Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
M.Y.L.F. — Chapitre 9 · Un sphincter de compétition.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
M.Y.L.F.
Chapitre 9 · Un sphincter de compétition.
Autrement dit tapé intégralement avec mes petits doigts, sur le clavier de mon ordinateur, à mesure que les mots sortaient de mon imagination débridée.
χ χ χ
Du coup vu qu'il était pas loin de midi, comme annoncé Stéphane a fait réchauffer au four la pizza achetée déjà cuite, qui de mon point de vue d'étudiant affamé était très bonne. De toute manière, même si c'est bien évidemment impossible, je me sentais capable de vivre uniquement d'amour et d'eau fraîche.
J'avais pour cela trouvé la compagne idéale.
D'autant que pour mon plus grand plaisir, après que nous soyons passés par la salle de bain, elle pour s'asseoir sur le bidet afin de s'asperger la figue et moi me rincer le sgueg au lavabo, ma magnifique mif avait décidé une fois sa robe retirée, de garder ses mules à talons aiguille aux pieds en se rendant dans la cuisine.
Elle se déplaçait d'ailleurs dessus avec aisance, pour ne pas dire une grâce typiquement féminine et alors que je lui avais répété à maintes reprises, que son confort personnel devait passer avant toute chose, je me suis bien gardé de le lui rappeler.
Tout simplement parce que la voir évoluer de cette manière me ravissait, ce plaisir étant agrémenté par le fait, qu'il s'agissait d'un privilège réservé seulement à mes yeux. Même son fils qui pourtant la connaissait depuis le jour de sa naissance, n'ayant jamais eu l'occasion d'y assister avant moi.
χ χ χ
Bref, notre repas terminé et la cuisine rangée, a débuté officiellement notre vie de confinés, dont nous avions eu un avant-goût les jours précédents. Cela a commencé par une sieste, pour la bonne raison que j'avais affirmé à Stéphane que dans la mesure du possible, il ne fallait pas qu'elle change ses habitudes à cause de ma présence.
Par conséquent comme la première fois deux jours plus tôt, ma magnifique mif s'est endormie mon épaule lui servant d'oreiller et sa douce menotte posée sur mon ventre. Si bien que je n'ai pas tardé à m'assoupir à mon tour, bercé par ses ronronnements de chatte.
Au réveil j'étais en érection vu que sans surprise de ma part, des doigts fins taquinaient mon sexe et sa bouche tout près de mon oreille, ma compagne m'a murmuré d'une voix presque plaintive :
― J'ai envie que tu me chevauches, Mon Bel Étalon…
― J'en ai bien l'intention, il faut juste que je te chauffe un peu avant avec ma langue.
― Pas la peine car j'y pense depuis déjà un petit moment, du coup je suis prête à me faire monter.
― Tu es sûre de toi ?
― Absolument. Quant bien même tu viendrais…
― À jouir le premier ce ne serait pas un drame. Il nous suffirait de recommencer, encore et encore, jusqu'à arriver à nous synchroniser.
― J'en ai bien l'intention, il faut juste que je te chauffe un peu avant avec ma langue.
― Pas la peine car j'y pense depuis déjà un petit moment, du coup je suis prête à me faire monter.
― Tu es sûre de toi ?
― Absolument. Quant bien même tu viendrais…
― À jouir le premier ce ne serait pas un drame. Il nous suffirait de recommencer, encore et encore, jusqu'à arriver à nous synchroniser.
Ma Farfallina a souri en m'entendant terminer cette phrase à sa place, puis a constaté en rougissant légèrement :
― Je radote, pas vrai ?
― Pas du tout. J'ai juste l'impression que parfois tu te comportes avec moi comme une maman, mais d'un genre très particulier. Sauf que je t'avoue que j'aime beaucoup ça, d'autant que c'est toi qui as expérience.
― Oui, enfin, tu as tout de même pu remarquer que je possède bien des lacunes…
― Moi aussi et ce n'est pas de notre faute. On était tous les deux des âmes solitaires, avant de nous rencontrer. Et ces lacunes on va les combler ensemble, pour mon plus grand plaisir et je l'espère aussi le tien.
― Bien entendu. Tu as des doutes à ce sujet ?
― Non. Le seul que j'ai là, c'est de savoir si tu t'es refroidie pendant qu'on discutait ?
― Pas du tout. J'ai juste l'impression que parfois tu te comportes avec moi comme une maman, mais d'un genre très particulier. Sauf que je t'avoue que j'aime beaucoup ça, d'autant que c'est toi qui as expérience.
― Oui, enfin, tu as tout de même pu remarquer que je possède bien des lacunes…
― Moi aussi et ce n'est pas de notre faute. On était tous les deux des âmes solitaires, avant de nous rencontrer. Et ces lacunes on va les combler ensemble, pour mon plus grand plaisir et je l'espère aussi le tien.
― Bien entendu. Tu as des doutes à ce sujet ?
― Non. Le seul que j'ai là, c'est de savoir si tu t'es refroidie pendant qu'on discutait ?
Après avoir gloussé elle m'a répondu :
― Absolument pas. Rien qu'à l'idée de ce que tu vas me faire, je suis restée caliente
― Alors qu'est-ce que tu attends pour te mettre en position, ma Petite Cochonne ?
Chaud(e) en espagnol
Mon Amour. ― Alors qu'est-ce que tu attends pour te mettre en position, ma Petite Cochonne ?
χ χ χ
Car bien évidemment je voulais laisser à Stéphane le choix. Après tout elle était ma maîtresse, qui n'a pas tardé à s'installer sur le dos, les cuisses largement écartées et les jambes pliées à environ quarante-cinq degrés. Une invitation sans équivoque, à la prendre à nouveau en missionnaire.
Je ne me suis par conséquent pas fait prier, allant me placer à genoux entre ses gambettes, pour me pencher ensuite en avant les bras tendus, afin de la surplomber sans l'écraser de tout mon poids. Quand j'ai eu aligné mon corps comme pour faire des pompes, mon amante a attrapé mon membre, dans le but de le guider en direction de son sexe. Puis tandis qu'elle avait posé ses mains sur mes épaules, je me suis abaissé afin de la pénétrer.
Ma magnifique mif ne m'avait pas menti, vu que tout en fixant ses superbes yeux vert sombre, je me suis enfoncé dans son conduit à la fois chaud, douillet et humide, par conséquent très accueillant. Ne ressentant qu'une résistance symbolique, tandis qu'elle poussait un faible geignement de plaisir, afin de me souhaiter la bienvenue.
Ensuite le me suis efforcé de faire lentement des va et vient, sauf que cette fois après avoir placé ses talons sur mes fesses, ma Farfallina s'est mise à bouger son bassin, tout en le laissant posé sur le lit. Elle arrivait sans que je comprenne comment, à le faire basculer d'avant en arrière dans de faibles mouvements, pourtant énormément stimulants.
C'est la raison pour laquelle, j'ai cru bon de la prévenir :
― Si tu continues comme ça, je vais exploser dans pas longtemps ma Petite Cochonne.
Elle m'a répondu entre deux geignements :
― Si c'est ce qui t'inquiète ··· gniii ··· ça me chauffe aussi ··· gniii ··· par conséquent ··· gniii ··· on reste à égalité ··· gniii ···…
Puis elle a ajouté, alors que je ne savais pas quoi répondre :
― Si au lieu de te plaindre ··· gniii ··· tu m'embrassais ··· gniii ··· pour me montrer ··· gniii ··· que pour toi ··· gniii ··· je suis pas ··· gniii ··· juste un con ··· gniii ···…
― Mais… si je plie les bras… je vais t'écraser…
― Et alors ? ··· gniii ··· Je suis pas une ··· gniii ··· poupée en sucre ··· gniii ··· mais une femme ··· gniii ···…
― Mais… si je plie les bras… je vais t'écraser…
― Et alors ? ··· gniii ··· Je suis pas une ··· gniii ··· poupée en sucre ··· gniii ··· mais une femme ··· gniii ···…
χ χ χ
Comment m'opposer à un tel argument ?
Je n'en avais aucune idée, par conséquent j'ai abaissé également le haut de mon corps en prenant appui sur mes coudes, afin de poser ma bouche sur celle de Stéphane. Mon torse à présent collé contre sa poitrine à la fois douce et ferme, cela a bien évidemment diminué l'amplitude de mes allers et retours dans son vagin. Sauf que c'était largement compensé, par les mouvements de bascule de son propre arrière-train.
Du coup nous avons continué de faire l'amour en mélangeant nos salives, avec retenue, ce qui démontrait que si ma magnifique mif appréciait à l'occasion la fougue, elle ne dédaignait pas non plus la tendresse. Constat des plus rassurant pour moi.
J'ignore combien de temps a duré notre union, tout simplement parce que j'avais arrêté de me poser des questions à ce sujet. Seul l'instant présent comptant désormais à mes yeux.
Toujours est-il qu'interrompant notre baiser dans le but de nous regarder, une fois de plus on a joui de manière presque simultanée. Alors que j'ignorais qu'il s'agissait d'un phénomène assez rare, signifiant que notre interpénétration n'était pas que physique, mais également psychique.
Mon amante a manifesté son orgasme en s'arquant sous et contre moi, tandis que j'étais surpris par sa force qui m'a soulevé, tout en émettant un gémissement plus long et plus puissant que les précédents. Ses spasmes sans surprise de ma part, provoquant mon éjaculation.
Son plaisir consommé ma magnifique mif s'est avachie sur le lit, me gardant toujours contre elle. Ses bras passés autour de mes épaules et ses talons sur mes fesses, effectuant de concert une poussée. Preuve qu'elle n'avait pas envie que je me retire trop rapidement, chose à laquelle je m'étais déjà habitué.
Puis collant sa joue contre la mienne, elle m'a fait part de ses impressions :
― Hum… une fois de plus tu m'as comblée au-delà de mes espérances, Mon Bel Étalon.
― Merci pour le compliment, Ma Farfallina. Moi ce qui me surprend, c'est qu'à chaque fois j'ai l'impression que c'est en pareil mais différent. Comme ces petits mouvements que tu as faits…
― C'est seulement de la gymnastique, l'important étant de savoir quels muscles bouger.
― Mais justement, comment toi si sage, tu pourrais les connaître alors que d'autres plus délurées les ignorent ?
― Déjà sauf si tu m'as menti, tu ne peux pas savoir ce que les autres femmes connaissent ou pas.
― Oui, enfin, dans ma solitude, j'ai tout de même maté un nombre incalculable de films sur internet. Car je restais un homme avec des besoins...
― Dans ce cas, supposons que tu n'as pas regardé les bons, ou alors que tu n'as pas été assez attentif. Quant à moi, je t'ai déjà dit que je n'ai pas toujours été sage et si je te révélais de quelle manière, la jument que je suis a été drivée
― Merci pour le compliment, Ma Farfallina. Moi ce qui me surprend, c'est qu'à chaque fois j'ai l'impression que c'est en pareil mais différent. Comme ces petits mouvements que tu as faits…
― C'est seulement de la gymnastique, l'important étant de savoir quels muscles bouger.
― Mais justement, comment toi si sage, tu pourrais les connaître alors que d'autres plus délurées les ignorent ?
― Déjà sauf si tu m'as menti, tu ne peux pas savoir ce que les autres femmes connaissent ou pas.
― Oui, enfin, dans ma solitude, j'ai tout de même maté un nombre incalculable de films sur internet. Car je restais un homme avec des besoins...
― Dans ce cas, supposons que tu n'as pas regardé les bons, ou alors que tu n'as pas été assez attentif. Quant à moi, je t'ai déjà dit que je n'ai pas toujours été sage et si je te révélais de quelle manière, la jument que je suis a été drivée
Terme équestre. Le driver est un conducteur d'attelage, contrairement au jockey qui est un cavalier
, je risquerais de te choquer. Tandis que je restais muet, elle a continué :
― Par conséquent la seule chose que tu as besoin de savoir, est que j'ai continué de m'entraîner avec ma fuck machine, pour mon propre plaisir et pas dans l'espoir de me trouver un nouvel homme, en tout cas jusqu'à ce que je te voie. Car cette technique est aussi stimulante pour moi que pour toi.
χ χ χ
Je n'ai pas tenté d'éclaircir cette zone d'ombre, Stéphane ayant de mon point de vue parfaitement le droit, d'avoir ses petits secrets. De plus, je pensais qu'elle me révélerait les conditions de cette formation, d'un genre apparemment très particulier, quand elle se sentirait prête. Dans le cas contraire, je me contenterais de ce qu'elle m'avait déjà apporté, ce qui était déjà énorme.
Bien entendu après nous être levés on est passés par la salle de bain, mon amante sur le bidet et moi au lavabo, puis retournés dans la chambre je lui ai déclaré :
― Si je dois me mettre à peindre, il faut qu'on choisisse un thème Ma Farfallina.
Rougissant légèrement, elle m'a demandé :
― Tu as fait de nouveaux dessins ?
― Oui, ils sont dans le salon artistique. Par contre si tu as une idée à me suggérer, je te rappelle que je suis preneur.
― Je vais y réfléchir mais en attendant, tu me montres tes nouvelles créations ?
― Oui, ils sont dans le salon artistique. Par contre si tu as une idée à me suggérer, je te rappelle que je suis preneur.
― Je vais y réfléchir mais en attendant, tu me montres tes nouvelles créations ?
Bien entendu on est descendus au rez-de-chaussée et en regardant mes derniers croquis, ma magnifique mif n'a pas semblé émue, juste pensive. Elle m'a d'ailleurs fait remarquer :
― Je suis tout de même étonnée que tu me voies comme une guerrière, car c'est exactement à l'opposé de mon tempérament.
― Peut-être que tu en es une qui s'ignore ?
― En attendant, bien que je sache que les grecs représentaient les centaures de cette manière, c'est complètement aberrant. Parce que cela implique deux colonnes vertébrales et deux cages thoraciques. Donc quoi ? Deux cœurs et deux estomacs aussi ?
― C'est peut-être pour cette raison qu'ils étaient réputés difficiles à tuer. Mais je pourrais te représenter aussi sous la forme d'une satyre, avec en bas les membres arrières d'une jument et en haut le buste d'une femme.
― Cette forme bestiale me ressemblerait probablement plus…
― Peut-être que tu en es une qui s'ignore ?
― En attendant, bien que je sache que les grecs représentaient les centaures de cette manière, c'est complètement aberrant. Parce que cela implique deux colonnes vertébrales et deux cages thoraciques. Donc quoi ? Deux cœurs et deux estomacs aussi ?
― C'est peut-être pour cette raison qu'ils étaient réputés difficiles à tuer. Mais je pourrais te représenter aussi sous la forme d'une satyre, avec en bas les membres arrières d'une jument et en haut le buste d'une femme.
― Cette forme bestiale me ressemblerait probablement plus…
χ χ χ
Décidant de taquiner un peu Stéphane, j'ai précisé :
― Surtout si je suis derrière toi en train de te couvrir tel un mâle lubrique, la langue pendante et la bave aux babines.
Bien que devenant écarlate, elle a répliqué avec aplomb :
― Le sujet est intéressant et je suis d'accord pour que tu fasses un vrai dessin, ne serait-ce que pour voir ton autoportrait. Mais en ce qui concernera la peinture, tu attendras que je m'habitue à cette idée. En supposant que j'y arrive un jour.
― Et moi pendant ce temps, je peins quoi ?
― Les deux qui me plaisent les plus, c'est quand je pétris la pâte et la Lady machin chose.
― Je l'appellerai Nobildonna Farfallina. Mais... tu es d'accord pour que je fasse un nu ?
― Dans la mesure où personne d'autre que nous ne verra le tableau, pourquoi pas puisque c'est de cette manière que tu m'envisages. D'autant qu'on ne voit pas ma figue.
― Et en ce qui concerne les accessoires ?
― Tu pourrais juste remplacer les cuissardes par des bottes de cavalière, ce qui ajouterait au réalisme. Mais aussi les mitaines par des gants. Quant à la selle, je te suggère de faire une recherche sur internet, car celles pour la monte en amazone n'ont qu'un seul étrier.
― Ne me dis pas que tu as fait du cheval ? Enfin du vrai…
― Tu as déjà oublié que j'étais une gosse de riches et que je n'ai appartenu à la classe moyenne, que pendant quelques années ?
― Et moi pendant ce temps, je peins quoi ?
― Les deux qui me plaisent les plus, c'est quand je pétris la pâte et la Lady machin chose.
― Je l'appellerai Nobildonna Farfallina. Mais... tu es d'accord pour que je fasse un nu ?
― Dans la mesure où personne d'autre que nous ne verra le tableau, pourquoi pas puisque c'est de cette manière que tu m'envisages. D'autant qu'on ne voit pas ma figue.
― Et en ce qui concerne les accessoires ?
― Tu pourrais juste remplacer les cuissardes par des bottes de cavalière, ce qui ajouterait au réalisme. Mais aussi les mitaines par des gants. Quant à la selle, je te suggère de faire une recherche sur internet, car celles pour la monte en amazone n'ont qu'un seul étrier.
― Ne me dis pas que tu as fait du cheval ? Enfin du vrai…
― Tu as déjà oublié que j'étais une gosse de riches et que je n'ai appartenu à la classe moyenne, que pendant quelques années ?
Ces informations, n'y prêtant pas grand intérêt je les avais occultées, mais effectivement le géniteur de Nathan avait été sinon un ami, en tout cas une connaissance des parents de sa maman. Du coup la fortune de cette dernière, suite à un héritage, n'était pour elle en définitive qu'un juste retour des choses.
χ χ χ
Comme nous étions au début de l'après midi, la première chose que j'ai faite ensuite, a été de me rendre dans le bureau du fils de la maison, afin de me renseigner grâce à mon ordinateur sur les fameuses selles. Bien évidemment Stéphane avait eu raison et ne voulant pas commettre de bourde, j'ai effectué une recherche plus approfondie, pour savoir à quoi elles ressemblaient au Moyen-Âge.
Dans le même ordre d'idées, j'ai continué mon investigation mais cette fois au sujet des bottes de cavalières, découvrant ainsi et sans vraiment être surpris, qu'en cuir elles arrivaient à mi mollet ou en dessous du genoux.
Par contre chose plus étonnante, il en existait avec des talons hauts mais toujours larges. Sans que je sache en voyant même une paire d'environ dix centimètres de haut, si seule l'appellation avait été conservée ou si elle servaient vraiment pour l'équitation.
De toute manière vu qu'il s'agirait juste d'une représentation, comme pour le chapeau que j'estimais toujours anachronique, ceux de l'époque autrement dit du onzième siècle, je les jugeais assez laids. J'estimais cependant avoir le droit de me permettre certaines libertés, pour la bonne raison que peu de personnes verraient le résultat.
Ensuite, bien évidemment dans le but d'avoir l'approbation de ma commanditaire, j'ai dessiné un nouveau croquis, la montrant toujours d'un quart avant avec sa monture de profil. Calculant la position exacte de leurs corps, reproduisant fidèlement la selle, puis finalement gommant couvre-chef et gants.
Ne lui restaient que ses chaussures et ses cheveux, pendaient sur son épaule la plus avancée. Pas nattés mais un long ruban s'enroulait autour, ce qui avait l'avantage de les laisser à leur longueur naturelle.
Sauf que cela ne me suffisait pas, par conséquent cette esquisse terminée j'ai réalisé un fusain, avec tous les détails que je pouvais apporter. Montrant le plus fidèlement possible les muscles de la cavalière, mais également de l'animal.
En tout cas ceux apparents en ce qui concernait ce dernier, vu que comme pour le tableau original, j'avais décider de l'habiller d'un caparaçon
Robe d'apparat pour les chevaux, l'armure destinée à les protéger au combat s'appelant un harnois
en tissus matelassé. Inutile que je précise de quelle couleur il serait sur le tableau, son utilité étant de mettre en évidence la nudité de celle qui le chevaucherait. Le plus dur pour moi a été au niveau de l'expression du visage de ma modèle, car je voulais qu'il reflète à la fois la honte de s'exhiber et la fierté d'avoir réussi à le faire. Par conséquent j'ai opté pour une tête haute et des yeux baissé, mais bien ouverts, ainsi qu'un petit air tendu qui n'arrivait pas à l'enlaidir. Espérant le moment venu, parvenir à donner la bonne teinte rosée à ses joues.
χ χ χ
Bref dessiner m'a pris l'après midi, si bien que j'étais en train de protéger ma dernière création avec le fixatif en spray, quand Stéphane est venue me chercher pour le souper. Portant uniquement ses nouvelles mules à talons aiguille.
Je lui ai en premier montrer l'esquisse puis estimant qu'elle réagissait bien, ensuite le fusain qui en avait profité pour sécher. Là elle s'est exclamée :
― Boun Diéù
Mon Dieu
!! Je ne sais pas si je dois être charmée ou atterrée, par tant de réalisme ! Plus amusé qu'autre chose, j'ai expliqué :
― Déjà je te rappelle que seules les personnes qui auront ton accord, pourront voir le tableau. Ensuite si j'espère bien arriver à le peindre, le résultat n'est pas garanti. Ce que j'attends à présent, c'est que tu me donnes la permission de commencer.
― Bien entendu que tu l'as. Je peux avoir ce dessin en attendant ?
― Je l'ai fait pour toi Ma Farfallina. Mais pour l'instant j'en ai besoin, car il va me servir de modèle.
― Alors je patienterai.
― Restent quelques détails à déterminer pour le tableau. En ce qui concernera le pelage de l'animal, blanc ou noir ?
― Ce sera soit l'un soit l'autre ?
― Bien sûr que non. Il pourrait aussi bien être marron, bai, pie ou même moucheté
― Mais uni ce serait plus simple, pas vrai ?
― Pas forcément. Parce si je veux que ce soit réaliste il me faudra donner un effet de volume, sinon il aura l'air tout plat.
― Je vois… Mais sa robe, celle en tissu, elle sera de quelle couleur ?
― Je pense que comme pour le ruban dans tes cheveux, tu connais déjà la réponse. Je pourrais même y ajouter des motifs gris argent, qui restent eux aussi à définir. Pourquoi pas des papillons, des fleurs de lys ou des tiges avec des feuilles de sauge ?
― Les tiges ça ferait plus moyen-âge que des papillons et ce serait mieux que des fleurs de lys, si on veut garder l'esprit de Lady machin chose.
― Effectivement.
― Et en ce qui concerne le pelage du cheval, je te laisse décider.
― Bien entendu que tu l'as. Je peux avoir ce dessin en attendant ?
― Je l'ai fait pour toi Ma Farfallina. Mais pour l'instant j'en ai besoin, car il va me servir de modèle.
― Alors je patienterai.
― Restent quelques détails à déterminer pour le tableau. En ce qui concernera le pelage de l'animal, blanc ou noir ?
― Ce sera soit l'un soit l'autre ?
― Bien sûr que non. Il pourrait aussi bien être marron, bai, pie ou même moucheté
Bai ou alezan c'est brun rouge, pie avec de grandes taches donnant une deuxième couleur, moucheté avec de toutes petites taches de la même teinte
. ― Mais uni ce serait plus simple, pas vrai ?
― Pas forcément. Parce si je veux que ce soit réaliste il me faudra donner un effet de volume, sinon il aura l'air tout plat.
― Je vois… Mais sa robe, celle en tissu, elle sera de quelle couleur ?
― Je pense que comme pour le ruban dans tes cheveux, tu connais déjà la réponse. Je pourrais même y ajouter des motifs gris argent, qui restent eux aussi à définir. Pourquoi pas des papillons, des fleurs de lys ou des tiges avec des feuilles de sauge ?
― Les tiges ça ferait plus moyen-âge que des papillons et ce serait mieux que des fleurs de lys, si on veut garder l'esprit de Lady machin chose.
― Effectivement.
― Et en ce qui concerne le pelage du cheval, je te laisse décider.
χ χ χ
Nous en sommes restés là à ce sujet, pour aller dans la cuisine prendre notre repas du soir, qui a été comme les précédents très bon. Stéphane semblait parfaitement à l'aise dans sa nudité et nous avons discuté de petits touts ainsi que de grands riens, comme un couple ordinaire. Du moins d'après l'idée que je m'en faisais.
Après ce souper je me suis rendu dans le salon ludique, dans le but de m'amuser avec un jeu vidéo et ma magnifique mif a rejoint celui dédié au visionnage, afin de regarder la télévision. En ce qui me concernait, entendre les nouvelles du jour ne m'intéressait guère, car je pensais que s'il se passait quelque chose d'important, comme la fin du monde par exemple, je l'apprendrais bien assez tôt.
Ma Farfallina comme d'habitude est venue me chercher, ou plutôt me dire qu'elle allait se coucher et bien évidemment je l'ai suivie, jusque dans la chambre. Pour la bonne raison qu'avant le moment de nous mettre au lit, allait venir celui de nous aimer. Notre nouveau rituel auquel je n'avais absolument pas envie de me dérober.
Mon sexe qui le savait tout autant que moi, s'est d'ailleurs rapidement dressé en regardant ses belles fesses bien rebondies, avoir au rythme de ses pas un balancement amplifié par ses talons aiguille. Alors que le reste du temps si je trouvais ça très plaisant, cela ne me provoquait aucune tension. Preuve que le mûrissais.
Le plus étonnant pour moi, étant que mon amante arrive à monter et descendre les escaliers avec aisance, perchée sur ses échasses. Ce qui je dois bien l'avouer, m'émerveillait et me terrorisait en même temps. Car je ne sais pas ce que je serais devenu, après avoir été obligé de l'amener puis la laisser dans un hôpital.
J'aurais probablement erré dans sa belle villa comme une âme en peine, à la recherche de son parfum de jasmin, d'un éclat de son rire cristallin, ou plus simplement de ses sourires qui égayaient ma vie dès le matin.
χ χ χ
Mais tout s'est bien passé et nous sommes arrivés sur place, Stéphane semblant seulement remarquer mon sexe bien bandé, qui la suivait pourtant en la montrant du doigt depuis déjà un petit moment. Cela a amené un air mutin sur son charmant visage, agrémenté par une légère rougeur, qui s'est accentuée quand elle m'a déclaré :
― J'aimerais que ce soir tu me sodomises, Mon Bel Étalon.
Comme je ne réagissais pas, scotché par une telle proposition, ma magnifique mif a précisé :
― Si c'est le côté cagueux
― Non non… ça ne me pose aucun problème. C'est juste que je ne m'y attendais pas… et tout cas…
― Pas si tôt ?
― Oui c'est ça.
― Tu sais, si tu as toujours la crainte de ne pas être assez endurant…
― Ça ne sera pas un drame, je l'ai parfaitement compris. Mais… il faut que je te prépare ? Car j'ai cru comprendre qu'en plus du côté cracra, c'est parfois assez douloureux.
― Si dans le futur tu te retrouves avec une partenaire qui n'a jamais pratiqué, ou qui est craintive et par conséquent risque de se crisper au lieu de s'offrir, il te faudra effectivement utiliser un lubrifiant. Jusqu'à ce que son anus qui est un muscle soit rodé et elle d'une manière plus générale, en confiance.
― Tu sais bien, qu'il n'y en aura jamais d'autre que toi, Ma Farfallina.
― Ça me fait bien plaisir de l'entendre, mais malheureusement, on ne sait pas ce que l'avenir nous réserve. Sans parler de ce satané virus, étant plus âgée il est possible que je parte avant toi, je l'espère le plus tard possible. Et si tu es encore assez jeune, il te faudra refaire ta vie.
― Peut-être que je serai inconsolable et comme tu l'as si justement dit, on ne sait pas de quoi demain sera fait. Du coup, je pourrais aussi bien y passer le premier.
― C'est pas faux, mais en attendant garde mon conseil en mémoire. Car en ce qui me concerne, avec l'utilisation régulière de ma sex machine avant ton entrée dans ma vie, j'ai un sphincter
― Je… OK…
Caguer veut dire faire caca (chier)
qui te dérange, sache que je me fais régulièrement des lavements. ― Non non… ça ne me pose aucun problème. C'est juste que je ne m'y attendais pas… et tout cas…
― Pas si tôt ?
― Oui c'est ça.
― Tu sais, si tu as toujours la crainte de ne pas être assez endurant…
― Ça ne sera pas un drame, je l'ai parfaitement compris. Mais… il faut que je te prépare ? Car j'ai cru comprendre qu'en plus du côté cracra, c'est parfois assez douloureux.
― Si dans le futur tu te retrouves avec une partenaire qui n'a jamais pratiqué, ou qui est craintive et par conséquent risque de se crisper au lieu de s'offrir, il te faudra effectivement utiliser un lubrifiant. Jusqu'à ce que son anus qui est un muscle soit rodé et elle d'une manière plus générale, en confiance.
― Tu sais bien, qu'il n'y en aura jamais d'autre que toi, Ma Farfallina.
― Ça me fait bien plaisir de l'entendre, mais malheureusement, on ne sait pas ce que l'avenir nous réserve. Sans parler de ce satané virus, étant plus âgée il est possible que je parte avant toi, je l'espère le plus tard possible. Et si tu es encore assez jeune, il te faudra refaire ta vie.
― Peut-être que je serai inconsolable et comme tu l'as si justement dit, on ne sait pas de quoi demain sera fait. Du coup, je pourrais aussi bien y passer le premier.
― C'est pas faux, mais en attendant garde mon conseil en mémoire. Car en ce qui me concerne, avec l'utilisation régulière de ma sex machine avant ton entrée dans ma vie, j'ai un sphincter
D'une manière générale, il s'agit d'un muscle annulaire qui ouvre ou ferme un orifice naturel, en se dilatant ou en se contractant. Dans ce cas précis, il est bien évidemment question de son anus
de compétition. Quand je l'entraînais il m'arrivait même de le contracter, afin d'augmenter mes sensations. ― Je… OK…
χ χ χ
La messe dite Stéphane s'est mise à quatre pattes sur le lit, comme la veille genoux au bord et mollets à l'horizontale dans le vide. Ses mules neuves restant accrochées à ses petons.
Si mon sexe n'était pas demeuré bien raide, lui aussi très intéressé par la discussion que nous venions d'avoir, nul doute qu'il aurait à ce moment là levé la tête, tant le spectacle qui nous était offert se révélait attrayant. Pour ne pas dire stimulant, à l'idée de ce qui allait se produire.
Cependant même si l'envie ne manquait pas, je ne me suis pas précipité et à la place ai demandé en m'approchant lentement, de ma magnifique mif :
― Donc si j'ai bien compris, là je dois te l'enfiler directement ?
― Oui, en douceur ou brusquement, c'est comme tu le sens.
― Mais si j'y vais franchement, je ne risque pas de te faire mal ?
― Bien sûr que si, mais par rapport à un accouchement ou un piercing du capuchon, ce sera de la rigolade.
― J'imagine que je dois te croire sur parole, Ma Farfallina ?
― Seulement si tu as confiance en moi, Mon Bel Étalon.
― Mph…
― Tu as de la chance qu'on soit confinés, parce que sinon, je t'emmènerais dès demain te faire percer le champignon et tu verrais ce que c'est.
― T'es pas sérieuse là ?!? C'est pas possible de se faire perforer à cet endroit !!
― Bien sûr que si. Un des amis de Franck en avait un et il disait que ça décuplait son plaisir. Sauf que quand il m'enfilait, même si je sentais son bout de métal, je n'ai jamais rien éprouvé de plus qu'avec les autres.
― Oui, en douceur ou brusquement, c'est comme tu le sens.
― Mais si j'y vais franchement, je ne risque pas de te faire mal ?
― Bien sûr que si, mais par rapport à un accouchement ou un piercing du capuchon, ce sera de la rigolade.
― J'imagine que je dois te croire sur parole, Ma Farfallina ?
― Seulement si tu as confiance en moi, Mon Bel Étalon.
― Mph…
― Tu as de la chance qu'on soit confinés, parce que sinon, je t'emmènerais dès demain te faire percer le champignon et tu verrais ce que c'est.
― T'es pas sérieuse là ?!? C'est pas possible de se faire perforer à cet endroit !!
― Bien sûr que si. Un des amis de Franck en avait un et il disait que ça décuplait son plaisir. Sauf que quand il m'enfilait, même si je sentais son bout de métal, je n'ai jamais rien éprouvé de plus qu'avec les autres.
En entendant cela mon sgueg venait d'avoir un petit moment de faiblesse, mais il s'est rapidement repris, quand j'ai compris que mon amante n'était pas vraiment sérieuse. En tout cas en ce qui me concernait. Je suis même devenu encore plus raide, en posant mon gland contre son anus.
Ce dernier s'étant légèrement ouvert, comme pour m'inviter à entrer.
χ χ χ
Bien qu'également convié à le faire, après avoir attrapé Stéphane par la taille c'est sans aucune brusquerie que jouant du bassin, mes pieds restant bien plantés au sol, j'ai poussé lentement afin de m'introduire en elle. Non seulement pour ma première fois je voulais analyser mes sensations, mais en plus j'étais fasciné par son œillet, se déplissant lentement pour devenir un anneau de chair.
Au départ mon nœud spongieux s'est contracté, puis ma hampe bien plus rigide a forcé le passage, tandis que ma magnifique mif poussait un faible geignement.
Alors qu'elle m'avait tranquillisé à ce sujet, je me suis tout de même renseigné :
― Ça va Ma Petite Cochonne ?
― Oh oui Mon Bel Étalon. Tu m'écartèle si bien que je n'ai pas besoin de me contracter et j'adore quand ça pique les yeux. Parce qu'ensuite je jouis comme une calue
― Oh oui Mon Bel Étalon. Tu m'écartèle si bien que je n'ai pas besoin de me contracter et j'adore quand ça pique les yeux. Parce qu'ensuite je jouis comme une calue
Rappel : Dingue, folle
. Rassuré même si je n'avais pas été vraiment inquiet, j'étais également surpris. Parce qu'après le goulet musclé, qui enserrait parfaitement et délicieusement une toute petite portion de ma queue, j'éprouvais la très nette impression que la partie déjà à l'intérieur, se mouvait dans une matière cotonneuse.
Alors que dans son vagin, j'étais gainé de toute part d'une manière sensiblement égale. Sans parler de sa mouille, qui me donnait l'impression de me trouver dans une ambiance tropicale, alors que là je me sentais bien au sec. Tout simplement parce que si je ne m'en souvenais pas, à cet endroit il n'y a pas de lubrification corporelle, la nature en ayant décidé autrement.
Bref j'éprouvais un plaisir différent, tout en sachant que j'allais arriver au même résultat final, si bien que cela m'a fait comprendre l'attrait pour la sodomie, qui en plus de l'interdit moral ayant prédominé pendant des siècles, donnait des sensations différentes.
Sans parler du fait que si femmes et hommes arrivaient à jouir de cette manière, ce n'était pas raison.
χ χ χ
Bref, après avoir eu cette révélation anatomique, j'ai entrepris de faire de lents allers et retours dans le rectum
Pour ceux qui ont fait du latin, le rectum c'est le rectum, pour les autres c'est le trou du cul (Coluche)
de Stéphane, prenant soin de laisser mon gland à l'intérieur. Sauf que la belle avait son propre avis sur la question, puisqu'elle s'est mise sans tarder également en mouvements, ce qui a du coup doublé notre cadence. Mis en confiance j'ai progressivement augmenté le rythme, au fur et à mesure que je sentais mon membre coulisser plus librement, tandis que mon amante calquait son allure sur la mienne, en poussant des petits gémissements à la fois de plus en plus rapprochés et prononcés.
Pour ma part je restais serein, ne ressentant encore aucune urgence. Même si voir la belle poitrine de Ma Farfallina pendant librement sous son buste, se balancer d'avant en arrière grâce à la psyché qui n'avait pas changé de place, me procurait un petit plaisir supplémentaire. Mais cette fois uniquement dans ma tête.
On s'emboîtait l'un de l'autre de plus en plus rapidement, si bien que ses nichons ballottaient allègrement et que nous transpirions légèrement. Nos souffles s'accélérant également. J'avais la sensation de littéralement la monter, la démonter même comme elle me l'avait dit, ce qui me procurait en plus du reste de l'exaltation.
Pour ma plus grande joie, malgré notre sprint j'ai réussi à tenir la distance, ma superbe monture s'arrêtant la première pour manifester son orgasme. Extérieurement en émettant une plainte déchirante et intérieurement son anus se contractant à maintes reprises. Ce massage inattendu, provoquant une éjaculation par contre prévue, mon sperme gisclant en elle par saccades fournies et plus nombreuses que d'habitude.
χ χ χ
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Commentaires ()
J'espère que la suite de cette histoire, continuera à vous plaire. :)
Encore bravo pour le réalisme que tu mets dans tes descriptions, ça rajoute une touche à mon plaisir de suivre tes écrits.
Il me semble que cette citation du Grand Coluche je l'avais déjà utilisée, mais je n'en suis pas certaine... 🙊
Merci de le souligner. :)
Ce n'est pas sans raison que certains de mes lecteurs, me reprochent des redondances.
Mais en même temps, à quatre patte sur le lit et les mollets à l'horizontale dans le vide c'est excellent, vous devriez essayer. :lol:
Surtout avec la fierté ressentie, d'avoir réussi à garder vos mules aux pieds jusqu'à la fin. :lol: :lol:
Merci Conteuse.
J'espère arriver à vous contenter, pendant encore de nombreuses années. :)
Quelle merveille encore ce chapitre.
Les descriptions sont si réalistes que l'on pourrait croire à une autobiographie. Un tel niveau releve du résultat d'un don ou d'un travail acharné.
Je suis admiratif de la qualité sur ce point et bien évidemment je guette déjà la notification de la suite.
Je suis égoïste, je ne pense qu'à mon plaisir de te lire en oubliant tout le travail que tu dois fournir pour nous (me); contenter.
En attendant je te fais de très grosses bises de remerciement
Non, je ne suis pas une travailleuse acharnée. :)
Je l'ai été par le passé, en arrivant à publier pendant plusieurs années, un texte tous les trois jours.
Mais à présent, j'ai décidé de me reposer sur mes lauriers. 🤣
Cela ne m'empêche pas bien évidement, de rédiger mes textes le plus sérieusement possible, en faisant des recherches dès que j'aborde un sujet, qui ne m'est pas familier.
De manière à ce qu'ils soient réalistes et c'est justement je pense, ce qui plait à mes lecteurs.
Ce n'est pas égoïste de penser à son propre plaisir, car charité bien ordonnée commence par soi-même. 😇
Mois aussi je te fais de très grosses bises et te dis à bientôt.