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Couverture de Laure : chapitre zér0, par Semyaza
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Laure : chapitre zér0 — Chapitre 3 · Le vent tourne

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Semyaza
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Laure : chapitre zér0

Chapitre 3 · Le vent tourne

LE VENT TOURNE
Mars 1993, trois jours plus tard.
Mon poing reste en suspens devant la porte de la chambre 218. Je commence à me demander, si c'est vraiment une si bonne idée que ça de venir rendre visite à quelqu'un qui me déteste. Les chances que nous passions un bon moment sont plutôt minces. Mais bon... J'ai eu le courage de venir jusques là, ce serait aussi un peu idiot de flancher maintenant. Je prends une grande inspiration. Le cœur battant, je frappe trois coups à la porte.
— Entrez, fait une petite voix fébrile.
J'obéis docilement. J'entre dans la chambre.
— Bonjour, Sophie...
Elle se redresse péniblement sur un coude, tourne la tête et sursaute de surprise en me voyant.
— Toi ? Qu'est-ce que tu fous là ?
Soudain beaucoup plus mal à l'aise que je ne l'aurai cru, je balbutie.
— Euh... Je... Je voulais simplement voir comment tu allais. J'espère que tu souffres pas trop, et... Euh... Bin... Je te souhaite de vite te remettre sur pied.... Voilà... Euh... Tiens... Je t'ai apporté ça... Je sais pas si tu aimes ça, mais bon... Enfin... Tu en feras ce que tu voudras...
Je dépose sur la petite tablette près de son lit une boîte de chocolats que j'avais achetée préalablement, ainsi qu'une carte de prompt rétablissement sur laquelle j'ai griffonné quelques mots d'une grande banalité.
Elle me fixe de son regard perçant, sans dire un mot, cherchant à flairer l'entourloupe. Mais d'entourloupe, il n'y a pas l'ombre.
Un silence long et pesant flotte entre nous. Elle demeure parfaitement immobile. Seuls ses yeux alternent entre les miens et la boîte de chocolats.
Elle ne semble pas parvenir à déterminer quelle réaction adopter.
Le silence se prolonge encore et le malaise grimpe d'un cran.
Je décide de mettre fin au supplice.
— Bon... Je te dérange pas plus longtemps... Remets-toi vite. C'est tout ce qui compte. A plus !
Sur ces mots, je fais demi-tour pour me diriger vers la sortie en me disant que ça aurait pu se passer plus mal. Au moment où je pose la main sur la poignée de la porte, elle me rappelle :
— Richard ! Attends ! Reviens !
Je fais volte-face et m'exécute. En revenant vers elle, elle me fait un signe de la main pour m'intimer de prendre la chaise qui est près de son lit et de m'y asseoir. J'obéis.
De nouveau, elle me scrute de son œil inquisiteur sans rien dire, puis au bout d'un moment me demande :
— Pourquoi t'es venu ?
— Bin... Je t'ai dit... je voulais juste te souhaiter de vite te remettre...
Elle secoue la tête, peu convaincue.
— J'ai entendu la première fois. C'est pas ce que je te demande. Ma question, c'est... -Elle cherche ses mots – Qu'est-ce qui a fait que tu as pris la décision de venir ?
Je pèse soigneusement les mots qui constitueront ma réponse.
— Je suis venu te voir parce que... Parce que je me sens responsable de ce qu'il t'est arrivé.
Elle hausse un sourcil interrogateur.
— Tiens donc ! Tu penses que c'est de ta faute si je suis mal tombée et que je me suis fracturé la rotule ? Tu m'as jeté une malédiction pendant que j'avais le dos tourné ?
Je ne puis m'empêcher de sourire.
— Non. Bien sûr que non. Mais... Tu t'es fait mal parce que tu es mal tombée. Tu es mal tombée parce que tu étais trop stressée. Ça se voyait ! Tu étais stressée parce que tu étais énervée contre moi. Et tu étais énervée contre moi, parce que j'étais pas concentré sur le match. Si j'y avais mis un peu plus de bonne volonté, tout ça ne serait probablement pas arrivé. Voilà, pourquoi je me sens responsable. Voilà pourquoi je suis venu prendre de tes nouvelles.
Sa bouche se crispe soudain. Son regard se remet à lancer des éclairs.
— Ah, je vois ! Il faut que tu sois le héros de l'histoire, c'est ça ? Le noble Richard pétri de bons sentiments qui vient montrer à la pauvre Sophie qui est si méchante à quel point son âme est pure !
Je me prends la tête dans les mains, effaré par tant de ressentiment. Je fais un effort démesuré pour maintenir ma voix à un volume égal. M'énerver causerait plus de tort qu'autre chose.
— Mais non, c'est pas ça. Pas du tout. Je t'en prie, Sophie ! C'est si inenvisageable pour toi que je puisse simplement m'inquiéter pour ta santé ?
Finalement, c'est elle qui hausse le ton.
— Oui, c'est inenvisageable ! Et tu sais pourquoi ? Parce que les gens qui se détestent viennent pas se rendre visite. Alors fais pas comme si on était potes ! Le bahut entier est au courant qu'on peut pas se blairer !
Je secoue la tête vigoureusement.
- - Désolé, mais non. Tu te trompes, Sophie.
— Tiens donc ! Et en quoi ?
- « On » ne se déteste pas. Depuis le début, tu me détestes, c'est vrai. Mais ça n'a jamais été réciproque. Franchement, sois honnête : trouve-moi une seule fois, une seule où je t'ai fait une vacherie. Je t'ai jamais rien fait, Sophie ! J'ai même jamais dit le moindre mal de toi. Ni en face, ni dans ton dos, ni auprès de qui que ce soit. Tu peux demander à Merc... à Marc ou à qui tu veux. Même aux trois pintades. Si elles sont honnêtes, elles pourront jamais trouver un seul exemple.
Contre toute attente, elle laisse échapper un petit rire de gorge.
— Les trois quoi, t'as dit ?
— Euh... Je voulais dire... Euh... Tes trois copines.... Celles qui sont toujours avec toi. Tiffany, Machine, et puis l'autre, là...
— Les trois pintades, tu les a appelées ?
Je ne réponds rien. Ça, ça m'a échappé...
Elle reprend son air glacial.
— Si tu es aussi galant quand tu parles de moi dans mon dos que quand tu parles d'elles, ta parole doit pas valoir bien cher !
Et, allez ! Encore une balle que je me tire dans le pied. Décidément !
J'inspire un grand coup pour tenter de me calmer. Je reprends le plus posément possible.
— Écoute, j'ai dit et je maintiens que j'ai jamais mal parlé de toi. J'ai rien promis en ce qui concerne les trois autres. De toute façon, c'est pas le sujet. Tout ce que j'essaie de te dire, c'est que non, je n'ai aucun grief envers toi. Tu m'aimes pas ? Très bien. C'est ton droit le plus absolu...
— Ha ! Merci d'avoir la courtoisie de m'autoriser à avoir mes propres opinions.
J'ignore la remarque.
— C'est ton droit le plus absolu, mais pour être tout à fait franc avec toi, j'aimerais bien savoir pourquoi tu m'en veux tellement. C'est un grand mystère pour moi. Déteste-moi si ça te chante, mais puisque tu parlais de courtoisie, fais-en donc preuve à mon égard en m'éclairant sur ce point. Qu'est-ce que j'ai donc bien pu te faire pour que tu m'en veuilles à ce point ?
Elle souffle du nez en se redressant. Ses mains, de part et d'autre de la boîte de chocolat, tapotent nerveusement la tablette devant elle.
— Très bien ! Puisque tu y tiens... C'est insupportable, INSUPPORTABLE de toujours se sentir inférieure en ta présence. J'en peux plus de ton arrogance permanente ! C'est pas parce que tu te crois supérieur aux autres que tu l'es réellement !
Ouah ! C'est la douche froide, là ! Des défauts, j'en ai un paquet, je ne le nie pas. Mais arrogant ou supérieur à quiconque, ça, je l'avais pas vu venir. C'est bien la première fois qu'on me reproche un truc pareil. Surtout que jusqu'à maintenant, je n'avais jamais eu le sentiment de renvoyer cette image de moi. Perplexe, je décide de creuser le filon :
— Est-ce que... Est-ce que tu aurais un exemple concret pour illustrer ton propos, s'il te plaît ? Je veux essayer de comprendre ton point de vue. Sincèrement.
Elle se plonge brièvement dans une intense réflexion, puis claque soudain des doigts pour signifier qu'elle a trouvé l'exemple qui illustrerait son propos.
— Tu te souviens, la dernière interro d'Histoire ?
— Euh, oui, je réponds sans vraiment saisir où elle veut en venir.
— Tu sais combien j'ai eu ?
— 17 !
J'ai répondu sans hésiter. Elle n'a pas percuté que c'est quand même un peu étrange que je me souvienne de sa note d'il y a trois semaines. Tant mieux.
— Toi, t'as eu 18, non ?
— Oui... Et alors ?
— Tu trouves vraiment que ça fait une énorme différence de niveau entre nous ?
— Non. Absolument pas.
Son poing se crispe.
— Alors pourquoi quand c'est toi, c'est formidable, t'es le meilleur élève du monde, tu justifies le salaire des profs à toi tout seul, et quand c'est moi, c'est « okay, c'est bien, point barre » ?
Je fronce les sourcils. J'ai peine à croire ce que j'entends.
— Attends ! Tu me fais une crise de jalousie parce que je t'ai battu d'un point sur une interro ?
Elle frappe la tablette du plat de la main.
— Si t'es con, dis-le tout de suite, on gagnera du temps ! Je m'en fous que tu aies des meilleurs résultats ou pas, c'est pas le problème ! Ce qui me rend dingue, c'est qu'à résultat relativement égal, toi tu te fais encenser et les autres, tout le monde s'en fout. J'ai pris le dernier exemple en date, parce que c'est le premier qui m'est venu, mais c'est tout le temps comme ça ! Tout le temps ! Pourquoi à note égale, la tienne devrait valoir plus ? Tu te crois vraiment supérieur à ce point-là ?
Complètement abasourdi par cette révélation que je n'avais jamais ne serait-ce qu'envisagée, je lève les mains en signe d'apaisement.
— T'as raison. C'est vrai. A résultats similaires – ou pas d'ailleurs – je ne me crois supérieur ou inférieur à personne. Mais ton exemple n'est pas bon, désolé. Ce que tu me décris là, ce n'est pas de mon fait. Tu me reproches les remarques ou des propos tenus par les profs. Je suis pas responsable de ce qu'ils disent. Mais si tu veux, je leur parlerai. Je leur dirai de ne plus faire ça. Maintenant, donne-moi un autre exemple. Un exemple valide. Un cas où c'est moi qui suis directement en faute, pas les autres.
Je vois son regard changer subrepticement. Elle se plonge plus intensément dans ses réflexions, mais je sens ses certitudes commencer à vaciller. Elle hésite, balbutie, commence à prononcer des débuts de phrases, s'interrompt... Je crois qu'elle commence à se rendre à l'évidence : rien de vraiment probant ne lui vient à l'esprit.
Je ne puis retenir un petit rire amusé qui relance son agacement.
— Contente que ça te fasse rire !
— Désolé. Je trouve ça quand même un peu drôle de voir à quel point on se comprend pas. Tu penses que je te méprise, alors que dans le fond, je t'admire plus qu'autre chose.
— Normal, je suis admirable, réplique-t-elle, incapable de retenir un petit trait d'humour.
Puis, reprenant instantanément son air méfiant, elle demande :
— Et qu'est-ce qui génère cette soi-disant admiration ? Pas l'extraordinaire amabilité dont je fais preuve à ton égard, je suppose ?
A nouveau, je laisse échapper un petit rire amusé.
— Non. Mais... Je sais pas... T'as de l'assurance, t'es sûre de toi, tu te laisses pas faire. T'as de la répartie... Bon, souvent à mes dépends, mais quand même...Et puis t'es intelligente. On peut jouer à qui à la meilleure note si tu veux, mais ça n'a aucun intérêt. Tu me dépasses dans pleins de trucs, et des fois, c'est moi, mais ça n'a pas d'importance pour moi.... Et puis, t'es largement plus maline que les trois p... euh... potes... qui traînent avec toi ! Bref, quoiqu'il en soit, j'ai rien contre toi, et je voulais que tu le saches.
J'ai envie d'ajouter : « et en plus, t'es tellement belle » , mais je m'abstiens. Ce serait assez malvenu, et très certainement mal perçu, mais je n'en pense pas moins. Si elle raisonne comme Mercos, elle va sûrement croire qu'elle me plaît et que je cherche à la draguer, alors que ce n'est vraiment pas le cas.
Elle, elle se remet à tapoter nerveusement la petite table du bout des doigts, en proie à une intense cogitation. Elle en oublie même de me regarder avec sa haine habituelle.
Un nouveau silence pesant se fait.
Sans un mot, elle porte ses mains à la boîte de chocolats que je lui ai offerte, l'ouvre et me la tend, me proposant d'en piocher un.
Je refuse l'offre d'un geste de la main.
— Non. C'est pour toi.
Elle se contente d'un haussement d'épaule, en pioche un, et l'enfourne dans sa bouche. Tout en le mastiquant, elle se saisit de la petite carte qui accompagne la boîte et lit les quelques mots polis et peu inspirés que j'avais rédigés. Je vois un mince sourire se dessiner sur ses lèvres alors qu'elle repose la carte.
Elle finit de déglutir et me dit simplement :
— Hmmm ! c'est super bon !
Je souris à mon tour. Je suis ému. Je comprends à quel point, elle est incroyable, cette fille. Cette dernière phrase, d'apparence totalement insignifiante en dit énormément : un minuscule petit compliment, prononcé sur un ton affable. Ce ne sont pas des excuses pour sa méchanceté passée, pas l'annonce d'une quelconque remise en question de sa part. Implicitement, son ton exprime simplement l'éventualité de commencer à envisager que peut-être, elle se serait trompée sur mon compte et accepterait l'idée d'enterrer la hache de guerre. Et c'est tout ce que j'espérais.
Elle hésite un instant, et me demande en rougissant légèrement :
— Tu voudrais bien me rendre un petit service ?
Un brin méfiant, mais trop content de pouvoir lui prouver ma bonne volonté, je réponds :
— Dis toujours...
— J'ai besoin de... - Elle désigne la porte des toilettes d'un mouvement de menton.- Sauf que je peux pas y aller toute seule, dans mon état... Tu veux bien me donner un coup de main, s'il te plaît ?
J'accepte sans rechigner. Je passe un bras autour de sa taille, et elle passe un des siens autour de mon épaule. Ainsi cramponnés l'un à l'autre, nous avançons pas à pas. Je m'assure à intervalles réguliers que je ne lui fais pas mal. Une fois notre destination atteinte, je l'aide à s'asseoir sur la cuvette avant de la lâcher.
Intérieurement, je jubile. J'ai le sentiment d'avoir passé un test. Comme si elle voulait s'assurer que j'étais prêt à lui pardonner ses incartades passées en acceptant de lui tendre la main autrement qu'en simples paroles.
— Euh... Richard ? Merci pour ton aide. Je veux bien faire un effort, mais pas au point de te laisser rester devant moi pendant que je me soulage.
Je m'extirpe de mes pensées en secouant la tête ! Quel con je fais, décidément ! J'en rate pas une !
— Oh, oui, bien sûr. Pardon !
Je ressors prestement. Tout en fermant la porte derrière moi, j'ajoute :
— Préviens-moi quand t'as fini, que je vienne te récupérer !
Quelques minutes plus tard, je soutiens de nouveau Sophie pour l'aider à retourner jusqu'à son lit, où je l'aide à s'allonger confortablement.
Nous passons quelques instants à bavarder innocemment. Principalement au sujet des cours qu'elle manque, comme si rien ne s'était jamais passé entre nous auparavant.
Finalement, nous sommes interrompus par quelques coups frappés à la porte de sa chambre.
— Entrez ! Lance-t-elle à haute voix.
Un couple d'une cinquantaine d'années apparaît. A en juger par leur apparence et par la similarité entre leurs traits et ceux de Sophie, ce sont sans doute ses parents. Il est grand temps pour moi de prendre congé et de la laisser avec sa famille.
— Bon, allez ! Je te laisse. Repose-toi bien et reviens vite en pleine forme. Salut !
En partant, je salue poliment ses parents.
Alors que je referme doucement la porte derrière moi, j'entends son père dire d'un air amusé :
— Oh, oh ! Tu te fais offrir des chocolats par des garçons ? Il y a de la romance dans l'air !
Elle lui rétorque simplement :
— Mais non, t'es bête ! C'est juste un copain de classe...
Je pars avec le cœur empli de joie. «Un copain de classe »... Quel chemin on a parcouru en moins d'une heure. Je n'en espérais même pas autant !
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Semyaza
28 mars 2026 à 21:57
Ca se pourrait bien... ;)
Soyez respectueux
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Monsieur Plume
28 mars 2026 à 21:54
Que de rebondissements ! En l'espace d'un chapitre on passe de la détestation irrationnelle au début de... quelque chose d'autre. C'est encore timide et peu sûr, mais je suis persuadé que cela va encore évoluer dans le bon sens.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Semyaza
Semyaza
22 mars 2026 à 23:53
Ça risquerait de traumatiser les intégristes du hardcore-jusqu'à-la-mort.... :D
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Iznogood
Iznogood
22 mars 2026 à 23:34
C’est très mignon de voir ainsi la construction de cette relation. ;)
Cette bouchée de chocolat, enfournée, dégustée, déglutie, c’est torride ^^’

Assurément ! Il va falloir demander aux autorités compétentes d'ouvrir une section chocolat, dans les catégories de texte :D

Une catégorie « sentiments », des petits cœurs 💕 tout ça 🌤️
Ça fait du bien, mais qu’est-ce que ça fait du bien ! 😮‍💨
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Iznogood
Iznogood
22 mars 2026 à 22:56
C’est très mignon de voir ainsi la construction de cette relation. ;)
Cette bouchée de chocolat, enfournée, dégustée, déglutie, c’est torride ^^’
Soyez respectueux
Répondre

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