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Couverture de M.Y.L.F., par Conteuse
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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M.Y.L.F. — Chapitre 12 · La fin et les suites du confinement.

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M.Y.L.F.

Chapitre 12 · La fin et les suites du confinement.

Note de l'auteur

Texte A.O.C. garanti sans I.A.

Autrement dit tapé intégralement avec mes petits doigts, sur le clavier de mon ordinateur, à mesure que les mots sortaient de mon imagination débridée.
χ χ χ
 Comme je l'ai déjà expliqué, une routine s'était installée dans notre vie. Ce qui devait d'ailleurs être le cas, à l'intérieur de la grande majorité des autres foyers, étant donné que la France, l'Europe et même le reste du Monde, avaient été confinés. À l'exception de rares pays.
 Par conséquent je ne vais pas continuer de raconter ce qui s'est passé jour après jour, ce qui deviendrait pour vous monotone, alors que ça a été au contraire en ce qui concernait Stéphane et moi, une succession de moments de pur bonheur. Pour ne pas dire d'extase.  
χ χ χ
 Cependant, il y a eu des situations plus intéressantes que d'autres à relater. Pour commencer, celle où j'ai dû faire mon coming out auprès de mes parents. 
 En effet, si beaucoup de gens croient à tort que cette expression ne concerne que les homosexuels, elle désigne dans son sens général, l'annonce à ses proches ou à une plus large audience, par exemple dans un cadre professionnel, de toute caractéristique personnelle jusque-là tenue secrète. Par souci de discrétion ou de peur d'un éventuel rejet.
 Étant donné qu'il était question, qu'on ne puisse plus se voir pendant une durée indéterminée, car nous étions dans le flou le plus total, au sujet de ce que nous allions devenir, j'avais pris la nouvelle habitude d'appeler mon père et ma mère en visio. Inutile de préciser que contrairement à quand je le faisais avec Nathan, pour eux je m'habillais avant. 
 Bref, c'est le 24 mars soit une semaine après l'annonce du confinement, que profitant que Maman était seule Papa devant bricoler dans le jardin, je lui ai annoncé :
 ― Il faut que je t'avoue quelque chose, Mammina.
 ― Tu as attrapé cette saloperie ?!?
 ― Non, t'inquiète de rien je suis en grande forme. C'est juste que Stéphane et moi… 
 Elle connaissait déjà le prénom de mon hôtesse et en fine mouche, a tout de suite compris de quoi il retournait. Par conséquent me coupant le parole, elle a déclaré en parlant rapidement :
 ― C'est du sérieux ? Bien sûr que oui sinon tu ne m'en parlerais pas. En plus si ce n'était pas le cas tu serais revenu à la maison. Mais elle a quel âge au juste cette femme ?
 ― 38 ans.
 ― Donc elle est encore assez jeune, pour te faire des enfants.
 ― C'est tout ce qui t'inquiète, franchement ?
 ― La seule chose qui m'inquiète, c'est toi Mon Chéri. Je veux que tu sois heureux.
 ― Mais je le suis Mammina. Je ne l'ai jamais été autant de tout ma vie.
 ― Je le sais Gros Bêta, d'ailleurs ça se voit sur ton visage. Mais plus tard... ?
 ― Avec ce qu'ils sont en train de nous faire, est-ce qu'il existera seulement ce plus tard ? 
 ― Donc, tu as décidé de vivre seulement dans l'instant présent ? Pas d'avenir ? Pas de descendance ?
 ― Pour ce qui est de l'avenir, je me vois parfaitement avec elle dans 30 ou 40 ans. Et en ce qui concerne tes petits-enfants, tu as déjà ceux de Mél. 
 ― Toi tu n'en veux pas ?
 ― Je suis encore étudiant et c'est aussi beaucoup trop tôt, pour en discuter avec mon amoureuse. Car on n'est ensemble que depuis une dizaine de jours.
 J'avais peur que la conversation ne s'enlise et c'est à ce moment là, que j'ai entendu la voix un peu forcée de mon papa, qui se trouvait ni trop proche ni trop loin et hors caméra :
 ― Profite de la vie sans te poser de questions, Mon Fils. Car on ne sait pas ce que demain nous réserve.
 Il venait fort à propos de conclure le débat et nous en sommes restés là à ce sujet.
χ χ χ
 C'est le lendemain, que j'ai signé uniquement de mon prénom, le tableau qu'en accord avec Stéphane j'avais appelé Dame Godgifu. De mon point de vue il était terminé, même si la peinture allait mettre comme prévu des semaines pour sécher, avant que je puisse appliquer le verni destiné à la protéger.
 Il ne s'agissait pas d'un plagiat, d'autres artistes ayant représenté Lady Godiva avant moi. Il existe même d'elle une statue nommée Self Sacrifice
Abnégation, don de soi
, à Broadgate Square dans la ville de Coventry. J'avais par conséquent réalisé ma propre interprétation de cette femme, qui réelle ou pas, était restée dans les mémoires. Au point qu'on se souvenait d'elle plus de mille ans après.  
 Ma Farfallina était encore plus satisfaite que moi du résultat, car elle estimait son image très réaliste, alors que je la trouvais plus simplement réussie. Parce que quand je regardais la toile, je voyais ma superbe modèle et personne d'autre. 
 Il faut dire qu'elle avait belle allure sur son alezan, dont le caparaçon vert bouteille était orné de tiges verticales, argentées et sinueuses desquelles partaient des feuilles de sauge. Le seul œil visible de l'animal, qui avait la tête haute bien que les rênes soient lâches, montrant sa fierté de porter une aussi noble cavalière. 
 Les bottes de cette dernière arrivant au dessous de ses genoux, étaient en cuir noir et mat avec des talons larges, d'une dizaine de centimètres de haut. Donc d'une teinte identique, au gant coupé enserrant sa menotte et laissant voir les phalanges des doigts, mais aussi une partie du dos de la main. 
 Matière fictive utilisée pour tout le reste de son harnachement, selle comprise, le mors et l'unique étrier pour leur part, se devant d'être en acier poli. 
 Bien évidemment le ruban retenant sa chevelure brun clair aux reflets roux, donc identique au pelage de l'animal, était quant à lui de la même teinte que la toile matelassée, habillant ce dernier. Qui se retrouvait du coup plus vêtu qu'elle. 
 Car elle était restée nue, contrairement à celle qui me l'avait inspirée pas avachie sur son siège, mais le dos bien droit ce qui mettait en valeur un unique sein. L'autre étant occulté. Le bas de son corps se trouvant de trois quart avant, vu qu'elle montait en amazone, sa toison pubienne assortie à ses autres poils, était bien présente tout en restant relativement discrète.
 Mais le plus gratifiant pour moi, restait que j'avais réussi à reproduire avec fidélité, son superbe visage. Le menton levé avec un air résolu, mais la roseur de ses joues en temps normal à la peau claire, montrant son embarras de se retrouver dans une telle situation. Témoignage que là de sa propre volonté, elle payait tout de même de sa personne.
 J'avais de plus ajouté trois femmes au second plan, seul le haut de leurs corps étant visible, puisque le reste était caché par la croupe du cheval.
 Légèrement estompées, afin de ne pas voler la vedette aux sujets principaux, elles s'étaient détournées du lavoir autour duquel, elles avaient été en train de faire leur lessive, dans le but de regarder passer cette cavalière improbable. La première affichant un air réprobateur, la seconde de l'amusement et la dernière de la stupeur. 
χ χ χ
 J'ai dans la foulée commencé un nouveau tableau, toujours avec l'assentiment de Stéphane et qui la représentait, en train de pétrir de la pâte. Sur une table en bois et à nouveau dans un cadre médiéval, avec se trouvant entre autres parmi le décor, une batterie de casseroles en cuivre suspendues et au sol un fourneau. Ainsi que posé sur un guéridon, un cruchon duquel dépassaient quelques iris. 
 Ma modèle portait cette fois une chemise vert sapin, fine et diaphane
Translucide, semi transparent
lui arrivant aux genoux et avec une ouverture sur le devant, descendant jusqu'à son nombril. Un lacet pouvant refermer cette échancrure mais il était détendu au maximum, de manière à ajouter à l'érotisme. Elle avait aux pieds une paire de sabots suédois
Sabot en cuir ouvert à l'arrière, avec une semelle et des talons en bois
à talons large, d'environ cinq centimètres de haut. 
 Cette cuisinière semblait avoir chaud, non pas qu'elle soit en train de forcer de trop, mais j'avais imaginé quelque chose déjà en train de cuire dans le fournil, ce qui augmentait la température de la pièce. Cela permettait de justifier sa tenue légère, une trace de farine sur son front indiquant qu'elle s'était essuyée. Ses cheveux brun clair avec des reflets roux, étant coiffés du même ruban que la cavalière, donc d'une teinte assortie à son vêtement. 
 De plus sa transpiration présumée avait imprégné le tissu de ce dernier, si bien qu'il lui collait à la peau rendant sa poitrine visible. En partie par transparence ou grâce à son ouverture en vé. Sa toison pubienne plus étendue que dans la réalité, formant une tache triangulaire sombre sous le voilage, si bien qu'elle était en même temps visible et suggérée.
 Cette toile a elle aussi suscité l'enthousiasme de ma commanditaire. Par conséquent une autre a suivi, la montrant cette fois dans la même tunique mais pieds nus, grimpée sur une échelle posée contre le tronc d'un pêcher, en train de ramasser des fruits mûrs qu'elle posait dans un panier. L'anse de ce dernier étant accrochée à son bras. 
 Elle semblait avoir moins chaud mais se trouvait à contre-jour, sa robe donnant un effet de transparence, ce qui découpait sa silhouette gracieuse. De plus elle avait sur la tête un chapeau de paille, ses cheveux étant nattés comme dans la réalité.
 A suivi un quatrième tableau, sur lequel elle lisait allongée sur son lit à baldaquins, complètement nue mais avec des mules à talons aiguille aux pieds. Comme sur un de mes dessins. Puis il y en a eu un cinquième où on la voyait s'occuper de son jardin, accroupie et de trois quart avant, uniquement chaussée de ses babouches à talons plein et incurvé, de dix centimètres de haut.
 J'arrivais à peindre une toile par semaine parce que j'étais motivé et prenais de l'assurance, commençant à maîtriser la technique. De plus je ne me lassais pas de représenter ma magnifique mif, dans des situations différentes mais en mettant systématiquement en valeur son physique. Que je trouvais sans défaut. 
 En parallèle je faisais des fusains, commençant par terminer celui où elle portait sa tenue de Nocturne minimaliste. Puis toujours au format A4, j'ai dessiné ma modèle dans ses poses de yogi nudiste. En plus de celles que j'avais déjà vues elle en changeait chaque jour, probablement dans le but de me les montrer, afin que je puisse les reproduire en noir et blanc sur papier. 
 Tâche que j'avais décidé d'effectuer au fur et à mesure car j'en découvrais tellement, que m'était venue la peur de ne pas toutes les retenir, en tout cas en détails.  
χ χ χ
 Bien entendu ces travaux qui n'en étaient pas vraiment pour moi, parce que j'y prenais du plaisir, se trouvaient entrecoupés de récréations des plus plaisantes. Vu que nous faisions l'amour au moins trois fois par jour. Le matin après yoga et natation, l'après midi en se réveillant la sieste et le soir avant de nous coucher. 
 Mais il arrivait également que ça se passe à d'autres moments. J'étais parfois pris d'une érection inopinée en voyant Stéphane, ou alors c'était elle qui en ayant envie la première, venait me provoquer en me taquinant de manière exquise. Si bien que mon gland ne tardais pas à lever la tête, son œil cyclopéen regardant l'objet de son désir avec concupiscence. 
 Il y a eu également nos virées en amoureux destinées à nous ravitailler, chose que nous faisions ensemble. Car si se rendre à plusieurs dans les supermarchés était fortement déconseillé, le gens devant éviter de se croiser, il n'y avait aucun interdit allant dans ce sens. 
 Les masques censés nous protéger du virus étant au départ introuvables, ma couturière en avait confectionnés en tissu, avec entre autres des cœurs ou des têtes de morts cousues dessus. Ce qui amusait ou agaçait les gens qui nous voyaient, mais nous on s'en moquait, le monde pouvait bien s'écrouler, la seule chose importante à nos yeux était qu'on puisse se tenir la main. 
 De plus, nous trouvions amusant de signer chacun l'autorisation de sortie de l'autre, d'autant que nous pensions que les personnes vivant seules, soient obligées de se donner la permission de le faire, sans aucun contrôle possible par les autorités sur le nombre de fois que ça arriverait, cela confinait au ridicule. 
χ χ χ
 Bref, nous étions heureux malgré un contexte soucieux, d'autant que le printemps s'installant, Stéphane a commencé de jardiner. Ne s'occupant que de ses fleurs, un paysagiste venant les autres années, afin de tailler les arbres et tondre le gazon. 
 Comme je m'y attendais et pour mon plus grand plaisir, elle s'adonnait à cette activité uniquement chaussée d'une paire de sabots en cuir, ouverts à l'arrière et avec des semelles de bois. Donc comme vous l'avez compris, d'un modèle similaire à ceux que j'avais peints, la hauteur des talons en moins.
 Cela a été pour moi une grande première, parce que l'accompagnant je me suis retrouvé nu dehors, alors que ça ne m'était jamais arrivé de ma vie. Du coup j'ai été au départ mal à l'aise, éprouvant la crainte d'être vu par les voisins, ce qui a énormément amusé ma magnifique mif. Cependant je m'y suis rapidement habitué mais aussi vengé, en réalisant des esquisses d'elle en train de travailler. Ce qui comme vous l'avez compris, a été le sujet d'un de mes tableaux.
 Puis la propriétaire des lieux a décidé de remplir la piscine extérieure. Même si les températures en ce mois d'avril 2020 étaient tout juste chaudes, dépassant à peine les vingt degrés dans l'après midi. Cela ne nous a pas empêchés de nous baigner sans maillot, puis de nous sécher au soleil mais aussi de faire l'amour, sur les dalles bordant le bassin. 
 Les trois mille mètres carrés de terrain, nous offrant de l'intimité au niveau des sons, la végétation se trouvant dessus à celle de la vision. Si bien que même entourés par d'autres propriétés, on se sentait seuls au monde. Les gens habitant là restant discrets, comme s'ils avaient peur d'attirer sur eux l'attention du virus. 
 Bien entendu, cela a donné à Ma Farfallina l'occasion de se vider la vessie sur le gazon, ce qu'elle a fait sans hésitation mais avec un regain de pudeur. Car on s'était tellement habitués l'un à l'autre, que je ne l'avais plus vue rougir depuis une dizaine de jours. Et bien évidemment, après m'être renseigné au sujet de l'endroit approprié, je me suis moi aussi soulagé mais contre un arbre. 
χ χ χ
 Nous étions arrivés au05 mai 2020 et sans que nous le sachions, le confinement qui durait depuis maintenant sept semaines, touchait à sa fin. J'avais à la demande de Stéphane, accroché Dame Godgifu sur le mur de sa chambre. Celui faisant face au pied de son lit. 
 Un sixième tableau était à présent terminé, la représentant dans sa robe de nocturne mais dans une version classique. Se tenant de trois quarts avant avec sa ceinture serrée, bien que le vêtement soit ouvert sur le côté, elle était tout à fait présentable. Pour la bonne raison que cela en montrait moins qu'un bikini. 
 D'autant qu'une capuche relevée couvrait sa tête et dissimulait dans sa presque totalité, sa chevelure brun clair aux reflets roux. Laissant également, une partie de son pourtant superbe visage dans l'ombre. 
 Après en avoir discuté avec ma modèle, cette fois sa tenue était bleu nuit afin de garder l'esprit du jeu Skyrim. Seuls les galons ainsi que les motifs sinueux, étant restés gris argent. Elle ne portait pas de chaussures et les volatiles accompagnant cette déesse mineure, avaient retrouvé leur place. Posés sur ses mains au bout de ses bras tendus. 
 Ces oiseaux prêts à prendre leur envol donc les ailes déployées, ressemblaient bizarrement à des merles, sur toutes les images que j'avais pu trouver sur internet. Or leur nom original étant nightingale et non pas blackbird ou robin, j'avais peint de véritables rossignols avec la tête et les ailes bleu sombre, mais le ventre et les pattes gris clair. 
 La toile en cours d'exécution, était une amazone montant un étalon à cru et au galop. Bien entendu un alezan, avec juste une couverture vert sapin les séparant. La cavalière ne portait pas d'arme, seul un arc ainsi qu'un carquois rempli de flèches, étant accrochés dans son dos. Ce qui lui permettait de tenir les rênes de sa monture. 
 Elle était vêtue d'une armure de cuir brun clair, s'accordant avec sa chevelure coiffée en queue de cheval haute, ainsi qu'au pelage de l'animal. 
 Sa tenue très légère comprenait un body, couvrant le bas de ses seins jusqu'aux tétons mais laissant le haut exposé, avec des épaulières fixées grâce à des sangles, ainsi qu'une jupette composée de lamelles s'arrêtant à mi cuisses. Pour finir des cuissardes à talons larges, montaient aussi haut que son vêtement du bas, l'ensemble étant par conséquent sexy mais parfaitement décent.
 Son superbe visage exprimait en même temps la joie de chevaucher vivement, mais aussi la fierté de se trouver sur le dos d'un si beau coursier. Ce qui plaisait énormément à ma magnifique mif, épatée que je puisse arriver à rendre ces émotions visibles. 
 Les autres tableaux en étaient à l'étape du séchage et ils finiraient tous accrochés au grenier, rebaptisé la galerie privée que nous avions débarrassée de sa poussière.
χ χ χ
 Stéphane prenait le temps tous les soirs, de contempler son portrait pendant environ cinq minutes. Après que nous ayons fait l'amour puis soyons passés par la salle de bain et avant de nous endormir. Elle ne semblait pas s'en lasser, ce qui bien évidemment me faisait plaisir, même si pour ma part j'estimais connaître cette toile à présent par cœur.  
 J'ai été très étonné, quand tout à coup elle m'a demandé :
 ― Tu n'as jamais pensé à exposer tes créations, Mon Bébé ?
 ― Je sais qu'elles te plaisent parce qu'elles viennent de moi et te représentent, Mon Amour. Mais je ne pense pas avoir le talent nécessaire, pour susciter l'intérêt des amateurs d'art.
 ― Tu te sous-estimes car sans parler des grands maîtres, je suis certaine que tu pourrais rivaliser, avec ceux qui vivent de leur peinture. 
 ― Tu voudrais vraiment que Dame Godgifu se retrouve dans un lieu public, visible aux yeux de tous ?
 S'empourprant soudain, ma douce compagne s'est exclamée :
 ― Non pas Elle, car elle n'appartient qu'à nous ! Mais les autres, en tout cas celles où je ne suis pas nue, pourquoi pas… ?
 ― Mais dans quel but ? Que je devienne célèbre et éventuellement riche ?
 ― Si ça t'arrive ce sera tant mieux, mais le plus important à mon avis, serait que ton talent soit reconnu. 
 Je n'y croyais pas vraiment, voire pas du tout mais ce qui avait de la valeur à mes yeux, était que ma timide et magnifique mif, accepte par amour pour moi l'idée qu'un ou plusieurs de ses portraits, puissent sortir de la confidentialité. Alors que le fait qu'ils restent cachés, avait été la condition sine qua non posée au départ. 
 Mais bon, il s'agissait peut être d'une idée passagère par conséquent je n'ai pas insisté. Donc après avoir déposé un chaste baiser sur ses lèvres, j'ai remis la tête sur mon oreiller, elle a éteint la lumière et on s'est endormis. Pour une bonne nuit de sommeil, méritée ou pas. 
χ χ χ
 Est arrivé le 11 mai, date de la libération de la population avec bien entendu, la reprise des cours à la fac. Mais pas que, vu que mes parents avec qui j'étais bien évidemment resté en contact, ont émis le souhait de rencontrer Stéphane. 
 Ce crash test
À prendre au deuxième degré, donc avec humour
a été programmé pour le week-end de l'Ascension, donc du 21 au 24 du même mois et chez eux. 
 Avec Ma Farfallina, nous avons attendu ce moment avec un mélange d'impatience et de crainte. Elle parce qu'elle avait peur d'être rejetée, ce qui lui était déjà arrivé par rapport à sa vraie famille. Quant à moi, j'éprouvais plus simplement celle de décevoir mes proches. 
 Mais finalement tout s'est bien passé.
 Ma Maman a été rapidement conquise par la douceur et la réserve naturelle de sa belle-fille, pourtant âgée de seulement cinq ans de moins qu'elle. Mon Papa quant à lui, plus certainement séduit par son charme. Car il m'a tapé plusieurs fois sur l'épaule, en disant à voix basse tandis que nos femmes ne pouvaient pas nous entendre : Sacré Enzo, d'une voix chargée de sous-entendus. 
 Mon père et ma mère ont par conséquent admis, que je veuille rester vivre chez ma magnifique mif. Ce qui d'ailleurs même si ça n'a pas été évoqué, les soulagerait financièrement parlant, vu qu'ils n'auraient plus à verser de loyers pour mon logement. Mon propriétaire ayant également été prévenu, le bail qui se terminerait à la fin de la première semaine de juillet, ne serait pas renouvelé pour mes années d'études suivantes. 
χ χ χ
 C'est après ces quatre jours passés chez mes parents, que Stéphane a relancé le sujet de l'exposition de mes toiles. Du coup afin d'essayer de la dissuader, je l'ai mise au défi de m'accompagner chez les galeristes
Personnes qui tiennent des galeries d'art
, arguant que sa présence, mettrait en évidence la ressemblance entre modèle et représentation. 
 À ma grande surprise et en rougissant, chose qui ne lui arrivait plus que rarement, elle a accepté ma proposition ce qui m'a démontré sa motivation. Il ne nous restait par conséquent plus qu'à choisir, le tableau que nous allions proposer en premier et avons opté pour celui baptisé :La Belle Maraîchère. 
 Donc celui sur lequel elle cueillait des fruits perchée sur une échelle, malgré qu'elle ne portait qu'un fin vêtement. Ce qui représenterait un lourd défi pour ma mif, qui allait devoir supporter la comparaison, même si elle était tout simplement magnifique ainsi mise en valeur. 
 A donc eu lieu la tournée des endroits de vernissages et avec elle est venue la déception. Car si nous avons été reçus avec amabilité, cette dernière était compassée
Attitude affectée et guindée
. 
 Soit on me demandait mes références, autrement dit où j'étudiais la peinture alors que je suivais un cursus de comptabilité, soit on m'affirmait que j'avais du talent, mais que le résultat de mon travail ne correspondait pas à la demande. Ce qui n'était probablement pas entièrement faux. 
 Vers midi, alors que je trimballais la toile déballée puis remballée sous mon bras, nous sommes allés manger des sushis Rue de la Couronne. Puis nous passant de sieste a recommencé notre prospection, cette dernière augmentant notre désillusion. Ma compagne supportant au contraire bravement, malgré quelques rougeurs passagères, d'être vue en peinture dans sa robe des plus légère. 
χ χ χ
 En fin d'après midi, dans le but d'essayer de chasser notre déprime, Stéphane attrapant son téléphone a fait une réservation, dans un endroit que je connaissais seulement de réputation. Si bien que le tableau atterrissant dans le coffre de sa voiture, Ma Farfallina pour une fois conduisant m'a amené dans l'Auberge La Coste, située au Puy-Sainte-Réparade à une vingtaine de kilomètres d'Aix. 
 Là à ma grande surprise, ma magnifique mif a été reçue comme une vielle connaissance par la patronne, cette dernière nous faisant la bise alors que je croyais que ma compagne, avait vécu en ermite pendant environ une vingtaine d'années. 
 Après des présentations qui n'ont pas semblé étonner la propriétaire des lieux, cette dernière m'a considéré comme si j'étais moi aussi de leur génération. Puis par souci de discrétion je me suis éloigné un peu, afin de laisser les deux femmes papoter en toute tranquillité.
 J'en ai profité, pour m'imprégner du cadre idyllique dans lequel je me trouvais, susceptible de former un décor pour pas mal de toiles. Car l'endroit en réalité un complexe, avait été créé pour reconstituer un village, avec son bar, son restaurant ainsi que son auberge. 
 S'y trouvait d'ailleurs pas mal de monde, des gens riches si j'en jugeais les véhicules garés sur le parking, mais qui jouaient à être de la classe moyenne, avec les avantages et sans les inconvénients. 
 Bref, une fois un peu plus tard installés tous les deux à une table en terrasse, devant un verre d'apéritif nous avons parlé de nos déboires et ma compagne se sentant responsable, a déclaré à mi-voix vu qu'autour de nous se trouvaient d'autres clients :
 ― Ce qui s'est passé est de ma faute. Mais aussi, je ne m'attendais pas à tomber sur des personnes, ayant un balai coincé dans le cul. Je pensais le monde de l'art beaucoup moins rigide. 
 Amusé par son langage imagé, surtout dans un lieu public, j'ai répondu après avoir souri :
 ― Pour ces gens il s'agit avant tout d'un métier, pas d'un loisir. Leur but est de faire de l'argent et s'ils estiment que je ne suis pas à la hauteur, ce n'est certainement pas sans de bonnes raisons. 
 ― Ne te dévalorise pas, car le talent tu l'as. C'est peut-être tout simplement, que nous n'avons pas choisi la bonne toile.
 ― Ou alors les bons endroits. 
 ― Comment ça ?
 ― Pour eux je reste un débutant. Par conséquent je dois faire mes preuves, avant de pouvoir prétendre entrer dans la cour des grands. Peut être que j'aurais plus de chances, en commençant par montrer ce que je fais sur internet.
 ― Ce qui ne rendrait pas justice à ton travail, Enzo. Mais dis-moi, exposer tes œuvres par exemple ici, alors qu'il y a beaucoup de passage et une clientèle fortunée, ça te poserait un problème ?
 ― Je te retourne la question Ma Farfallina, car c'est toi qui es dessus. 
χ χ χ
 Rougissant légèrement, Stéphane a répliqué : 
 ― Déjà, je ne viens pas si souvent dans cette auberge et j'en ai touché deux mots à Élodie, qui ne serait pas contre car elle le fait déjà pour d'autres artistes. Sauf que leurs tableaux sont en général moins osés, c'est pourquoi elle a demandé à voir ta toile, avant de prendre une décision.
 ― J'en déduis, que tu ne m'as pas amené ici par hasard ?
 S'empourprant davantage, se sentant prise en faute ma compagne s'est justifiée :
 ― Comme tu as dû le comprendre, cet endroit appartient à une amie d'enfance. La seule qui me reste, après ma rupture avec ma famille. Mais en y venant, mon but était avant tout de te changer les idées, car je me sentais responsable, de t'avoir fait espérer en vain.  
 ― Je te rappelle que c'était ton idée et pas la mienne. Moi, j'ai parfaitement conscience de ma véritable valeur.
 ― Ce dont tu ne te rends par contre pas compte, Mon Chéri, c'est que ta modestie te dessert. 
 ― C'est une question de point de vue…
 ― Justement et du mien, une fois que tu estimes qu'il est terminé, c'est aux autres de juger le résultat de ton travail. Qu'il s'agisse de simples amateurs d'art ou d'éventuels acheteurs. 
 Ma magnifique mif venait de marquer un point, si bien que je n'ai pas insisté et nous avons mangé à la même table, un repas délicieux à la hauteur du lieu dans lequel on se trouvait. Il a été servi par une charmante jeune femme, qui me lançait des œillades, s'imaginant probablement que j'étais en compagnie de ma maman.
 Du coup je me sentais gêné alors que ma compagne s'en amusait, ce renversement de situation n'étant au final pas pour me déplaire. Bien au contraire car j'aimais que mon amante se sente à l'aise, surtout dans des endroits publics, ce qui était bien plus difficile pour elle. 
χ χ χ
 Le dessert avalé la patronne est venue nous voir et après s'être renseignée poliment au sujet de notre satisfaction, sans ambages elle a demandé :
 ― Alors les amoureux, vous me la montrez cette peinture ?
 Cette fois Stéphane et moi avons rougi tous les deux, car son amie n'avait pas fait preuve de retenue vis à vis du reste de sa clientèle, puis je les ai retrouvées à la réception après être allé chercher la toile et en la voyant, la presque quadragénaire s'est exclamée :
 ― C'est magnifique !!! En même temps soft et coquin, j'adore !!
 Puis tandis que j'étais le seul à m'empourprer alors qu'au contraire, ma magnifique mif me lançait un regard voulant dire : Tu vois j'avais raison, sa copine a résumé la situation :
 ― Donc l'idée c'est que je l'accroche à un mur, pas pour le vendre, mais dans le but qu'on vous en commande d'autres du même style ? C'est bien ça ?
 C'est ma modèle qui a répondu :
 ― Exactement, parce que celui là à terme je voudrais le récupérer. Donc il faudrait que tu expliques à ceux qui seraient intéressés, qu'Enzo est capable de reproduire n'importe quel visage, à condition d'avoir une photo assez détaillée.
 Revenu de mes émotions, j'ai précisé :
 ― Et bien entendu le thème n'est qu'un exemple. Car il suffirait que la personne m'en propose un autre, pour que je lui soumette un ou plusieurs dessins au crayon. Et une fois son accord donné je commencerais à peindre. 
 Il nous a ensuite fallu discuter du prix de vente, l'exposition étant gracieuse 
Gratuite, sans frais
, mais la patronne de l'auberge qui rendait déjà ce service à d'autres artistes, connaissait la musique. 
 En résumé, cela dépend de la grandeur de la toile mais aussi de la technique employée, peindre à l'huile coûtant par exemple plus cher qu'à l'acrylique. S'ajoute à cela la cote de l'artiste, qui est un facteur multiplicateur. La mienne n'étant qu'un débutant, se trouvant bien évidemment égale à un. 
χ χ χ
 Élodie a ensuite voulu voir d'autres exemples de mes œuvres, ce que Stéphane lui a montré vu qu'elle avait avec ma permission, pris des clichés de mes toiles avec son téléphone et c'est ainsi, que cette brave femme est devenue ma première cliente. Pas le soir même, mais elle a envoyé dès le lendemain une photo à son amie, qui me me l'a montrée sur son ordinateur en rougissant . 
 Car cette autre magnifique milf, j'avais appris entre-temps qu'il s'agissait de la maman de trois enfants, s'était faite prendre très certainement par son mari ou son compagnon, allongée le dos sur son lit et complètement nue. Les jambes à demi pliées et les cuisses largement écartées, avec les mains posées sous la nuque et en étant chaussée de sandales à talons aiguille. 
 Si bien qu'elle ne cachait rien de son corps superbe, sans aucun poil mis à part au niveau de sa tête, ses seins lourds ayant encore une belle prestance, même dans cette position. Elle ne portait cependant pas que ses chaussures, vu que trois anneaux perçaient chacune de ses petites lèvres dépassantes, pas en se faisant face mais de manière décalée. De plus deux autres étaient accrochés à ses tétons. 
 La mère de famille affichait un air mutin, mi amusé mi coquin et me retenant de rire, j'ai demandé à Ma Farfallina: 
 ― Tu crois que si je la peins comme ça, elle s'exposera à la réception de son restaurant ?
 ― Bien sûr que non. Par contre, elle sera parfaitement capable de mettre le tableau dans sa chambre à coucher. Enfin, si tu es d'accord pour la représenter dans ces circonstances, car la connaissant, il s'agit probablement d'une petite provocation de sa part. 
 ― Avant de répondre, j'aimerais savoir ce que toi tu en penses. Tu serais d'accord pour que je brosse d'autres femmes, dans des situations jugées par beaucoup inconvenantes ?
 ― Tu as peur que je sois jalouse ?
 ― Disons que ton avis m'importe. 
 ― Du moment qu'il s'agit de ton art, même si dans ce cas précis il devra rester confidentiel ce qui ne te fera aucune publicité, je pense que toute commande est bonne à prendre, Mon Chéri.  
χ χ χ
 Des commandes il y en a eu d'autres par la suite, certaines beaucoup plus sages et d'autres du même style. Élodie, une libertine accomplie qui était devenue bénévolement mon agente, devant laisser entendre à ses clients que j'étais ouvert à toutes les suggestions. 
 Bien entendu j'allais au départ lentement, peignant toujours chez Stéphane mais poursuivant en parallèle mes études, jusqu'à ce que ces dernières soit terminées et que j'acquière une petite notoriété. Ma cote et du coup la somme que je pouvais demander en échange de mes créations, augmentant lentement mais sûrement. 
 Aujourd'hui nous sommes en 2026, je suis toujours en couple avec l'amour de ma vie qui m'a fait le plus merveilleux des cadeaux, en mettant au monde en 2022 donc à l'âge de 40 ans, une magnifique petite fille que nous avons appelée Éva.  
 Nathan est revenu d'Australie, avec dans ses bagages une belle jeune femme blonde prénommée Cindy. Cependant ils vivent dans leur propre maison, bien évidemment achetée par sa mère qui en a les moyens.
 Pour ma part bien qu'ayant mon diplôme en poche, je ne suis pas devenu comptable mais artiste peintre professionnel, vu que j'arrive à vivre de mon travail. Même si je n'en aurais pas vraiment besoin. 
 Quoi qu'il en soit, si vous tombez un jour sur une toile signée Enzo, dite-vous qu'elle est peut-être de moi. Cependant n'y cherchez pas Ma Farfallina, car celles qui la représentent sont toutes à la maison, dans notre galerie privée. 
FIN
χ χ χ
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MAUDARD
8 octobre 2026 à 20:32
Toujours sous le charme de votre écriture ...
Soyez respectueux
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Bitebouillante
3 octobre 2026 à 11:00
Quelle histoire magnifique
Soyez respectueux
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petitdahut57ans
8 juin 2026 à 16:07
je vais tres bien
merci
le soleil et de retour comme vous.
a tres vite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Conteuse
Conteuse
8 juin 2026 à 07:46
Bonsoir Ysaline
Quel beau chapitre de clôture pour cette histoire, moi qui suis friand de tes belles descriptions, je suis aux anges... Merci
J'en ai besoin en ce moment (mp si tu veux).
Vite d'autres écrits de mon autrice préférée.
De grosses bises

Me voilà de retour @Gui40 .

Dans la mesure où tu es le seul à t'être inquiété de mon absence, j'espère que tu vas bien. :)

Bonsoir Ysaline
Il est normal de m'inquiéter des personnes qui comptent pour moi, tu sais ce que tes écrits m'apportent et m ont apporté dans mon parcours de guérison physique et dans l'acceptation de mon état.

Bon retour ici, de grosses bises d'encouragement et de soutien
Guillaume

Merci beaucoup Guillaume,

Car je ne le dirai jamais assez, mais le soutien de mes lecteurs m'apporte à moi aussi énormément de réconfort. ❤️
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Gui40
Gui40
7 juin 2026 à 22:22
Bonsoir Ysaline
Quel beau chapitre de clôture pour cette histoire, moi qui suis friand de tes belles descriptions, je suis aux anges... Merci
J'en ai besoin en ce moment (mp si tu veux).
Vite d'autres écrits de mon autrice préférée.
De grosses bises

Me voilà de retour @Gui40 .

Dans la mesure où tu es le seul à t'être inquiété de mon absence, j'espère que tu vas bien. :)

Bonsoir Ysaline
Il est normal de m'inquiéter des personnes qui comptent pour moi, tu sais ce que tes écrits m'apportent et m ont apporté dans mon parcours de guérison physique et dans l'acceptation de mon état.

Bon retour ici, de grosses bises d'encouragement et de soutien
Guillaume
Soyez respectueux
Répondre
petitdahut57ans
7 juin 2026 à 10:33
bonjour
comment allez vous?
Soyez respectueux
Répondre
félin01
7 juin 2026 à 10:31
Tel un bon plat on se régale jusqu'au point final...vivement le prochain repas...
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Titi30000
Titi30000
4 mai 2026 à 19:24
Je suis revenu sur le site et j’en ai profité pour lire les derniers chapitres de cette belle histoire.
Certainement, c’est l’une de mes préférées
Le style de l’auteur est très agréable alternant les passages développant l’histoire et les moments plus coquins sans tomber dans le trash.
Bravo !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de solo13
solo13
14 avril 2026 à 11:01
Une magnifique histoire qui se termine en fanfare. Un chapitre sans scène de sexe mais tout en amour, merci.
Je suis un inconditionnel de tes descriptions, autant des lieux et des situations que des ressentis et état d'âme des personnages. Je viens de relire en parallèle (en attendant la sortie du prochain chapitre) "une douceur de miel", le premier texte de ta main qui soit passé devant mes yeux.
Au plaisir de lire une nouvelle aventure.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Kristo
Kristo
13 avril 2026 à 17:38
Récemment inscrit, je tiens à vous temoigner mon admiration quant à vos écrits. Ils sont excellents. Félicitations. Cette histoire comme celles que j'ai pu lire auparavant sont de grandes qualités.
Soyez respectueux
Répondre
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