Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
"Sur l'écran noir de mes nuits blanches" — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
"Sur l'écran noir de mes nuits blanches"
Chapitre 8
Le lendemain matin
Dans mon sommeil, je sentis une présence à mes côtés ; une cuisse toute chaude collée à la mienne. Tu étais là te reposant, prenant des forces après nos exercices de tendresses de la nuit.
J'observai ton visage sur lequel je lisais le bonheur ou ce fut seulement mes désirs auxquels je croyais.
J'observai ton visage sur lequel je lisais le bonheur ou ce fut seulement mes désirs auxquels je croyais.
Une main toute fraîche me toucha l'épaule. Je me retournai et décidai d'ouvrir les yeux encore embués des affres du sommeil. Aux côtés du lit, je vis la petite frimousse blonde d'Andrea. Elle me fixait de son regard étonné d'enfant. Je lui souris et dis :
— Bonjour ma chérie. Tu as fait un gros dodo ?
— Vi !... il est où ton doudou ?
— Je n'en ai pas, mon cœur !
— Vi !... il est où ton doudou ?
— Je n'en ai pas, mon cœur !
Elle partit en courant et quelques secondes plus tard, elle revint. Elle tenait son doudou par une patte. Elle me le tendit en me disant :
— Tiens, Monsieur. Je te le prête.
— Que tu es gentille, ma chérie. Merci.
— Je veux pas que tu pleures...
— Allez ! Viens que je te fasse un bisou.
— Que tu es gentille, ma chérie. Merci.
— Je veux pas que tu pleures...
— Allez ! Viens que je te fasse un bisou.
La gamine grimpa sur le lit et vint me déposer un bécot sur la joue...
— Et bien vous deux ! annonça sa maman qui venait de quitter le royaume de Morphée, qui s'était redressée dans le lit prenant appui sur un coude afin de voir ce qu'il se passait.
— Qu'est-ce que tu fais dans le lit ?
— Je suis venue donner mon doudou au Monsieur pour pas qu'il pleure.
— C'est gentil, ça : mon cœur ! Et tu sais qui c'est ce Monsieur ?
— Vi ! C'est Monsieur zozef, répondit la « petite » en zozotant.
— C'est ton nouveau papa, ma chérie. Tu verras comme il est gentil ! Allez fais-lui un câlin et vas jouer avec ton frère.
— Je suis venue donner mon doudou au Monsieur pour pas qu'il pleure.
— C'est gentil, ça : mon cœur ! Et tu sais qui c'est ce Monsieur ?
— Vi ! C'est Monsieur zozef, répondit la « petite » en zozotant.
— C'est ton nouveau papa, ma chérie. Tu verras comme il est gentil ! Allez fais-lui un câlin et vas jouer avec ton frère.
Andrea s'était réfugiée dans mes bras et après m'avoir claqué un bisou sonore sur la joue, obéissant à sa maman, elle s'en fut, en courant... en emmenant son ourson. Ce pauvre doudou ! Il commençait à se faire vieux. Il faudra que je pense à lui en acheter un autre, pensai-je.
— Décidément, mon homme chéri est un charmeur ! Après la mère, c'est la fille ! dit-elle en riant tout en s'approchant de moi afin de me donner un baiser matinal.
On décida de se lever, car il fallait nous occuper des enfants. Je me levai, couvris ma nudité avec mon peignoir et tenant Monica par la taille, nous nous dirigeâmes vers la cuisine d'où s'échappait une agréable odeur de café.
Alors que j'avais eu l'obligation de me lever dans la nuit, j'en avais profité pour programmer la cafetière.
Alors que j'avais eu l'obligation de me lever dans la nuit, j'en avais profité pour programmer la cafetière.
— Je veux que tu fasses connaissance avec TA cuisine, chérie. Surtout n'hésite pas à tout chambouler et à ranger les choses comme tu l'entends.
— Oui ! C'est un peu compliqué au début, mais je vais y arriver, petit à petit. Au fait, Monsieur mon homme à moi a-t-il passé une bonne nuit ?
— Une nuit de rêves avec ma femme adorée. Grazie mille, Amore mio.
— Chéri... s'il te plaît, ne me parle pas en Italien. Je sais que tu parles cinq langues, mais si tu me parles en italien, je n'arriverai pas à me perfectionner en français, tu sais.
Tu n'es pas fâché ?
— Pourquoi le serais-je ?
— Chéri... s'il te plaît, ne me parle pas en Italien. Je sais que tu parles cinq langues, mais si tu me parles en italien, je n'arriverai pas à me perfectionner en français, tu sais.
Tu n'es pas fâché ?
— Pourquoi le serais-je ?
Je me sentais légèrement fatigué ce matin : rien d'étonnant après la nuit de galipettes que nous venions de passer. Monica avait surpassé et de loin, tous mes espoirs concernant les capacités sexuelles de celle qui serait ma future compagne. Il m'arrivait souvent d'oublier que j'avais 75 printemps... et après coup : je me retrouvais sur les genoux.
Il est vrai, si la performance avait diminué, la qualité y avait gagné. Moi qui me faisais du souci au sujet de la libido de Monica avec la crainte de la choquer avec mon appétit d'ogre en matière sexuelle, elle se révélait être non seulement au niveau de mes espoirs, mais en plus : un véritable volcan. J'étais comblé. Je rajeunissais ! Elle prenait des initiatives et venait au-devant de mes désirs.
Il est vrai, si la performance avait diminué, la qualité y avait gagné. Moi qui me faisais du souci au sujet de la libido de Monica avec la crainte de la choquer avec mon appétit d'ogre en matière sexuelle, elle se révélait être non seulement au niveau de mes espoirs, mais en plus : un véritable volcan. J'étais comblé. Je rajeunissais ! Elle prenait des initiatives et venait au-devant de mes désirs.
Dans les rapports intimes, je cherchais toujours à emmener ma compagne en croisière vers le nirvana plusieurs fois avant moi ; ensuite seulement, je pensais à moi : je laissais son orgasme venir avant de la suivre...
Monica me regardait étrangement. On aurait dit que ses yeux étaient des scanners.
— Ça va mon chéri ?
— Oui ! Ça va ! Pourquoi cette question ?
— Tu me parais fatigué, mon cœur !
— Un petit peu... un coup de barre suite à deux ans de vie de moine. Mais ne t'inquiète pas, dans dix minutes, après le café pris en compagnie de ma petite femme chérie, je serai un homme tout neuf.
— Oui ! Ça va ! Pourquoi cette question ?
— Tu me parais fatigué, mon cœur !
— Un petit peu... un coup de barre suite à deux ans de vie de moine. Mais ne t'inquiète pas, dans dix minutes, après le café pris en compagnie de ma petite femme chérie, je serai un homme tout neuf.
J'avais prévu d'emmener Monica ainsi que les enfants à Montmorillon. Compte tenu que nous habitions un endroit vraiment isolé, « au trou du cul du monde pour reprendre le dernier récit d'une Amie », il allait nous falloir un véhicule supplémentaire afin que ma compagne ne soit pas dépendante de moi pour ses déplacements.
J'avais entamé des recherches à partir du moment où je fus certain qu'elle allait venir vivre avec moi. Aujourd'hui serait le grand jour. Elle ne savait rien ! Je ne lui avais rien dit. Je voulais lui faire la surprise. Ce serait mon cadeau de bienvenue.
— Tu prépares les enfants, trésor ? On va sortir...
— Tu nous emmènes où ?
— Tu nous emmènes où ?
— À vingt kilomètres de là ! A Montmorillon. N'oublie pas ton permis, chérie. Si je me sens trop fatigué, tu pourras conduire pour le retour.
— Et on va faire quoi à Montmorillon ?
— Faire chauffer la carte bleue, remplir le frigo et congel au moins pour quinze jours. Je te laisserai au Centre commercial. Tu paieras avec ma carte.
— Tu sais mon cœur, il me reste un peu de sous sur mon compte et je veux participer...
— On en discutera plus tard.
— Et on va faire quoi à Montmorillon ?
— Faire chauffer la carte bleue, remplir le frigo et congel au moins pour quinze jours. Je te laisserai au Centre commercial. Tu paieras avec ma carte.
— Tu sais mon cœur, il me reste un peu de sous sur mon compte et je veux participer...
— On en discutera plus tard.
Nous étions sur la départementale. Andrea venait de s'assoupir quant à Pietro, il avait collé son petit nez contre la vitre arrière et s'émerveillait sur tous les animaux que nous croisions : vache, moutons, lapins sauvages, corbeaux... Monica était assise à mes côtés. Elle s'était tournée sur son siège de façon à m'avoir en face d'elle, les jambes repliées. Sa main avait atterri d'elle-même sur le haut de ma cuisse et bien entendu, l'effet de se fit pas attendre. Une bosse en 3D apparut au niveau de ma braguette. Elle s'en aperçut et le sourire aux lèvres elle me dit :
— Hé ben ! Qu'est-ce que c'est que ça, Monsieur mon Homme ?
— Ça te choque ?
— Non au contraire ! Ça me flatte.
— Ça te choque ?
— Non au contraire ! Ça me flatte.
Je garai mon véhicule au parking du centre commercial. Je plaçai Andrea sur le siège dans le caddie et je laissai mes « deux femmes » à la porte d'un Hyper bien connu.
Pietro exigea de rester avec moi au grand étonnement de sa maman. Quelques minutes plus tard, je pénétrai dans l'enceinte d'un concessionnaire automobile avec lequel j'étais en contact depuis que j'avais décidé d'acheter un second véhicule. Je trouvai le vendeur dans son bureau. Il me reconnut dès qu'il me vit entrer. Il se leva et me tendit la main.
Pietro exigea de rester avec moi au grand étonnement de sa maman. Quelques minutes plus tard, je pénétrai dans l'enceinte d'un concessionnaire automobile avec lequel j'étais en contact depuis que j'avais décidé d'acheter un second véhicule. Je trouvai le vendeur dans son bureau. Il me reconnut dès qu'il me vit entrer. Il se leva et me tendit la main.
— Bonjour Monsieur Paradis. Comment allez-vous ?
— Bien ! Formidablement bien. Merci. Vous avez été appelé par ma banque ces jours derniers ou ce matin ?
— Effectivement, Monsieur Paradis. Tout est clair et limpide. Je me suis permis même d'envoyer le véhicule au service « préparation ». Je pense qu'il doit être prêt. Ce sera quand vous voudrez.
— Le temps de prendre ma compagne au centre commercial puisque le véhicule est pour elle, et nous prendrons livraison officiellement.
— C'est un plaisir que de faire des affaires avec vous, Monsieur Paradis. Ah si tous les clients étaient comme vous !...
— Donc en résumé, la banque vous a viré intégralement le montant que vous m'avez annoncé. Le véhicule est garanti un an. Il est assuré. Vous serez bien aimable de me tenir tous les documents à disposition aussitôt que nous le prendrons en charge, s'il vous plaît.
— Et pour vous être agréable, je vous ai fait le plein. Petit geste commercial. Si vous voulez bien me suivre, je vous fais signer les papiers tout de suite et vous pourrez les emmener avec vous immédiatement. Le véhicule vous attendra sur le parking, juste devant la façade du hall d'exposition.
— J'ai un service un peu spécial à vous demander...
— Avec plaisir ! Si c'est dans mes cordes !
— Je vous laisse 100€. Pouvez-vous faire venir un bouquet de roses rouges ; si possible des Baccaras et les placer dans le véhicule ?
— Mais bien entendu, Monsieur Paradis... On reconnaît tout de suite le gentleman de la vieille école...
— Merci ! Donc à plus tard.
— Bien ! Formidablement bien. Merci. Vous avez été appelé par ma banque ces jours derniers ou ce matin ?
— Effectivement, Monsieur Paradis. Tout est clair et limpide. Je me suis permis même d'envoyer le véhicule au service « préparation ». Je pense qu'il doit être prêt. Ce sera quand vous voudrez.
— Le temps de prendre ma compagne au centre commercial puisque le véhicule est pour elle, et nous prendrons livraison officiellement.
— C'est un plaisir que de faire des affaires avec vous, Monsieur Paradis. Ah si tous les clients étaient comme vous !...
— Donc en résumé, la banque vous a viré intégralement le montant que vous m'avez annoncé. Le véhicule est garanti un an. Il est assuré. Vous serez bien aimable de me tenir tous les documents à disposition aussitôt que nous le prendrons en charge, s'il vous plaît.
— Et pour vous être agréable, je vous ai fait le plein. Petit geste commercial. Si vous voulez bien me suivre, je vous fais signer les papiers tout de suite et vous pourrez les emmener avec vous immédiatement. Le véhicule vous attendra sur le parking, juste devant la façade du hall d'exposition.
— J'ai un service un peu spécial à vous demander...
— Avec plaisir ! Si c'est dans mes cordes !
— Je vous laisse 100€. Pouvez-vous faire venir un bouquet de roses rouges ; si possible des Baccaras et les placer dans le véhicule ?
— Mais bien entendu, Monsieur Paradis... On reconnaît tout de suite le gentleman de la vieille école...
— Merci ! Donc à plus tard.
Pietro ne m'avait pas lâché la main. Il faisait des yeux comme des soucoupes en voyant toutes ces voitures aux peintures rutilantes.
— Dis papa Joseph ?
— Oui ! Mon garçon !
— Quand c'est qu'on va chercher ma maman et Andrea ?
— On y va tout de suite, mon grand, lui dis-je en lui bouclant la ceinture du siège rehausseur.
— Oui ! Mon garçon !
— Quand c'est qu'on va chercher ma maman et Andrea ?
— On y va tout de suite, mon grand, lui dis-je en lui bouclant la ceinture du siège rehausseur.
Nous arrivions juste dans le parking de l'Hyper où se trouvaient mes femmes lorsque mon téléphone sonna. C'était Monica qui ne m'ayant pas vu arriver, m'annonçait qu'elles avaient terminé et qu'elles m'attendaient à l'endroit convenu.
Elles nous attendaient avec un caddie plein à craquer devant la porte principale. Monica alla placer Andrea dans la voiture, sur son siège pour bébés, juste à côté de son frère pendant que moi je rangeai les courses dans le coffre. Elle me donna un court baiser sur la bouche puis alla rapporter le caddie à sa place, sous le préau. Lorsqu'elle fut installée à mes côtés, la première question qu'elle me posa :
— Ça a été avec « ton fils » mon Amour ?
— Oh que OUI ! Ce gosse est comme sa maman : un véritable amour.
— Oh que OUI ! Ce gosse est comme sa maman : un véritable amour.
En guise de réponse, Monica s'approcha de moi, m'enlaça et posa ses lèvres sur les miennes. Son rouge à lèvres avait une saveur de fraise. On en aurait mangé. Ses doigts étaient dans mes cheveux et ils me caressaient. Ses lèvres semblaient vouloir se souder aux miennes tandis que nos langues se disputaient la place de celle qui serait la plus douce, la plus sensuelle, la plus érotique, la plus amoureuse. Au bout de je ne sais plus combien de temps, elle se retira et d'une voix de petite fille elle me dit :
— Tu vas me gronder, mon cœur !
— Et pourquoi donc ?
— J'ai fait des folies. J'ai dépensé beaucoup d'argent...
— Et alors ? Tu as acheté ce qu'il te semblait utile. Tu as pu tout trouver ce que tu voulais ?
— Oui ! Presque tout... mais ce que je n'ai pas trouvé n'était pas important ni urgent...
— Tu n'auras qu'à y retourner dans la semaine ou alors aller voir à Bellac.
— Et pourquoi donc ?
— J'ai fait des folies. J'ai dépensé beaucoup d'argent...
— Et alors ? Tu as acheté ce qu'il te semblait utile. Tu as pu tout trouver ce que tu voulais ?
— Oui ! Presque tout... mais ce que je n'ai pas trouvé n'était pas important ni urgent...
— Tu n'auras qu'à y retourner dans la semaine ou alors aller voir à Bellac.
Nous roulâmes dans la ville jusqu'au concessionnaire automobile. On sortit les enfants de la voiture. Andrea vint vers moi et fourra sa menotte dans ma grosse main. Pietro me prit l'autre paluche et on entra dans le bâtiment. J'avais l'impression qu'avec les enfants, j'avais passé avec succès l'examen d'entrée. Quant à la maman, elle avait un visage de femme heureuse. Le vendeur s'approcha de nous et tendit des clés de voiture à ma compagne. Monica me regarda d'un air complètement perdu. Elle ne comprenait pas pourquoi cet homme lui remettait des clés de bagnole.
— Vas-y, chérie ! Prends-les. Elles sont à toi
— Mais... Je ne comprends pas ! Explique-moi, Joseph.
— Tu vas comprendre tout de suite, chérie. Viens. Sortons.
— Tu vas comprendre tout de suite, chérie. Viens. Sortons.
Devant la porte vitrée du hall d'exposition il n'y avait qu'une seule voiture : une Citroën C3 de couleur rouge métallisée scintillant de tous ses chromes comme une voiture neuve. Le vendeur ouvrit la porte avant gauche et invita Monica à prendre place. Il se saisit sur le siège passager avant d'un immense bouquet de roses rouges - des baccaras - et le tendit à Monica en disant :
— Ce bouquet, Madame Paradis est de votre mari pour vous souhaiter la bienvenue dans votre nouvelle voiture.
Les enfants et moi on se tenait un peu à l'écart. J'observais les réactions de ma « femme ». Elle me lança un regard affolé m'appelant silencieusement à son secours.
Je lui fis un signe d'assentiment de la tête et sans doute mon visage rayonnant de bonheur, le sourire sur mes lèvres la rassura, car elle remonta légèrement sa jupe sur ses jambes, mit la jambe droite à l'intérieur de l'habitacle et posa ses fesses sur le siège en cuir noir. Elle posa ses deux mains sur le volant et me regarda étonnée comme une petite fille l'aurait fait en ouvrant le couvercle d'une boîte et découvrant à l'intérieur : une superbe poupée.
— Explique-moi, Joseph... s'il te plaît.
— Il nous faut deux voitures, là où on habite, Chérie. Moi, j'ai besoin de la mienne. Et toi, il t'en faut une pour te déplacer, ne serait-ce que pour aller chercher du pain au bourg, emmener plus tard les enfants à la crèche... acheter le nécessaire à la ville la plus proche qui est je te le rappelle à seize kilomètres. Je ne serai pas toujours disponible au temps « T » et au jour « J ».
— Il nous faut deux voitures, là où on habite, Chérie. Moi, j'ai besoin de la mienne. Et toi, il t'en faut une pour te déplacer, ne serait-ce que pour aller chercher du pain au bourg, emmener plus tard les enfants à la crèche... acheter le nécessaire à la ville la plus proche qui est je te le rappelle à seize kilomètres. Je ne serai pas toujours disponible au temps « T » et au jour « J ».
— Mais tu as fait une folie...
— Ne t'inquiète pas pour cela, mon cœur. Écoute plutôt le monsieur qui va te montrer les principales commandes.
— Tu es vraiment un cachottier, toi ! Je comprends mieux pour quelles raisons tu m'as dit de ne pas oublier mon permis de conduire.
— Ne t'inquiète pas pour cela, mon cœur. Écoute plutôt le monsieur qui va te montrer les principales commandes.
— Tu es vraiment un cachottier, toi ! Je comprends mieux pour quelles raisons tu m'as dit de ne pas oublier mon permis de conduire.
Une heure plus tard, lorsqu'elle eut fait un tour d'essai dans la propriété de l'entreprise, elle se sentit prête à prendre la route. Les enfants restèrent avec moi bien que Andrea ait tenté avec quelques larmes de chantage d'amadouer sa mère pour faire le voyage retour avec elle. J'ouvris la route, roulant en premier, car Monica ne connaissait pas encore le trajet. Elle suivait derrière. Une heure plus tard, nous arrivions au Domaine. Monica gara la C3 à côté de la Xsara Picasso et se jeta à mon cou. Elle me dévora de baisers.
— Merci mon Amour, merci Mon Dieu de me donner cet homme.
— Tu n'as pas à me remercier, mon cœur. Je te veux heureuse. Je t'aime.
— Tu ne peux pas t'imaginer, mon tendre amour combien moi aussi je t'aime.
— Tu n'as pas à me remercier, mon cœur. Je te veux heureuse. Je t'aime.
— Tu ne peux pas t'imaginer, mon tendre amour combien moi aussi je t'aime.
J'avais ouvert la porte de la maison et rentré les achats. Monica rangeait le tout dans les endroits appropriés : réfrigérateur, congélateur, placards de cuisine, commodes, salle de bain... quant à moi, je posais mon squelette dans le fauteuil en cuir placé devant la télé. Monica apporta une bouteille de Dartigny bien fraîche : une bonne imitation de champagne, mais sans alcool, car je ne bois absolument aucun alcool. Elle remplit nos deux flûtes. On trinqua à notre amour et à la voiture, puis on passa nos bras dans celui de l'autre et on vida nos flûtes à la mode des amoureux à la cour du Tsar de toutes les Russies.
Les enfants commençaient à donner des signes de fatigue. Andrea se tenait à deux pas de moi, son doudou dans une main et le pouce de l'autre dans sa bouche. Je me lançai :
— Allez viens, ma fifille. On va faire une petite sieste. Tu as tes jolis yeux qui se transforment en papillons.
La gamine ne se fit pas prier. On aurait dit qu'elle n'attendait que cela. Elle vint se blottir dans mes bras pour que je l'accompagne dans sa chambre. Elle encercla ma nuque de ses petites mains et me plaqua deux « smacks ». Quant à Pietro, depuis que nous étions arrivés, je ne l'avais plus vu. Je questionnai sa maman :
— Dis-moi chérie ?
— Oui Mon cœur ! me répondit-elle en entrant dans la salle à manger.
— Où est Pietro ?
— En train de manger son Kinder Surprise dans la cuisine. Et toi, ça y est ? Pas plutôt arrivée que tu me squattes déjà mon homme.
— Oui Mon cœur ! me répondit-elle en entrant dans la salle à manger.
— Où est Pietro ?
— En train de manger son Kinder Surprise dans la cuisine. Et toi, ça y est ? Pas plutôt arrivée que tu me squattes déjà mon homme.
Comme pour mieux narguer sa mère, la gamine se redressa et lui fit un ciao ciao avec ses menottes.
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