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✦ cocolst Jouir pour briser les chaines XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Jouir pour briser les chaines — Chapitre 10 · Liberté

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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cocolst
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Jouir pour briser les chaines

Chapitre 10 · Liberté

Le temps passait. Laurent était toujours pris par son travail, rarement présent. Cependant, il était devenu plus attentionné avec Pauline, lui offrant régulièrement de petits cadeaux ou des gros suivant ce qu'il avait à se faire pardonner, notant dans son agenda les dates importantes pour sa femme. Elle eut droit à un beau diamant suite à l'obtention de son doctorat. Il ne pouvait pas rattraper le passé, mais avait compris quoi faire pour avoir un avenir avec la femme de sa vie, avec ses enfants qui grandissaient à vue d'œil, passant bientôt le brevet des collèges, puis le bac. Le temps passait si vite.
 
Pauline, avec la complicité de Francis, prit de plus en plus de plaisir au libertinage. Elle y vivait des fantasmes ; elle y découvrait de nouvelles saveurs au goût fruité d'interdit. Elle aimait se faire soumettre. Être attachée et tenue en laisse l'excitaient terriblement, que ce soit par un homme ou une femme. Elle jouissait, la rendant presque dingue ; elle jouissait de se faire humilier. Mais tout ceci restait dans un cercle privé uniquement, ou presque…
 
Elle ne pouvait pas cacher à Laurent ses nouveaux piercings aux tétons qu'elle fit suite à une autre chirurgie sur ses seins pour combattre à nouveau la pesanteur. Elle les aimait ses bouts qui restaient toujours un peu tendus ainsi prisonniers, alors même qu'elle se libérait. Son mari trouvait cela assez joli même s'il n'en voyait pas l'intérêt. C'était de toute façon le choix de sa femme, pour qu'elle se sente bien, alors il acceptait, surtout qu'elle restait toujours belle et sexy, digne et présentable face à ceux à qui il la présentait.
 
Ces soirées libertines se faisaient suivant les possibilités de Pauline, les absences de Laurent, des enfants, et l'intérêt des propositions. Parfois, Francis offrait sa chienne une fois par mois, parfois il ne se passait rien pendant une demi-année. Il n'y avait aucun calendrier précis. Même si Pauline refusait de l'admettre, son merveilleux beau-père continuait à vieillir, ne pouvait que vivre sa sexualité par procuration. Une soirée annulée à cause d'un problème de vésicule biliaire à opérer ; une pause à cause de caillots dans la vessie à devoir retirer.
 
Cela ne l'empêchait pas de rester motivé pour trouver de nouvelles aventures pour Pauline. Et il en eut une qui lui semblait intéressante, bien plus que d'autres. Il la montra à sa belle-fille ; ils en discutèrent :
— Le point positif, c'est que je serai présentée en soumise. Le point négatif est qu'il y aura six hommes. Deux en même temps, c'est bien. Mais, je n'ai pas non plus envie de passer à l'abattoir.
— Attends, tu n'as pas tout vu. Même si l'annonce n'est pas super claire, il y aura une petite coquine avec toi. Donc, juste trois pour chacune.
— « Juste trois »… C'est… Pourquoi pas… Vous le sentez comment ?
— J'ai déjà eu l'occasion, il y a quelques années maintenant, de fréquenter deux d'entre eux.
— « Fréquenter » ? Comment ça ?
— Disons que nous étions au même endroit au même moment. Ils sont très corrects, je te le promets.
— Bon… D'accord alors. Mais juste parce que ça se passera dans un petit manoir et que l'endroit semble charmant.
— T'es certaine que ce n'est pas à cause de cette croix de Saint-André sur la photo que tu acceptes ?
— … Pervers ! Mais, l'idée est intéressante.
— Ma jolie petite chienne. Tu vas bien t'amuser.
 
Il y avait une complicité totale entre la belle-fille et le beau-père. Pauline, malgré la première expérience, lui faisait une confiance aveugle. Alors, s'il pensait que c'était sans risque pour elle, elle le croyait.
 
Pauline, se trouvant devant la porte de la bâtisse quelques jours plus tard, avait comme à chaque nouvelle expérience la trouille au ventre, le cœur palpitant et l'envie indescriptible de découvrir. Francis était devant elle. Il se retourna avant de signaler leur arrivée. Il retira le manteau de Pauline qui ne disait rien, se trouvant alors exhibée presque nue à part son collier de chienne autour du cou, le harnais mettant en valeur son corps. Il lui accrocha une laisse sur la boucle. Il lui attacha les mains dans le dos avec des menottes en cuir noir.
 
Il contempla sa chose, sa chienne tout en la palpant. Il vérifia que tout était parfait, que les anneaux perçant ses seins étaient bien en place, que la vulve et le pubis étaient parfaitement lisses, que le plug anal avec queue de chien était bien positionné. Il ajouta tout de même un dernier élément : un bâillon anneau obligeant Pauline à avoir la bouche ouverte et offerte pour que toute bite désireuse s'insère dedans. Elle se laissait manipuler sans la moindre protestation, le feu en elle s'intensifiant.
 
Il frappa enfin à l'entrée ; Pauline respirait de plus en plus fortement. L'humiliation si plaisante l'atteignit lorsque la porte en bois commença à grincer.  Un homme au sourire charmeur apparu. Francis lui dit :
— Bonsoir. Je vous amène ma chienne.
— Elle est magnifique et semble bien dressée. Nous vous attendions. Les autres invités sont déjà présents. Les festivités vont pouvoir commencer.
 
Il se poussa pour que Francis entre, tirant Pauline qui le suivit avec ses cuissardes remontant au-dessus des genoux dont les talons aiguilles claquaient sur le parquet, puis claquèrent sur les dalles en pierre du donjon aménagé. Il y avait bien six hommes présents, sans compter Francis. Il y avait bien une autre femme, habillée en soubrette coquine, qu'elle voyait de dos, à genoux devant l'un des convives. Aucune interprétation n'était possible sur ce qu'elle pratiquait à la vue des mouvements de sa tête.
 
Celui qui se faisait sucer dit quelque chose trop bas pour être entendu par Francis et sa belle-fille. La pipeuse se redressa alors, se tourna pour se diriger vers Pauline. Celle-ci se tendit d'un coup. Finalement, elle aurait préféré être la seule du sexe féminin dans cette petite salle aux belles voutes offrant du charme et de l'élégance.
 
La voix de Francis : « Il y a un problème ? ». Pauline répondit « non » d'un mouvement de tête, ne pouvant faire mieux. Mais oui, le problème était là, car elle connaissait celle qui s'avançait vers elle avec un regard de prédateur. Il s'agissait de l'une de ses étudiantes de deuxième année, une fille discrète, ne se faisant jamais remarquer, totalement effacée dans la foule.
 
Là, il ne s'agissait plus d'une simple étudiante, mais d'une femme fatale à l'allure dangereusement féline qui s'approchait d'elle comme si elle était sa proie. Elle avait forcément reconnu Pauline : son regard ne pouvait être trompeur.
 
— Monsieur, puis-je prendre possession de votre soumise ?
— Ce n'est pas ma soumise, mais ma chienne.
— Mmmmhhhh ? J'en prends bonne note. Je n'aurai pas besoin de ça.
 
Elle détacha la laisse du cou de Pauline, avança sa tête vers son oreille pour lui murmurer avec un ton directif : « tout ceci restera entre nous. Ne vous inquiétez pas pour la suite ». Puis, elle glissa sa langue dans ce trou créé par cet anneau qui l'obligeait à garder la bouche ouverte. Pauline sentait sur la sienne le goût de sexe que l'autre portait. Elle sentait surtout ce goût d'interdit qui lui plait tant. Partager un moment libertin avec cette étudiante lui chauffait déjà le bas ventre. Ce magnifique goût d'interdit… Elle en raffolait.
 
La seconde d'après, tirée à cause des anneaux sur ses seins qu'on tenait, elle se laissa mener au centre de la salle, à la vue de tous, exhibée. Les hommes profitaient de la vue, s'amusaient du spectacle.
 
« À genoux, petite chienne et tire la langue. »
 
Ce fut dit de façon tendre, avec une petite voix aigüe, mais sans possibilité de refus. Pauline se soumit sans réfléchir à son étudiante toute fine et petite en taille. Celle-ci remonta le bas de sa jupe, puis posa sa vulve au niveau de la bouche ouverte de Pauline.
 
« Lèche, petite chienne… Oui, encore… Encore… Mmmhhh… Stop ! Maintenant, tu vas remercier tous ces beaux mâles qui bandent déjà pour toi ».
 
Francis observait à distance, regardait cette gamine d'à peine vingt ans faire marcher sa belle-fille sur les genoux vers un homme pour qu'il entre sa bite dans cette bouche offerte, puis par un autre, puis un troisième… Jusqu'à ce que tous aient pu en profiter quelques instants. Il ne s'était pas du tout attendu à cette situation. Il pensait que c'était l'organisateur de l'évènement qui guidait tout le monde. Mais, était-ce vraiment la personne avec qui il était en contact qui menait la danse ? Le doute était bien là. Pour le moment, c'était cette fille en tenu de soubrette qui imposait ses volontés, et tout le monde lui obéissait.
 
Si jeune avec autant d'autorité, il était impressionné. Il restait concentré sur Pauline car il savait détecter chez elle si cela allait au-delà de ses limites. Il avait encore le pouvoir de tout arrêter au besoin ; tout dépendait de sa belle-fille.
 
Belle, Pauline, bien qu'étant rentrée dans la quarantaine, l'était toujours et se faisait désirer par ces hommes au sexe tendu pour elle. Elle avait dit qu'elle ne voulait pas passer à l'abattoir. Pourtant, ses entraves retirées, elle ne donnait toujours aucun signe pour que cesse la soirée. 
 
Guidée par sa maitresse improvisée, elle alla montrer ses talents de pipeuse au premier assis sur son banc pendant quelques secondes, puis au second, et chacun eu son tour. Tout de suite après, c'est sa chatte qu'elle offrait au premier pendant deux petites minutes, puis au second, et chacun eu son tour.
 
« À ton cul, maintenant, petite chienne. Retire ta queue ! D'autres plus viriles t'attendent ! ».
 
Pauline enleva son plug d'un coup qu'elle fit tomber sur le sol, le bruit du métal, percutant la pierre, résonnant entre les voutes. Francis regardait sa belle-fille déjà en transe, prête à tout subir, les yeux vitreux et étincelants en même temps. Il s'avait qu'il n'aurait pas à intervenir.
 
La dominatrice vint se coller contre Pauline, ses seins s'écrasant contre ce petit corps rehaussé par des talons aiguilles de 15 cm. Elle posa ses mains sur les fesses de sa professeure, glissa l'une vers la fente. Deux doigts aux ongles longs commencèrent à lui pénétrer l'anus. Elle lui demanda : 
— Tu préfères les prendre à sec ou préfères-tu que je te lubrifie avant ?
— Lubrifiez-moi, s'il vous plait.
 
Les phalanges s'enfoncèrent plus profondément, faisant pousser un cri de plaisir à Pauline. L'autre profita de cette bouche ouverte pour y glisser sa langue et caresser celle de la chienne, puis la sucer quelques instants.
 
« D'accord. Mets-toi à quatre pattes que j'en profite ».
 
Pauline n'arrêtait plus de gémir grâce à cet anulingus réalisé par une bouche d'experte. Elle se faisait en même temps branler la chatte vigoureusement. La pression montait, montait… montait jusqu'à ce qu'elle se mette à jouir sans contrôle sous les yeux de tous, leur donnant de plus en plus en envie de la sodomiser à leur tour.
 
Aussitôt après, cette langue dans son petit trou la quitta. Pauline ne bougeait plus. Elle sentait le vide en elle. Elle était en attente de la suite qu'elle désirait au plus profond de son âme.
 
« À vous, messieurs, elle est prête. Deux minutes pour chacun dans le même ordre que tout à l'heure ».
 
Ils l'enculèrent ainsi à tour de rôle et de façon plutôt brutale. Aucune douleur pour Pauline, que du plaisir à être leur chienne. Puis, une fois les six passés, elle fut offerte au bon vouloir de ces mâles, pour leur plaisir à eux, pour son plaisir à elle, pour celui de cette étudiante.
 
Elle était prise dans ses trois orifices en même temps tout en branlant deux autres bites qui bandaient pour elle. La sixième, délaissée, se frottait contre les cheveux doux de Pauline. Mais, elle, de quoi avait-elle envie exactement ? Difficile à savoir car elle était dans sa bulle de luxure et plus rien autour ne comptait. Francis continuait à suivre de loin, aurait aimé y contribuer aussi, mais rien ne bougeait dans son pantalon ; il s'était fait une raison.
 
La soubrette sexy, ayant fini par retirer ses vêtements à cause de la chaleur ambiante, se touchait en admirant le spectacle. Elle n'en perdait pas une miette, écoutait le moindre gémissement, sursautait à chaque orgasme de Pauline en souriant. De son ton autoritaire, et pourtant doux, prouvant ainsi une grande maturité dans le domaine, elle annonça : « Vous n'avez pas le droit d'éjaculer sur elle ou en elle. Je suis votre réceptacle de foutre. Me suis-je bien fait comprendre ? ».
 
Chacun à leur tour, un à un, au bord de la jouissance, vint vider ses couilles sur la maitresse de la soirée. Le sperme chaud frappait son ventre, ses seins, son visage, ses cheveux. Elle semblait avide d'en recevoir davantage, poussant de petits cris de plaisir à chaque giclée reçue, accélérant les mouvements de ses doigts sur son clitoris tendu.
 
Pauline, ses orifices bien utilisés, toujours bien ouverts, mais maintenant abandonnés, haletait sur le sol froid. Elle savait déjà qu'elle n'aurait pas la force pour un second tour. Elle se demandait si elle arriverait à marcher correctement le lendemain. Et pourtant, elle obéit directement à un nouvel ordre plus humiliant que jamais : « Chienne, viens me nettoyer ! Regarde, je suis toute sale par ta faute ! Et si tu travailles bien, tu auras une récompense ».
 
Alors, Pauline se relava péniblement, marcha à quatre pattes pour atteindre son étudiante. Elle la lava avec sa langue pendant de longues minutes, savourant chaque molécule de cette peau douce et chaude, aspirant le sperme présent, décelant l'odeur corporelle naturelle de la jeune femme qui lui plaisait énormément. 
 
Le corps débarrassé de foutre, mais luisant de la salive de Pauline, la dominatrice accepta de lui offrir son cadeau : lécher cette vulve pulpeuse gonflée de désir, la faire jouir sans plus de cérémonie, boire sa cyprine comme un nectar. Même si exténuée, Pauline combattait son besoin de se reposer pour satisfaire à cette demande.
 
Pauline s'endormit une première fois, enlacée dans les bras de cette autre femme, allongées toutes les deux sur les dalles froides. Vu de plus loin, on aurait pu imaginer qu'elles tentaient de fusionner. Elle fut réveillée par Francis, car il était l'heure de partir.
 
Pauline s'endormit une seconde fois, à peine entrée dans la voiture, le moteur pas encore démarré. Ses rêves furent torrides. Dedans, il n'y avait pourtant qu'elle et son étudiante.
 
Les semaines suivantes, à chaque fois que Pauline croisait le regard de cette fille dans l'amphithéâtre, un bon goût de sperme lui remontait en bouche, un délicieux goût de cyprine venait apporter un peu plus de saveur, son string s'humidifiait abondamment. Ni l'une, ni l'autre ne chercha à prendre contact en direct. Mais, la professeure voulut tout de même connaitre le nom de cette inconnue cachée au milieu de tous ces étudiants, si sage et discrète en cours : Anaïs.
 
Un jour, alors que tout le monde quittait le cours fini, Anaïs vint voir Pauline timidement. Elle lui dit tout doucement :
— Madame. Excusez-moi de vous déranger, mais j'organise une petite soirée d'ici à deux semaines. J'aimerais que vous y participiez. Une autre femme sera présente aussi et de nombreux hommes. Seriez-vous intéressée ?
 
Pauline ouvrit grand les yeux, tout comme la bouche. Elle se sentit rougir d'un coup. Son entre-jambe se mit en effervescence. Elle hésita, voulait lui répondre tout de suite « avec plaisir », mais, elle réfléchit :
— J'ai peur que, malheureusement, ce ne soit pas possible. Mon beau-père doit se faire hospitaliser et mon mari sera en déplacement.
— Votre beau-père ? C'est Francis ? L'homme qui vous accompagnait ?
 
Le visage de l'étudiante changea d'un coup. Un sourire se dessina sur ses lèvres, accompagné d'un regard ne cachant rien de l'excitation que cette information scandaleuse, cette information au goût d'interdit, lui procurait. Elle devint muette et partit aussitôt. Pauline se mordit les lèvres en se disant qu'elle en avait trop dit avec si peu de mots. Elle attendit d'aller aux toilettes pour calmer cette pulsion irrésistible que l'étudiante fit monter en elle sans le savoir, une main sur la bouche afin de masquer ses gémissements orgasmiques, alors qu'on parlait juste derrière la petite porte qui fermait à peine, ajourée sur le dessus et le dessous.
 
Mais un mois plus tard, alors que le cours n'avait commencé que depuis quelques minutes, Pauline s'arrêta en entendant son téléphone portable sonner, en voyant qu'il s'agissait de son mari. Ce n'était pas dans son habitude sauf s'il y avait une réelle urgence. Elle pensa d'abord aux enfants, tous deux lycéens, un problème à l'école certainement. Elle s'excusa pour prendre l'appel, et doucement dans un coin :
— Je suis en…
— Papa est décédé.
— … Pardon ?... Comment ?!
— Il y a eu des complications et l'hôpital vient de m'appeler. J'y vais tout de suite.
— J'arrive dès que je peux.
 
La voix tremblotante face à cette centaine d'étudiants, les larmes perlant déjà sur son visage, elle leur annonça :
— Je ne vais pas pouvoir assurer la suite du cours aujourd'hui. Je suis désolée.
 
Elle s'assit sur sa chaise ; les élèves quittèrent la salle, certains heureux d'être déjà libérés. Elle attendit d'être presque seule pour éclater en sanglot. Anaïs s'approcha, vint la voir avec une vraie empathie, les yeux rouges. Elle lui demanda :
— Puis-je faire quelque chose pour vous ?
— Je ne pense pas, sauf si vous savez faire revenir les morts.
— … Votre beau-père ?
 
Un signe de tête de la part de Pauline, le menton qui se mit à se plisser. Anaïs la prit dans ses bras fins en lui disant :
— Je ne sais que trop bien ce que c'est. Ne vous retenez pas.
 
Ce fut un moment clé pour Pauline. Consolée par cette fille à l'instant où elle en avait le plus besoin, elle commençait à lui vouer une réelle admiration. Les jours suivants, elles se parlèrent. Pauline se confia à elle ; Anaïs se confiait à sa professeure. Elles devinrent complices et amantes rapidement. La jeune femme d'à peine vingt ans avait un tempérament de dominatrice malgré son petit gabarit ; Pauline prenait plaisir à se soumettre à elle, l'aidant à oublier doucement comment son beau-père lui manquait. Elle commençait à accepter ses sentiments intimes pour une autre personne que Laurent, ce qu'elle s'était cachée jusqu'à présent : elle était amoureuse d'Anaïs, reconnu qu'elle le fut aussi de Francis. Elle aimait Laurent, mais pas de la même façon, ayant accepté d'être pour lui juste son trophée, son faire-valoir, car vivant des aventures plus passionnantes de son côté.
 
— Cela fait deux ans qu'il t'a quittée. Laisse-moi prendre sa place maintenant.
— Mais, tu…
— Tu me vouvoieras, comme tu le faisais avec lui, et je t'appellerai « chienne ». Je te trouverai des amusements comme il le faisait pour toi. Es-tu d'accord ?
— … Oui, j'accepte.
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Photo de profil de Rapido49
Rapido49
15 août 2025 à 23:09
Vivement la suite.
Soyez respectueux
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Rapido49
15 août 2025 à 23:08
Vivement la suite.
Soyez respectueux
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cocolst
15 août 2025 à 09:57
Hey, @Wedreca et @"Ben_Dover", vous m'avez tué hier soir... Ou c'est la bière 🤔

Wed, t'es pas allée chez le coiffeur ? J'ai l'impression qu'un truc a changé. Allons-nous enfin en savoir plus sur Juliette ? Et ne profite pas des com de mon histoire pour te faire de la pub. Je t'ai à l'œil 😶
Modifié 15 août 2025 à 09:58
Soyez respectueux
Répondre
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Wedreca
14 août 2025 à 22:10
Et puis l'année d'après
Je recommencerai
Je me prostituerai
Pour la postérité


On dirait qu'il parle des sagas de Cocolst et de leur pub dans sa chanson... 😁

Ah oui, carrément 😂 !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de cocolst
cocolst
14 août 2025 à 19:30
J'veux qu'on parle de moi
Que les filles soient nues
Qu'elles se jettent sur moi
Qu'elles m'admirent, qu'elles me tuent
Qu'elles s'arrachent ma vertu

Balavoine, c'est ça 🤔 ?

Et puis l'année d'après
Je recommencerai
Je me prostituerai
Pour la postérité


On dirait qu'il parle des sagas de Cocolst et de leur pub dans sa chanson... 😁

Mais oui, @"Ben_Dover" et @Wedreca, ça fait des années que je prépare mes sagas. J'ai payé Balavoine pour qu'il chante cette chanson.

Pfffff.... Vous n'avez aucune idée de tout ce que j'ai pu faire dans le passé pour ce moment-là, maintenant, tout de suite. 😓
Soyez respectueux
Répondre
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Wedreca
14 août 2025 à 19:19
J'veux qu'on parle de moi
Que les filles soient nues
Qu'elles se jettent sur moi
Qu'elles m'admirent, qu'elles me tuent
Qu'elles s'arrachent ma vertu

Balavoine, c'est ça 🤔 ?
Soyez respectueux
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Wedreca
14 août 2025 à 19:18
laisse Valou tranquille, nan mais ! Elle est certainement occupée à plein de trucs.

À se toucher la ch****, oui 😏.
Soyez respectueux
Répondre
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cocolst
14 août 2025 à 18:45
@Valentine34, hey, tu vois, j'ai pas perdu toutes mes groupies 😁

Ben du coup, on ne la voit toujours pas sur ce chapitre, la Valentine 😉.

Et c'est qui que tu appelles tes groupies 😤 ?

Hey, mais, @Wedreca, laisse Valou tranquille, nan mais ! Elle est certainement occupée à plein de trucs.

Franchement, je ne me rappelle pas d'avoir initialisé ce terme me concernant, mais j'aime bien 😁

J'veux qu'on parle de moi
Que les filles soient nues
Qu'elles se jettent sur moi
Qu'elles m'admirent, qu'elles me tuent
Qu'elles s'arrachent ma vertu
Modifié 14 août 2025 à 18:45
Soyez respectueux
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Wedreca
14 août 2025 à 16:08
@Valentine34, hey, tu vois, j'ai pas perdu toutes mes groupies 😁

Ben du coup, on ne la voit toujours pas sur ce chapitre, la Valentine 😉.

Et c'est qui que tu appelles tes groupies 😤 ?
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Folgi74
Folgi74
14 août 2025 à 09:05
Merci pour cette saga !

J'aime l'évolution des situations et les descriptions fouillées des scènes. Il y a un vrai scénario qui tient en haleine.

Certains chapitres sont un peu répétitifs avec presque trop de sexe mais l'ensemble est top, vivement la suite !
Soyez respectueux
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