belle, brune, très fine, elle avait déjà posé pour des revues, des sites. Ce jour-là, elle avait proposé à Soraya de l'accompagner dans un studio, pour assister au tournage d'un clip de rap.
Le tournage avait lieu dans un grand loft du Vieux-Lille, aménagé en studio pour l'occasion. Hauts plafonds, lumière tamisée filtrée par des rideaux noirs, fauteuils design, plantes aux feuilles luisantes. L'ambiance oscillait entre studio pro et salon feutré. Soraya suivait Lilou, collée à ses talons, un peu intimidée.
Malik Down enregistrait le clip d'une de ses dernières chansons, destiné à être diffusé ensuite sur le net. Malik était un artiste charismatique. Il portait des vêtements de créateur, alliant confort et style, des chaînes dorées qui cliquetaient à chaque mouvement, et, même en intérieur, des lunettes de soleil pour accentuer son aura de mystère. La première fois qu'elle le vit, Soraya ne put s'empêcher trouver ce rappeur un peu caricatural, mais elle fut malgré tout très impressionnée par la puissance qu'il dégageait. Et puis, il était "connu" ! Du reste, c'est vrai que cet homme, qui se faisait appeler Malik Down, était beau. Sa peau était d'un noir profond, sa barbe bien taillée. Âgé de 27 ans, il était grand et athlétique, avec des traits massifs. Calme et mystérieux, lorsqu'il parlait, c'était avec une voix grave et posée, mais qui dégageait une certaine puissance. Il ne cherchait pas à attirer l'attention, mais il l'obtenait naturellement.
Comme tous les artistes plus ou moins célèbres, Malik était entouré par toute une cour à son service. Ainsi, producteur connu et reconnu, Jessy Lamare s'occupait avec grand soin de la carrière de Malik. Ambitieux et cherchant à se faire une place plus grande dans l'industrie musicale, il s'attachait à créer des productions avant-gardistes. D'origine modeste, de parents sénégalais, il était un modèle de parvenu. Il rêvait d'étendre son empire dans le monde du rap, de la musique R&B et de la mode. Bien qu'il fût respecté dans l'industrie, il entretenait des relations souvent intéressées, cherchant des connexions qui pouvaient le propulser plus haut. Âgé d'une bonne trentaine d'années, noir de peau, de taille moyenne mais athlétique, il considérait son apparence comme le reflet de sa réussite. Aussi son style vestimentaire donnait-il à voir son statut : une veste en cuir bien taillée, un t-shirt sobre, des baskets de luxe et des accessoires discrets mais élégants.
Beau parleur, volontiers charmeur, Jessy Lamare n'hésitait pas à plaisanter, à jouer de son pouvoir de séduction, et savait comment manipuler subtilement les situations à son avantage.
Et parmi tous ces gens, Lilou, elle, flottait dans la pièce. Jupe en cuir, haut asymétrique, sourire confiant. Elle avait rencontré Malik depuis un moment et celui-ci la respectait, leur relation restant professionnelle. Elle connaissait également une bonne partie de l'équipe : le réalisateur, les musiciens, les techniciens, les danseuses, deux assistants, le styliste, et bien sûr Jessy, le producteur, qui la salua avec un clin d'œil appuyé. Soraya, plus en retrait, reçut un regard bref, presque distrait.
— C'est elle, la copine que je t'ai dit, lança Lilou.
— Ok. Cool, répondit Jessy, sans même la détailler.
La journée fut longue. Les plans s'enchaînaient. Le rappeur apparaissait torse nu, ses chaînes brillant sous les projecteurs. Lilou tournait une scène dans un couloir bleu nuit, contre un mur texturé. Elle était rayonnante. Elle avait été sollicitée plusieurs fois pour des scènes en particulier. Elle se sentait un peu la star de la journée, éblouissante dans sa robe légère et ses poses parfaites. Soraya passa son temps à observer et à rester à distance, se sentant étrangement déconnectée du monde qui l'entourait. Elle avait suivi Lilou tout au long du tournage, se fondant dans la masse, ne cherchant pas à attirer l'attention, se contentant de sa place dans l'ombre des projecteurs. Elle n'était là que pour accompagner ; mais une partie d'elle ressentait un vide, presque un ennui. Elle n'était pas ici pour se faire remarquer. Pourtant l'absence d'attention sur elle commençait à la perturber un peu.
Vers la fin de l'après-midi, l'ambiance avait changé. Le champagne avait remplacé les cafés. Lilou riait plus fort ; elle avait rapidement flirté avec le producteur, Jessy, qui s'était fait tactile. Soraya sentait monter une tension sourde dans l'air, une forme de promiscuité douce, presque imperceptible pour quelqu'un d'extérieur. Elle surprit un regard de Malik, posé sur elle, court et précis. Elle détourna les yeux. À 20 heures, le studio était vide. Il n'y avait plus que le rappeur et son producteur. Lilou s'était incrustée. Alors, Soraya était restée, bon gré mal gré.
— On va régler un dernier truc upstairs, avait proposé Jessy. Vous venez ?
Ils montèrent tous les quatre. La pièce du haut ressemblait à une suite. Canapés en cuir, lumières rouges, enceintes discrètes diffusant un beat ralenti. Le soleil commençait à se coucher, projetant des ombres longues et douces à travers les grandes fenêtres du studio de tournage. Le lieu était calme, presque trop calme, et Soraya savait qu'elle n'était pas censée être là. 
Jessy s'était affalé dans un fauteuil, un verre de champagne entre les doigts. Malik, appuyé contre le mur, son téléphone dans une main, regardait les autres du coin de l'œil. Lilou, elle, avait retiré ses talons et s'était laissée tomber sur le canapé, ses jambes nues repliées sous elle. Soraya resta debout un instant, hésitante. Elle finit par s'asseoir au bord du second canapé, seule. Elle sentait les regards glisser parfois sur elle, sans jamais s'attarder franchement.
— C'était pas mal, non ? lança Lilou, ne s'adressant à personne en particulier.
— T'étais incroyable, répondit Jessy sans réfléchir, d'un ton suave, les yeux posés sur ses cuisses.
L'atmosphère dans la pièce était devenue plus dense, presque électrique. Lilou riait doucement, perchée sur l'accoudoir du canapé, un verre à la main, tandis que Jessy la dévorait du regard.
Malik, lui, s'était un peu rapproché de Soraya. Pas de manière agressive, juste assez pour réduire la distance entre eux. Il s'installa à côté d'elle, sur le canapé. Soraya paraissait un peu raide. Elle ne se sentait pas vraiment à sa place. Quelque chose la retenait. Mais elle était aussi troublée par une curiosité trouble, par le vertige discret que lui causaient l'ambiance, la proximité soudaine de Malik et les jeux de regards qu'elle captait sans y participer. Elle sentait bien que quelque chose pouvait basculer. C'était palpable.
Jessy Lamare glissa un commentaire à l'oreille de Lilou, qui éclata de rire. Puis, il posa une main légère sur la cuisse de la jeune fille, qui ne sembla rien remarquer. Le geste était assumé, naturel. Soraya détourna les yeux. Malik releva la tête et s'adressa à elle :
— Tu fais quoi dans la vie, toi ?
— J'étudie. En lettres.
— C'est con que t'aies pas tourné. J'aime bien ton style. Sérieux. Tu aurais été trop bien dans le clip.
Le compliment la toucha, bien qu'il ait été lancé d'un ton désinvolte. Lilou observait la scène en silence, un sourire fin sur les lèvres. Elle connaissait ce jeu. Jessy se leva, s'approcha du meuble à boissons et servit un autre verre pour Lilou. Puis un pour lui. Il en tendit un à Soraya, qui refusa poliment.
— Sérieuse. C'est bien, souffla-t-il un brin moqueur, sans insister.
Il y eut un petit silence. Lilou se leva à son tour, s'approcha de Jessy.
— Jessy, je peux te demander un truc ? demanda-t-elle ingénument.
Jessy hocha la tête et désigna une porte au fond. Ils disparurent quelques instants plus tard, laissant Malik et Soraya seuls dans le salon rouge et dans un malaise palpable.
Sur le canapé, le rappeur s'approcha encore de Soraya, sans brusquerie, à une distance calculée. Il parlait peu, mais sa présence était de plus en plus enveloppante. Soraya ressentait à présent la chaleur de son corps. Elle s'efforçait de garder une contenance, de demeurer droite, neutre, comme insensible. Mais elle sentait bien sa propre confusion, sa propre gêne, qui ressemblait à une forme d'attente. Elle ne voulait pas encourager, mais elle ne s'éloignait pas non plus.
— T'es pas à l'aise, hein ? dit Malik, presque doucement.
Les paroles du rappeur se voulaient emplies de bienveillance, comme s'il espérait la rassurer. Cependant, ses yeux brillaient. Ses mots, son ton étaient affables, mais son regard la détaillait, pas de manière agressive, mais avec une intensité déconcertante. Soraya aurait voulu répondre quelque chose de tranchant, mais ses mots restaient coincés dans sa gorge. Lilou et Jessy n'étaient plus là depuis quelques minutes, mais leur absence pesait, emplissait l'air d'une tension nouvelle.
Après silence gênant trop long, la porte de la pièce voisine, restée entrouverte, laissa filtrer quelques sons plus étouffés. Des soupirs, des frottements à peine audibles mais bien réels. Soraya se raidit, le regard fixé sur un point indéfini devant elle. Malik se racla la gorge.
— Ils perdent pas de temps ! murmura-t-il, un peu moqueur.
Elle haussa les épaules.
— Chacun ses choix.
Un moment passa. Les bruits de l'autre pièce prirent une tonalité plus intime. Soraya croisa les bras. Malik jeta un regard furtif vers la porte, puis vers la jeune fille.
— Tu veux qu'on aille ailleurs ? Demanda-t-il.
— Non, répondit-elle. Je suis bien ici.
Elle posa ses mains sur ses genoux, cherchant à rester impassible malgré la gêne. Dans la pièce d'à côté, les gémissements étouffés, d'abord vagues, devinrent plus nets. Lilou haletait, soufflait des « oui » de plus en plus marqués. Les murs laissaient passer des fragments de phrases, des bruits de peau, des froissements de tissus. Soraya gardait les yeux rivés sur l'écran noir d'un téléviseur éteint en face d'elle. Elle ne disait rien. Mais son dos était raide. Elle croisa les jambes trop fermement.
— Ils s'amusent bien, on dirait, lâcha Malik, la voix rauque.
Soraya ne répondit pas. Elle se contenta de hausser un sourcil, faussement indifférente.
Il était désormais assez près pour qu'elle puisse ressentir son parfum boisé, mêlé à la chaleur du studio. Le silence était uniquement rompu par des éclats de voix provenant d'une pièce voisine. Soraya reconnut le timbre de Lilou. Celle-ci parla plus fort, rit… puis son rire se mua lentement en autre chose. Un nouveau gémissement résonna, plus clair encore. La voix de Lilou, brisée, s'étirait dans un souffle aigu. Malik esquissa un sourire à peine perceptible. Soraya détourna à nouveau les yeux, ses joues en feu, mais elle ne se leva pas. Elle restait là, piégée entre sa curiosité et son malaise.
— Elle aime ça, visiblement, souffla Malik, presque pour lui-même.
Soraya fronça les sourcils, silencieuse. Elle sentit alors un frisson la traverser, comme si chaque son provenant de la pièce d'à côté s'imprimait directement sur sa peau. C'était trop intime. Trop réel.
Le silence se réinstalla.
Soraya tourna lentement la tête, et son regard tomba sur Malik. Celui-ci s'était un peu redressé et écartait légèrement les jambes. Et sous le tissu de son pantalon, une bosse évidente déformait l'entrejambe. Il ne faisait pas mine de la cacher. Il la laissait être vue. Assumée. Soraya sentit son cœur cogner. Elle détourna les yeux. Mais trop tard. Il avait vu son regard.
— T'as jamais été curieuse, Soraya ?
Sa main avait glissé nonchalamment sur le dossier du canapé, derrière elle. Il ne touchait pas, mais il encerclait, doucement. Sans geste déplacé, mais avec un poids.
— T'es gênée ? souffla-t-il.
Elle pinça les lèvres. Ce n'était pas une vraie question. C'était une provocation. Elle se redressa légèrement sur le canapé, croisa à nouveau les jambes. Elle sentit la chaleur monter dans ses joues, et dans son bas-ventre.
— C'est juste… un peu bruyant, c'est tout, murmura-t-elle.
— Ou un peu excitant, répliqua-t-il, sans la lâcher du regard.
Le silence qui suivit fut dense. Les soupirs de Lilou s'accélèrent, devinrent plus vulgaires, plus crus.  Soraya tentait de garder son calme, mais son cœur battait plus vite. Sa peau sembla soudain plus sensible, comme électrisée.
Malik se serra encore un peu, pouvant presque à la toucher. La chaleur de son corps irradiait contre la jeune fille. Ses yeux sombres ne quittaient pas ceux de Soraya, mais son regard glissa un instant vers ses lèvres, puis plus bas, vers sa gorge, sa poitrine à peine dissimulée sous la fine robe. Il inspira profondément, comme pour se maîtriser, mais un souffle rauque s'échappa de ses narines. Sa mâchoire se contracta.
— T'as vu ce que ça me fait ? souffla-t-il, baissant les yeux vers son pantalon.
La bosse à l'entrejambe était encore plus grosse. Plus rien ne trahissait la moindre retenue chez lui. Il était tendu, bandé, et il ne s'en cachait plus. Il le montrait, sans même un mot supplémentaire, comme un défi. Il passa une main sur son torse, lentement, puis descendit jusqu'à sa ceinture. Soraya sentit son souffle se bloquer.
— Dis un mot, Soraya. Et j'arrête.
Mais elle restait figée. Gênée mais presque fascinée. Ce n'était pas de la peur. C'était autre chose. Une tension brûlante qui se logeait bas dans son ventre, qu'elle n'osait pas nommer. Elle regardait les doigts noirs de Malik qui palpaient son sexe à travers son pantalon.
— Toi, ça te dérange pas ?
Elle s'entendit murmurer un « non » étouffé. Il ouvrit sa braguette, sans la quitter des yeux. La pression relâchée, il sortit son sexe gonflé. Une verge énorme, noire, veinée, déjà humide au bout. Un gémissement lui échappa, bas et rauque. Il bandait vraiment très dur.
De l'autre côté du mur, les soupirs étouffés de Lilou et Jessy s'intensifiaient, se transformant en gémissements clairs, obscènes, inévitables. Ils semblaient rythmer l'air entre Soraya et Malik, comme une bande-son involontaire de leur tension.
— Tu regardes ?
Elle ouvrit la bouche, mais aucun son n'en sortit. Elle était pétrifiée, partagée entre l'envie de fuir et celle de comprendre ce qui allait suivre. Ses yeux restaient accrochés aux mouvements de la main de Malik, qui entourait avec peine sa grosse bite et s'était mis à se caresser.
— J'avoue Soraya : je kiffe ton corps, ta bouche, tes yeux qui me regardent… Ça me fait un truc de malade.
Il parlait calmement. Il ne la touchait pas. Mais tout en lui respirait le contrôle. L'envie. Il attendait, testait la jeune fille. Il se masturbait, sans honte, tout près d'elle. Son souffle devenait plus irrégulier, ses muscles tendus. Il s'exposait, et pourtant gardait le contrôle. Et elle... elle ne partait pas, consentait à ce jeu.
— Tu veux que j'arrête ? demanda-t-il.
Elle secoua légèrement la tête. Pas un oui, pas un non. Le silence vibrait d'un mélange trouble : le poids des bruits d'à côté, la proximité forcée, les regards qui n'osaient pas tout dire. Le sexe était si gros ! Et Lilou qui se faisait baiser dans la pièce voisine. Soraya se l'avoua : elle était excitée.
Alors Malik osa :
— Tu vas rester là à regarder… ou tu veux essayer un peu ?
Elle ne savait pas ce qui la poussait. Ce n'était pas une envie claire, ni même une idée qu'elle aurait formulée intérieurement. C'était un mouvement en elle, lent et organique. Comme si son propre corps, avant elle, avait décidé.
Le sexe noir de Malik était là, dressé entre eux, obscène et imposant. Elle en sentait la chaleur, elle voyait la peau tendue, parcourue de nerfs et de pulsations, comme une chose vivante à part entière. Et elle n'arrivait pas à détacher ses yeux. Elle approcha sa main droite, comme une automate. Ses doigts, d'abord, effleurèrent la colonne de chair. Elle ne savait même pas comment elle osait. Elle avait le cœur au bord des lèvres, la gorge sèche. Sa main glissa sur la peau de la verge. Délicatement, la jeune fille caressa toute la queue, depuis le gland jusqu'à la racine, presque jusqu'aux couilles, qu'elle frôla sans le vouloir.
Elle sentit Malik tressaillir. Il ne souriait plus, il la pressait du regard, le souffle plus fort et la mâchoire serrée.
— Vas-y… chuchota-t-il. Fais comme tu le sens.
La voix était grave, posée, presque tendre. Mais quelque chose vibrait dessous. Une envie brute, contenue.
La verge dressée était presque trop grosse pour la main de Soraya. Elle l'entoura doucement, comme on enrobe une arme. Les doigts autour du sexe, elle constata qu'il était vraiment épais, plus que ce qu'elle avait imaginé. Et si dur. Une pulsation vive battait contre sa paume, comme une vie propre.
À ce contact, un soupir, très léger, s'échappa des narines de Malik. Soraya se sentait rouge jusqu'au front. Mais son poignet fit un premier mouvement, du bas vers le haut. Lent. Puis un autre. La peau de la verge était lisse, très tendue. Elle était obligée d'ouvrir un peu plus les doigts pour englober toute la queue. À chaque passage, le gland, large et luisant, gonflait un peu plus.
— Mmm… ouais… comme ça, souffla Malik, très bas.
Elle continua. Lentement. Elle ne savait pas trop ce qu'elle faisait, mais elle observait ses propres gestes, sa main comme si c'était celle d'une autre. Le sexe de Malik brillait, légèrement mouillé, le liquide perlant à l'extrémité. Elle le sentit glisser entre ses doigts. Sa respiration s'accéléra sans qu'elle ne s'en rende compte.
Malik se mordait la lèvre, désormais, les hanches un peu relevées, comme s'il voulait accompagner le mouvement de la main. Mais il s'offrait à elle. Ou plutôt, il se laissait faire, parce qu'il savait qu'elle en avait envie.
Car oui, Soraya en avait très envie. Elle ne se reconnaissait plus. Son propre bas-ventre chauffait, doucement mais sûrement. Ses cuisses étaient croisées, serrées, tandis que sa main bougeait, plus sûre, de bas en haut, avec un rythme souple, régulier. Le sexe dur de Malik devenait son point de concentration, son centre. Elle le caressait en silence. Elle n'écoutait plus rien. Même les cris étouffés de Lilou, dans la pièce à côté, étaient devenus flous.
— Oooh… C'est bon, Soraya, murmura Malik. T'imagines pas.
Elle leva un instant le regard vers lui. Il la fixait, les yeux mi-clos et les sourcils froncés. Des yeux qui brûlaient de désir intense, sans arrogance. Elle sentit une onde remonter jusqu'à sa poitrine. Ses seins, sous son t-shirt, se faisaient plus sensibles, plus tendus. Sa main bougeait maintenant avec plus d'assurance, dans un rythme lent, presque hypnotique. Elle appuyait parfois un peu plus à la base, remontait plus doucement sur le haut. Elle jouait, presque sans le vouloir.
Elle voulait prendre possession de cette bite, en connaître tous les détails. Le gros sexe de Malik la fascinait. Elle en apprenait la puissance, la forme, la texture. Elle aimait ça. Elle le branlait avec une application presque scolaire. Elle passa son pouce sur la petite fente d'où perlait un liquide visqueux. Elle en étala un peu sur la hampe, doucement, comme une crème précieuse. La verge était désormais bien lubrifiée, les mouvements glissaient mieux, plus fluides.
— Continue… doucement… ouais…
Malik gémissait. Il ne la forçait à rien, il ne la poussait à rien, la laissait choisir. Les mouvements de Soraya se firent plus rapides. Chaque fois qu'elle découvrait le gland en redescendant, elle sentait un frisson remonter dans son propre bras. Elle ne voulait pas qu'il éjacule, pas encore ; elle le faisait presque par plaisir égoïste, jouissant de voir le plaisir que sa caresse procurait à cet homme. Elle ne savait pas si c'était elle ou lui qui tremblait. Peut-être les deux. Elle serra un peu plus les doigts.
— Tu … tu me branles bien…
La voix de Malik était plus irrégulière. Elle sourit. Juste un peu. Oui, elle branlait cet homme massif et viril, là, dans ce salon silencieux, pendant que d'autres jouissaient à côté. Et elle sentait le feu dans sa propre main et entre ses jambes. Inlassable, elle continua.
Elle branlait, mais en gémissant doucement elle aussi. Ses doigts s'efforçaient de contenir et de maîtriser cette queue, nerveuse et puissante comme un animal tenu en laisse.
Soudain, elle sentit la main de Malik se poser sur nuque. Sa paume exerça une pression légère, chargée d'un désir muet. Elle le regarda dans les yeux ; une peur, un doute traversèrent les siens. Mais ceux de Malik ne vacillaient pas, ils avaient cette intensité tranquille des hommes qui ne supplient pas, mais savent obtenir ce qu'ils désirent.
— Viens…
Un simple mot, soufflé comme une incantation. Et elle céda.
Soraya se pencha, lentement, comme dans un rêve. Sa main toujours autour du sexe de Malik, elle sentit à quel point il était dur, prêt. Une odeur flottait, musquée. Elle inspira. Elle avait le sexe au bord des lèvres. Elle effleura de bout de sa bouche entrouverte le gros gland sombre de Malik, gonflé, mouillé. Elle n'avait plus envie de penser. L'homme frissonna, les cuisses contractées.
Elle ouvrit doucement la bouche et tenta d'y faire glisser la tête énorme du sexe. Mais sans parvenir à tout prendre. Trop large. Trop plein. Elle enveloppa le gland de ses lèvres, timidement d'abord, puis avec plus d'assurance. Sa langue tourna autour du sommet, cueillant le sel et la chaleur.
Elle entendit Malik grogner, très bas, presque comme un grondement. La main de l'homme posée sur sa nuque ne la forçait pas, mais il n'avait plus besoin de parler. Tout était là : dans l'odeur de sa peau noire, dans la tension de son ventre, dans son souffle à peine contenu.
Alors un frisson brutal parcourut tout le dos de Soraya. La chaleur, la salive, la pulsation vivante du sexe dans sa bouche... c'était trop, mais elle ne voulait pas reculer. Sa langue caressa le gland avec lenteur. Le goût était salé, âcre, viril, au point d'en être troublant. Elle aspira doucement, sa salive commençant déjà à couler sur la hampe qu'elle tenait fermement dans la main.
— T'as une bouche… Soraya… Une vraie tuerie…
Elle rougit, mais ne s'arrêta pas. Elle enfonça plus loin le sexe dans sa bouche, qui devenait plus audacieuse. Elle faisait glisser sa langue, léchait lentement la base, avant de revenir avaler partiellement le sexe palpitant.
Malik la considérait comme un roi regarde son esclave favorite : avec une forme d'adoration rude, un désir impérieux. Il avait retiré son t-shirt. Son torse noir, musclé, transpirant, se soulevait sous l'effort. Il lui tenait la nuque à pleine main, ses hanches bougeaient très lentement, cherchant plus de contact.
Elle n'aurait jamais pensé aimer autant cette sensation : la chaleur, le goût, et surtout le pouvoir qu'elle sentait dans chaque gémissement de Malik. Elle éprouva, entre ses cuisses, une moiteur dense, épaisse, une fièvre chaude qui battait. Son sexe mouillait, pulsait contre sa culotte. Elle devinait le tissu collé, trempé, ses cuisses chauffées par un feu qui montait depuis ses reins. Sa bouche alimentait une envie obscure en elle, un besoin presque animal. Elle sentait tout son corps prêt à exploser. Elle voulait se toucher. Elle voulait se frotter contre lui, contre le cuir du canapé, contre n'importe quoi. Mais elle se contentait de le sucer avec une application presque religieuse.
Malik posa sa deuxième main sur sa tête, la guidant sans la brusquer. Il chuchotait entre ses dents, haletant :
— Continue bébé… oh putain… ouais… je sais pas ce que tu me fais là… t'es chaude de la bouche…
Les mouvements de Soraya se faisaient plus fluides, plus mouillés. Sa salive dégoulinait le long du sexe qu'elle n'arrivait pas à gober en entier, mais qu'elle caressait avec une intensité nouvelle. Avalant la queue avec gourmandise, elle cherchait les zones sensibles : le gland qu'elle suçotait doucement, la veine sur le côté qu'elle léchait du bout de la langue.
— Vas-y… prends-le plus profond… montre-moi que t'en veux encore…
Chaque va-et-vient faisait frémir Malik. Son souffle se mêlait à celui de Soraya. Elle voulait lui faire perdre le contrôle. Et elle voyait bien que ça marchait. Il jurait maintenant, les yeux mi-clos, son corps arc-bouté vers elle.
— T'aimes ça, hein ? Suce-moi bien... avale-moi… comme une salope…
Ces mots crus la secouèrent. Mais elle ne recula pas. Au contraire, elle se surprit à aimer ça. Elle glissa un peu plus le sexe en bouche, jusqu'à ce qu'il frôle son palais. Il était trop large, elle eut un haut-le-cœur, mais elle s'appliqua. Elle aspirait, masturbait en même temps. La bite était gonflée jusqu'à l'extrême, à deux doigts d'exploser. Elle le savait, le devinait.
— Putain j'vais pas tenir… c'est trop bon…
Le ton de Malik avait changé. Il devenait plus saccadé, plus désespéré. Il bandait comme un taureau, la verge prête à craquer, et elle la sentait pulser de plus en plus vite entre ses doigts et dans sa bouche.
— Mmmh… tu veux que je vienne… dans ta bouche, hein ?
Elle ne répondit même pas, n'arrêta pas. Dans des bruits de succions obscènes, elle accéléra même légèrement le rythme. Son poignet tournait, ses lèvres glissaient, sa langue tourbillonnait. Elle le regardait en suçant. Il écarquilla les yeux.
— Oh oui ! Oh putain !... Vas-y ! Plus fort !
Et soudain, le corps de l'homme se tendit. Tout entier. Il grogna comme une bête blessée, serra la mâchoire, les doigts crispés dans les cheveux de Soraya. Elle sentit la verge gonfler, battre, puis…
— AAAAAH ! SALOPE !!
L'éjaculation jaillit. Chaude. Violente.
Soraya sentit la première décharge dans sa bouche, épaisse, puissante. Le sperme frappa son palais, coula dans sa gorge, déborda un peu sur ses lèvres. Elle recula d'un centimètre mais les mains de Malik sur sa tête lui maintenaient la queue dans la bouche. Une deuxième giclée. Puis une troisième. Il gémissait, haletait, son torse ruisselant, son ventre convulsé par le plaisir.
Soraya ferma les yeux, surprise par la brutalité du plaisir qui secouait Malik. Le sperme lui remplissait la bouche, débordant aux commissures de ses lèvres. Le goût était salé, étrange, presque âcre. C'était puissant. Au bord de l'écœurement, elle fut prise d'une envie de recracher, d'une forme de nausée, mais elle ne lâcha rien. Elle avala lentement, par réflexe.
— Ooooh putain… ouais… avale-moi… t'es trop bonne, meuf…
Elle voulut le garder dans sa bouche. Tout. Jusqu'à la dernière goutte. Malik, lui, retomba contre le dossier, la tête renversée en arrière, le souffle coupé, jambes écartées, anéanti par l'orgasme. Enfin, la bouche de Soraya lâcha la verge, qui redevenait plus molle ; elle releva doucement la tête, le regard troublé, les lèvres brillantes. Son cœur battait trop vite. Malik ouvrit les yeux, lentement et souffla, les lèvres à peine entrouvertes :
— Putain… tu m'as tué !
Les joues en feu, elle n'arrivait pas à parler. Elle baissa les yeux. Mais un sourire, léger, apparut sur ses lèvres. Puis, la gorge serrée par l'effort et par l'émotion, elle réalisa soudain ce qu'elle venait de faire. L'odeur du sexe flottait encore dans l'air tiède.
Tout-à-coup un bruit. Un éclat de rire. La porte s'ouvrit.
— Bon alors, vous faites quoi là ? Vous vous endormez ?
C'était Lilou.
En une fraction de seconde, Malik rangea son sexe trempé dans son pantalon. Soraya se redressa, essuyant maladroitement ses lèvres d'un revers de main tremblant. Elle s'écarta du rappeur comme si elle craignait qu'on devine, qu'on sente, qu'on voie la scène encore suspendue dans l'air.
Lilou et Jessy venaient de réapparaître, défaits, débraillés, leurs vêtements froissés et le regard un peu vitreux. Jessy Lamare riait doucement, visiblement détendu, tandis que Lilou, elle, promena un regard vif sur la pièce.
Soraya détourna les yeux. Son visage brûlait. Elle replaça nerveusement une mèche de cheveux derrière son oreille. Malik, lui, avait réussi à remettre son pantalon, mais son t-shirt était toujours posé à côté, exposant son torse musclé et luisant. En sueur, il se leva, jouant la nonchalance, comme si de rien n'était.
Mais Lilou n'était évidemment pas dupe. Elle plissa les yeux et afficha un sourire en coin, ambigu.
— On dirait que vous avez bien occupé votre temps, vous aussi…
Sa voix traînait, moqueuse, mais sans agressivité. Elle fixait Soraya avec une acuité dérangeante. Celle-ci se força à sourire, en un rictus crispé, mais s'avéra incapable d'aligner un mot.
— Il fait chaud, ici, non ? continua Lilou, faussement innocente. Genre… vraiment chaud !
Elle accentua le mot « chaud », en insistant, son regard glissant ostensiblement de Soraya à Malik. Jessy, moins attentif, alluma distraitement une cigarette et s'enfonça dans un fauteuil, l'air satisfait. Ne remarquait-il rien ? Lilou s'approcha du canapé, s'installa avec aise, sirotant le fond d'un verre de champagne tiédi. Puis elle souffla, presque pour elle-même :
— J'espère qu'on n'a pas fait trop de bruit…Ça aurait pu vous donner des idées, non ?
Silence. Soraya aurait voulu disparaître. La gorge nouée, les joues en feu. Elle jetait des coups d'œil furtifs à Malik, qui restait étrangement calme, dominant son malaise d'un visage impassible. Lilou éclata d'un petit rire clair.
— C'est bon, j'dis rien ! On est entre grandes personnes. Chacun ses petits… débordements.
Elle leva son verre dans un toast moqueur, avant d'en avaler une gorgée. Malik se rhabilla complètement, récupérant ses affaires sans se presser. Soraya, elle, serrait son sac contre elle, le cœur battant.
Ils quittèrent la pièce, chacun dans son silence, mais le secret brûlait sous la peau de Soraya, à vif.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 3 · Nuit agitée
10 minutes
7.2k
54
3
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer le commentaire
Photo de profil de Perikli
Perikli
9 août 2025 à 10:37
Excellent récit, la description de la fellation est très excitante ! bravo et merci.
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Vivi75 Pas évident, les études ! (saison 2) XSTORY
Pas évident, les études ! (saison 2)
Chapitre unique
Par Vivi75
67
2
4.8k
Lesbiennes
✦ La bûche J'ai chiennisé ma collègue arrogante XSTORY
J'ai chiennisé ma collègue arrogante
Chapitre 6
Par La bûche
254
8
26.7k
Hétéro
✦ shadows Nuit d'ivresse (partie 1- Jenna et Johan) XSTORY
Nuit d'ivresse (partie 1- Jenna et Johan)
Chapitre unique
Par shadows
52
2
7.2k
Hétéro
✦ Kamalstory L'invitée XSTORY
L'invitée
Chapitre 5
Par Kamalstory
198
3
11.1k
Hétéro
✦ hugotouirz Marc, sa copine et sa colocataire XSTORY
Marc, sa copine et sa colocataire
Chapitre 2
Par hugotouirz
141
4
11.8k
Hétéro
✦ ManuLolo De la petite Marie à la redoutable Malika XSTORY
De la petite Marie à la redoutable Malika
Chapitre 3
Par ManuLolo
120
0
7.2k
Hétéro
✦ Darkminou Léa, ma copine XSTORY
Léa, ma copine
Chapitre 2
Par Darkminou
192
4
8.6k
Hétéro
✦ Mafemme95 Une soirée d’été inattendue XSTORY
Une soirée d’été inattendue
Chapitre unique
Par Mafemme95
146
9
12.6k
Hétéro
✦ Jojo33bdx Nos premières vacances au Sénégal. XSTORY
Nos premières vacances au Sénégal.
Chapitre 1
Par Jojo33bdx
252
8
18.4k
Hétéro
✦ ManuLolo De la petite Marie à la redoutable Malika XSTORY
De la petite Marie à la redoutable Malika
Chapitre 2
Par ManuLolo
67
0
8.9k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio