Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
"Sur l'écran noir de mes nuits blanches" — Chapitre 2 · LA FICTION DEPASSE LA REALITE
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
"Sur l'écran noir de mes nuits blanches"
Chapitre 2 · LA FICTION DEPASSE LA REALITE
Ch. 1
LA REALITE DEPASSE LA FICTION
Imaginez-vous que je me trouvais ce samedi après-midi au Terminal deux de l'aéroport de Limoges, attendant le vol EasyJet arrivant de Nancy ou d'ailleurs (allez savoir avec les brouteurs) ; dans lequel avaient pris place Monica ainsi que Andrea et Pietro.
J'entendis une voix connue derrière moi. Je me retournai et là, je reconnus Jean : un de mes élèves, jeune pilote à qui je donnais des cours IFR sur l'aérodrome de Le Blanc. Il portait le gilet rouge fluo le désignant comme employé de piste. Il travaillait à l'aéroport de Limoges.
— Quel Hasard ? Vous attendez quelqu'un, Joseph ?
— Je viens réceptionner ma copine et ses enfants. Ils arrivent de...
— Avec l'EasyJet ?
— Affirmatif.
— Il vient juste d'atterrir. Venez ! Je vais vous passer un gilet réglementaire et vous pourrez les recevoir au bas de la passerelle. Je vous accompagne.
— Je viens réceptionner ma copine et ses enfants. Ils arrivent de...
— Avec l'EasyJet ?
— Affirmatif.
— Il vient juste d'atterrir. Venez ! Je vais vous passer un gilet réglementaire et vous pourrez les recevoir au bas de la passerelle. Je vous accompagne.
Nous étions sur le Tarmac. Devant nous arrivait l'Airbus 319 de EasyJet, lentement suivant la ligne jaune qui lui servait de fil d'Ariane. Il s'arrêta à la ligne perpendiculaire. Aussitôt les techniciens au sol s'empressèrent pour le connecter au groupe électrogène alors que d'autres poussaient l'escalier roulant à la porte de l'avion que la chef de cabine venait d'ouvrir.
Je me tenais au pied de l'escalier de coupé avec mon élève. Les premiers passagers descendaient avec leur bagage à main pour se diriger vers le bus qui allait les emmener à la salle des arrivées du terminal deux afin de récupérer leurs bagages sur le tapis roulant.
Enfin, j'aperçus Monica sortir de l'appareil, portant Andrea dans ses bras. Derrière elle, une Hôtesse aidait Pietro à descendre les escaliers en le tenant par la main. Pietro avait cinq ans. Je montai les quelques marches pour décharger celle qui serait ma compagne. Arrivés en bas sur le tarmac, Monica passa ses bras autour de mon cou et m'embrassa sur la bouche.
— Bienvenue chez toi, ma chérie, lui souhaitai-je.
— Enfin réunis ! Quel bonheur. Andrea, tu ne fais pas de bisous à Joseph ?
— Nan ! répondit la gamine en cachant sa tête contre mon épaule. (Ça y est, elle commence bien ! C'est normal : c'est une nana !)
— Enfin réunis ! Quel bonheur. Andrea, tu ne fais pas de bisous à Joseph ?
— Nan ! répondit la gamine en cachant sa tête contre mon épaule. (Ça y est, elle commence bien ! C'est normal : c'est une nana !)
Pietro s'était libéré des mains de l'hôtesse de l'air et alla se réfugier vers sa mère en s'agrippant au bas de sa robe. Tout ce brouhaha, tous ces véhicules, ce gros avion devant lui... c'en était trop pour ce gamin de cinq ans. Il avait peur.
— Pietro, mon chéri... Va vers Joseph ! Sois gentil, va lui faire un bisou.
Et le bambin vint vers moi pour me faire un bisou. Jean nous guida par des chemins « strictement interdits aux personnes étrangères au service » jusqu'à la salle aux bagages. Rapidement, Monica repéra ses deux valises.
— C'est tout ce que tu as ? l'interrogeai-je.
— Pour le moment, oui ! Tout le reste va arriver ces jours prochains avec UPS.
— Pour le moment, oui ! Tout le reste va arriver ces jours prochains avec UPS.
J'insérai une pièce de un euro dans le distributeur et un caddy fut libéré. Je chargeai les deux valises et poussant le chariot devant moi. Les deux enfants trottaient aux côtés de leur maman. Andréa qui n'avait que trois ans et demi se laissait tirer jusqu'au moment où elle décidait de faire grève ! Elle se planta là et cria en levant les deux bras levés au ciel afin que Maman la porte. Pas plus haut que trois pommes et déjà commence à se prendre pour la Reine de Saba. Enfin ! Ce n'était qu'une enfant fatiguée par l'heure qu'elle venait de passer enfermée dans ce gros avion... Et comble de tout : sa mère avait oublié sa poupée dans le grand sac.
Nous arrivâmes au parking où ma Xsara Picasso nous attendait. Rapidement, les bagages furent chargés dans le coffre, les enfants installés sur les sièges « enfants » que j'avais achetés exprès. Monica était aussi installée et avait bouclé sa ceinture de sécurité.
Elle était belle dans cette légère robe d'été. La fermeture à glissière était suffisamment descendue pour laisser voir le sillon, qui séparait ses seins pigeonnants. Moi qui étais depuis deux ans sans femme, il ne m'en fallait pas beaucoup pour me mettre en émoi.
Elle était belle dans cette légère robe d'été. La fermeture à glissière était suffisamment descendue pour laisser voir le sillon, qui séparait ses seins pigeonnants. Moi qui étais depuis deux ans sans femme, il ne m'en fallait pas beaucoup pour me mettre en émoi.
En s'asseyant, sa robe était remontée un peu plus haut, dévoilant un bout de cuisse. Je ne pus m'empêcher de poser ma main sur ce genou tout en avançant ma tête pour l'embrasser. Elle passa ses bras autour de ma nuque pour m'attirer à elle. Nos lèvres se réunirent dans un baiser plus que doux. Nos bouches s'entrouvrirent pour laisser libre court à nos langues pour qu'elles aussi fassent connaissance pour ce premier baiser chez nous qui n'était pas virtuel, lui ! Quant à ma main, elle avait quitté ce genou pour monter plus haut sur la cuisse, rencontrant une peau chaude et légèrement en chair de poule.
Monica avait posé sa main sur la mienne, la freinant gentiment dans son ascension « explorative ».
— Tu as froid, Chérie ?
— Non ! mon tendre... C'est ta main.
— Elle a quoi ma main ?
— Elle me fait de l'effet et je préfère que nous soyons à la maison...
— Non ! mon tendre... C'est ta main.
— Elle a quoi ma main ?
— Elle me fait de l'effet et je préfère que nous soyons à la maison...
Je comprenais très bien ce qu'elle voulait dire et je ne pouvais que l'approuver. Je démarrai la voiture, passai une vitesse et sortis de l'aéroport. Rapidement, nous étions sur la voie rapide en direction de Poitiers. Monica s'était un peu tournée vers moi, les jambes repliées sur les côtés, dans la mesure où le siège le permettait. Elle ne parlait pas. Elle me regardait conduire. Elle avait posé sa main gauche sur ma jambe droite, juste au-dessus du genou. Je sentais ce contact immobile, mais bien présent. Je ne rêvais pas : Monica était là.
( à suivre avec la version de Monica)
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