Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jouir pour briser les chaines — Chapitre 14 · Première expérience
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jouir pour briser les chaines
Chapitre 14 · Première expérience
Pauline eut une pointe de jalousie lorsque cette femme d'une quarantaine d'années a roulé une pelle à Francis dès leur arrivée. Ce sentiment est rapidement passé ; l'ambiance s'est vite réchauffée. Pour le moment, elle reste le dos plaqué à un mur à observer. Le mari filme pendant que sa cocufieuse se fait déshabiller par les deux hommes, doucement, avec des attouchements francs, des mots crus : « salope », « pute »… « chienne ».
Malgré la dureté de l'instant, l'accueil fut plus que cordial, amical même. Une coupe de champagne pour tout le monde dans un appartement décoré avec style, de petites discussions qui n'ont rien à voir avec le sexe, des rires, du respect. À l'arrivée, tout ressemblait à une petite soirée entre amis, à la tenue de la femme près : une robe moulante mettant en valeur ses formes, un maquillage provocant.
Si Pauline a pu venir c'est aussi car elle a accepté une condition : un dress code dans le thème. Il fallait qu'elle soit sexy. Et des tenues sexys, Pauline en avait une belle quantité. Seulement, Laurent s'en est débarrassé. Alors, elle a fait avec les moyens du bord, ce qu'elle a dans sa valise qui devait partir à l'autre bout du monde pour le voyage.
Ainsi, les deux sont arrivés à cet appartement, lui avec un pantalon un peu moulant, une belle chemise légèrement déboutonnée sur le devant pour exhiber sa chaine en or et son torse velu, Pauline dans une petite robe d'été bleue au décolleté profond, des bas blancs que Francis lui a acheté en revenant de son travail. Cela est bien suffisant pour une première fois.
Pauline change de position pour avoir un point de vue différent alors que la femme se fait lécher ses seins nus par les deux hommes, ne portant sur elle plus qu'un porte-jarretelles tenant ses bas résilles et son string minuscule. Ces langues ont l'air d'apprécier de jouer avec les piercings de la femme ; elle a l'air d'aimer, si on se fit à ses petits gémissements et ses paroles cochonnes.
Bien que restant en retrait, Pauline découvre le pubis se faisant dénuder, sur lequel il y a un tatouage éphémère : « Hot Wife ». Cette femme s'agenouille face aux deux hommes ; elle ouvre leur pantalon et n'hésite pas un instant avant de leur pratiquer à chacun une fellation avec les sons d'une personne affamée et gourmande.
L'ambiance se réchauffe encore plus, notamment entre les cuisses de Pauline.
La situation évolue ; Pauline s'accroupit le long de son mur, puis s'assoie. Elle regarde la situation, en restant silencieuse : deux hommes nus s'alternant dans les orifices de cette quadragénaire ; un homme qui filme, le bas du corps sans vêtement, se masturbant en même temps la bite ; des gémissements de plus en plus puissants de toutes parts, notamment venant de cette femme.
Personne n'observe la jeune voyeuse alors, elle glisse discrètement une main entre ses cuisses, écarte sa culotte et commence à se caresser. Elle est à l'affut du moindre coup d'œil qui pourrait se poser sur elle pour s'arrêter et avoir l'air de rien. Mais, sa vulve est d'une sensibilité extraordinaire. Elle n'est pas simplement mouillée : elle est totalement trempée.
Sa masturbation devient plus intense, profonde ; ses seins sont sortis de la robe. Les yeux fermés, elle n'a pas besoin de voir la scène pour imaginer. Ses narines sont déjà remplies des effluves de plus en plus puissants de sexe. Les sons jouent énormément : une claque sur une fesse, les clapotis d'un vagin qui se fait prendre avec vigueur, les gémissements des plaisirs ressentis, une voix : « baisez-moi plus fort ». Les soupirs sortant de la bouche de Pauline accompagnent le spectacle. Elle décide d'ouvrir à nouveau les yeux pour découvrir cette bourgeoise empalée sur la bite de Francis tout en se faisant enculer par l'autre sur le lit conjugal du couple, avec un cadre accroché au mur contenant une jolie photo de famille bien sous tout rapport. Tout ceci est tellement décalé, tellement excitant.
Francis tourne la tête vers elle et lui fait un clin d'œil. Elle remarque que le cocu pointe l'objectif sur elle également. Pauline se raisonne : pourquoi continuer à se frustrer dans une telle situation ? Elle se laisse emporter par l'ambiance.
Elle dégage sa robe qui ne lui sert plus à rien ; elle vire cette culotte qui est plus qu'une gêne maintenant. Les genoux pliés, les cuisses écartées, elle reprend sa masturbation sans pudeur. Elle suit le rythme qui est imposé à cette femme, mais ne tiens déjà plus et se met à jouir sans contrôle, les quatre autres visages souriants tournés vers elle.
Elle se calme un peu, mais rien n'est fait pour qu'elle arrête. Alors, elle se touche à nouveau en continuant à observer comment cette salope se fait baiser, s'imaginant à sa place.
Dans une autre position, prise en levrette cette fois tout en suçant une queue, la femme fait signe à Pauline de s'approcher. Cette dernière se lève, ne réfléchit plus, marche comme si elle était ivre, ce qui est quelque part le cas : ivre de luxure. L'autre retire cette bite de sa bouche et rapproche le visage de la jeune femme vers elle avant de glisser sa langue au bon goût de sexe entre les lèvres de Pauline.
Elles s'embrassent avec passion de longs instants, les deux queues autour d'elles en train de se faire branler par leur propriétaire. Elles continuent à baisoter tout en se caressant les seins alors que leur visage est aspergé de foutre. Puis, chacune quitte l'autre pour nettoyer avec leur langue l'un des sexes. Pauline ne réalise qu'après que ce n'est pas celui de Francis qu'elle lèche. Ce n'est finalement qu'un détail dans cette débauche de luxure.
Un peu plus tard, dans la voiture, Francis conduit pour les ramener chez eux. Il demande à Pauline :
— Tu as bien aimé ?
— Disons que c'était intéressant et excitant.
— Aimerais-tu que je t'offre à d'autres hommes ?
— … Je ne peux pas te répondre comme ça. J'ai besoin de plusieurs jours pour bien comprendre ce qu'il s'est passé. Et toi, tu aimerais que j'ai des piercings aux tétons ?
— Je trouve ça très joli.
— Moi aussi. Mais, je ne suis pas encore convaincue. Dis, j'ai encore la chatte en feu. Tu crois que tu seras en état de me baiser sauvagement en arrivant ?
— … J'aimerais bien, mais je ne suis pas un surhomme.
— Ça te dérange si je me masturbe ?
— Fais-toi plaisir, ma chienne préférée.
— Ah oui, un truc : je veux que ce soit que moi que tu appelles « chienne ». Après, tu baises qui tu veux tant que je suis là pour voir.
— Oh… Je note.
Pauline sourit, puis remonte sa robe sur son ventre. Elle commence à se toucher directement, n'ayant pas remis sa culotte qui était bien trop trempée. Elle se caresse tout en regardant avec admiration Francis. Elle se caresse jusqu'à jouir doucement, calmement. Elle se sent bien avec lui ; elle se sent elle-même, et libre. Elle sait qu'elle n'a pas besoin de jouer un jeu ou lui cacher ses envies, ses fantasmes. Alors, elle continue à regarder Francis en hésitant à prononcer trois mois qu'elle pense de plus en plus. Elle va attendre encore un peu ; c'est trop tôt.
Le petit couple tisse chaque jour de nouveaux liens solides. Et le temps passe. Tout semble aller pour le mieux. Mais, un soir, Francis revenant de chez son fils qui avait fini par se calmer, découvre Pauline sur le canapé en chien de fusil, la tête posée sur les genoux sans bouger.
— Pauline, ça va ?
— Et toi ? Ça s'est passé comment ?
— Pas aussi bien que prévu. Mais bon, il est déjà plus calme. J'ai pas pu récupérer ton ordi. Par contre, il avait déjà jeté tout le reste et vendu ta voiture. Et aussi, il a… Tu n'as vraiment pas l'air d'aller bien. Tu as pleuré ?
— Oui. J'ai du retard.
— Du retard sur quoi ?... Ah… ok. Tu penses être enceinte ?
— … Putain de gynéco qui ne peut pas me recevoir avant trois semaines !
— Mais, on a fait attention pourtant.
— C'est pas ça. J'ai vérifié mon cycle et c'est arrivé autour du mariage. Ça peut être Laurent.
Francis s'approche de Pauline et s'assied à côté d'elle. Il lui prend la main qu'il sert.
— Est-ce qu'il accepterait de devenir père ? De moi ? Est-ce qu'il accepterait d'assumer son rôle ?
— Ce ne peut pas être Laurent.
— Comment tu peux le savoir ?
— Il est stérile.
— Pardon ? Depuis quand ?
— Il me l'a dit tout à l'heure. Il ne voulait pas que tu le saches, mais là, il n'y a pas trop le choix. Il a fait un test pour savoir.
— Pourquoi il a fait ça ?
— Il n'en sait rien lui-même, comme une pulsion venue de nulle part.
— Il ne sait pas pourquoi il a fait ce test, il ne sait pas pourquoi il a annulé le mariage… Il ne sait pas grand-chose, on dirait.
Francis prend dans ses bras Pauline tendrement. Il lui dit :
— Tu fais comme tu veux, mais ça ne me dérange pas que tu le gardes. Enfin, j'aimerais bien que tu…
— Ben… ça serait con d'avorter alors que j'ai toujours voulu avoir des enfants. Mais, je fais comment avec mes études, moi ?
— Qu'est-ce qui t'empêche de les continuer ?
— Lorsqu'il naitra ? Ça va être compliqué.
— Je m'en occuperai. Je sais déjà changer des couches, donner le bain. Tu tireras ton lait comme une jolie petite vache et je lui donnerai le biberon.
— Ah ah ah. De chienne, je vais passer à vache. Tu fais vraiment tout pour que je reste amoureuse de toi.
— Ah oui ? Tu es amoureuse ?
— … Possible… Et toi ?
— Possible aussi.
Caroline nait quelques mois plus tard. Six mois de plus et Pauline est à nouveau enceinte sans que ce soit voulu. C'est devant un jury qu'elle présente sa thèse avec un ventre rond comme un ballon, ayant le souffle coupé par moment à cause de contractions puissantes. En sortant de la salle, une autre bien plus forte que les précédentes et elle se met à perdre les eaux.
De nombreux mois plus tard, Francis rentre un soir de son travail. Il voit Émilien se précipiter pour aller voir son papa, Caroline courir pour lui sauter dans les bras. Il prend les deux contre lui en disant : « Mes amours, vous m'avez manqué ». Pauline est dans la cuisine à donner une soupe à un petit frère de huit mois qui fait à chaque cuillère « miam ». Elle l'interpelle :
— Francis, viens ! Il faut que je te parle.
— J'arrive. Qu'est-ce qu'il y a ?
— C'est décidé, je vais me faire ligaturer les trompes.
— Oui, trois, c'est déjà pas mal.
— Quatre dans quelques mois…
— T'es encore enceinte ?
— À qui la faute ? On se le demande. Tout mon salaire de prof passe dans les couches. Je suis devenue une poule pondeuse.
— Je comprends. Sinon, je peux aussi faire une vasectomie.
— Mouais, mais je le ferai tout de même pour éviter tout risque pour heuuu… certaines soirées… si le pré… se déchire comme la dernière fois. Tu vois ?
— Ouais, je vois.
— Et aussi, je me ferai redresser les seins. Avec les allaitements et tout, ils ont pris cher.
— Ah ah ah. Oui. Je t'aime comme tu es déjà.
— Je le fais pour moi, pas pour toi. Et mon beau décolleté me manque. Je t'aime. Tu vas donner le bain aux deux autres loustiques ?
— Yep, et après, croque-monsieur façon papa pour les affamés.
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Commentaires ()
Hey, @"Ben_Dover", tu n'as pas utilisé le mot "catin". Du coup, j'ai droit à mes 4 bouteilles de rhum ? 😁
Je trouve que tu cherches un peu trop la petite bête là. Faut pas exagérer non plus. Il dit tout de même "mais ça ne me dérange pas que tu le gardes. Enfin, j’aimerais bien que tu…" et elle réagit en sachant très bien ce qu'il allait dire : j'aimerais bien que tu le gardes. Dans le cas contraire, il aurait réagi au lieu de proposer des solutions par rapport à ses études.
Mais, en fait, ce n'est qu'une histoire d'amour cette saga. Malgré des choix, le destin est intervenu pour que ces deux là soient ensemble d'une manière ou d'une autre.
Sinon, ben, pour la fin, c'est simple. En fait... Oh, et puis je te laisse la découvrir dans 3 jours 😉
Merci pour ton commentaire qui montre tout de même que, malgré ton dégoût pour les perso, cette histoire t'intéresse tout de même 😁
Meuh non ! 🤭
— Je n’ai jamais rien lu de tel ! 🙂🙃
… pour la prochaine fois 😇
Oups ! Je suis grillée 🫢 !
Donc, ça me permet de finir ma réponse pour @Wedreca en complément de ce que tu as compris @Iznogood...
Il n'y a aucun double sens à mon sens, même si je lis la phrase dans tous les sens. Wed a bien envie d'en finir au plus tôt de ma super saga de l'été 😓. On va dire qu'elle n'a pas trop kiffé les perso.
Merci à vous deux pour vos commentaires 😊
Ah ah, @Wedreca. Ça s'appelle l'évolution naturelle : chienne => vache à lait => poule pondeuse 😁
Hey, me dit pas que tu la trouves salope dans ce chapitre, tout de même 😥
Hum 🧐 Tu fais dans le double sens, coquine ! 😈
En même temps, faut bien qu'elle prépare la prochaine génération de s****e ou de c*****d (suivant le sexe 😅).
Franchement, j'ai rarement autant attendu un final 😅 !
Hâte de voir le dénouement !
Merci pour ton commentaire.