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✦ Exorium Mémoires d'une toute petite queue XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Mémoires d'une toute petite queue — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Exorium
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Mémoires d'une toute petite queue

Chapitre 3

Grand-mère était morte et, pour la première fois, je ne suis pas allé passer l'été là-bas.
Papa me l'avait déconseillé.
‒ Qu'est-ce que t'irais y faire tout seul ? Et puis c'est trop frais. Si c'est pour te cogner sans arrêt à tes souvenirs.
Et je suis resté à la maison. Je dormais jusqu'à midi. Je mangeais avec Clotilde et je remontais presque aussitôt dans ma chambre.
– Mais sors un peu ! Tu vas pas passer toutes tes vacances enfermé là-haut !
Elle insistait.
– Avec le soleil qu'il fait, en plus !
Eva avait une explication.
‒ Évidemment ! Tu l'emmerdes à être là tout le temps. Elle peut plus se branler comme elle veut.
Et, effectivement, elle ne se le faisait plus. J'avais beau laisser traîner mes oreilles aux abords de la salle de bains, descendre le matin en catimini la surveiller derrière la rampe. Rien. Plus rien. Elle ne déjeunait même plus toute nue.
– Elle se méfie. Finalement, ça a été une sacrée connerie d'oublier ton sac.
Melissa n'était pas partie en vacances non plus, mais prétendait ne pas avoir un instant à m'accorder.
– Faut que je voie mes mecs. On a du temps à rattraper. Et puis je sais pas comment je me débrouille, mais j'arrête pas de courir. À droite. À gauche. J'ai des tas de trucs à faire. Mais rappelle ! On finira bien par trouver un moment pour se voir.
Ce qui amusait beaucoup Éva.
– Elle se fiche bien de toi, oui ! Quand elle a besoin pour ses études, elle ne connaît que toi, mais sinon…
Elle m'avait promis de me faire voir sa chatte. Alors je ne me décourageais pas. Je rappelais. Tous les jours. Sous l'œil amusé de Clotilde.
– C'est ta petite amie ?
– Non. Une copine.
– Pourquoi t'en as pas de petite amie ? Ce serait normal à ton âge. Ça t'intéresse pas, les filles ?
– Bien sûr que si !
 – Eh ben, alors !
Elle revenait constamment à la charge. Chaque fois qu'une occasion se présentait, elle la saisissait.
– C'est quoi qui t'arrête ? T'es beau garçon. T'es intelligent. T'es séduisant. Il y a des tas de filles qui demanderaient que ça, tu sais. Lance-toi ! C'est pas en restant là à ruminer toute la sainte journée…
Ce qui faisait dire à Éva qu'elle avait peut-être des vues sur moi.
– C'est possible après tout. Va savoir !
Elle avait encore remis ça, Clotilde. Elle venait de remettre ça.
– Hein ? Qu'est-ce qui te retient avec les filles ? T'as peur de te faire envoyer sur les roses, c'est ça ?
Excédé, je me suis levé.
– Tu veux savoir ? Tu veux vraiment savoir ?
J'ai baissé mon pantalon.
– C'est ça qui me retient. Je peux faire quoi avec ça, hein, tu peux me dire ? Rien. C'est pas faute d'avoir essayé. Je peux rien faire. Elles me le répètent assez, les filles. Alors à part me branler. Mais ça, apparemment, je suis pas le seul dans cette maison.
J'ai claqué la porte. Dans ma chambre, je me suis jeté à plat ventre sur mon lit. En larmes.
Elle m'y a rejoint, s'est assise tout contre moi, m'a passé une main dans les cheveux.
‒ Pleure pas ! Excuse-moi ! Je suis désolée. Je savais pas. Je pouvais pas savoir.
– C'est pas grave. Je commence à être habitué depuis le temps.
Contre mon épaule il y avait la chaleur de sa cuisse.
– Mais alors tu m'avais vue, hein, dans le séjour ?
– Sans le vouloir. Le cours de gym avait sauté.
– Je m'en doutais. Ton sac. Au milieu du couloir. Je t'ai choqué ?
– Oh non, non ! Pourquoi ? Je me le fais bien, moi !
– Ça aurait pu quand même. T'as été là longtemps ?
– Je sais plus. Pas tellement, non.
– Qu'est-ce que t'as pensé ? Que ton père me satisfaisait pas ?
– Je ne me suis pas posé la question.
– Je m'entends très bien avec ton père, tu sais. Sur ce plan-là comme sur tous les autres. Non, ça, c'est autre chose. De complètement différent. À moi. J'en ai besoin. J'en ai toujours eu besoin. Depuis toute petite. Je peux pas m'en passer. C'est comme ça.
Elle s'est levée.
– Je peux te demander quelque chose ? Que ça reste entre nous, tout ça. Ton père est de la vieille école. C'est quelque chose d'inconcevable pour lui. Ça lui ferait beaucoup de peine. Je peux compter sur toi ?
– Tu peux.
– Merci.
Pour Éva, elle avait raison. Et pas qu'un peu !
‒ Ça a rien à voir de se le faire toute seule et de le faire avec un mec. Seulement pour leur faire comprendre ça, à eux.
Melissa a appelé le lendemain.
– Tu sais où je suis ? Au bord de la mer. Mon père m'a loué un petit truc qui donne direct sur la plage. Voilà ce que c'est que de réussir ses examens. Il fait un de ces soleils en plus. Si tu venais ? Ça te dirait pas ?
Ça me disait, si ! Beaucoup même.
‒ Eh ben, arrive alors !
J'ai pris la route le soir même.
C'était effectivement tout au bord de l'eau. J'ai frappé.
‒ C'est toi, Gabriel ? Entre ! Viens ! Je suis sous la douche. C'est la porte juste en face. Ça va ? T'as fait bon voyage ? Non, mais c'est pas vrai, il mousse pas, ce shampoing. Ou alors c'est la flotte qu'est trop calcaire ou je sais pas quoi.
Elle a ri.
– T'as toujours une de ces façons de me regarder, toi ! Un vrai meurt-de-faim. Ça t'a manqué tant que ça de pas me voir ? Oui. Oui. Je sais ce que t'attends. C'est même pour ça que t'as rappliqué aussi vite. Mais tu vas y avoir droit, t'inquiète pas ! T'en as tellement envie.
Elle est restée nue.
‒ Avec le temps qu'il fait ! Tu veux une bière ?
Elle me l'a tendue, s'est assise au bord du lit.
– Ben, reste pas debout ! Viens à côté de moi. C'est minuscule, hein ! T'as à peine la place de te retourner. Mais j'y suis pas. Juste pour dormir. Le reste du temps je suis à la plage.
Elle s'est laissée tomber en arrière, un bras sous la nuque.
– T'y as beaucoup pensé à ce que j'allais te la montrer de tout près, ma chatte ? Oui. Évidemment que t'y as beaucoup pensé. Tu penses même plus qu'à ça.
Elle a entrouvert les cuisses.
– Bouge pas ! T'approche pas encore ! Attends que je te disede le faire.
Elle a très lentement écarté, centimètre après centimètre, sans me quitter un seul instant des yeux. Complètement.
On a frappé.
– Qui ça peut être ?
Elle s'est refermée, s'est levée, a attrapé un peignoir en toute hâte.
On a refrappé.
– Voilà ! Voilà ! Ah, c'est vous ! Mais qu'est-ce que vous faites là ?
Deux types.
– Tu nous attendais pas, hein !
– Ah pour ça, non !
Ils m'ont aperçu par-dessus son épaule.
– Mais on dérange peut-être ?
– Non… Non… Entrez ! C'est Gabriel. Un bon copain. Et eux, c'est…
– Nous, c'est ?
– Didier et Valentin. Deux ex. Enfin, non. Deux mecs avec qui je m'éclate bien, à l'occasion, sans prise de tête. Voilà. Mais ça me dit pas comment vous êtes arrivés là.
– On est passés chez toi ce matin. On nous a dit que t'étais ici. Et on est venus.
– Exprès ?
– Ben oui exprès. Pourquoi ? Fallait pas ?
– Oh si, si !
Elle a ouvert le frigo.
‒ C'est pas tout ça, mais il y aura jamais assez à manger. Vous allez nous chercher quelque chose, les garçons ? Vous en profiterez pour faire connaissance.
On a pris des moules, des frites, du vin blanc.
– Et de l'apéro. Faut pas oublier l'apéro. Melissa sans son apéro…
Ils ont voulu savoir comment je l'avais connue.
– On est en fac ensemble.
– Ah, c'est toi !
Et ils ont échangé un regard lourd de sous-entendus.
Didier a approché une chaise.
‒ On tiendra jamais tous autour de cette table !
– Mais si ! Déjà moi j'ai une place toute trouvée.
Et elle s'est installée, d'autorité, sur les genoux de Valentin.
On a mangé. Mangé et surtout bu. Beaucoup bu.
– Les gars, je suis saoule. Si, c'est vrai, hein, je suis saoule.
– Tant mieux ! On va pouvoir abuser de toi.
– Des promesses ! Toujours des promesses !
– Qu'on va tenir…
Et Valentin a cherché les seins sous le peignoir. Sa main a erré, s'est attardée, a moutonné. – Arrête ! Ça me fait des choses.
– Raison de plus !
Didier s'est levé.
– Attends, je vais t'aider.
Il est passé derrière elle, a piqueté sa nuque de petits baisers, fait glisser le peignoir le long des épaules.
– Ces seins que tu as, ma chérie ! Ces seins ! C'est à se mettre à genoux devant.
Il l'a fait. Il a posé sa tête sur sa cuisse, l'a enfouie sous le peignoir. Elle l'y a maintenue, des deux mains, la tête renversée en arrière, les yeux clos.
Ils l'ont portée sur le lit. Longtemps parcourue et reparcourue. De leurs mains. De leurs lèvres. De leurs queues. Elle s'est ouverte. Elle a doucement gémi, imploré, supplié.
– Venez ! Maintenant, s'il vous plaît ! Venez !
Ça a été Didier. Pendant que Valentin lui caressait la joue, le cou, les seins en lui parlant tout bas à l'oreille. De l'autre côté j'ai approché la main. Elle m'a sèchement repoussé.
– Ah non ! Pas toi ! Non !
Et elle est allée chercher son plaisir, sur Didier, à grands coups de bassin éperdus.
Et puis ça a été au tour de Valentin.
Elle s'est retournée, agenouillée. Croupe tendue, fesses offertes.
– Tu choisis. Où tu veux.
Il a choisi en haut. Elle a enfoui la tête dans les coussins, a ondulé, mugi, est retombée.
Ils se sont endormis enlacés. Tous les trois. Dans la nuit elle s'est encore plainte. Deux fois. Au petit matin j'ai rassemblé mes affaires sans bruit et je suis parti.
Clotilde était dans le séjour, devant la télé. À quatre pattes au pied du canapé. Elle s'est retournée avec un petit cri, relevée, enfuie dans la direction de la cuisine. Je ne me suis pas arrêté. Je suis monté directement dans ma chambre.
Elle a presque aussitôt frappé, poussé la porte.
‒ Excuse-moi ! Je suis désolée, vraiment désolée, mais je t'attendais pas si tôt.
– Non, c'est de ma faute ! J'aurais dû appeler. Prévenir. Et je t'ai empêchée de finir en plus !
– De quoi je vais avoir l'air, moi, maintenant ? Tu vas croire que je passe mon temps à ça. Et toujours de cette façon-là !
– Ah non ! Non ! C'était pas le même gode.
Et on a éclaté d'un gigantesque fou rire tous les deux.
Éva a trouvé que j'avais pas été bien malin sur ce coup-là.
‒ T'es con, toi, aussi ! Pourquoi t'as fait du bruit ? T'aurais bien dû te douter que du moment qu'elle était toute seule, il y avait toutes les chances qu'elle soit en train de se le faire. Quand même ! J'aurais bien voulu voir sa tête. Ça devait valoir son pesant d'or.
– Sa tête, oui. Mais de la voir courir avec le gode entre les cuisses, alors là je te dis pas !
À la toute fin des vacances, Melissa m'a appelé.
‒ Ça va ? Qu'est-ce tu fais ?
‒ Rien. Rien de spécial.
‒ Moi, je suis à Bergame.
‒ À Bergame !
‒ Oui. Avec Didier et Valentin. On s'est pas quittés de tout l'été. On s'entend super bien. Si bien qu'on a décidé de vivre tous les trois ensemble.
‒ À Bergame ?
Elle a ri.
‒ Ah, non ! Non ! En France. À Lyon.
‒ Tu vas changer de fac alors !
‒ Oui. Enfin, je sais pas. Peut-être que je vais carrément laisser tomber. Ça me fait chier en fait, les études.
‒ Fais gaffe quand même ! Tu risques de le regretter plus tard.
‒ Oui, papa ! Bon, mais allez, salut ! On aura peut-être l'occasion de se recroiser plus tard. Ou pas.
Et elle a raccroché. Sans me parler de me montrer sa chatte, comme elle me l'avait pourtant promis. Pas la peine de continuer à espérer. Je ne la verrais jamais.
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quemoi
22 janvier 2026 à 19:09
une vrai allumeuse cette Mélissa
le pauvre .pas de chance toutes ces femmes et pas une qu'il puisse toucher.
je file au chapitre 4
Soyez respectueux
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servitorine
24 septembre 2025 à 19:43
belle intimité dévoilée...j'adore
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de zed60
zed60
24 septembre 2025 à 12:29
Il aurait dû se barrer dès que les 2 autres sont arrivés, c'était courrru d'avance !
Soyez respectueux
Répondre

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