Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie sexuelle d'Amélia — Chapitre 31 · Pratiques anales lesbiennes
Auteur
La vie sexuelle d'Amélia
Chapitre 31 · Pratiques anales lesbiennes
Résumé
Après le départ du jeune couple Yves-Karine, Amélia et Nathalie s'enferment dans la confortable et étroite cabine du bateau, se mettent nues et échangent de sensuelles caresses...
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Les pratiques anales lesbiennes de Nathalie et d'Amélia
Je n'en reviens pas ! Dans la pénombre, je vois Nathalie, toute nue, qui s'est attaché une ceinture autour de la taille. Des courroies passent entre ses jambes, de chaque côté de son sexe épilé et entre ses grosses fesses, faisant ressortir les petites lèvres brunes de quelques centimètres, délicat et sensuel chiffon de chair. À la ceinture est fixé un énorme sexe de couleur chair, parfaite imitation, en beaucoup plus gros, d'un sexe masculin.
Elle est terrible ainsi et mon cerveau enfiévré l'imagine en justicière : elle va me punir et me fendre en deux !
Je crie de surprise et de frayeur et je passe les doigts sur le gland gonflé, décalotté, la hampe et les veines, très réalistes.
— Combien fait-il ? De diamètre, je veux dire.
— Elle. La verge. Elle est pour toi. Six centimètres.
— Elle. La verge. Elle est pour toi. Six centimètres.
C'est vraiment énorme... Elle lubrifie l'engin avec le contenu d'un flacon. Elle me retourne, me mettant à plat ventre et s'assied à califourchon sur mes cuisses et je sens son poids.
— Que vas-tu me faire ?
— Écarte tes fesses.
— Écarte tes fesses.
J'obéis et je sens le froid du lubrifiant : elle enduit l'anus puis l'intérieur.
— Nathalie chérie, c'est beaucoup trop gros, mon couple me l'avait élargi jusqu'à sept centimètres et demi mais on avait arrêté à cause de ma grossesse et on n'a jamais repris les exercices : il y a dix ans...
Sans répondre, avec une grande compétence, elle se met en devoir de caresser mon anus, fente en relief bordée de replis de chair, résultat d'une longue et ancienne pratique. Comment sait-elle que je peux supporter de tels diamètres... Je sens le sphincter se détendre et c'est très agréable.
— C'est bon, ce que tu me fais...
Je hurle de surprise et de douleur : la verge, d'un lent mouvement des reins de Nathalie, est rentrée, se frayant un passage. Très entraîné, le sphincter s'est ouvert en grand : j'ai perdu depuis des années le réflexe de fermeture face à une intrusion. Mais la verge est légèrement trop grosse et doit élargir mon anus pour passer. La douleur apparaît brusquement, vive, insupportable tandis que le gland énorme franchit le sphincter qui a brusquement tenté de se serrer et j'ai le réflexe de lâcher mes fesses pour tenter de repousser le corps de mon amie mais, très dure à la souffrance, je me retiens de hurler. Pendant ce temps le membre glisse et continue son trajet, rampant et remplissant mon rectum. À mon grand soulagement, la douleur se calme au bout d'une minute ou deux. J'ai une mèche de cheveux collée sur mon visage en sueur. Nathalie se couche sur mon dos, posant ses seins, me mordille le cou et amorce des va-et-vient. Par-dessous, elle cherche mon clitoris et je l'aide en soulevant mes reins. Elle fait rouler le bouton dans ses doigts avec une sorte de nonchalance, sûre de me faire jouir. Irrésistiblement.
— Tu as un dos et des fesses magnifiques...
La situation tellement érotique, mon anus dilaté, la douleur, la sensation d'être dominée que j'ai toujours adorée... Je jouis à nouveau, me tordant en tous sens, parcourue de voluptueux spasmes, hoquetant de plaisir, poussant des cris, mon sphincter distendu cherchant à se refermer sur la « verge » au gré des contractions de l'orgasme.
Au bout d'un temps interminable, elle ressort, laissant mon anus ouvert en grand, béant. Il mettra trois quarts d’heure à se refermer. La verge est maculée de sang.
J'enlace mon amie.
— Enlève ça... J'ai beaucoup aimé. On recommencera ?
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Le bateau
Tôt le lendemain matin
La Twingo s'arrête sur le quai à la hauteur du bateau. Yves et Karine en sortent. Yves, très « marin », vêtu chaudement, coiffé d'une casquette bleu foncé, porte son lourd sac. En soutien-gorge de bikini et en micro-short, je vais à leur rencontre et je les embrasse tous les deux.
— J'espère que nous nous reverrons ?
— Bien sûr, Amélia... Nous espérons te voir à la maison à Deauville avec Nathalie et peut-être ton mari, nous nous téléphonerons pour fixer la date... Je te présenterai l'une de mes amies, psychologue comme moi : nous avons fait nos études ensemble, je suis sûre qu'elle te plaira !
— Entendu ! Je suis soulagée qu'il n'y ait plus de malentendu entre nous...
— Pense donc. Aucun souci...
— Bien sûr, Amélia... Nous espérons te voir à la maison à Deauville avec Nathalie et peut-être ton mari, nous nous téléphonerons pour fixer la date... Je te présenterai l'une de mes amies, psychologue comme moi : nous avons fait nos études ensemble, je suis sûre qu'elle te plaira !
— Entendu ! Je suis soulagée qu'il n'y ait plus de malentendu entre nous...
— Pense donc. Aucun souci...
Elle fait un rapide baiser sur la bouche à son mari et je pense : pour marquer son droit de propriété... Elle retourne à sa voiture, se met au volant et démarre après m'avoir fait un au revoir de la main.
Yves regarde le pont de « son » bateau d'un œil critique.
— Mesdames, j'ai du ménage et des travaux d'entretien à faire et j'ai aussi à faire le plein du réservoir. Je ferai le reste à Deauville. La météo est bonne. Nous appareillons dans une heure. En attendant, je vous suggère une promenade ou des courses si vous en avez.
J'enfile un T-shirt et je chausse de légères sandales. Nathalie et moi partons marcher sur le quai puis sur la jetée. Nous flânons sur le bord de la plage. Il y a moins de monde, le week-end est fini. L'heure passée, nous réintégrons le bateau.
Finie, la leçon de voile ! Yves, le visage fermé, démarre le moteur et nous sortons du port. À l'abri des regards, enfin de presque tous les regards, je me mets entièrement nue, imitée par Nathalie. Yves coupe le moteur et hisse les voiles : le vent est excellent. Nathalie se prélasse sur le banc arrière, enduisant sa peau brune et nue de crème solaire. Yves tient sa barre. Je viens à côté de lui et il jette un rapide coup d’œil sur mes seins nus, lourds et tombants et sur la haute fente droite et épilée de mon sexe d'où dépassent mes petites lèvres de quelques centimètres....
— Yves, ce serait gentil d'arrêter de me faire la tête...
— Mais je ne vous fais pas la tête, Amélia... Simplement je tiens énormément à Karine et je ne veux pas d'histoires. Et je tiens aussi beaucoup à ce boulot, pouvez-vous le comprendre ? Madame Schneider est une bonne patronne, elle me paie bien pour un boulot pas trop astreignant et elle est agréable à vivre. Elle me fait faire des voyages intéressants. Je suppose d'ailleurs que nous sommes amenés à nous revoir souvent mais ce ne sont pas mes affaires...
— Mais je ne vous fais pas la tête, Amélia... Simplement je tiens énormément à Karine et je ne veux pas d'histoires. Et je tiens aussi beaucoup à ce boulot, pouvez-vous le comprendre ? Madame Schneider est une bonne patronne, elle me paie bien pour un boulot pas trop astreignant et elle est agréable à vivre. Elle me fait faire des voyages intéressants. Je suppose d'ailleurs que nous sommes amenés à nous revoir souvent mais ce ne sont pas mes affaires...
Je soupire, je n'insiste pas et je retourne m'asseoir près de Nathalie.
À Deauville, je me rhabille et j'enfile ma combinaison de moto. Sur le quai, nous nous étreignons longuement.
— C'était si bien, chérie...
— Nous nous verrons à Paris, ma douce. Je t'invite à une émission politique que j'anime : c'est sur les européennes. C'est dans nos studios à Boulogne. Amène ton mari, si tu veux...
— Nous nous verrons à Paris, ma douce. Je t'invite à une émission politique que j'anime : c'est sur les européennes. C'est dans nos studios à Boulogne. Amène ton mari, si tu veux...
Je pense : tiens, tout le monde veut voir mon mari en ce moment... Je l'avais d'ailleurs totalement oublié...
Elle monte dans sa splendide « SLK 350 » (important malus écologique !) et j'enfourche ma moto. Nous partons par des chemins différents...
À suivre
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