Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
M.Y.L.F. — Chapitre 8 · Vacances ou vacance ?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
M.Y.L.F.
Chapitre 8 · Vacances ou vacance ?
Autrement dit tapé intégralement avec mes petits doigts, sur le clavier de mon ordinateur, à mesure que les mots sortaient de mon imagination débridée.
χ χ χ
Cette discussion terminée, du moins pour l'instant, tandis que Stéphane se rendait comme à son habitude au salon dédié au visionnage, je ne suis pas allé dans celui réservé à la ludicité mais l'artistique. Tout simplement parce qu'à présent que j'avais du matériel pour peindre, il me fallait faire des esquisses, que je pourrais ensuite soumettre à ma modèle.
C'est la raison pour laquelle, j'ai laissé de côté le fusain de sa tenue d'intérieur jamais portée, décidant de travailler cette fois au crayon B
Il y a quatre principales différentes duretés pour les mines de crayons : H (hard) qui est sèche, B (black) qui est tendre, HB (hard black) qui se situe entre les deux premières, F (fine) une peu plus dure que HB
, ce qui me permettrait de dessiner rapidement, tout en ayant la possibilité de gommer si un détail me dérangeait. J'ai commencé par représenter une Lady Godiva, contrairement à celle de John Collier ne montant pas à califourchon mais en amazone. Autrement dit avec les deux jambes du même côté, ce qui me semblait plus réaliste pour l'An Mil. Même si ne n'avais qu'une vague idée de la forme de la selle, surtout à cette époque.
Je n'ai fait qu'un croquis, avec seulement le contour du cheval mais plus pleinement sa cavalière. Le visage harmonieux de Ma Farfallina étant reconnaissable, en tout cas à mes yeux, vu qu'il était possible que j'imagine ce qui manquait afin de permettre de l'identifier.
Bref, sa monture étant de profil tête à gauche, la dame se retrouvait avec le haut du corps tourné dans la même direction, mais le bas du bassin aux pieds de trois quarts avant
Formant un angle de 45 degrés, pour se retrouver à mi chemin entre profil et face
. Elle arborait ainsi fièrement sa superbe poitrine, seule la toison pubienne étant visible en ce qui concernait son intimité. De plus elle n'était pas complètement nue, puisque je l'avais équipée de cuissardes montant jusqu'à mi-cuisses, chacune enfilée dans un étrier ces deux derniers situés du même côté. Mais aussi de mitaines
Gants aux doigt coupés
ainsi que d'un chapeau probablement anachronique. Ces accessoires mettant en tout cas à mon avis, en valeur les parties visibles de sa peau. χ χ χ
Il ne m'a fallu qu'une quinzaine de minutes, pour représenter Stéphane de cette manière au format A4
Rappel : 29,7 x 21 cm
, si bien que j'ai enchaîné avec une autre esquisse la montrant de face en train de lire, assise dans un des fauteuils de sa bibliothèque. Elle avait un mollet posé sur la cuisse de l'autre jambe, ce qui écartait ces dernières l'une de l'autre et laissait entrevoir sa vulve, sans l'afficher ouvertement. Par contre avec les mains posées dessus tout en tenant un ouvrage de taille modeste, cela mettait à nouveau ses seins à l'honneur.
Car bien entendu elle ne portait toujours aucun vêtement, juste une paire de mules à talons aiguille aux pieds, dont les bandes les retenant étaient ornées de rubans. Son superbe visage avait au départ la mine sérieuse, comme si elle était pensive ou concentrée, mais deux coups de gomme et trois de crayon plus tard, je lui ai donné un air amusé ce qui m'a beaucoup plus convenu.
Ensuite j'ai fait un autre croquis toujours avec un bouquin, mais cette fois couchée de côté sur son lit à baldaquin. Sa tête soutenue par un bras lui même calé contre un oreiller. Les jambes sagement allongées dans le prolongement du haut de son corps. Ses petons glissés dans une autre paire de mules à talons aiguille, similaires aux premières.
Bien entendu ma muse était toujours en tenue d'Ève, sa toison pubienne ainsi que le haut de ses grandes lèvres, étant à présent parfaitement visibles. Tout simplement parce que je ne la concevais pas autrement, que sans rien sur la peau.
Dans sa grande simplicité je pouvais même avec un peu d'imagination, sentir l'odeur de jasmin qui l'habillait. Ses chaussures autres que celles qu'elles devait avoir dans sa penderie, donc beaucoup plus sexy, apportant un petit plus au niveau de l'érotisme.
Sur le troisième dessin Stéphane s'est retrouvée accroupie avec un sécateur à la main, en train de cueillir les iris de son jardin. Elle n'était pas plus vêtue qu'avant, ne portant d'une paire de mules mais avec des talons plein.
J'avais eu l'audace de la dessiner de trois quarts avant, si bien que sa vulve que je commençais à connaître par cœur avec ma langue, se trouvait bien plus visible que sur les esquisses précédentes. Du coup même si le charmant spectacle que mon amante offrait, tout droit sorti de mon esprit était plus érotique que jamais, l'imaginant dans la même situation mais bien réelle, j'ai senti mon sexe prendre du volume puis se dresser.
χ χ χ
C'est ainsi que ma charmante hôtesse m'a trouvé et j'ai rougi comme un garnement pris en faute, ce qui a eu le don de l'amuser, nos rôles se trouvant momentanément inversés. Elle m'a annoncé avec calme :
― Notre cher président vient décréter le confinement. Il nous alloue généreusement vingt-quatre heures, pour nous préparer et ensuite rester cloîtrés chez nous.
― Même si c'est la première fois que j'entends ce mot pour définir l'isolement d'une population
― Non, je pense que comme à son habitude, le petit gouverneur de province européiste, va attendre que les forces obscures qui décident de tout lui dictent sa conduite.
― Hum, tu ne serais pas un peu complotiste, Ma Farfallina.
― Je suis juste aware comme dirait J.C.V.D
― Même si c'est la première fois que j'entends ce mot pour définir l'isolement d'une population
Effectivement, le mot confinement qui allait devenir récurant par la suite, n'avait pas été prononcé avant
, il fallait s'y attendre. Il a dit combien de temps ça allait durer ?― Non, je pense que comme à son habitude, le petit gouverneur de province européiste, va attendre que les forces obscures qui décident de tout lui dictent sa conduite.
― Hum, tu ne serais pas un peu complotiste, Ma Farfallina.
― Je suis juste aware comme dirait J.C.V.D
Jean-Claude Van Damme
. En attendant, toi qui te plaignais de manquer de temps, tu vas en avoir pour peindre. La perche étant tendue, j'en ai profité pour lui montrer mes quatre ébauches et s'empourprant à son tour, ma magnifique mif m'a demandé :
― C'est dans ces circonstances que tu voudrais me représenter, Enzo ?
― Eh bien… cela dépendra de toi Stéphane. Je t'ai juste imaginée dans des situations de tous les jours, mais si tu trouves que c'est exagéré, ou plutôt que tu n'es pas assez habillée, je pourrais également couvrir ta pudeur. Car ce sont juste des suggestions et il te reviendra de décider.
― Eh bien… cela dépendra de toi Stéphane. Je t'ai juste imaginée dans des situations de tous les jours, mais si tu trouves que c'est exagéré, ou plutôt que tu n'es pas assez habillée, je pourrais également couvrir ta pudeur. Car ce sont juste des suggestions et il te reviendra de décider.
Tout en disant cela j'avais posé mon matériel et m'étais levé, mon gland me précédant d'une vingtaine de centimètres et elle m'a répondu :
― Il faudra juste que je me fasse à cette idée, car si les tableaux sont au même niveau que tes dessins, ça ne pourra qu'être réussi.
― Si ça peut t'aider, dis-toi que personne mis à part peut-être Nathan, ne les verra. D'ailleurs à ce propos, comme je suppose que ton grenier a une autre entrée et à moins qu'il ne soit trop encombré, tu as pensé à y installer une galerie privée ?
― Figure toi que oui, j'y pense même très sérieusement. Car comme il ne me reste rien de ma vie d'avant et que tous les meubles de la maison, sont à la même place depuis qu'on a emménagé, il se trouve que la soupente est vide. Mis à part pour ce qui doit être de la poussière bien entendu, car ça fait des années que je n'y ai pas mis les pieds.
― Si ça peut t'aider, dis-toi que personne mis à part peut-être Nathan, ne les verra. D'ailleurs à ce propos, comme je suppose que ton grenier a une autre entrée et à moins qu'il ne soit trop encombré, tu as pensé à y installer une galerie privée ?
― Figure toi que oui, j'y pense même très sérieusement. Car comme il ne me reste rien de ma vie d'avant et que tous les meubles de la maison, sont à la même place depuis qu'on a emménagé, il se trouve que la soupente est vide. Mis à part pour ce qui doit être de la poussière bien entendu, car ça fait des années que je n'y ai pas mis les pieds.
J'ai alors eu une petite pensée pour mon père, qui lui ne jetait rien, si bien que les combles mais aussi le garage de notre maison, étaient pleins à craquer. Puis j'ai répondu :
― En attendant pour ces ébauches il ne s'agit que de suggestions de ma part, du coup si tu as des idées à me proposer, je suis preneur.
― La seule idée que j'ai en tête pour l'instant, Mon Amour, est de te faire passer cette raideur. Par conséquent on va aller dans notre chambre.
― La seule idée que j'ai en tête pour l'instant, Mon Amour, est de te faire passer cette raideur. Par conséquent on va aller dans notre chambre.
χ χ χ
J'avais encore du mal à envisager cette pièce comme étant également la mienne, c'était d'ailleurs aussi le cas du reste de la maison, vu que je me considérais toujours comme un invité. Cependant ne faisant aucun commentaire à ce sujet, j'ai suivi Stéphane.
Un fois arrivés, sans me consulter mon amante s'est placée à quatre pattes sur le lit, le bassin au bord, donc ses mollets se retrouvant dans le vide à l'horizontale. Tout comme ses petons dans leur prolongement. Quant aux babouches qu'elles n'avait pas retirées, elles devaient être assez serrées pour ne pas glisser.
Ses cuisses étaient assez éloignées l'une de l'autre pour je puisse aller me placer derrière elle, dans une position que ma maigre culture définissait comme mi levrette mi hussarde, vu que j'allais pour ma part rester debout. Mais avant cela, ne perdant pas la bonne habitude que j'avais commencé à prendre, je me suis agenouillé.
Car bien évidemment il me fallait préparer un peu ma magnifique mif, afin de la mettre en conditions, en léchant sa figue qui n'a pas tardé à devenir bien juteuse. Je me suis donc régalé du nectar qu'elle produisait, jusqu'à ce que les geignements que sa possesseure n'a pas tardé à émettre, m'indiquent qu'il était temps de me relever.
Chose que j'ai faite sans me presser mais sans hésiter, d'autant que mon sexe raide comme un bout de bois, ne demandait que ça depuis déjà un brave moment. Je le sentais même palpiter, comme s'il voulait m'implorer de le glisser dans le doux fourreau, qui lui allait comme un gant.
Aucune parole n'avait été échangée depuis notre arrivée dans la pièce, ce qui me convenait parfaitement vu que j'estimais que pour nous comprendre, aucun mot n'était nécessaire. Si bien que toujours en silence, j'ai attrapé doucement mais fermement mon amante par la taille, puis posé mon gland contre sa vulve avant de pousser lentement.
χ χ χ
Mon membre s'est enfoncé dans le conduit d'amour de Stéphane, alors que je ressentais un plaisir infini, dont je pensais ne jamais pouvoir me lasser et tandis qu'elle exprimait un gémissement, de toute évidence pas provoqué par la douleur.
J'ai ensuite fait quelques allers et retours sans me presser, bien décidé à essayer de garder le même rythme, afin de pouvoir me retenir assez longtemps pour faire jouir mon amante. Mais elle en avait décidé autrement, étant donné qu'elle m'a annoncé :
― Tu sais, si tu me chevauches avec plus de fougue, tu ne risques pas de me faire mal Mon Bel Étalon. Car tu as dû te rendre compte, que je mouille comme une chienne en chaleurs...
― Mais… et mon endurance ?
― Tu arriveras un peu plus vite mais moi aussi, donc on va rester à égalité. Et au risque de radoter, si tu prends ton pied avant moi ça n'aura rien de dramatique.
― Mais… et mon endurance ?
― Tu arriveras un peu plus vite mais moi aussi, donc on va rester à égalité. Et au risque de radoter, si tu prends ton pied avant moi ça n'aura rien de dramatique.
Ses propos étaient logiques, pour la bonne raison que si mes sens s'en retrouvaient exacerbés les siens aussi. Par conséquent j'ai répondu à sa demande, m'appliquant à faire coulisser mon piston plus rapidement dans sa culasse, tout en prêtant attention, à ce que mon gland reste bien au chaud à l'intérieur.
Mouvements que je devais encore calculer, parce que je restais un débutant. Sauf que ma magnifique mif a compliqué encore les choses, en se mettant elle aussi à bouger. Car elle n'avait de toute évidence, pas l'intention de rester passive.
Cependant je gardais le sentiment d'avoir toujours le contrôle de la situation, tout simplement parce que tenant mon amante par les hanches, je pensais pouvoir éviter de déconner. De plus s'ajoutait l'énorme satisfaction, de voir ses seins magnifiques se balancer librement sous son buste. Grâce à la psyché toujours placée de côté par rapport à nous.
Le seul point négatif étant que notre plaisir s'en retrouvant décuplé, il ne nous a fallu qu'environ cinq minutes pour arriver à l'orgasme.
Sauf que celui de mon amante, pour mon plus grand bonheur provoquant le mien, m'a semblé plus puissant que les deux précédents, procurés d'une manière pourtant similaire. Enfin si j'en jugeais ses spasmes, massant délicieusement ma queue et me faisant giscler en elle. Tandis qu'elle poussait un long gémissement et moi de petits grognements.
χ χ χ
Notre plaisir consommé et reprenant mes esprits, je suis resté bien planté dans l'intimité de Stéphane, pour lui faire part de mes impressions :
― Fatche de con, tu m'as bien chauffé Ma Cochonne.
― Hum, je constate que vous devenez très familier, Monsieur Benemontatto le bien nommé.
― Hum, je constate que vous devenez très familier, Monsieur Benemontatto le bien nommé.
Piquant un fard, je me suis excusé en m'empourprant :
― Je… désolé… ça m'a échappé…
― Mais il n'y a aucun problème Mon Chéri. Ça me fait au contraire bien plaisir, que tu te sentes assez à l'aise avec moi, pour me considérer comme une simple femme et non plus comme une espèce d'idole, que tu pourrais vénérer. Sans parler que tu m'as très bien montée, Mon Bel Étalon. J'espère même que l'expérience venant, tu arriveras à me démonter.
― Mais il n'y a aucun problème Mon Chéri. Ça me fait au contraire bien plaisir, que tu te sentes assez à l'aise avec moi, pour me considérer comme une simple femme et non plus comme une espèce d'idole, que tu pourrais vénérer. Sans parler que tu m'as très bien montée, Mon Bel Étalon. J'espère même que l'expérience venant, tu arriveras à me démonter.
Ma magnifique mif venait de me faire cette déclaration sans même penser à en rougir, ce qui a immédiatement dissipé toute gêne en moi. Si bien que me reculant et alors que mon sexe qui avait perdu de sa vigueur ressortait d'elle, j'ai annoncé :
― Bon, on va faire un brin de toilette et après au dodo. Parce que moi demain j'ai école.
― Tu sais, à partir du moment où on va rester bloqués chez nous, je ne vois pas trop l'intérêt que tu retournes à la fac.
― Au contraire, si ça doit être le dernier jour, raison de plus pour ne pas le manquer. Car ils vont certainement nous donner des informations, pour qu'on ne soit pas à la ramasse quand les cours reprendront.
― Tu sais, à partir du moment où on va rester bloqués chez nous, je ne vois pas trop l'intérêt que tu retournes à la fac.
― Au contraire, si ça doit être le dernier jour, raison de plus pour ne pas le manquer. Car ils vont certainement nous donner des informations, pour qu'on ne soit pas à la ramasse quand les cours reprendront.
Mon amante n'a pas répliqué et notre décrassage s'est trouvé en même temps rapide et symbolique. Vu que je me suis juste rincé le sexe au lavabo, tandis qu'elle s'installait sur le bidet afin de faire pareil avec le sien, mais en l'aspergeant par le bas. Sans sembler éprouver la moindre gêne en raison de ma présence, ce qui m'a beaucoup plu.
Ensuite on s'est brossées en même temps les dents, chacun devant sa vasque et face à un miroir, puis allés nous coucher dans le grand lit elle de son côté et moi de mien. Échangeant juste un smack, avant de nous souhaiter de passer une bonne nuit.
χ χ χ
Le lendemain matin, j'ai ouvert les yeux avant que se fasse entendre le réveil, placé par mes soins sur ma table de nuit. Si bien que désactivant sa sonnerie je me suis levé, en évitant au maximum de faire bouger le lit et en restant le plus silencieux possible, afin de ne pas déranger la belle endormie.
J'ai pris des vêtements dans l'armoire, ma bombe de déodorant dans la salle bain, puis suis descendu directement à la cuisine pour m'habiller. Ensuite j'ai avalé un petit déjeuner composé de céréales, trempées dans du lait.
Une fois prêt j'ai attendu patiemment l'heure de partir à la fac, en profitant pour fureter un peu, car il allait me falloir ouvrir le portail électrique. Cependant je n'ai pas tardé à trouver un boîtier dans l'entrée de la maison et après l'avoir testé, j'ai constaté satisfait que c'était justement ce dont j'avais besoin.
Arrivé à l'université je me suis retrouvé dans un monde en ébullition. Une ambiance qui ne devait pas être très éloignée, de ce qui c'était passé en mai 68. Sauf qu'à l'époque il avait été question de faire la révolution et à présent d'être parqués comme des moutons.
Il ne m'a pas fallu longtemps pour comprendre, que bien que cette situation nous pende au nez depuis environ deux mois, l'encadrement à commencer par les professeurs, semblait dépassé par les évènements. Ils avaient attendu les mains dans les poches, sans rien préparer, comme si dans leurs têtes ça ne servait à rien, puisque nous devions tous y passer.
Bref, plutôt que de traîner en tournant en rond comme les autres, surtout après avoir entendu des ânerie du style : Salut le boloss, t'es pas mort du covid ? parce que j'avais été absent la veille, je suis reparti en me disant que je me tiendrais au courant par le biais d'internet.
Stéphane avait eu raison, j'aurais mieux fait de rester au lit avec elle.
J'en ai profité pour passer chez moi, constatant au passage qu'aucuns travaux de réfection n'avaient encore été effectués. Sauf que je n'étais pas venu pour ça et dans une valise importée des Hautes-Alpes, j'ai mis tout ce dont je pensais pouvoir avoir besoin, pendant mon séjour prolongé chez ma plus que charmante hôtesse. Devenue mon amante.
Principalement des vêtements, même si je savais que je n'aurais probablement pas l'occasion d'en porter souvent, étant devenu nudiste et en plus privé de sortie pour une durée indéterminée.
χ χ χ
De retour à la belle villa je l'ai trouvée déserte, mais un mot rédigé à la main sur une feuille de papier, d'une écriture déliée et élégante typiquement féminine, m'attendait sur le comptoir américain de la cuisine.
Il disait ceci :
Mon Amour,
Si tu rentres avant moi, j'ai profité de ton absence pour aller faire quelques achats.
Tu vois, je ne suis pas si sauvage que ça…
Tu me manques déjà et j'ai hâte de te revoir.
Ta Farfallina, ou ta grosse cochonne si tu préfères.
Si tu rentres avant moi, j'ai profité de ton absence pour aller faire quelques achats.
Tu vois, je ne suis pas si sauvage que ça…
Tu me manques déjà et j'ai hâte de te revoir.
Ta Farfallina, ou ta grosse cochonne si tu préfères.
J'ai souri en lisant ce message avant d'aller le ranger avec mon matériel de dessin, bien décidé à le garder jusqu'à la fin de mes jours, à le chérir même, vu qu'il s'agissait du tout premier que ma magnifique mif m'adressait et qu'il montrait sa tendresse envers moi.
Ensuite je me suis mis nu, il ne fallait pas que je perde mes bonnes nouvelles habitudes, puis j'ai appelé mes parents bien évidemment par téléphone. Ils n'étaient pas vraiment inquiets et ont juste été déçus, que je ne veuille pas aller m'enfermer avec eux dans notre maison familiale.
Je leur ai simplement annoncé, que je devais rester chez la maman de mon ami Nathan. Sans oser révéler la véritable nature de notre relation, mais en arguant qu'elle m'avait aidé, suite au sinistre dans mon studio et que par conséquent, en retour, je devais lui tenir compagnie afin de ne pas la laisser seule. Pendant cette période qui risquait de s'annoncer longue et difficile.
Ils ont semblé comprendre ne se doutant probablement pas un seul instant, que leur fils était un fieffé menteur, qui leur cachait sa liaison naissante avec une femme bien plus âgée que lui.
Est-ce que ça faisait de moi quelqu'un de malhonnête ?
Sans aucun doute !
Pourtant je n'en éprouvais aucun remord, trop heureux de rester seul confiné avec celle que j'aimais.
χ χ χ
Enfin seuls, je n'en était pas encore certain et afin de m'en assurer, j'ai ensuite contacté Nathan mais cette fois en visio. Dès la connexion établie, même si pour lui ce devait être le milieu de la nuit, ses cheveux ébouriffés ne le démentant pas, il a déclaré sur un ton enjoué :
― Hello dude
Jeune (homme)
, je constate que t'es devenu nudiste ! Mamounette t'a aussi rasé les couilles ? Rougissant comme une pivoine, je lui ai répondu :
― Ça me gêne de parler de ça avec toi…
― OK Lucky Bastard
― Tant mieux. Mais tu vas rentrer en France ?
― Si c'était le cas je serais déjà dans l'avion. Je préfère vous laisser vivre votre amourette en toute intimité, ta milf et toi.
― Sois sérieux…
― Je t'en ai pas encore parlé, mais moi aussi je me suis trouvé une copine. Elle ne sait pas que je suis pété de thunes, du coup elle m'aime comme je suis. Un mec déjanté qui la fait rire. Enfin je suis pas encore certain de ses sentiments et afin de m'en assurer, je vais rester ici avec elle. On va baiser comme des pingouins sur la plage et du coup, Mamounette et toi vous serez tranquilles.
― Mais… Stéphane est au courant ?
― Bien entendu. Elle m'a appelé hier au téléphone, quand la nouvelle du lock-down a été annoncée à la télévision française par le Petit Manu. Elle t'en a pas parlé ?
― Non.
― Lol, elle avait sûrement des choses plus importantes en tête.
― Arrête avec ça !
― Eh bien quoi, si ça doit être la fin du monde, autant niquer comme des lapins en attendant le coup fatal sur la nuque. J'ai pas raison mon pote ?
― S'il n'était pas question de ta mère, j'en rirais avec toi.
― C'est ma maman à moi, mais pour les autres elle est avant tout une femme. Et je préfère la savoir avec un mec comme toi, sérieux, qu'avec un autre qui ne penserait qu'à son cul ou son fric.
― Bon OK, si tu n'as rien d'autre à me dire…
― OK Lucky Bastard
Bâtard chanceux
. Si tu t'inquiètes pour ma santé, je me porte comme un charme. ― Tant mieux. Mais tu vas rentrer en France ?
― Si c'était le cas je serais déjà dans l'avion. Je préfère vous laisser vivre votre amourette en toute intimité, ta milf et toi.
― Sois sérieux…
― Je t'en ai pas encore parlé, mais moi aussi je me suis trouvé une copine. Elle ne sait pas que je suis pété de thunes, du coup elle m'aime comme je suis. Un mec déjanté qui la fait rire. Enfin je suis pas encore certain de ses sentiments et afin de m'en assurer, je vais rester ici avec elle. On va baiser comme des pingouins sur la plage et du coup, Mamounette et toi vous serez tranquilles.
― Mais… Stéphane est au courant ?
― Bien entendu. Elle m'a appelé hier au téléphone, quand la nouvelle du lock-down a été annoncée à la télévision française par le Petit Manu. Elle t'en a pas parlé ?
― Non.
― Lol, elle avait sûrement des choses plus importantes en tête.
― Arrête avec ça !
― Eh bien quoi, si ça doit être la fin du monde, autant niquer comme des lapins en attendant le coup fatal sur la nuque. J'ai pas raison mon pote ?
― S'il n'était pas question de ta mère, j'en rirais avec toi.
― C'est ma maman à moi, mais pour les autres elle est avant tout une femme. Et je préfère la savoir avec un mec comme toi, sérieux, qu'avec un autre qui ne penserait qu'à son cul ou son fric.
― Bon OK, si tu n'as rien d'autre à me dire…
χ χ χ
Pour une fois c'était moi qui venais de lui raccrocher au nez, tout simplement parce que son insouciance face à ma situation me dérangeait. Et puis je n'avais pas spécialement envie, qu'il me dise un truc du genre : À la prochaine Beau-Papa.
Je n'étais pas énervé pour autant et en attendant que Stéphane revienne, je suis retourné à mes crayonnages. Sans savoir ce qui m'avait inspiré, au bout d'une quinzaine de minutes, ma modèle s'est trouvée représentée sous la forme d'une centaure.
En train de viser une cible imaginaire avec un arc, cette créature mi femme mi jument, démontrait qu'elle n'aurait pas eu besoin de se couper un sein, si elle avait été réelle. La poitrine de ma mif tout simplement magnifique, étant une fois de plus mise à l'honneur.
Là encore il ne s'agissait que d'une esquisse que je soumettrais plus tard à ma modèle, par conséquent même si cette dernière était parfaitement reconnaissable, tous les détails magnifiant son corps manquaient encore. Également quand je l'ai ensuite représentée en amazone, toujours avec un arc à la main mais chevauchant un étalon à califourchon.
J'étais en train de la dessiner à son plan de travail, pétrissant de la pâte bien évidemment nue et chaussée de mules à talons aiguille, d'une dizaine de centimètres de haut, quand j'ai entendu par une des fenêtres que j'avais entrouverte, le bruit du moteur de sa voiture.
C'est à ce moment là que j'ai réalisé qu'elle aussi m'avait terriblement manqué, mon sexe prenant du volume pour se dresser rapidement, rien qu'à l'idée de la revoir. Si bien que j'étais pourvu d'une solide érection, en me levant après avoir posé mon matériel. Mon gland me précédant d'une vingtaine de centimètres, quand j'ai quitté le salon pour aller l'accueillir.
χ χ χ
J'ai trouvé Stéphane dans l'entrée, alors qu'elle posait deux sacs pleins sur le sol et était vêtue de la même petite robe à bretelles que la veille. Ce qui m'a fait bien plaisir, vu que ça montrait qu'elle se sentait assez à l'aise, pour sortir dans cette tenue en étant seule. Même si bien évidemment, j'aurais préféré être présent afin de pouvoir lui tenir la main.
Visiblement ma magnifique mif n'était pas allée au ravitaillement, dans le but de nous éviter de mourir de faim. Mais elle semblait avoir eu d'autres priorités avant la fermeture de certains magasins, étant donné qu'une boite à chaussures, dépassait légèrement de l'un de ses cabas.
Du coup, je lui ai demandé avec humour :
―Tu m'as acheté une nouvelle paire de babouches, Ma Farfallina ?
Rougissant sans que je sache si c'était parce que mon gland pointait dans sa direction, ou que sa réponse pouvait être embarrassante, elle m'a démontré que les deux raisons pouvaient convenir :
― Eh bien… hier tu m'a dessinée avec une paire de pompes assez spéciales et comme je n'en avais pas dans ma garde-robe… je me suis dit… que ça te ferait peut-être plaisir de m'en voir porter pour de vrai…
― Hum…comme tu peux le constater, même habillée assez décemment pour aller faire des courses, tu m'excites déjà terriblement.
― Hum…comme tu peux le constater, même habillée assez décemment pour aller faire des courses, tu m'excites déjà terriblement.
Puis j'ai ajouté tandis qu'elle devenait carrément écarlate :
― Mais puisque tu as décidé d'être encore plus sexy rien que pour moi, on va vérifier si ces pantoufles de vair te vont, Ma Belle Cendrillon.
Les américains champions du révisionnisme, ont représenté Cendrillon avec des pantoufles en verre. Chose d'autant plus absurde que ça ferait un mal de chien de les porter, sans parler de leur fragilité. Ils ont essayé par la suite de se rattraper, en prétendant que c'était pour une raison d'écologie. Alors que cette dernière tout comme le réchauffement climatique, n'existaient pas quand le dessin animé de Walt Disney est sorti sur les écrans, en 1950. Donc petite rectification par rapport au conte de Charles Perrault, ou de Giambattista Basile pour les puristes : Le vair est en réalité un écureuil, ayant une fourrure grise sur son dos et blanche sur le ventre
Joignant le geste à la parole je me suis mis accroupi devant mon amante, alors qu'elle avait appuyé ses fesses contre le meuble à chaussures, puis avec des gestes lents de peur d'être maladroit, j'ai entrepris de défaire la lanière d'une de ses sandales.
Quant cette dernière a été retirée j'ai attrapé le carton, pour en enlever le couvercle et découvrir une paire de mules, avec des talons aiguille aussi hauts et fins, que ceux que j'avais dessinés un peu plus tôt. L'unique bande de cuir destinée à retenir chaque peton, étant sans surprise de ma part vert sapin.
Mi ravi mi inquiet, je me suis renseigné en levant les yeux pour la regarder :
― Tu vas réussir à marcher avec ces fuck me shoes
Chaussure (que je porte) pour (me faire) baiser
sans te casser la figure, Ma Petite Cochonne ? Bien moins rouge elle m'a expliqué :
― Il y a une vingtaine d'années j'y arrivais sans problème, car c'était une des exigences de mon homme de l'époque. Alors si c'est comme le vélo…
― En ce qui me concerne tu ne seras obligée de rien, car je veux que tu penses à ton confort avant tout le reste.
― Promis, je les enlèverai pour aller sous la douche.
― En ce qui me concerne tu ne seras obligée de rien, car je veux que tu penses à ton confort avant tout le reste.
― Promis, je les enlèverai pour aller sous la douche.
Ce trait d'humour m'a fait éclater de rire, elle n'a pas tardé à m'imiter puis a se retrouver chaussée, comme une pin-up des années 50. Ce que le dessinateur en perpétuelle quête d'inspiration que j'étais, avait pu constater sur internet.
χ χ χ
Mon sexe toujours tendu à l'extrême et palpitant même d'impatience, je suis pourtant resté agenouillé devant Stéphane, commençant par lui retirer sa très sage culotte en coton, alors qu'elle portait toujours sa fine robe à bretelles. Plus que complaisante elle a décollé ses fesses du meuble à chaussures, afin de me faciliter la tâche.
Comprenant ce que j'avais l'intention de faire, ma magnifique mif a d'ailleurs ensuite soulevé l'avant de son jupon, tout en écartant l'un de l'autre ses petons. Si bien que j'ai pu la lécher dans le but de la préparer, me régalant après son odeur du goût de sa vulve. Cette dernière pour mon plus grand plaisir, ayant déjà commencé à produire de la mouille, car sa possesseure était aussi excitée que moi.
Par conséquent il ne m'a pas fallu plus de cinq minutes pour la mettre en conditions, puis me relever et sans prendre la peine de lui retirer son vêtement, tout en la fixant du regard passer mes avant bras sous ses cuisses, pour poser mes mains sur sa taille encore menue, à travers le tissu qui l'était bien davantage.
C'est ainsi que je l'ai soulevée, le fait qu'elle reste habillée symbolisant l'urgence éprouvée, de nous unir l'un à l'autre après une pourtant courte absence. Bien entendu c'est elle qui a guidé mon gland, pour qu'il vienne au contact de son sexe et puisse s'enfoncer, avant de m'enlacer dans le but de m'aider à supporter son poids.
Le besoin était pour moi si pressant que me reculant afin de m'éloigner du meuble, j'ai commencé à faire aller rapidement mon amante le long de ma colonne de chair, tandis qu'elle poussait des petits geignements. Alors que je n'éprouvais aucune déception, de ne pouvoir sentir sa peau nue qu'à de rares endroits.
Je n'y pensais d'ailleurs même pas, seuls nos sexes ayant de l'importance sur le moment, ainsi que les deux puits vert sombre de ses yeux, dans lesquels j'avais envie de me jeter pour m'y noyer.
J'ai mis tant d'ardeur dans cette étreinte, que je me suis mis à secouer mon amante comme un prunier, tandis qu'elle râlait son plaisir tout en essayant de contrôler la situation. Ses talons nus appuyés contre mes fesses qui ne l'étaient pas moins, m'empêchant de dégonder dans ma précipitation.
De ce fait, cette union charnelle était tellement torride qu'elle s'en est retrouvée abrégée. Car notre désir rapidement remplacé par un plaisir de plus en plus intense, il ne nous a pas fallu plus de cinq minutes pour arriver à la jouissance.
Heureusement pour mon égo tous les deux en même temps ou presque, puisque c'est son orgasme qui a provoqué mon éjaculation. Ses spasmes faisant giscler mon sperme, en saccades nourries et plus nombreuses que d'ordinaire.
χ χ χ
Une fois calmés nous étions Stéphane et moi tous les deux légèrement essoufflés, si bien qu'après que je l'aie reposée sur le meuble elle m'a fait part de ses impressions, d'un ton légèrement haché :
― Fatche de con… tu m'as bien remplie… Mon Bel Étalon.
― C'est parce que … tu m'as terriblement manqué… Ma Farfallina.
― Hum… ça me fait bien plaisir… ce que tu me dis là…
― Ce n'est pourtant pas de la flatterie… mais la vérité. La preuve… je ne m'en suis rendu compte… que quand tu es revenue…
― En attendant je vais te décevoir, parce que pour notre dîner, ce sera pizza réchauffée au four…
― Tu oublies que je suis un étudiant et que par conséquent, je suis capable de manger n'importe quoi pour me nourrir, Ma Chérie.
― Mais de toute évidence en étudiant en vacances. D'ailleurs, ça c'est passé comment à la fac ?
― Tu avais raison, j'aurais mieux fait de ne pas y aller car ça n'a servi à rien. J'en apprendrai plus sur le suivi des cours, s'il y en a un, en me rendant les jours prochains sur internet.
― Hum… ça va te laisser l'occasion de me peindre…
― Et de te faire l'amour aussi…
― J'y compte bien, car à présent qu'on a commencé, ce serait complètement idiot de notre part de ne pas continuer...
― C'est parce que … tu m'as terriblement manqué… Ma Farfallina.
― Hum… ça me fait bien plaisir… ce que tu me dis là…
― Ce n'est pourtant pas de la flatterie… mais la vérité. La preuve… je ne m'en suis rendu compte… que quand tu es revenue…
― En attendant je vais te décevoir, parce que pour notre dîner, ce sera pizza réchauffée au four…
― Tu oublies que je suis un étudiant et que par conséquent, je suis capable de manger n'importe quoi pour me nourrir, Ma Chérie.
― Mais de toute évidence en étudiant en vacances. D'ailleurs, ça c'est passé comment à la fac ?
― Tu avais raison, j'aurais mieux fait de ne pas y aller car ça n'a servi à rien. J'en apprendrai plus sur le suivi des cours, s'il y en a un, en me rendant les jours prochains sur internet.
― Hum… ça va te laisser l'occasion de me peindre…
― Et de te faire l'amour aussi…
― J'y compte bien, car à présent qu'on a commencé, ce serait complètement idiot de notre part de ne pas continuer...
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Commentaires ()
On peut apprendre partout, Élodie.
A condition d'ouvrir les yeux, les oreilles, mais aussi parfois de poser les bonnes questions. :)
Il faut prendre la vie comme elle vient, ne pas être borné(e). On est sur une site de récits coquins mais on peut aussi apprendre
J'adore votre manière de voir les chose Élodie, mais malheureusement, tout le monde n'a pas la même logique. :)
Mdr, non on est pas à Quimper. Mais franchement pourquoi avoir peur de saouler les gens des autres régions, au contraire je trouve que celà est mieux car ainsi ils apprennent des choses en ayant du plaisir
J'ai lu d'un trait tous les chapitres.
Une belle écriture comme toujours, des détails qui sont très compréhensibles et utiles dans ces récits ( le type de peinture, le matériel...) pour certains ils seront peut être inutiles mais pour ma part j'ai apprécié. De même que les expressions du sud, enfin une personne qui se met dans le rôle du personnage, car oui suivant les régions on a des expressions différentes.
Vivement le 07 mars.
Car je ne vous cache pas qu'effectivement, j'avais peur d'ennuyer mes lecteurs en les incluant dans le texte. 😇
Quant aux expressions locales, j'essaie de ne pas trop en mettre, afin de ne pas saouler les gens du nord, qui ont dans les yeux le bleu qui manque à leur décor. 😉
Non mais oh, on est pas à Quimper, ici !!! 🤣
Vivement la suite
Quand ce genre de commentaires, me vient de la part d'une personne inscrite depuis de nombreuses années sur le site, je ne vous cache pas que ça a pour moi une saveur particulière. ❤️
Un peu comme quand on ajoute une épice, à un plat déjà excellent. 🤪
Mais c'est surtout que pendant ce confinement, il fallait que je trouve à mes personnages des activités autres que le sexe, qui les rapprocheraient et la peinture était toute trouvée.
J'espère juste, avoir réussi à traiter le sujet d'une manière différente que les autres fois... :)
Merci Conteuse.
Merci encore
Parfois, j'en ai besoin pour me rassurer et me motiver. 😇
Quant à la suite, eh bien nous verrons. ❤️