Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le garçon succube — Chapitre 9 · Une affaire de concurrence
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le garçon succube
Chapitre 9 · Une affaire de concurrence
Le lendemain de l'arrivée de Lilia, la maison de John était officiellement devenue le théâtre d'une guerre froide d'un genre totalement nouveau. Une compétition invisible, mais féroce pour s'approprier le monopole de l'attention de Lyris.
Le premier affrontement de la journée commença en début d'après-midi. Assis en tailleur sur le canapé, Lyris fixait l'écran de la télévision avec une incompréhension totale. À l'écran, une émission japonaise battait son plein : des candidats en costumes colorés et absurdes tentaient de traverser un parcours d'obstacles avant de glisser et de s'écraser lamentablement dans une mare de boue, sous les rires enregistrés du public.
— Je ne comprends pas en quoi c'est drôle... murmura Lyris pour lui-même, les sourcils froncés. Quel est le but de ce jeu ?
Derrière lui, Lilia s'était accoudée au dossier du canapé. Ses mains agiles s'étaient posées sur les épaules du jeune homme, massant doucement les muscles de son cou avec une tendresse évidente.
— Cherche pas, mon Lyris, les humains ont des distractions bizarres, dit-elle en déposant un baiser distrait sur le haut de sa tête.
C'est le moment que choisit John pour débouler dans le salon. En voyant la démone blonde masser amoureusement son Lyris, sa mâchoire se contracta. Un « grrrr » sourd et possessif roula au fond de sa gorge.
N'ayant aucune intention de se laisser évincer, le grand garde du corps contourna le meuble et s'installa lourdement sur la table basse, juste en face du jeune démon. Sans demander son reste, il attrapa fermement ses chevilles et ramena ses jambes sur ses propres cuisses.
— Qu'est-ce que tu fais, le géant ? lorgna Lilia en arquant un sourcil.
John ne cilla pas. Devant Lyris, mais aussi devant cette succube qui en avait sans doute vu d'autres au cours de sa vie, il assuma son penchant sans l'ombre d'une hésitation. Ses grandes mains d'ébène enveloppèrent les pieds fins de Lyris, ses pouces venant presser la voûte plantaire avec une expertise parfaite.
— Je vais m'occuper de tes jolis petits pieds, décréta John d'une voix grave, son regard ancré dans celui de Lyris.
Lyris laissa échapper un frisson de pur soulagement, sa tête basculant en arrière contre le buste moelleux de Lilia tandis que les massages combinés des deux amants commençaient à lui faire tourner la tête. Lilia jeta un coup d'œil aux mains de John, puis au visage de Lyris qui flanchait de bien-être. Elle dut bien s'avouer que le bougre savait ce qu'il faisait.
Le second round se joua un peu plus tard dans la cuisine, à l'heure du goûter. Lyris, qui portait encore un t-shirt XXL appartenant à John qui glissait constamment sur son épaule, essayait de se préparer une tartine.
John, fidèle à ses principes de gardien, attrapa le paquet de pain complet et le beurre.
— Tiens, mange ça. Il te faut des forces, pas des cochonneries.
Lilia, qui passait par là, lorgna la tranche de pain noir avec un dégoût théâtral. Elle chipa discrètement un pot de confiture de fraise géant dans le placard et en étala une couche de trois centimètres d'épaisseur par-dessus le beurre.
— Les succubes carburent à l'énergie brute, le géant. Ton truc de seigle ressemble à du charbon, même un cerbère n'en voudrait pas, répliqua-t-elle en tendant la tartine dégoulinante à Lyris avec un clin d'œil.
John croisa les bras, fusillant la blonde du regard.
— Tu vas lui détruire les dents, c'est blindé de sucre.
— Oh, s'il a mal aux dents, je saurai très bien comment utiliser sa bouche pour le consoler, rétorqua-t-elle avec une lueur provocatrice. Et puis, tu crois vraiment que nous, les succubes, sommes aussi fragiles que les pathétiques petits... euh... grands humains que vous êtes.
— Oh, s'il a mal aux dents, je saurai très bien comment utiliser sa bouche pour le consoler, rétorqua-t-elle avec une lueur provocatrice. Et puis, tu crois vraiment que nous, les succubes, sommes aussi fragiles que les pathétiques petits... euh... grands humains que vous êtes.
Lyris, ravi de ne pas avoir à choisir, croqua à pleines dents dans le mélange improbable de pain de régime et de sucre pur, un filet de confiture rouge perlant au coin de ses lèvres. John s'approcha instinctivement pour l'essuyer du pouce, mais Lilia fut plus rapide et y passa un coup de langue rapide, chipant le sucre au passage avant de lancer un regard de triomphe à l'humain.
Le point de rupture fut atteint en fin de journée. Lyris s'était réinstallé au milieu du grand canapé. Lilia, bien décidée à occuper le terrain, s'était allongée de tout son long, posant sa tête blonde sur les cuisses du jeune homme pour qu'il lui caresse les cheveux.
John entra dans le salon, évalua la situation, et un sourire provocateur étira ses lèvres. Au lieu de s'avouer vaincu ou d'aller s'asseoir sur un fauteuil, il s'avança et s'assit *quand même* sur la seule place restante, tout contre Lyris. Sa carrure massive coinça immédiatement les jambes de Lilia, tandis qu'il passait un bras lourd et musclé autour des épaules de Lyris, le tirant fermement contre son torse d'ébène.
— Hé ! Tu m'écrases, le monstre ! râla Lilia en gigotant sous le poids indirect de John.
— C'est mon canapé, répondit simplement John, dont la main descendit caresser la hanche de Lyris sous le t-shirt trop grand, ses doigts frôlant la peau nue.
— C'est mon canapé, répondit simplement John, dont la main descendit caresser la hanche de Lyris sous le t-shirt trop grand, ses doigts frôlant la peau nue.
Coincé physiquement entre le corps brûlant et musclé de John et la silhouette souple de son amie d'enfance, Lyris se sentait planer. L'attention constante de ces deux êtres si importants pour lui, cette chaleur humaine et démoniaque combinée... c'était tout ce dont il n’avait jamais rêvé sans oser se l'avouer.
Il cessa de caresser les cheveux de Lilia, redressa un peu la tête contre le torse de John, et ses lèvres s'étirèrent en un sourire d'une pureté absolument rayonnante.
— Vous vous entendez bien tous les deux, je suis si content, dit-il d'une voix douce et cristalline.
Lilia fondit instantanément. Sa façade de rivale s'effondra d'un coup face à tant de candeur.
— Aaah, t'es trop mignon, mon Lyris ! s'exclama-t-elle en se redressant pour venir embrasser fougueusement sa joue gauche.
Du côté de John, la réaction fut radicalement différente. Voir Lyris aussi désarmant d'innocence alors qu'il était pris au piège entre deux prédateurs ne fit qu'allumer un brasier qui couvait depuis des heures dans son bassin. Ce sourire pur, combiné aux pensées terriblement impures que John ressassait en fixant sa bouche, fit sauter ses dernières barrières rationnelles. Sa patience était à bout. Il voulait ce corps, et il le voulait maintenant.
Sans un mot, John resserra son bras puissant autour de la taille fine de Lyris et le souleva pour le faire basculer entièrement sur ses cuisses, lui coupant le sifflet au passage.
Sans un mot, John resserra son bras puissant autour de la taille fine de Lyris et le souleva pour le faire basculer entièrement sur ses cuisses, lui coupant le sifflet au passage.
John n'attendit pas que Lyris reprenne son souffle. Son baiser fut sauvage, une prise de possession immédiate qui fit basculer la tête du jeune homme en arrière. Ses doigts d'ébène s'ancrèrent dans les hanches fines du succube, le calant fermement contre son torse brûlant pour lui faire comprendre qu'il avait passé la journée à prendre sur lui, et que le temps de la frustration était révolu.
Lilia, repoussée sur le côté par le mouvement brusque du gardien, se redressa sur ses genoux. Loin d'être vexée par la rudesse de John, elle laissa échapper un rire bas, presque félin. Ses grands yeux roses s'allumèrent d'une lueur de prédatrice. La jalousie territoriale venait de s'effacer pour laisser place à ce pour quoi elle était née : le frisson du jeu et l'extase des sens.
— Oh, alors maintenant c'est comme ça qu'on joue, le géant ? murmura-t-elle, la voix transfigurée par un soupçon de luxure.
D'un geste fluide, elle se laissa glisser du canapé pour s'installer sur le tapis, juste entre les jambes de Lyris qui pendaient par-dessus les cuisses de John. Ses mains agiles, aux ongles légèrement acérés, remontèrent le long des mollets du jeune homme. Elle agrippa le tissu de son short et, d'un coup de poignet expert, le fit glisser ainsi que son sous-vêtement, dévoilant sa nudité déjà fière et palpitante.
L'air du salon se chargea instantanément d'une lourde odeur de jasmin et de soufre. Les phéromones de Lilia saturaient la pièce, faisant grimper la température de plusieurs degrés en une fraction de seconde.
Prise en sandwich, Lyris brisa le baiser de John dans un gémissement aigu lorsque la langue chaude de Lilia commença à tracer des cercles brûlants sur l'intérieur de sa cuisse, remontant lentement vers son intimité. Au même moment, John descendit dans le cou de Lyris, ses dents serrant la peau tendre de son épaule pour y laisser sa marque, tandis que sa grande main se glissait sous le t-shirt XXL pour caresser son torse frémissant.
— J-John... Lilia... hoqueta Lyris, les yeux déjà embrumés par ce double assaut.
Lilia leva les yeux vers John, un sourire de défi gravé sur le visage, alors qu'elle refermait ses doigts fins autour du sexe de Lyris pour entamer un va-et-vient d'une régularité diabolique.
— Voyons voir si l'endurance humaine peut rivaliser avec les techniques des succubes, provoqua-t-elle à mi-voix.
Le sang de John ne fit qu'un tour. Relever le défi d'une succube sur son propre terrain aurait terrifié n'importe quel mortel, mais John n'était pas n'importe qui. Agrippant Lyris par la taille, il le fit pivoter pour l'allonger de tout son long sur le canapé, écartant Lilia du chemin d'un léger coup d'épaule autoritaire. Il se positionna entre les cuisses galbées du jeune démon, son membre tendu frottant déjà contre l'entrée de Lyris, préparée par les phéromones de la pièce.
— Regarde-moi, Lyris, ordonna John d'une voix rauque, presque méconnaissable.
Lyris ancra ses yeux bleus et dilatés par le plaisir dans le regard brûlant de l'humain. Sans un mot de plus, John s'aligna et s'enfonça en lui d'un coup franc, profond et puissant.
Un cri de pure extase s'échappa de la bouche de Lyris, son dos s'arquant violemment sous le choc du plaisir. Le rythme que John imposa immédiatement était lourd, dicté par une urgence brute et un besoin viscéral de marquer son territoire. Le cuir du canapé grinçait sous leurs mouvements synchronisés, et chaque coup de boutoir arrachait un nouveau gémissement brisé au jeune homme.
Lilia, loin de se laisser démonter par la démonstration de force du gardien, se rapprocha aussitôt. Elle grimpa sur le canapé, se glissant entre John et Lyris. Elle attrapa le visage du jeune homme pour écraser ses lèvres contre les siennes, étouffant ses cris tout en guidant une de ses mains libres pour qu'il vienne presser sa poitrine généreuse. En même temps, elle fit descendre ses doigts griffus là où les corps de John et Lyris se joignaient, stimulant le sexe palpitant de Lyris d'une main et la base du sexe de John de l'autre d'une caresse électrique qui fit frissonner les deux hommes.
C'était une surenchère de sensations proprement insoutenable. Lyris perdait totalement pied, submergé par la force brute et l'amour possessif de John d'un côté, et par la luxure experte et familière de Lilia de l'autre. Le plaisir n'était plus seulement physique, il était devenu une compétition où chaque gémissement de Lyris accordait un point invisible à l'un de ses amants.
Sentant la fin approcher, John accéléra encore la cadence, ses muscles d'ébène luisant sous la sueur alors qu'il ancrait ses mains dans les hanches de Lyris pour le soulever légèrement à chaque assaut. Lilia, les yeux injectés d'une lueur rose incandescente, intensifia ses caresses expertes, le souffle court.
— John, Lilia... je vais... c-c'est trop... implora Lyris dans un murmure désespéré, ses ailes se déployant dans une ultime explosion de sensation.
John poussa un grognement sourd, s'enfonçant une dernière fois au plus profond de lui au moment exact où Lilia scellait leurs lèvres. Le spasme de l'orgasme traversa Lyris comme une décharge électrique, libérant sa semence entre lui et le torse de Lilia, tandis que John dernier se libérait en lui dans une vague de chaleur intense. Lilia laissa échapper un cri étouffé, son propre plaisir déclenché par l'afflux d'énergie sexuelle qui venait de saturer la pièce.
Pendant de longues minutes, le seul bruit dans le salon fut celui de trois respirations erratiques, luttant pour retrouver leur calme au milieu du désordre des corps et des t-shirts trempés de sueur.
Lilia se redressa, lapant sa main souillée par la semence de son ami d'enfance. Un soupir de satisfaction passa ses lèvres alors qu'elle fermait les yeux pour savourer l'instant.
— Mmmh, ton goût m'avait manqué, mon Lyris, glissa-t-elle d'une voix traînante et feutrée.
Le silence était revenu dans le salon, seulement troublé par le ronronnement de la climatisation et les respirations qui reprenaient un rythme normal. Allongé au milieu du désordre, Lyris gardait les yeux mi-clos, un sourire béat flottant sur ses lèvres, totalement léthargique après un tel traitement de choc.
John, quant à lui, fut le premier à retrouver son esprit pratique. Le garde du corps redressa son buste massif, passant une main sur son visage moite. En baissant les yeux, il évalua les dégâts : des vêtements éparpillés, de la sueur, et les traces évidentes de leur explosion simultanée. Le cuir de son canapé venait de prendre cher.
Sans aucune cérémonie, John se glissa hors du canapé. En passant à côté de Lilia qui paressait encore sur Lyris, contemplant son visage, il lui asséna une petite tape ferme sur les fesses.
John, quant à lui, fut le premier à retrouver son esprit pratique. Le garde du corps redressa son buste massif, passant une main sur son visage moite. En baissant les yeux, il évalua les dégâts : des vêtements éparpillés, de la sueur, et les traces évidentes de leur explosion simultanée. Le cuir de son canapé venait de prendre cher.
Sans aucune cérémonie, John se glissa hors du canapé. En passant à côté de Lilia qui paressait encore sur Lyris, contemplant son visage, il lui asséna une petite tape ferme sur les fesses.
— Ouais, ouais, c'est ça... bouge de là, il faut nettoyer, grogna-t-il d'une voix encore un peu enrouée.
Lilia sursauta légèrement sous l'impact. Un instant surprise par cette fessée improvisée, un éclair d'amusement traversa ses grands yeux roses. Mais, fidèle à son habitude de faire des drames pour un rien, elle se redressa d'un coup, croisant les bras sur sa poitrine en arborant un air de sainte-nitouche faussement outrée.
— Tu viens de déclencher un incident diplomatique ! s'exclama-t-elle en pointant un index accusateur vers le colosse d'ébène. Je vais faire s'abattre sur toi les sept plaies d'Égypte si tu ne t'excuses pas sur-le-champ !
John ramassa son short au sol et l'enfila sans même lui jeter un regard, un léger sourire en coin trahissant son amusement.
— Je te signale que tu es un démon de l'Enfer, Lilia. Les plaies d'Égypte, c'est l'autre camp. Tu t'emmêles encore dans tes références humaines.
— C'est un détail technique ! répliqua-t-elle en gonflant les joues, vexée de s'être fait piéger.
— C'est un détail technique ! répliqua-t-elle en gonflant les joues, vexée de s'être fait piéger.
Pendant qu'ils se chamaillaient, Lyris tenta de se redresser, mais son corps mollasson refusa de lui obéir immédiatement. En bougeant, le col XXL du t-shirt de John glissa une nouvelle fois, révélant qu'il était totalement nu en dessous. C'est en le regardant galérer avec cette friperie improvisée que John s'immobilisa, une main sur la hanche.
— Bon, c'est pas le tout, mais il y a un autre problème, dit le gardien en désignant le jeune succube du menton.
— Lequel ? demanda Lilia, qui s'était finalement levée pour piquer le dernier t-shirt propre qui traînait sur un fauteuil.
— Ça, fit John en tirant doucement sur le tissu informe qui flottait sur Lyris. Il ne peut pas passer sa vie à poil ou avec mes fringues de rechange qui font trois fois sa taille. Surtout si tu restes ici et que vous passez votre temps à les ruiner. Demain, on sort. On va lui trouver une vraie garde-robe.
— Lequel ? demanda Lilia, qui s'était finalement levée pour piquer le dernier t-shirt propre qui traînait sur un fauteuil.
— Ça, fit John en tirant doucement sur le tissu informe qui flottait sur Lyris. Il ne peut pas passer sa vie à poil ou avec mes fringues de rechange qui font trois fois sa taille. Surtout si tu restes ici et que vous passez votre temps à les ruiner. Demain, on sort. On va lui trouver une vraie garde-robe.
Lyris redressa la tête, ses yeux bleus s'illuminant soudain d'une lueur de curiosité mêlée d'appréhension. Sa toute première sortie officielle dans le monde extérieur, au milieu des vrais humains...
— Vraiment ? s'enquit-il, la voix un peu plus aiguë sous le coup de l'excitation. Pas dans la supérette du coin de la rue, hein ? Un vrai magasin ?
John ne put s'empêcher de laisser échapper un petit rire devant l'air ébahi du jeune succube, tandis que Lilia esquissait un sourire complice.
— Ouais, un vrai magasin, confirma le garde du corps en lui ébouriffant doucement les cheveux. Un grand centre commercial. Alors, repose-toi bien, parce que vu comment vous êtes dépensiers avec mes bonbons, je sens que la journée de demain va être épuisante.
***
Mot de l'auteur :
Petite anecdote d'écriture : ce n'est pas la première fois que j'écris une scène à trois, mais c'est la première fois que j'essaie de le faire sans tomber dans des descriptions très explicites.
C'est un exercice intéressant. Il faut trouver un équilibre entre ce que l'on montre et ce que l'on suggère, tout en évitant les répétitions ou le vocabulaire qui casse le rythme du récit. Parce qu'au bout d'un moment, lire toujours les mêmes mots devient vite lourd. ���
Au début du chapitre, il y a une véritable compétition entre Lilia et John, sans que Lyris ne remarque quoi que ce soit. Mais au fil de la journée, quelque chose change. Malgré leurs différences, ils veulent tous les deux exactement la même chose : voir Lyris heureux.
Je n'ai d'ailleurs pas jugé utile de le faire dire explicitement à John. Son sourire après leur dispute sur les sept plaies d'Égypte me semblait déjà suffisamment parlant.
Et avant de vous laisser, merci.
Même si vous n'êtes pas nombreux, même si la plupart d'entre vous font partie de ce que j'appelle affectueusement les « lecteurs fantômes », ça me fait sincèrement chaud au cœur de savoir que vous continuez à suivre les aventures de mon adorable petit Lyris.
À la prochaine pour la découverte du centre commercial. Je sens déjà que ça va être une expérience culturelle particulièrement éprouvante pour certains démons... et pour le portefeuille de John.
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