Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Magali, la jolie Tarnaise — Chapitre 47 · Ma transformation
Auteur
Magali, la jolie Tarnaise
Chapitre 47 · Ma transformation
Je reste allongé, les yeux mi-clos, à sentir ses mains glisser sur moi. L’huile est chaude maintenant, partout. Elle n’appuie presque pas. Juste des paumes qui enveloppent, qui tournent lentement autour de mes bourses encore sensibles, puis qui remontent le long de la hampe, encore et encore. La douleur s’est éloignée. À sa place, quelque chose d’autre commence à monter. Une chaleur douce, presque liquide, qui s’installe d’abord dans les couilles, puis qui gagne la base, qui se répand sous la peau comme si le sang y arrivait plus fort, plus épais.
Magali ne dit rien. Elle continue. Ses doigts se font un peu plus précis. Ils contournent le gland, l’effleurent à peine, puis reviennent. Chaque passage laisse une fine couche d’huile. Je sens mon sexe qui réagit malgré moi. Il n’est plus seulement engourdi. Il commence à se remplir. Lentement. Une pulsation sourde, régulière, qui le fait se redresser contre mon ventre. La peau se tend. Le gland sort peu à peu de son fourreau, déjà luisant.
Elle s’en aperçoit. Ses mains ralentissent encore. Elle prend plus d’huile dans sa paume, puis la pose directement sur le gland décalotté. Le contact est plus vif. Plus net. Sa main tourne autour, le polit, le recouvre complètement. L’huile glisse, s’étale, s’infiltre sous la couronne, le long du frein. Une chaleur étrange se propage tout de suite. Pas brûlante. Agréable. Très agréable. Comme si quelque chose s’ouvrait à l’intérieur, comme si le plaisir arrivait plus vite, plus bas, plus profond que d’habitude. Mes testicules se contractent un peu, puis se relâchent. Une onde douce remonte le long de la verge, jusqu’au bout.
Magali ne dit rien. Elle continue. Ses doigts se font un peu plus précis. Ils contournent le gland, l’effleurent à peine, puis reviennent. Chaque passage laisse une fine couche d’huile. Je sens mon sexe qui réagit malgré moi. Il n’est plus seulement engourdi. Il commence à se remplir. Lentement. Une pulsation sourde, régulière, qui le fait se redresser contre mon ventre. La peau se tend. Le gland sort peu à peu de son fourreau, déjà luisant.
Elle s’en aperçoit. Ses mains ralentissent encore. Elle prend plus d’huile dans sa paume, puis la pose directement sur le gland décalotté. Le contact est plus vif. Plus net. Sa main tourne autour, le polit, le recouvre complètement. L’huile glisse, s’étale, s’infiltre sous la couronne, le long du frein. Une chaleur étrange se propage tout de suite. Pas brûlante. Agréable. Très agréable. Comme si quelque chose s’ouvrait à l’intérieur, comme si le plaisir arrivait plus vite, plus bas, plus profond que d’habitude. Mes testicules se contractent un peu, puis se relâchent. Une onde douce remonte le long de la verge, jusqu’au bout.
— Ne bouge pas, mon chéri, murmure-t-elle. Sa voix est basse, presque tendre.
— Laisse agir l’huile. Tu vas voir… ça va être encore mieux qu’avec Sonia. Tu vas devenir insatiable.
— Laisse agir l’huile. Tu vas voir… ça va être encore mieux qu’avec Sonia. Tu vas devenir insatiable.
Elle reste à cheval sur mes cuisses. Son ventre chaud appuie contre mon sexe qui pulse contre sa peau. Chaque petit mouvement de ses hanches le fait glisser un peu plus contre elle. Je ne peux pas retenir le gémissement qui m’échappe. Il sort rauque, bas. Elle sourit. Je le vois, même les yeux à demi fermés. Sa frange tombe sur son front, ses grands yeux bleus me regardent sans ciller. Ses seins sont dressés, les pointes dures, qui se soulèvent un peu à chaque respiration.
Sa main revient sur le gland. Elle le tourne lentement dans sa paume, le masse en cercles larges, puis plus serrés. L’huile rend tout extrêmement glissant. Le plaisir n’est plus seulement local. Il se diffuse. Dans les bourses, qui semblent plus lourdes, plus sensibles. Dans le bas-ventre, où une chaleur continue de monter. Dans la hampe, qui grossit encore sous ses doigts, qui durcit par à-coups, comme si chaque passage de sa main la remplissait davantage. Je sens le sang affluer, la peau se tendre, le gland qui devient plus sensible, presque trop, mais sans que ce soit douloureux. Juste… ouvert. Réceptif. Chaque frottement de sa paume envoie une vague plus longue, plus profonde.
Elle se penche. Ses lèvres trouvent les miennes. Le baiser est lent. Sa langue entre doucement, et pendant qu’elle m’embrasse, sa main continue de tourner autour du gland, de l’enduire, de le polir. Mon sexe pulse fort contre son ventre. Je gémis dans sa bouche. Je ne peux pas m’en empêcher. Tout m’excite maintenant : le poids de ses seins contre mon torse, la chaleur de sa peau, le regard qu’elle me lance entre deux baisers, la façon dont l’huile rend chaque contact plus intense, plus long.
La sensation continue de monter. Ce n’est plus seulement du plaisir. C’est une chaleur qui m’envahit entièrement les parties, qui semble s’installer dans chaque millimètre de peau, qui fait gonfler le sexe encore un peu plus, qui rend les couilles lourdes et chaudes. Comme si l’huile ne se contentait pas de glisser, mais qu’elle pénétrait, qu’elle amplifiait tout. Je reste immobile, comme elle me l’a demandé, les cuisses qui tremblent un peu sous elle, le souffle plus court, incapable de penser à autre chose qu’à cette main qui tourne, encore et encore, autour de mon gland entièrement découvert.
Ses mains quittent mon sexe. Elles remontent lentement sur mon ventre, y laissant une traînée d’huile chaude. Elle en remet dans ses paumes, les frotte l’une contre l’autre, puis les pose à plat. Ses doigts pressent doucement, font pénétrer l’huile dans la peau, descendent un peu vers le bas-ventre, puis remontent. La chaleur se diffuse. Elle glisse plus haut, sur le torse. Ses paumes s’étalent, massent les pectoraux avec de larges cercles, lents, réguliers. L’huile rend chaque mouvement glissant. Je sens la tension qui reste dans les muscles se relâcher un peu.
Puis ses mains se resserrent. Elles convergent vers mes tétons. D’abord, ce ne sont que les bouts des doigts qui les effleurent, presque par accident. Mais très vite, elle s’y intéresse vraiment. Ses pouces viennent se poser dessus, les contournent, les pressent légèrement. L’huile les rend déjà plus sensibles. Je sens les pointes qui se durcissent sous le contact. Elles se dressent, deviennent plus fermes, plus saillantes. Magali le remarque. Elle sourit sans rien dire et continue.
Ses doigts deviennent plus précis. Elle prend chaque téton entre le pouce et l’index, les pince très doucement, les fait rouler. Le mouvement est lent, circulaire. À chaque passage, une décharge de plaisir part de là et descend droit dans le ventre, dans le sexe qui pulse encore contre sa peau. Ce n’est pas ce que j’attendais. Ce n’est pas local. C’est plus profond, plus diffus. Chaque pincement léger attire une vague qui se propage, qui fait se contracter légèrement mes couilles, qui fait durcir mon sexe un peu plus. Je me trémousse sous elle. Mes hanches bougent malgré moi, cherchent un contact qui n’est plus là.
Elle appuie un peu plus. Ses doigts pincent, tirent très légèrement, puis relâchent, puis recommencent. Elle alterne : un téton, puis l’autre, parfois les deux en même temps. L’huile glisse entre ses doigts. Les pointes sont maintenant dures, gonflées, hypersensibles. Chaque contact est un choc de plaisir. Inouï. Indéfinissable. Ce n’est pas comme quand on touche le sexe. C’est plus surprenant, plus envahissant. Ça part de la poitrine et ça rayonne partout, dans le bas-ventre, dans les cuisses, jusqu’au bout du gland qui frotte contre son ventre chaud.
Sa main revient sur le gland. Elle le tourne lentement dans sa paume, le masse en cercles larges, puis plus serrés. L’huile rend tout extrêmement glissant. Le plaisir n’est plus seulement local. Il se diffuse. Dans les bourses, qui semblent plus lourdes, plus sensibles. Dans le bas-ventre, où une chaleur continue de monter. Dans la hampe, qui grossit encore sous ses doigts, qui durcit par à-coups, comme si chaque passage de sa main la remplissait davantage. Je sens le sang affluer, la peau se tendre, le gland qui devient plus sensible, presque trop, mais sans que ce soit douloureux. Juste… ouvert. Réceptif. Chaque frottement de sa paume envoie une vague plus longue, plus profonde.
Elle se penche. Ses lèvres trouvent les miennes. Le baiser est lent. Sa langue entre doucement, et pendant qu’elle m’embrasse, sa main continue de tourner autour du gland, de l’enduire, de le polir. Mon sexe pulse fort contre son ventre. Je gémis dans sa bouche. Je ne peux pas m’en empêcher. Tout m’excite maintenant : le poids de ses seins contre mon torse, la chaleur de sa peau, le regard qu’elle me lance entre deux baisers, la façon dont l’huile rend chaque contact plus intense, plus long.
La sensation continue de monter. Ce n’est plus seulement du plaisir. C’est une chaleur qui m’envahit entièrement les parties, qui semble s’installer dans chaque millimètre de peau, qui fait gonfler le sexe encore un peu plus, qui rend les couilles lourdes et chaudes. Comme si l’huile ne se contentait pas de glisser, mais qu’elle pénétrait, qu’elle amplifiait tout. Je reste immobile, comme elle me l’a demandé, les cuisses qui tremblent un peu sous elle, le souffle plus court, incapable de penser à autre chose qu’à cette main qui tourne, encore et encore, autour de mon gland entièrement découvert.
Ses mains quittent mon sexe. Elles remontent lentement sur mon ventre, y laissant une traînée d’huile chaude. Elle en remet dans ses paumes, les frotte l’une contre l’autre, puis les pose à plat. Ses doigts pressent doucement, font pénétrer l’huile dans la peau, descendent un peu vers le bas-ventre, puis remontent. La chaleur se diffuse. Elle glisse plus haut, sur le torse. Ses paumes s’étalent, massent les pectoraux avec de larges cercles, lents, réguliers. L’huile rend chaque mouvement glissant. Je sens la tension qui reste dans les muscles se relâcher un peu.
Puis ses mains se resserrent. Elles convergent vers mes tétons. D’abord, ce ne sont que les bouts des doigts qui les effleurent, presque par accident. Mais très vite, elle s’y intéresse vraiment. Ses pouces viennent se poser dessus, les contournent, les pressent légèrement. L’huile les rend déjà plus sensibles. Je sens les pointes qui se durcissent sous le contact. Elles se dressent, deviennent plus fermes, plus saillantes. Magali le remarque. Elle sourit sans rien dire et continue.
Ses doigts deviennent plus précis. Elle prend chaque téton entre le pouce et l’index, les pince très doucement, les fait rouler. Le mouvement est lent, circulaire. À chaque passage, une décharge de plaisir part de là et descend droit dans le ventre, dans le sexe qui pulse encore contre sa peau. Ce n’est pas ce que j’attendais. Ce n’est pas local. C’est plus profond, plus diffus. Chaque pincement léger attire une vague qui se propage, qui fait se contracter légèrement mes couilles, qui fait durcir mon sexe un peu plus. Je me trémousse sous elle. Mes hanches bougent malgré moi, cherchent un contact qui n’est plus là.
Elle appuie un peu plus. Ses doigts pincent, tirent très légèrement, puis relâchent, puis recommencent. Elle alterne : un téton, puis l’autre, parfois les deux en même temps. L’huile glisse entre ses doigts. Les pointes sont maintenant dures, gonflées, hypersensibles. Chaque contact est un choc de plaisir. Inouï. Indéfinissable. Ce n’est pas comme quand on touche le sexe. C’est plus surprenant, plus envahissant. Ça part de la poitrine et ça rayonne partout, dans le bas-ventre, dans les cuisses, jusqu’au bout du gland qui frotte contre son ventre chaud.
— Tu vas voir, murmure-t-elle, la voix basse, presque amusée.
— Tu vas connaître des sensations que tu n’imaginais même pas.
— Tu vas connaître des sensations que tu n’imaginais même pas.
Elle a raison. C’est incroyable. Chaque pincement, chaque rotation de ses doigts autour des tétons attire une sensation nouvelle, plus forte que la précédente. Le plaisir est là, constant, qui monte par vagues. Il n’y a plus de résistance. Je me soumets. Mes épaules se détendent complètement contre le matelas. Mes mains restent inertes le long de mon corps. Je la laisse faire. Je la laisse masser, pincer, faire rouler ces pointes devenues dures et sensibles sous ses doigts. Chaque contact est tellement bon que je n’ai même plus envie de lutter. Je me trémousse encore, un gémissement bas m’échappe, et elle continue, souriante, à m’apprendre ce que mon propre corps peut ressentir.
Elle se laisse glisser le long de mes cuisses, puis de mes jambes. Ses mains reprennent de l’huile, en versent sur la peau, et la font pénétrer en longues caresses qui descendent jusqu’aux chevilles avant de remonter. Elle écarte mes jambes sans forcer. Je les laisse s’ouvrir. Elle reprend encore de l’huile dans ses paumes, les joint en triangle, et vient se poser entre mes cuisses, juste sous les bourses. Le contact sur le périnée est immédiat. Ses doigts pressent doucement, massent en cercles lents, font circuler la chaleur. Elle s’y attarde. Chaque pression envoie une onde qui remonte dans les couilles, dans le sexe encore dur contre mon ventre, puis redescend.
Ses mains glissent plus bas. Elles s’insinuent entre mes fesses. Elle attrape l’oreiller d’une main, le glisse sous mes reins. Mon bassin se soulève. Je suis complètement exposé. L’air frais touche la peau là où l’huile n’est pas encore passée. Puis ses mains reviennent. Le massage reprend, lent, précis, digne d’une prêtresse tantrique. Ses doigts contournent mon anus. Ils tournent autour, larges d’abord, puis de plus en plus près. Je le sens se détendre sous l’huile chaude. La sensation se concentre là, à cet endroit précis. Tout le reste du corps semble s’effacer un peu. Il ne reste plus que cette zone qui pulse doucement, qui s’ouvre.
Un de ses doigts se pose directement dessus. L’huile coule, glisse. Le doigt entre un peu, juste le bout, et commence à faire de petits cercles autour de l’anneau, puis juste à l’entrée. Il n’enfonce pas vraiment. Il tourne, appuie très légèrement, recule, revient. Le plaisir qui m’envahit est immédiat et total. Ce n’est plus une vague. C’est une possession. Ça part de là, de ce petit cercle de peau qui se relâche sous son doigt, et ça se répand dans tout le bassin, dans les cuisses, dans le bas-ventre, jusqu’à la poitrine où les tétons sont encore durs. Chaque petit mouvement de son doigt attire une contraction involontaire, puis un relâchement plus profond. Mon sexe pulse fort. Mes hanches se soulèvent un peu malgré moi, cherchent le contact. Un gémissement long, bas, m’échappe. Je ne le retiens pas. Il n’y a plus rien à retenir. Le plaisir prend toute la place. Il m’habite. Il me tient. Et sous son doigt qui continue de tourner, lentement, juste à l’entrée, je me laisse complètement aller.
Ses mains glissent plus bas. Elles s’insinuent entre mes fesses. Elle attrape l’oreiller d’une main, le glisse sous mes reins. Mon bassin se soulève. Je suis complètement exposé. L’air frais touche la peau là où l’huile n’est pas encore passée. Puis ses mains reviennent. Le massage reprend, lent, précis, digne d’une prêtresse tantrique. Ses doigts contournent mon anus. Ils tournent autour, larges d’abord, puis de plus en plus près. Je le sens se détendre sous l’huile chaude. La sensation se concentre là, à cet endroit précis. Tout le reste du corps semble s’effacer un peu. Il ne reste plus que cette zone qui pulse doucement, qui s’ouvre.
Un de ses doigts se pose directement dessus. L’huile coule, glisse. Le doigt entre un peu, juste le bout, et commence à faire de petits cercles autour de l’anneau, puis juste à l’entrée. Il n’enfonce pas vraiment. Il tourne, appuie très légèrement, recule, revient. Le plaisir qui m’envahit est immédiat et total. Ce n’est plus une vague. C’est une possession. Ça part de là, de ce petit cercle de peau qui se relâche sous son doigt, et ça se répand dans tout le bassin, dans les cuisses, dans le bas-ventre, jusqu’à la poitrine où les tétons sont encore durs. Chaque petit mouvement de son doigt attire une contraction involontaire, puis un relâchement plus profond. Mon sexe pulse fort. Mes hanches se soulèvent un peu malgré moi, cherchent le contact. Un gémissement long, bas, m’échappe. Je ne le retiens pas. Il n’y a plus rien à retenir. Le plaisir prend toute la place. Il m’habite. Il me tient. Et sous son doigt qui continue de tourner, lentement, juste à l’entrée, je me laisse complètement aller.
Le doigt continue de tourner, très lentement, juste à l’entrée. L’huile rend le mouvement presque liquide. Chaque petit cercle appuie un peu plus, écarte un peu plus l’anneau qui se relâche sous la pression. Le plaisir ne reste plus concentré là. Il s’insinue partout. Dans les fesses qui se tendent puis se détendent. Dans le périnée qui pulse en réponse. Dans les couilles qui se contractent par à-coups, lourdes et chaudes. Dans le sexe qui bande plus fort contre mon ventre, le gland qui fuit un peu, qui glisse sur ma peau huilée.
C’est une sensation que je n’aurais jamais imaginée. Moi, l’homme hétéro, celui qui n’a jamais pensé à ça, je suis là, cuisses écartées, bassin soulevé par l’oreiller, complètement ouvert. Et je ne me débats plus. Au contraire. Chaque passage de son doigt autour de l’anneau attire un gémissement plus bas, plus long. Mes hanches bougent toutes seules. Elles se soulèvent un peu, cherchent le contact, comme si elles quémandaient qu’elle aille plus loin, qu’elle enfonce un peu plus, qu’elle continue. La chaleur se répand dans tout le bassin. Elle monte le long de la colonne, elle descend dans les cuisses. Chaque petit cercle de son doigt envoie une onde qui me traverse entièrement.
Je sens mon anus se détendre davantage. Il s’ouvre légèrement sous la caresse, accueille le bout du doigt qui tourne, qui appuie, qui recule, qui revient. Le plaisir est indéfinissable. Profond. Envahissant. Il n’y a plus de résistance dans mon corps. Juste cette zone qui pulse, qui s’ouvre, qui réclame. Mes mains se crispent sur les draps. Un autre gémissement m’échappe, plus rauque. Je ne le contrôle pas. Je suis là, exposé, cuisses largement écartées, et chaque mouvement de son doigt me fait presque supplier, sans un mot, juste avec mon corps qui se tend vers elle, qui s’offre un peu plus à cette caresse que je n’aurais jamais cru désirer.
Son doigt s’enfonce un peu plus. Lentement. L’anneau cède sans résistance. Elle retire presque aussitôt, reprend de l’huile dans sa paume, en verse directement entre mes fesses. Le liquide chaud coule, glisse le long de la fente, s’accumule là où son doigt revient se poser. Elle le rend encore plus glissant. Puis elle pousse de nouveau. Cette fois, le doigt entre plus loin. Je sens chaque centimètre qui progresse, la chair qui s’ouvre autour, qui se referme un peu derrière. Ce n’est plus seulement l’entrée. C’est à l’intérieur. Une pression pleine, chaude, qui tourne très lentement.
J’écarte encore les cuisses. Mes genoux s’ouvrent davantage, les pieds qui glissent sur les draps. Je m’offre complètement. Le bassin se soulève un peu plus contre sa main. Chaque avancée de son doigt envoie une onde de plaisir qui me traverse de part en part. Ça part de là, profond, et ça remonte dans le ventre, dans le sexe qui bande plus fort, dans les tétons encore sensibles. La sensation est énorme. Envahissante. Elle grandit à chaque fois qu’elle enfonce un peu plus, qu’elle tourne, qu’elle recule d’un millimètre avant de revenir.
Je réalise ce que je fais. Cuisses largement ouvertes, anus qui accueille son doigt sans aucune pudeur, corps qui se tend vers elle pour en avoir davantage. Comme jamais un homme ne devrait le faire. Et je m’en moque. Complètement. Le plaisir est trop fort, trop profond, trop nouveau pour que j’aie encore envie de résister. Chaque mouvement de son doigt à l’intérieur me fait gémir plus fort. Mes hanches bougent toutes seules, cherchent à le prendre plus loin. Je m’offre. Je m’ouvre. Parce que la sensation est si intense que plus rien d’autre n’existe.
Son doigt s’enfonce encore. Plus loin. Je le sens qui progresse, qui écarte les parois, qui occupe l’espace. L’huile le rend parfaitement glissant. Il n’y a plus de frottement sec, seulement cette pression pleine, chaude, qui avance centimètre après centimètre. Mon anus se contracte autour, puis se relâche, comme s’il s’habituait, comme s’il voulait le garder. Chaque fois qu’elle pousse un peu plus, une onde de plaisir remonte le long de la colonne, se diffuse dans le bas-ventre, fait pulser mon sexe plus fort contre ma peau.
Je gémis, longuement. Mes cuisses s’écartent encore, sans que je décide vraiment. Le bassin se soulève, cherche à l’accueillir davantage. Le doigt tourne à l’intérieur, lentement, appuie contre une zone qui répond immédiatement. Une décharge plus intense part de là, traverse les couilles, remonte dans la hampe. Ce n’est plus seulement agréable. C’est envahissant. Ça prend toute la place. Je sens chaque mouvement, chaque petit va-et-vient qu’elle commence à imprimer, la façon dont mon corps se resserre autour de son doigt puis s’ouvre pour le laisser aller plus profond.
Je ne retiens plus rien. Les gémissements sortent bas, rauques. Mes hanches bougent avec elle, accompagnent le mouvement, s’offrent. La sensation est si pleine, si présente, que je ne pense plus à autre chose. Juste à ce doigt qui rentre encore, qui tourne, qui me remplit, et au plaisir qui continue de monter, de s’installer partout, comme s’il n’avait jamais eu d’autre endroit où aller.
Son doigt ressort lentement. Le vide qu’il laisse est immédiat. Mon anus se contracte autour de rien, cherche encore le contact. Je sens le manque tout de suite, une sensation creuse, presque douloureuse de ne plus être rempli. Magali se redresse un peu. Elle me regarde, souriante, et porte son majeur à mes lèvres.
« Suce. »
J’ouvre la bouche. Le doigt entre, chaud, encore glissant d’huile et de moi. Je le prends, le suce, la langue qui tourne autour. Elle le laisse là quelques secondes, puis le retire et présente les deux doigts ensemble, l’index et le majeur. Je les accueille sans hésiter. Ils remplissent ma bouche. Je les suce, les lèche, les enrobe de salive. Elle les fait aller et venir doucement entre mes lèvres, me regarde faire.
Puis elle se redresse complètement. Ses yeux bleus me fixent, le petit sourire toujours là.
« Tu commences à te laisser aller, ma chérie. Regarde-toi. Une vraie petite gonzesse qui réclame qu’on la pénètre. Écarte-toi. Montre-moi que tu aimes ce que je te fais. »
Les sensations de plaisir sont partout dans mon corps. Dans la poitrine, dans le ventre, dans le sexe qui bande fort, dans les cuisses qui tremblent. Je ne résiste pas. Au contraire. J’écarte encore les jambes, largement, le bassin qui se soulève, qui s’offre. Je me montre. Complètement.
Ses deux doigts, encore mouillés de ma salive, se posent sur mon anus. Ils appuient. L’anneau cède presque aussitôt. Ils entrent ensemble, plus larges, plus pleins que le seul majeur. La pénétration est nouvelle. Plus intense. Je sens les deux doigts qui m’écartent, qui progressent lentement, qui remplissent l’espace. L’huile et la salive les rendent glissants. Ils avancent, tournent un peu, s’enfoncent davantage. Chaque centimètre envoie une onde de plaisir plus forte, plus profonde. Mon corps s’ouvre autour d’eux sans résistance. Les parois se resserrent puis se relâchent, accueillent. Le plaisir est immédiat, envahissant. Il part de là, de cette double présence qui me pénètre, et il se répand dans tout le bassin, dans les couilles, dans le sexe qui pulse fort. Je gémis, longuement. Mes hanches se soulèvent pour les prendre plus loin. Je ne lutte pas. Je m’offre. Complètement. Parce que la sensation est trop pleine, trop bonne, pour que j’aie encore envie de faire autrement.
Les deux doigts s’enfoncent plus profondément. Je les sens qui m’écartent, qui progressent ensemble, qui remplissent. L’anneau se tend autour d’eux, puis cède un peu plus à chaque avancée. Ils sont plus larges, plus présents que le seul majeur. Chaque centimètre qui entre envoie une pression pleine, chaude, qui se diffuse dans tout le bassin. Les parois se resserrent instinctivement autour, puis se relâchent, comme si elles voulaient les garder.
Magali tourne légèrement les doigts à l’intérieur. Le mouvement est lent. Je sens chaque articulation, chaque petit changement d’angle. Une zone plus sensible répond tout de suite. Une décharge part de là, remonte dans le ventre, fait pulser mon sexe plus fort, fait se contracter les couilles. Le plaisir est dense. Il n’est plus seulement à l’entrée. Il est à l’intérieur, partout où ses doigts appuient.
Elle commence un va-et-vient très lent. Ils ressortent un peu, presque jusqu’à la première phalange, puis rentrent à nouveau, plus loin. L’huile et la salive rendent le glissement parfait. Aucun frottement sec. Juste cette sensation de remplissage, de retrait, de remplissage encore. Chaque fois qu’ils reviennent, mon corps s’ouvre un peu plus pour les accueillir. Mes hanches se soulèvent d’elles-mêmes, accompagnent le mouvement, cherchent à les prendre plus profond.
Je gémis, bas, continu. Le plaisir monte par vagues. Il part de là, de ces deux doigts qui me pénètrent, et il se répand dans les cuisses, dans le bas-ventre, jusqu’à la poitrine. Mon anus pulse autour d’eux, se contracte, se détend. Je ne résiste pas. Au contraire. Chaque mouvement me fait m’offrir davantage. Les sensations sont partout. Pleines. Envahissantes. Et je les laisse me prendre complètement.
C’est une sensation que je n’aurais jamais imaginée. Moi, l’homme hétéro, celui qui n’a jamais pensé à ça, je suis là, cuisses écartées, bassin soulevé par l’oreiller, complètement ouvert. Et je ne me débats plus. Au contraire. Chaque passage de son doigt autour de l’anneau attire un gémissement plus bas, plus long. Mes hanches bougent toutes seules. Elles se soulèvent un peu, cherchent le contact, comme si elles quémandaient qu’elle aille plus loin, qu’elle enfonce un peu plus, qu’elle continue. La chaleur se répand dans tout le bassin. Elle monte le long de la colonne, elle descend dans les cuisses. Chaque petit cercle de son doigt envoie une onde qui me traverse entièrement.
Je sens mon anus se détendre davantage. Il s’ouvre légèrement sous la caresse, accueille le bout du doigt qui tourne, qui appuie, qui recule, qui revient. Le plaisir est indéfinissable. Profond. Envahissant. Il n’y a plus de résistance dans mon corps. Juste cette zone qui pulse, qui s’ouvre, qui réclame. Mes mains se crispent sur les draps. Un autre gémissement m’échappe, plus rauque. Je ne le contrôle pas. Je suis là, exposé, cuisses largement écartées, et chaque mouvement de son doigt me fait presque supplier, sans un mot, juste avec mon corps qui se tend vers elle, qui s’offre un peu plus à cette caresse que je n’aurais jamais cru désirer.
Son doigt s’enfonce un peu plus. Lentement. L’anneau cède sans résistance. Elle retire presque aussitôt, reprend de l’huile dans sa paume, en verse directement entre mes fesses. Le liquide chaud coule, glisse le long de la fente, s’accumule là où son doigt revient se poser. Elle le rend encore plus glissant. Puis elle pousse de nouveau. Cette fois, le doigt entre plus loin. Je sens chaque centimètre qui progresse, la chair qui s’ouvre autour, qui se referme un peu derrière. Ce n’est plus seulement l’entrée. C’est à l’intérieur. Une pression pleine, chaude, qui tourne très lentement.
J’écarte encore les cuisses. Mes genoux s’ouvrent davantage, les pieds qui glissent sur les draps. Je m’offre complètement. Le bassin se soulève un peu plus contre sa main. Chaque avancée de son doigt envoie une onde de plaisir qui me traverse de part en part. Ça part de là, profond, et ça remonte dans le ventre, dans le sexe qui bande plus fort, dans les tétons encore sensibles. La sensation est énorme. Envahissante. Elle grandit à chaque fois qu’elle enfonce un peu plus, qu’elle tourne, qu’elle recule d’un millimètre avant de revenir.
Je réalise ce que je fais. Cuisses largement ouvertes, anus qui accueille son doigt sans aucune pudeur, corps qui se tend vers elle pour en avoir davantage. Comme jamais un homme ne devrait le faire. Et je m’en moque. Complètement. Le plaisir est trop fort, trop profond, trop nouveau pour que j’aie encore envie de résister. Chaque mouvement de son doigt à l’intérieur me fait gémir plus fort. Mes hanches bougent toutes seules, cherchent à le prendre plus loin. Je m’offre. Je m’ouvre. Parce que la sensation est si intense que plus rien d’autre n’existe.
Son doigt s’enfonce encore. Plus loin. Je le sens qui progresse, qui écarte les parois, qui occupe l’espace. L’huile le rend parfaitement glissant. Il n’y a plus de frottement sec, seulement cette pression pleine, chaude, qui avance centimètre après centimètre. Mon anus se contracte autour, puis se relâche, comme s’il s’habituait, comme s’il voulait le garder. Chaque fois qu’elle pousse un peu plus, une onde de plaisir remonte le long de la colonne, se diffuse dans le bas-ventre, fait pulser mon sexe plus fort contre ma peau.
Je gémis, longuement. Mes cuisses s’écartent encore, sans que je décide vraiment. Le bassin se soulève, cherche à l’accueillir davantage. Le doigt tourne à l’intérieur, lentement, appuie contre une zone qui répond immédiatement. Une décharge plus intense part de là, traverse les couilles, remonte dans la hampe. Ce n’est plus seulement agréable. C’est envahissant. Ça prend toute la place. Je sens chaque mouvement, chaque petit va-et-vient qu’elle commence à imprimer, la façon dont mon corps se resserre autour de son doigt puis s’ouvre pour le laisser aller plus profond.
Je ne retiens plus rien. Les gémissements sortent bas, rauques. Mes hanches bougent avec elle, accompagnent le mouvement, s’offrent. La sensation est si pleine, si présente, que je ne pense plus à autre chose. Juste à ce doigt qui rentre encore, qui tourne, qui me remplit, et au plaisir qui continue de monter, de s’installer partout, comme s’il n’avait jamais eu d’autre endroit où aller.
Son doigt ressort lentement. Le vide qu’il laisse est immédiat. Mon anus se contracte autour de rien, cherche encore le contact. Je sens le manque tout de suite, une sensation creuse, presque douloureuse de ne plus être rempli. Magali se redresse un peu. Elle me regarde, souriante, et porte son majeur à mes lèvres.
« Suce. »
J’ouvre la bouche. Le doigt entre, chaud, encore glissant d’huile et de moi. Je le prends, le suce, la langue qui tourne autour. Elle le laisse là quelques secondes, puis le retire et présente les deux doigts ensemble, l’index et le majeur. Je les accueille sans hésiter. Ils remplissent ma bouche. Je les suce, les lèche, les enrobe de salive. Elle les fait aller et venir doucement entre mes lèvres, me regarde faire.
Puis elle se redresse complètement. Ses yeux bleus me fixent, le petit sourire toujours là.
« Tu commences à te laisser aller, ma chérie. Regarde-toi. Une vraie petite gonzesse qui réclame qu’on la pénètre. Écarte-toi. Montre-moi que tu aimes ce que je te fais. »
Les sensations de plaisir sont partout dans mon corps. Dans la poitrine, dans le ventre, dans le sexe qui bande fort, dans les cuisses qui tremblent. Je ne résiste pas. Au contraire. J’écarte encore les jambes, largement, le bassin qui se soulève, qui s’offre. Je me montre. Complètement.
Ses deux doigts, encore mouillés de ma salive, se posent sur mon anus. Ils appuient. L’anneau cède presque aussitôt. Ils entrent ensemble, plus larges, plus pleins que le seul majeur. La pénétration est nouvelle. Plus intense. Je sens les deux doigts qui m’écartent, qui progressent lentement, qui remplissent l’espace. L’huile et la salive les rendent glissants. Ils avancent, tournent un peu, s’enfoncent davantage. Chaque centimètre envoie une onde de plaisir plus forte, plus profonde. Mon corps s’ouvre autour d’eux sans résistance. Les parois se resserrent puis se relâchent, accueillent. Le plaisir est immédiat, envahissant. Il part de là, de cette double présence qui me pénètre, et il se répand dans tout le bassin, dans les couilles, dans le sexe qui pulse fort. Je gémis, longuement. Mes hanches se soulèvent pour les prendre plus loin. Je ne lutte pas. Je m’offre. Complètement. Parce que la sensation est trop pleine, trop bonne, pour que j’aie encore envie de faire autrement.
Les deux doigts s’enfoncent plus profondément. Je les sens qui m’écartent, qui progressent ensemble, qui remplissent. L’anneau se tend autour d’eux, puis cède un peu plus à chaque avancée. Ils sont plus larges, plus présents que le seul majeur. Chaque centimètre qui entre envoie une pression pleine, chaude, qui se diffuse dans tout le bassin. Les parois se resserrent instinctivement autour, puis se relâchent, comme si elles voulaient les garder.
Magali tourne légèrement les doigts à l’intérieur. Le mouvement est lent. Je sens chaque articulation, chaque petit changement d’angle. Une zone plus sensible répond tout de suite. Une décharge part de là, remonte dans le ventre, fait pulser mon sexe plus fort, fait se contracter les couilles. Le plaisir est dense. Il n’est plus seulement à l’entrée. Il est à l’intérieur, partout où ses doigts appuient.
Elle commence un va-et-vient très lent. Ils ressortent un peu, presque jusqu’à la première phalange, puis rentrent à nouveau, plus loin. L’huile et la salive rendent le glissement parfait. Aucun frottement sec. Juste cette sensation de remplissage, de retrait, de remplissage encore. Chaque fois qu’ils reviennent, mon corps s’ouvre un peu plus pour les accueillir. Mes hanches se soulèvent d’elles-mêmes, accompagnent le mouvement, cherchent à les prendre plus profond.
Je gémis, bas, continu. Le plaisir monte par vagues. Il part de là, de ces deux doigts qui me pénètrent, et il se répand dans les cuisses, dans le bas-ventre, jusqu’à la poitrine. Mon anus pulse autour d’eux, se contracte, se détend. Je ne résiste pas. Au contraire. Chaque mouvement me fait m’offrir davantage. Les sensations sont partout. Pleines. Envahissantes. Et je les laisse me prendre complètement.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()