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✦ Nostalgique87 "Sur l'écran noir de mes nuits blanches" XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

"Sur l'écran noir de mes nuits blanches" — Chapitre 11

21 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Nostalgique87
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"Sur l'écran noir de mes nuits blanches"

Chapitre 11

Ch. 6
Un rêve éveillé
Andréa et Pietro étaient à présent bien réveillés et si je ne voulais pas qu'ils réveillent leur mère qui prenait un repos bien mérité, il fallait à tout prix que je les occupe et les éloigne de la maison. Soudain j'eus une idée. Et si je les emmenais à Bellac, petite ville à 16 kilomètres de la maison ? Au moins ils verraient du monde, d'autres enfants et pas seulement ces deux adultes que nous étions leur mère et moi occupés à leurs tâches respectives.
J'habillais la petite avec sa robe après lui avoir mis une couche propre, lui passais un gilet tandis que Pietro, lui s'était débrouillé tout seul : comme « un grand ». Il avait même lassé ses « tennis », car il savait faire. Il avait été tout fier de me le montrer. Une fois dans ma voiture (eh oui ! à présent que maman avait la sienne, il fallait spécifier pour éviter les confusions.) Harnaché sur leurs sièges respectifs : qui son réhausseur, qui son baquet bébé, je sortais de la maison après avoir laissé un mot sur la table du salon au cas où Monica se réveillerait en notre absence, nous prenions la route.
Dis Papa, me questionna derechef le garçon : on va où se promener ?
— Dans un endroit où il y a beaucoup de magasins.
Nous roulions tranquillement sur la départementale traversant la campagne du Limousin quand d'un seul coup, la petite se mit à crier :
— Regarde, Pietro... regarde ! Il y a des meuh dans l'herbe.
— Ce sont des vaches, ma chérie ; la corrigeais-je.
— Et les vaches font meuh... Meuh ! voulut avoir raison la seule femme du trio.
J'avais l'impression qu'avec elle, il valait mieux rendre les armes tout de suite, si on ne voulait pas entamer une polémique sans fin. Arrivé dans la zone commerciale, un enfant à chaque main, je me dirigeais vers une enseigne très connue dans le monde du jouet. Pietro ne lâchait pas ma main quant à Andrea, comme toute belle fille digne de ce nom, elle avait su trouver les arguments pour faire cette visite, assise à califourchon sur mes épaules. Je ne vous dis pas sa réaction lorsque nous sommes arrivés au rayon des peluches. Sur mes épaules j'avais une réelle miss Zébulon. Le garçon avait les yeux qui lui sortaient des orbites.
J'achetais aux deux enfants un nouveau doudou qu'ils choisirent eux même, car les leurs demandaient sérieusement à prendre leur retraite. Un Ouistiti pour Andréa et un Wini l'ourson pour son frère. J'avais remarqué leur intérêt pour un tigre, type gros format, sur lequel on peut grimper ; entre les pattes duquel on peut se blottir... enfin : une peluche plus grande qu'eux. À tous les coups : j'allais me faire remonter les bretelles par la maman... Mais à voir le bonheur danser dans les yeux des enfants, j'assumais ce risque !
— Dis papa, le gros Tigrou tu l'as acheté pour qui ? ... Pour moi ou pour Andrea ?
— Pour tous les deux : Pietro. Tu es un grand garçon et tu es plus raisonnable que ta petite sœur. En plus, c'est toi l'homme de la maison quand je ne suis pas là. Tu partages avec ta sœur et tu peux t'amuser avec Tigrou quand Andrea ne s'amuse pas avec. Tu es d'accord ?
— Alors c'est moi le chef quand t'es pas là ?
— Oui ! C'est bien ça mon grand garçon.
Il était déjà dix-huit heures et il nous fallait entrer, car Monica risquait de s'inquiéter lorsqu'elle se réveillerait. Une demi-heure plus tard, on était arrivé. Monica avait entendu le bruit de la voiture. Elle était sortie sur le pas de la porte. Les deux points sur les hanches, elle nous regardait, essayant de paraître contrariée.
— D'où est-ce qu'ils reviennent mes explorateurs ?
— Maman... Maman... regarde mon nouveau doudou que mon papa m'a acheté. s'écria Andrea en sortant de la voiture montrant son ouistiti à sa maman.
Quant à Pietro on ne le voyait plus derrière le tigre qu'il portait de ses petits bras. Il était totalement occulté par la peluche géante.
— Il est fou, mon homme ! Il est complètement fou ! Maintenant chéri tu vas arrêter de les gâter comme tu le fais. Tu vas me les pourrir, ces gosses. On en discutera ce soir... entre quatre yeux !
— Excellente idée, mon Amour. Je vais aimer cette discussion surtout entre quatre « zieux ! » répondis-je en riant.
Monica s'avança vers moi, m'enlaça et pour me punir posa ses lèvres sur les miennes dans un baiser contredisant l'attitude qu'elle voulait jouer. Les enfants nous avaient devancés.
— Tu as bien dormi mon cœur ? lui demandais-je.
— Oh oui ! J'ai récupéré. Tu sais, j'ai l'impression que je vais perdre du poids avec toute la gymnastique que tu me fais faire !
— Ah bon ? Je te fais faire de la gymnastique ?...
— Enfin... tu m'incites à faire de la gym... un peu spéciale je l'avoue. Et c'est un changement pour moi.
— Heureux de te l'entendre dire, chérie, car pour moi, c'est pareil.
Nous étions rentrés dans la maison. Monica était allée donner son bain à la « petite » tandis que Pietro était assis par terre en train de jouer avec quelques voitures miniatures que j'avais achetées spécialement pour lui, en prévision de leur arrivée. Je savais qu'en général, les petits garçons aimaient ça. Quant à moi, j'avais pris place dans mon profond fauteuil devant les infos du jour à la TV. Il fallait que j'arrête de prendre des décisions tout seul, car à partir de maintenant, je n'étais plus seul ! Je n'étais plus le célibataire : il y avait Monica qui avait elle aussi son mot à dire dans la vie et nos activités de chaque jour. J'avais l'intention de l'emmener au restaurant le lendemain, mais avec les enfants cela s'avérerait un peu compliqué... Il fallait que l'on en parle !
Par contre, j'aurais souhaité la conduire à Bellac, à vingt-cinq kilomètres de la maison, dans la zone commerciale afin qu'elle fasse connaissance avec les environs ; qu'elle sache où elle trouverait quoi et quand. Je voulais à tout prix qu'elle se sente bien, qu'elle se sente chez elle et qu'elle soit heureuse et surtout : qu'elle se sente libre, pas seulement dans l'intimité, mais aussi dans la vie de tous les jours.
Lorsque Monica revint dans la salle à manger avec « la petite », après avoir jeté un regard sur toute la pièce, elle me demanda :
— Et Pietro ? Où est-ce qu'il est passé ?
— Il a dû profiter de ce que sa sœur était dans son bain pour aller s'amuser avec le « Tigrou ». Je lui avais demandé d'attendre la sortie de la salle de bain de sa sœur, c'est la plus petite... et n'y va pas encore seule.
— Et alors ?
— Il n'a pas fait de commentaire.
— Toi alors ! Tu as un tact avec les enfants... que même certaines femmes n'ont pas. Ça ne m'étonne pas que les « nôtres » soient en adoration devant toi. Tu en fais ce que tu en veux !
— Peut-être que je me rattrape sur eux sur ce que je n'ai pas pu donner aux miens !
— C'est ce que j'avais pensé, mon chéri ! Mais je ne voulais rien te dire pour ne pas réveiller tes fantômes.
Nous étions allés main dans la main, dans la chambre des enfants. Au milieu de la pièce : le tigre du Bengale en peluche. Il était presque aussi grand qu'un véritable. Il était en position allongée sur le flanc. Entre ses pattes avant, les deux bras autour du cou de l'animal, Pietro était allongé la tête sur son cou. Il était tellement bien et confortable que mon « beau-fils » s'était assoupi. À voir son frère dans cette position, bien entendu Andrea voulut elle aussi profiter de la méga peluche.
— Fais attention, ma puce. Ne réveille pas ton frère. Il y a de la place pour toi aussi. Le Tigrou est assez grand pour vous deux !
La gamine se mit à genoux et alla s'allonger tout contre le flanc de l'animal la tête sur la cuisse arrière. Elle me donna l'impression qu'elle aussi n'allait pas tarder à entreprendre le voyage pour le royaume de Morphée.
— Chérie...
— Oui, mon cœur !
— Les enfants n'ont pas mangé ! Annonçais-je
— Ce n'est pas grave, je vais préparer de la semoule au lait et au sucre. Ils adorent ça ! De plus, il faut que je te dise certaines choses que tu ne sais pas : de ma vie avant de te connaître. Nous le ferons après dîner lorsque nous serons tranquilles une fois les enfants couchés... je ne vais les laisser se reposer que le temps de préparer leur repas, sinon ils ne vont pas dormir cette nuit !
— Ce sera comme tu le désires, ma chérie. Mais ne te crois pas obligée de le faire.
— Si, Jo, mon chéri ! J'y tiens. Je suis amoureuse de toi et je t'aime. Je ne veux pas qu'une seule zone d'ombre de ma vie subsiste.
— Alors dans ce cas, on fera comme tu veux !
Je m'étais attaché à mettre les assiettes ainsi que les couverts sur la table de la cuisine pendant que Monica se chargeait de réveiller les petits. Une fois que tout le monde fut à table, Andréa décida de ne pas prendre place sur son « siège réhausseur », mais de dîner sur mes genoux. Elle refusa également son biberon. Elle exigea de faire comme son frère : de manger ses pâtes au lait arrosé d'un coulis de fraise avec une cuillère.
Ceci fit que sa bavette autour du cou, je guidais sa petite main tenant sa cuillère afin qu'elle puisse monter à sa bouche sans en renverser par terre, ses aliments. Tout se déroulait à merveille. En plus d'avoir un caractère bien trempé, cette gamine avait de la volonté. C'est fou ce qu'elle me rappelait Natacha. Monica nous regardait faire et j'aperçus son regard attendri et la larme qui s'échappait de ses paupières.
Les enfants endormis, Monica passa dans la salle de bain avant de revenir me rejoindre dans le salon, uniquement vêtue de son kimono de soie blanche serré à la taille par une ceinture. Ce vêtement était très lâche et par l'échancrure on voyait les deux seins qui parfois selon le mouvement, sortaient pour prendre l'air. Je me décidais à passer sous la douche afin d'évacuer la sueur accumulée durant la journée. Après m'être aspergé d'un jet d'eau de toilette, uniquement vêtu de mon caleçon, je vins rejoindre ma compagne sur le divan. Aussitôt que je fus installé confortablement, elle s'allongea au travers pour poser sa tête sur le haut de ma cuisse. Elle me tournait le dos pour être face à la TV.
J'avais passé ma main dans l'échancrure du kimono et m'étais saisi de son sein. Je sentis son téton qui était tout dur. Entre mes jambes, je sentais une modification de mon anatomie. Monica s'en rendit compte également, car de sa main posée sur ma cuisse, elle me fit un petit signe comme quoi elle avait remarqué la chose. Je caressais ce demi-globe du gras de mes doigts, de temps en temps j'allais taquiner le bout de son sein en le faisant rouler délicatement entre le pouce et l'index.
— Oh ! Mon chéri...
— Oui mon Amour ?
— Tu me fais frissonner. C'est trop bon ce que tu me fais. J'avais prévu de te parler de certaines choses, mais si tu continues...
— Rien ne presse mon ange ! lui répondis-je en approchant ma bouche de la sienne.
Monica se retourna sur le dos et passa sa main derrière ma nuque afin d'attirer mon visage vers elle. Nos lèvres se rencontrèrent, s'ouvrirent pour laisser le libre cours à nos langues. Elles se frôlèrent puis se caressèrent ; se cherchèrent pour se titiller, se sucer. Nos salives se mélangeaient composant une liqueur magique que nous deux seuls dégustions avec tant d'envies et de gourmandises. Nous étions deux amoureux qui nous mélangions, qui faisions plus qu'une seule entité. Je ne me souviens plus combien de temps dura notre communion, mais elle fut intense, tendre et des plus sensuelle.
J'aidais Monica à ôter son vêtement et elle s'escrima à faire pareil avec moi ; à la seule différence que moi, il fallut que je me lève pour qu'elle puisse descendre mon caleçon de bain. Aussitôt que ce dernier fut descendu suffisamment bas, tel un diable surgissant de sa boîte, mon sexe surgit, se mettant à la perpendiculaire à mon pubis, juste face au visage de ma chérie. De sa main toute chaude, elle s'en saisit à la base, tira sur la peau comme si elle voulait encore plus décalotter le gland et alla de la pointe de sa langue, cueillir la perle de présperme qui pointait à l'orifice du méat.
Mon gland se raidit encore plus, se contractant tout en enflant, piaffant d'impatience d'aller atterrir dans cette bouche si accueillante. Monica se mit à déposer des bisous, puis des suçons sur la hampe de cette verge ayant acquis la raideur et la dureté d'une branche d'arbre, descendant jusqu'aux bourses qu'elle englobait dans le creux de sa main, les pressant délicatement puis les relâchant pour enfin en prendre chaque testicule dans sa bouche afin de les caresser de sa langue, de les aspirer comme si elle voulait les avaler. Une chaleur des plus agréables envahit toute la région de mon bassin. Je bandais de plus en plus. Un peu pour rendre la pareille à Monica j'avais descendu ma main jusqu'à sa chatte. Elle était toute mouillée.
Son abricot ouvert était une source de cyprine. Tout le haut de son entrecuisse en était enduit. Mon doigt arriva à ses petites lèvres sans rencontrer d'obstacle. Je commençais à caresser la zone partant du vagin en de mouvements circulaires alternés d'autres ; de bas en haut, puis je montais. Sous mon index et le majeur réunis, je sentis la toute petite ouverture du méat et plus haut sans le voir, je reconnus la petite boule du clitoris. Il était totalement sorti de son prépuce, dur et rigide. Lorsque mes doigts l'effleurèrent, Monica poussa involontairement un petit cri que je pris pour de la douleur.
— Je te fais mal, ma puce ?
— Hon... ontinu... fait... vas-y doucement ! me répondit-elle la bouche pleine, car elle avait introduit mon sexe presque en entier dans sa bouche et me le suçait en mouvant sa tête de bas en haut.
Toute sa vulve baignait dans ce liquide épais et visqueux. Mes doigts continuaient leur progression jusqu'à rencontrer cet orifice à la couronne toute plissée. Je ne savais pas comment mon amante allait réagir lorsqu'elle sentirait mon attouchement, cette caresse bien ciblée. Je sentis l'iris se contracter, comme s'il voulait se fermer afin de se protéger de l'intrusion de ce visiteur non invité. Du gras de mon index, je commençais à le caresser en tournant tout autour. Il paraissait se décontracter, mais lorsque ce doigt se faisait trop insistant au seuil de cette entrée très privée, je sentais qu'il se recontactait, Monica serrait les fesses jusqu'à emprisonner ma main. Je compris que le moment n'était pas venu... ou du moins pas encore.
Entre mes jambes, sous les bourses j'eus d'un seul coup la sensation d'avoir comme du lait en train de bouillir, qui montait dans la casserole... Au moment où il allait déborder, je sentis mon sexe se raidir puis ne pouvant plus me retenir, je ne luttais plus. Les vannes de la jouissance se libérèrent en un orgasme soudain violent et rapide. Je n'eus pas le temps d'avertir l'auteure de cette envolée pour le paradis. Je sentais comme je me déversais dans cette bouche qui aspirait mon sexe comme si elle voulait l'avaler. Je sentais comme elle déglutissait. Elle le fit plusieurs fois ; je savais pourtant que compte tenu de mon âge qui si éjaculation il y avait, par contre la quantité n'était pas énorme ; de beaucoup inférieure à ce qu'elle avait été. Monica continuait à faire le vide dans sa bouche.
De sa langue elle nettoyait le gland, le méat et la collerette qui le reliait à la colonne de chair. Je venais de jouir une fois de plus comme un roi dans la bouche de celle qui était devenue dans mon cœur, ma copine, ma maîtresse, mon amante et ma femme : même si nous n'avions pas demandé la permission à Monsieur le Maire l'autorisation d'être ensemble, de s'aimer et de faire l'amour comme bon nous semblait et aussi souvent que nous en eussions envie. Ma verge était en train de perdre de sa superbe et diminuait à vue d'œil de longueur comme de diamètre. Par souci du « travail bien fait » ou de recherche de prolongation du plaisir, ma compagne gardait cette chose qu'elle paraissait aimer, dans sa bouche. À peine avais-je repris mes esprits que ma main qui était restée immobile entre ses petites lèvres tout le temps qu'avait duré mon voyage dans l'autre dimension reprit son mouvement de caresses.
Mon index franchit la porte du vagin et comme s'il s'était métamorphosé en pénis, commença ses allées et venues. Monica commença à respirer plus rapidement et plus fortement. De temps en temps, et de plus en plus souvent, ses lèvres laissaient échapper une plainte, un « Huumm », un « Ouuuiii ». Mon Index fut rejoint par le majeur. Ils entrèrent en tandem à fond dans cette chatte qui secrétait son lubrifiant naturel.
Mes doigts étaient entrés dans leur totalité. Les bouts affleuraient le fond du vagin : l'abricot du cervix et revenaient à la porte. Je fis entrer les deux doigts jusqu'à la deuxième phalange, tournais ma main afin que le gras de mes doigts puisse caresser la partie supérieure du vagin, les courbais en crochet à la première phalange puis commençais mes mouvements de va-et-vient en exerçant une légère pression sur la paroi. À un moment donné, je sentis Monica sursauter. J'arrêtais ma prospection et me concentrais à cette zone qui paraissait si sensible. Rapidement mes massages provoquèrent des sons, des paroles dénuées de sens sortant des lèvres ouvertes de ma compagne.
— Ouiii... encore... continue... t'arrête pas... je t'aime... c'est bon... Ohhhhh... OUIIIIIIIIIIII...
Puis ce fut sa tête dodelinant de droite à gauche, ses poings crispés sur le dessus de divan, les jambes qui se mirent à trembler comme si elles étaient prises, soudain de convulsion. Un jet puis deux me trempèrent la main, me donnant l'impression qu'elle était passée sous un robinet d'eau. Ma chérie jouissait. J'avais atteint mon but. Je déplaçais ma main pour la placer sur son sein, je la couvrais de mon corps et me liais à son plaisir en decrescendo par un baiser tendre et sensuel. Sentant que j'étais allongé sur elle, elle avait ouvert ses jambes en équerre, puis elle encercla mon bassin et emprisonna mes épaules de ses bras... ainsi était-elle certaine que je ne me sauverais pas ! Conscient de mon poids, je quittais ma position en me tournant sur le flan. Elle me suivit dans mon mouvement.
— Je suis bien, mon chéri. Je suis heureuse grâce à toi. Merci mon Amour.
— Merci pour quoi ? C'est moi qui te remercie, chérie d'être venue t'enterrer dans ce désert de verdure... pour me rejoindre.
— Toi !... Je te suivrai, même en Enfer
— Chut ! Laisse l'enfer où il est : derrière nous. À présent c'est le bonheur, et le paradis... À nous de le construire, mon Amour.
Nous étions allongés sur le dos sur ce divan qui de sa vie passée jamais n'avait vécu des ébats tel qu'il le vivait depuis quelques jours. Je me levais et tendais mes deux mains à ma compagne. Elle comprit mon message. Elle se leva et laissant une main dans la mienne, elle croisa ses doigts dans les miens pour m'accompagner dans notre chambre. Elle défit le couvre-lit, étendit sur notre couche un drap de bain et me dit :
— Zut le Babyphone, je l'ai oublié ! Je vais le chercher et je reviens. Est-ce que tu veux que j'amène une bouteille d'eau ? Allonge-toi et sois sage, mon cœur. J'arrive !
Quelques minutes plus tard, elle était de nouveau à mes côtés, à demi allongée sur moi, une cuisse par-dessus la mienne, la main sur ma poitrine et la tête dans le creux de mon épaule. Elle déposait un baiser dans le cou et commençait à parler. Je savais, je sentais que je ne devais pas l'interrompre. À ce moment-là, j'étais le psychothérapeute dont elle avait besoin pour vider le trop-plein qui s'était accumulé des années durant. Elle parlait, parfois sa voix se brisait, parfois sa main se crispait sur mon sein. Je ne disais rien, j'écoutais. Par moments quelque chose me poussait à l'embrasser dans le cou ou derrière l'oreille, lui essuyer de ma langue une larme qui venait de s'échapper de ses yeux. J'étais ému plus que je ne l'aurais supposé ; puis vint la fin de ce monologue que je m'étais bien gardé d'interrompre.
— Tu me rends heureuse mon chéri, à un point que je ne savais pas qu'il pouvait exister un tel bonheur. Ton respect, tes attentions pour moi et mes enfants, tout cela, jamais je n'ai pensé un seul instant que cela puisse se trouver. Parfois je me demande si tu n'es pas un extraterrestre de la planète ÉROS égaré sur cette terre. Jamais je n'ai seulement pensé un seul instant, après le décès de mon époux qu'un jour je rencontrerais un homme pour lequel je donnerais tout.
— Comment tout ? Chérie. Mais tu me donnes déjà tout ! Que veux-tu me donner de plus ?
— Tu vas dire que je divague, mon Amour, mais si tu voulais un enfant, ce serait avec bonheur que je t'en donnerais un.
— Être père à soixante-quinze ans, c'est pour moi inconcevable.
— Et si moi je voulais un enfant de toi ? Ne me réponds pas... Par contre il y a une chose que je veux te donner que personne n'a eu à ce jour.
— Quoi donc, ma puce ?
— Tout à l'heure, tu m'as caressé l'anus. Si je t'avais laissé faire, tu aurais entré ton doigt. Tu en avais envie. À cet endroit, personne n'y a mis ni son doigt ni son sexe. Même pas le père de mes gosses. Je sais que tu es tendre, respectueux et que tu sauras m'apprendre, car je veux aimer tout ce que toi tu aimes. Tu pourras me prendre par là aussi, si tu veux ! C'est une preuve de mon amour pour toi et ma totale appartenance.
— Merci mon Amour ! Là vraiment, tu m'as tout remué. Tu ne peux pas t'imaginer. Même si tu n'avais pas voulu, mon Amour pour toi n'en aurait pas été moins fort.
— Oui ! Je sais et qu'est-ce qu'il faut que je fasse de mon côté ? Car je m'imagine que pour l'hygiène... il y a quelques précautions à prendre ...
— Demain nous serons à Bellac, tu iras acheter un flacon de Normacol à la pharmacie et moi je prendrai du lubrifiant, car je ne veux absolument pas que tu aies mal. Je suis peut-être vieux jeu, mais je ne peux pas concevoir, unir douleur et plaisir.
— Oui mon bien-aimé... surtout toi qui as un sexe plus gros que tout ce que j'ai connu avant de te rencontrer. Et comment comptes-tu t'y prendre ?
— Comme tout à l'heure, en te caressant, et quand tu relâcheras tes sphincters, je commencerai par y introduire un doigt puis deux jusqu'à ce que tu ne te contractes plus et que tu avales mon sexe par l'anus.
—
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Cocoricoh
31 octobre 2022 à 01:02
Super, une suite j’espère
Soyez respectueux
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