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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Jouir pour briser les chaines — Chapitre 2 · Le mariage parfait

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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cocolst
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Jouir pour briser les chaines

Chapitre 2 · Le mariage parfait

Environ neuf mois avant la naissance de Caroline, Pauline vivait le plus beau jour de sa vie : son mariage. Elle et son futur mari avaient trouvé un charmant petit domaine muni d'une chapelle dans laquelle ils allaient pouvoir prononcer leurs vœux devant dieux après être passés à la mairie attenante. Le « oui » de chacun fut franc et sans appel.
 
Une belle journée ensoleillée avec des oiseaux qui chantent, des enfants qui courent dans le parc et jouent à cache-cache… tout se passait comme espéré bien qu'il y ait eu de légers loupés. Pauline rit à chaque fois que sa belle poitrine s'échappa du bustier de sa jolie robe à cause d'un geste maladroit de sa part. Cela fit étinceler les yeux de certains ; cela amusa presque tous les autres ; cela agaça ses parents pris de honte qui ont toujours regretté que la Fée « Pudeur » ait loupé son berceau. Le photographe officiel en profita discrètement pour compléter sa collection personnelle de photos dérangeantes.
 
Un repas bon et agréable, une soirée durant laquelle les invités s'amusaient, durant laquelle elle riait en regardant cet homme faire passer entre ses mains toutes les femmes présentes pour une danse la plus collée-serrée possible. Elle regardait cet homme qui draguait des filles ayant trente ans de moins que lui, des filles de son propre âge.
 
Elle regardait cet homme avec envie, comprenant qu'elle avait peut-être bu un peu trop de champagne. Elle le connaissait depuis longtemps maintenant. Elle avait même dit à son futur mari, suite à leur première rencontre :
— Ton père a beaucoup de charme.
 
Veuf depuis quasiment la naissance de son fils, Francis avait un tempérament plutôt dominant, un amoureux de la vie et de l'amusement. Si Pauline aimait la douceur et la délicatesse de son homme, elle reconnaissait qu'elle était troublée par ce père dès qu'elle plongeait ses yeux dans les siens. Si elle avait été célibataire, elle se serait volontiers laissée séduire par son beau-père.
 
La soirée terminée à deux heures pétante, comme convenu dans le contrat, le jeune couple se retrouvait dans la suite nuptiale. Pauline annonça à son homme pour la vie :
— Je vais me changer. J'ai une surprise pour toi.
 
Elle partit dans la salle de bain pour retirer sa robe de mariée. Un peu avant la soirée, le bustier avait été resserré grâce à de petits cordons dans le dos afin qu'un sein ne s'échappe pas pendant qu'elle dansait. Si cela avait été efficace, sa respiration était plus facilement coupée en mettant davantage en valeur sa poitrine généreuse. Un peu complexée par elle adolescente, elle avait vite su en prendre avantage pour attirer les regards sur elle, et des amants entre ses jambes.
 
Dans la pièce d'eau, elle avait déposé à côté de la grande baignoire à jet ce qu'elle comptait porter pour faire bander comme il se doit son époux : de la lingerie ouverte rouge et noir, un plug anal avec un rubis en décoration. Elle avait même prévu le rasoir pour être certaine d'être la plus lisse possible si jamais la langue de son homme s'aventurait entre ses cuisses.
 
Pauline attendait cette nuit de noces avec impatience, se faisant tout plein de films dans sa tête, rêvant se faire prendre comme une bête. Elle ne concevait pas s'endormir avant qu'il ne la fasse jouir. Ce mariage devait être consommé même si la journée fut tout de même éprouvante et fatigante.
 
Elle tentait pendant plusieurs minutes de retirer les agrafes du bustier, n'arrivant pas à accéder dans son dos aux cordons qui avaient été tirés puis rentrés entre sa peau et les baleines. Mais, elles étaient trop serrées. Elle voulait faire une surprise totale à son homme, et fut un peu frustrée en sentant qu'elle n'y arriverait pas toute seule. Elle ouvrit la porte de la salle de bain :
— Mon amour, j'ai besoin de toi.
 
Pas de réponse. Elle jeta un coup d'œil : il s'était endormi sur le lit, encore habillé, les chaussures aux pieds. Pauline eut les larmes aux yeux alors, tellement déçue. Elle tenta encore d'ouvrir cette robe qui devenait comme une prison, qui l'empêchait de plus en plus de respirer. N'y arrivant toujours pas, elle se décida de sortir de la suite pour aller demander à une amie ou à ses parents qui avaient une chambre dans le bâtiment de l'autre côté de la cour.
 
Elle la traversa, se tordant parfois les chevilles à cause de ses talons hauts et des graviers au sol. Elle sursauta en entendant une voix sortie de l'ombre, alors qu'un corps s'approcha d'elle :
— Bonsoir, jolie mariée.
— Francis ? Vous m'avez fait peur. Qu'est-ce que vous faites là ?
— Je prends juste l'air. Je t'ai vu m'observer durant la soirée. J'ai bien reconnu le regard que tu portais sur moi, coquine.
— … Vous avez trop bu. Vous dites n'importe quoi.
— Malgré l'obscurité, tu rougis. Ne devrais-tu pas être en train de gémir de plaisir avec la tête de mon fils entre tes cuisses ?
— … Pardon ? Non… Il est en train de dormir.
— Comment ?
 
Francis, juste à un demi pas face à Pauline, lui glissa une main chaude et virile sur la joue, la faisant frémir, lui faisant augmenter son rythme cardiaque :
— Une jolie fille comme toi ne peut pas passer sa nuit de noces sans se faire monter. Puisque mon fils n'assume pas, je me vois dans l'obligation de le remplacer. À moins que tu n'ailles voir quelqu'un d'autre ?
— Non, du tout… Qu'est-ce que vous racontez ?... Je ferais mieux de…
 
Elle n'eut pas le temps de finir sa phrase que Francis attrapa la nuque de Pauline, se penchant un peu devant elle, pour déposer ses lèvres sur les siennes, pour glisser sa langue entre ses dents au goût prononcé de champagne. Avant de prendre conscience de ce qu'il se passe, Pauline répondit à se baiser charnel, plaisant, envoutant, si souvent désiré dans ses rêves. Puis, elle se recula d'un coup, perturbée, évitant le regard perçant de l'homme au sourire satisfait. Il lui dit :
— J'embrasse juste la mariée comme il se doit.
— … Je ferais mieux de retourner dans ma chambre.
— Et que faisais-tu dehors ?
— Je cherchais quelqu'un pour m'aider à ouvrir le bustier.
— Il semble bien que tu aies trouvé quelqu'un.
— Oui… Vous allez m'aider ?
— Peut-être.
— Qu'est-ce que vous voulez ?
— Admirer cette poitrine qui me fait fantasmer à chaque fois que je te vois.
— Vous êtes un pervers, Francis… Vous regarderez seulement ?
— Et aussi que tu me donnes ta culotte.
— … Mais…
— Ce sont mes conditions de pervers, pour ton plus grand plaisir. Les acceptes-tu ? Tu suffoques tellement ainsi saucissonnée.
 
Aussi scandaleuse que fut cette proposition, une vague puissante de chaleur envahit Pauline. Elle se disait qu'elle ne faisait rien de mal ; elle se disait que ce haut qu'elle portait était de plus en plus insoutenable. Elle s'accroupit alors un peu et glissa ses mains sous ses jupons. Elle se sentait si honteuse de faire cela devant le père de son mari. Et pourtant, cela l'excita franchement. Les doigts sur les élastiques, elle baissa sa culotte le long de ses jambes, la retira, la donna à Francis, la respiration haletante.
 
Il prit le sous-vêtement en dentelles blanches, le fit glisser entre ses doigts avant de le glisser dans sa poche. Il passa derrière la mariée, posant ses mains sur ses côtes, remontant le long de son dos. La chaleur au centre du ventre de Pauline ne cessait de s'intensifier. Il retira une première agrafe en murmurant à l'oreille :
— Elle est très mouillée. Mais, je ne suis pas surpris.
— … Évitez de dire ce genre de chose, s'il vous plait.
— Chuuuttttt… Évite de parler. Ta voix m'excite encore plus.
 
Une nouvelle agrafe fut retirée ; Pauline semblait enfin pouvoir respirer. Et une autre, une suivante, et encore et encore. Se sentant de plus en plus mise à nu, Pauline réagit alors :
— Je pense que ça suffira, merci.
— Es-tu sûr ?
— Oui oui.
— Alors, il ne reste plus qu'une chose à faire, n'est-ce pas ? Montre-la-moi !
 
La gorge trop sèche, Pauline ne put répondre. Elle se retourna seulement. Hésitante, elle baissa un peu le bustier, suffisamment pour dévoiler à l'air libre sa poitrine généreuse. Le petit air frais lui faisait en même temps un bien fou. Francis sourit tout en disant :
— Elle est magnifique. Tes tétons commencent à pointer.
 
La seconde d'après, Pauline poussa un petit cri de surprise alors que les mains viriles de l'homme venaient d'empoigner fermement ses seins.
 
— Mais, vous aviez dit que…
— Chuuut, je ne regarde qu'avec mes mains. La nuit de noces que tu mérites est que tu finisses en suppliant qu'on arrête de te faire jouir, ta belle poitrine couverte de perles de semence.
 
Ces mots firent imaginer à la jeune mariée ce qui pourrait se passer ; ces mots la firent fantasmer car c'est ce qu'elle désirait également. Elle chercha tout de même une échappatoire ; ses yeux partirent sur le bâtiment d'en face alors qu'il lui pinçait délicatement les bouts érigés de plus en plus durs et sensibles. Elle l'avait enfin, cette sortie de secours : c'était sa dernière issue avant de finir par succomber totalement.
 
— Il y a encore des lumières allumées. On pourrait nous voir si nous restons ici.
— Je connais un endroit où nous ne serons pas dérangés. Viens !
 
Elle se rendit compte qu'elle venait de lui dire qu'elle était d'accord qu'il abuse d'elle, qu'il fasse ce qu'il veut d'elle. Elle le laissa prendre sa main ; il était trop tard pour reculer. L'envie de fuir était totalement absente ; l'envie de lui était parfaitement présente. Et c'est vers la chapelle qu'il la dirigea.
 
L'idée même qu'il la prenne dans ce lieu augmenta d'autant plus son désir qu'il la baise sauvagement, telle une bête. C'était un fantasme qu'elle avait depuis longtemps : avoir une relation sexuelle dans un lieu saint. Et le fait qu'elle couche avec le père de son mari, le jour même de son mariage, avait un goût d'interdit extraordinairement enivrant.
 
Pauline ne chercha plus à trouver de boucliers. Elle n'avait plus que l'envie que cette nuit soit à la hauteur de ses fantasmes, ceci même si la personne qui la touchait n'était pas celle à qui elle avait pensé avant.
 
C'est dans la croisée du transept, là où quelques heures avant elle avait juré fidélité devant dieu, qu'elle se trouvait maintenant à genoux, à sucer avec gourmandise la queue dressée de Francis. Elle entendait ses propres bruits de succion qui revenaient à elle en écho. Elle aimait ces mains qui tenaient sa tête, la poussant à l'empaler plus loin jusqu'à sentir le gland dans sa gorge au risque de la faire vomir, la faisant alors saliver.
 
Quelques minutes après, allongée au milieu du chœur avec les seins libres, sa voix résonnait dans toute la bâtisse alors qu'elle se faisait bouffer la chatte, qu'elle se faisait branler le vagin avec trois doigts la perforant, sensations amplifiées par ce pouce enfoncé dans son anus. Les gestes étaient francs, directs, presque brutaux, un délice pour la jeune mariée qui en redemandait.
 
Il ne fallut pas longtemps pour que les murs se mirent à vibrer suivant les cris de plaisir de Pauline. Elle jouit, avec force, avec honte de se soumettre autant sans vouloir résister, avec l'envie que cela continue. Et Francis, sans relâche, la masturbait, accélérant ses mouvements dans son antre de plus en plus brûlant et trempé. Pauline enchainait les orgasmes grâce à son beau-père, comme jamais, ses doigts serrant son crâne pour qu'il ne s'échappe pas. Ce fantasme, si souvent rêvé, était bien fade par rapport à ce qu'elle subissait.
 
Le corps tremblant anarchiquement, la peau plus brûlante qu'un feu ardent, d'un coup de main, utilisant ses dernières forces, Pauline repoussa le bras de celui qui n'en finissait plus de la masturber. Totalement haletante :
— Stop… Pitié, stop. Je n'en peux plus. Je vais exploser.
— Tu te sous-estimes. Je suis certain que tu peux encore endurer. J'accepte ta requête. Je te laisse reprendre ton souffle une minute et ensuite, tu te mets en position de chienne afin que je puisse te saillir.
 
Encore des mots qui donnèrent des sensations intenses à Pauline. Elle n'attendit pas pour se retourner alors que son souffle était toujours court ; elle n'attendit pas pour remonter ses jupons au-dessus des hanches et se cambrer, exposant son cul nu sans la moindre pudeur. Francis la pénétra d'un coup, sans sentir la moindre résistance tellement elle était ouverte et lubrifiée. Les sensations étaient un vrai plaisir pour lui, les muqueuses trempées s'adaptant à son sexe plus gonflé que jamais.
 
Elle jouit à nouveau, si fortement qu'elle aurait pu faire exploser les vitraux.
 
Ce joli petit cul sous les yeux de Francis lui donna un autre désir. Il cracha sur l'anus, et lubrifia l'entrée d'un doigt. Pauline le laissait faire, sans chercher à comprendre sur l'instant son intention, juste prise par le plaisir de ces sensations si envoutantes. Elle réagit d'un coup, sans vouloir pour autant l'en empêcher, alors que le gland se présenta à l'entrée :
— Je n'ai pas trop l'habitude par là.
— Chuuut, et profite.
 
Francis s'enfonça doucement, presque tendrement, en contraste de ce qu'il avait fait subir à sa belle-fille juste avant. Il ne voulait pas lui faire mal, ne voulait pas la braquer. Il s'arrêtait dès qu'il sentait une réticence puis y retournait avec calme. Pauline était, au début, un peu contractée à cause d'expériences plutôt douloureuses en la matière. Mais, elle appréciait la façon de faire de son beau-père, accepta cette queue qui la pénétrait, qui commençait à lui donner de bonnes sensations, des sensations de plus en plus profondes.
 
Maintenant bien en elle, il y allait par des mouvements plus francs. Pauline gémissait tendrement de ces sensations puissantes. Elle poussa un premier cri de surprise alors qu'elle reçut une petite claque sur sa fesse droite. Une autre sur la fesse gauche lui arracha un râle de plaisir. Elle sentit qu'on lui attrapait les cheveux, qu'on les tirait en arrière, la forçant à avoir la tête relevée, la forçant à se cambrer davantage. De nouvelles petites fessées, et, comme un cri de désespoir, elle sortit d'un souffle : « encore ! ».
 
Pauline jouissait mentalement d'être prise ici, de cette manière, d'être dominée par Francis, d'être son objet sexuel, d'être sa chienne. Chaque molécule de son corps se délectait des plaisirs de luxure qui étaient bien plus puissants qu'un bain de champagne froid avec les bulles qui éclatent sur la peau ; ils étaient plus puissants que ce qu'elle avait connu jusque-là, et ceci malgré les nombreuses expériences qu'elle eut avant son mari.
 
Encore quelques instants de péchés capitaux dans ce lieu divin, et Francis se retira en lui ordonnant :
— Retourne-toi !
 
Elle obéit sans la moindre envie de protester, totalement docile. Il s'agenouilla au-dessus de son ventre, la queue en main à la caresser. Un sourire de satisfaction aux lèvres, il ajouta :
— Voici le collier de perles que je t'ai promis.
 
Pauline tendit ses bras au-dessus de sa tête, prête à recevoir son cadeau. La bouche entre ouverte, les yeux rivés sur ce sexe, elle poussait un râle de contentement dès qu'un jet de sperme venait frapper son cou, venait frapper sa poitrine. Elle se sentait bien et en paix avec elle-même. Une plénitude insoupçonnée parcourait son corps entier. Le parfum de la semence l'enivrait.
 
Elle sourit même lorsque Francis sortit d'une poche de sa veste son téléphone, fixant l'objectif sur elle tout en disant : « C'est pour que tu aies un joli souvenir de ta première nuit de mariée ». Un coup de flash, et le temps de repartir était arrivé.
 
Revenue dans la suite nuptiale, les jambes flageolantes, elle se déshabilla complètement et s'allongea contre son mari qui ronflait légèrement. Elle avait hésité à aller prendre une douche pour effacer toute trace de son infidélité, mais elle n'en eut pas la force. Elle s'endormit contre lui, sa lourde poitrine plaquée contre le dos de l'homme de sa vie, après lui avoir glissé à l'oreille : « Merci pour cette formidable nuit de noces. Je t'aime. ».
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cocolst
26 juillet 2025 à 16:36
Coucou @Wedreca

Je suis nul pour choisir les catégories. Alors, quand j'hésite, je joue à pile ou face 😄(bon, si j'hésite avec trois, c'est plus chiant).

Et puis, le sperme a plein de bienfait pour la peau, de ce qu'on ma dit.

Merci pour ton commentaire. Je vais découvrir les autres maintenant.
Soyez respectueux
Répondre
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Wedreca
26 juillet 2025 à 13:31
Eh bien, Coco... C'est quoi cette catégorie "érotique" 😅 ?! Tu rigoles, ou quoi ? Ça fait vraiment le mec blasé 😂. T'aurais au moins pu mettre "hétéro" (même si, à dire vrai, on n'est pas loin de l'inceste, hein 😏).

Bon... En tout cas, tu as sorti ta plume de cochon... Celle que tu trempes dans le sperme 😅.
Ah oui, et pour le sperme, vas-y, tu peux y aller... Je ne suis pas une petite nature 😉.
Soyez respectueux
Répondre
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cocolst
23 juillet 2025 à 23:19
Sinon, j'ai réussi à t'amener là où je voulais 😈, @"Yazilo666"

(Alors, oui, c'est un copier/coller honteux de ma réponse à ton com du chapitre précédent, et ça serait également le même si tu avais mis un com au chapitre suivant 😁)

L'histoire commencera au chapitre 4, et ce n'est pas une blague 😉
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
23 juillet 2025 à 22:40
J'avoue moins fan du chapitre 2 terriblement déçu de Pauline mais alors le père de Laurent, Francis vraiment une ordure.
Soyez respectueux
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cocolst
20 juillet 2025 à 11:05
Je sais @"Ben_Dover", il faut le temps de tout développer et c'est pas pour rien qu'il y a autant de chapitres. En 10, ça aurait été possible, mais j'avais envie de continuer à jouer 🤗
Soyez respectueux
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cocolst
19 juillet 2025 à 19:26
Non, @"Ben_Dover", je ne cite pas le prénom. Ce n'est pas que j'ai mal pour lui, mais parce qu'il est alors insignifiant. Ce n'est pas encore compréhensible mais, au fur et à mesure des chapitres, tu découvriras (si tu n'abandonnes pas avant 🥶). Et oui, Pauline passe pour une salope ou une pute. Cependant, dans ma "pub", j'ai indiqué un truc sur le fait de relire une seconde fois l'histoire... 😉

Ton commentaire me montre une chose : tu t'es déjà forgé une opinion sur les personnages. Et ça, ça me fait plus que plaisir. Merci beaucoup. 🥲
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OlivX
19 juillet 2025 à 17:52
Donc 9 mois avant la naissance de Caroline, sa mère a baisé avec son beau père durant la nuit de noce... Devons nous supposer que Francis sera le père de Caroline (car je suppose qu'ils vont recommencer)?
Soyez respectueux
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cocolst
19 juillet 2025 à 17:15
Hey, OOHHH, on arrête de gueuler tout de suite, nan mais ! 😒


😁

Bon, t'aime pas le terme "semence" on dirait, mais tout de même, c'est un peu la fonction du sperme, non ? Après, tout dépend de son utilisation (ça marche plus ou moins bien suivant l'endroit où il est mis, de ce qu'on ma dit 🤔)

Merci pour ton commentaire @Vachette. Je prends note pour le terme "Liqueur" pour une prochaine fois, peut-être 😜

Edit : j'ai compté à la main, le terme "semence" n'est utilisé que 8 fois sur les 15 chapitres, ça va, nan ?
Modifié 19 juillet 2025 à 17:17
Soyez respectueux
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Vachette
19 juillet 2025 à 16:09
Bonne idée, bon texte sauf que....
ARRETONS avec cette SEMENCE de l'homme !! On n'est pas à la BANQUE DU SPERME dans nos histoires ! Seulement chez un marchand de LIQUEURS, de femme ou d'homme ( ce mot a une valeur érotique bien supérieure, non ?
Soyez respectueux
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