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✦ zooph34 La vie XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

La vie — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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zooph34
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La vie

Chapitre 3

Pas les seules
 
Nous nous installons toutes autour d'une table, je suis en face de Doriane, je vois que son pantalon lui rentre entre les lèvres en les séparant bien et dessinant son sexe, Béatrice avait raison hier. Ça ne doit pas être très confortable, je ne peux pas le dire, je ne porte jamais de pantalon, ni short, rien qui couvre mes fesses et mon sexe excepté un string minimaliste quand je travaille. Elle écarte un peu les cuisses pour être plus confortable, je vois qu'elle doit avoir un pubis bien bombé, on dirait un sexe d'homme dans son pantalon. Je ne serre pas les jambes, comme Ludivine et Béatrice, je vois Doriane jeter un coup d'œil entre mes cuisses de temps en temps, je les ouvre de quelques degrés de plus. J'ai de plus en plus envie de m'occuper de ce corps parfait, cette fille me plait beaucoup. Je suis attirée par sa plastique et surtout par ce pubis que je devine lisse et superbement bombé, sans parler de ses fesses peut être même plus belles que celles de Ludivine. Après le petit déjeuner, nous retournons dans nos chambres pour prendre une douche, Béatrice vient avec nous.
 
–Au moins, je pourrai rester à poil pour prendre ma douche avec vous. 
 
Nous rigolons sous la douche à nous caresser, nous embrasser, nous titiller le clitoris jusqu'à ce que nous entendions Doriane hurler.
 
–Putain de bordel de merde, il ne manquait plus que ça, va chier !!
 
Quel langage pour une jeune fille si prude, je me précipite vers sa douche sans y pénétrer en restant à l'entrée.
 
–Que ce passe-t-il Doriane, tu as un problème ?
–Oui, mes fringues sont tombées dans la douche, elles sont trempées, je ne peux plus les mettre.
–Et bien, viens nous rejoindre comme ça, c'est le destin qui en a décidé ainsi.
–Pas question que je me balade à poil au milieu de vous, quand est-ce que vous allez le comprendre ?
 
Elle commence à me pomper l'air la gamine, mais je ne veux pas envenimer les choses.
 
–Nous faisons presque la même taille, tu veux que je te prête ma robe, je n'ai que ça à t'offrir.
–Ce serait génial si ça ne te dérange pas.
–Pas du tout, je vais la chercher.
 
Je vais dans la chambre chercher ma robe et lui ramène, je la tend sans entrer dans la douche, elle rigole en la prenant.
 
–Merci de respecter ma pudeur, je sais que je suis un peu conne, mais c'est comme ça, je n'y peux rien.
–Pas de problème, quoique « un peu conne » est peut-être un peu en dessous de la vérité.
–Ok, très conne !!
 
Je vais rejoindre les autres qui sont bouche à bouche sous la cascade de la douche. Je me mêle au groupe qui m'accueille bien volontiers. Tout ça se termine allongées sous la douche à faire un Paris-Brest, je m'occupe du sexe de Béatrice et j'ai la bouche de Ludivine sur le mien. Nous finissons par sortir de la douche, je vais m' allonger sur le lit, je suis un peu naze, Béatrice et Ludivine vont vers la grande pièce. Après une bonne heure de sommeil, je vais rejoindre Doriane qui s'affaire devant le piano de la cuisine. Ma robe est très courte, en plus, elle est plus grande que moi, elle ne lui cache pas entièrement les fesses. Comme elle est légèrement penchée en avant, je peux voir les trois quart de ses magnifiques fesses, ce qui est un très beau spectacle, j'entends des soupirs venir de la chambre de Béatrice et Doriane, mais c'est la voix de Ludivine, je vais vers Doriane.
 
–Tu es bien dans ma robe ?
–Très bien quoique qu'elle soit un peu courte, je suis légèrement plus grande que toi, mais comme ça, vous pourrez voir le bas de mes fesses et en entier de temps en temps.
–Donc, tu acceptes qu'on voit le bas de tes fesses.
–Que faire d'autre sinon rester enfermée dans ma chambre.
–Je peux te dire que ça vient d'arriver, j'ai vu tes magnifiques fesses et j'ai adoré, on en mangerait.
–En plus, je n'ai pas pu mettre de culotte, je n'en ai pas.
–Tu as donc ton magnifique cul et ton sexe à l'air.
–Ce n'est pas pour ça que je me déloquerai.
–Nous avions bien compris.
 
Elle me regarde en rougissant, j'ai un drôle de sentiment pour cette fille qui ne partage pas nos envies, elle doit supporter sans rien dire, elle est la seule à réagir comme ça, elle me touche. Ça ne doit pas être évident pour elle, je vois qu'elle fait des efforts pour rester avec nous qui sommes nues, je ne pense pas que le spectacle lui plaise beaucoup. 
 
–Tu ne te sens pas bien au milieu de nous ?
–Pas trop, je viens d'une famille bourgeoise assez stricte sur la tenue vestimentaire, pas question de se balader à poil.
–Et que penses-tu d'une fille qui vient d'une famille musulmane, c'est pire que ta famille au niveau vestimentaire, on ne peut faire voir que notre visage, et pourtant je me suis déshabillée parce que ça va devenir obligatoire.
–Je sais, mais je ne peux pas.
–Je te ferais remarquer qu'hier, c'était comme si tu te promenais à poil au milieu de nous, tes fringues te collaient à ta peau nue, j'ai même pu distinguer tes petites lèvres avec ton pantalon qui les séparait. Tu en montre moins aujourd'hui avec ma robe ultra courte.
–Je sais, mais c'est la mode, toutes mes copines s'habillent comme ça, je dois faire comme elles, pantalon moulant ou jupe courte sur un tanga. En plus, ça fait chier mes parents de me voir en pute comme ils disent, et je dois dire que ça me plait bien.
–Et bien ici, c'est toi qui te marginalises, mais c'est toi qui vois.
–Je sais, mais il me faut du temps.
–Tu n'en a pas beaucoup, tout juste une semaine et cette robe puera tellement qu'il faudra la bruler alors que j'y tiens beaucoup.
–Ok, c'est prêt, nous pouvons nous installer pour déjeuner, j'ai trouvé un très beau rôti de bœuf que j'ai réussi à couper même congelé avec la scie électrique. Nous en aurons pour plus tard. Il y a aussi des haricots verts poêlés et une tarte au citron qui décongèle lentement, elle sera prête dans un quart d'heure. 
–Ça va être un vrai festin.
–Ceux qui ont stocké tout ça ont bien fait les choses.
 
Nous nous installons à table, je suis entourée de Béatrice et Ludivine, Doriane est en face de moi. La table est en verre, elle fait à peine un mètre cinquante de diamètre, c'est en fait une desserte que nous utilisons comme table. Ma robe n'est boutonnée qu'au niveau du nombril, elle baille un peu sur ses cuisses me dégageant une vue imprenable pratiquement jusqu'à son sexe. Doriane se penche un peu en avant pour prendre du pain, machinalement, elle écarte un peu les cuisses, je vois son sexe rose qui me semble briller un peu trop, je la regarde, elle semble tout à fait détendue. Moi-même, je ne serre pas les jambes, comme Béatrice et Ludivine, c'est un festival de vulves à l'air libre. Une fois le repas fini, nous chargeons un des lave-vaisselles, tout est prévu dans cet abris. Il est quatorze heures, je réalise tout à coup que j'avais oublié d'aller voir la pièce technique. Je demande à Béatrice de m'y accompagner, j'aimerais qu'on essaye de contacter quelqu'un d'autre, en tant qu'informaticienne, elle peut m'aider. Il doit bien y avoir quelque chose qui nous permette de communiquer avec l'extérieur. Nous arrivons dans une salle bourrée d'instruments électroniques, il y en a partout, nous sommes devant une multitude d'écrans dont certains affichent des données qui défilent, nous n'y comprenons rien. Béatrice repère un écran connecté à internet, elle s'y précipite et lance deux messages de détresse en espérant que quelqu'un les recevra. Au bout de plus d'une heure sans réponse, nous sommes sur le point de quitter la pièce quand nous entendons une voix d'homme.
 
–Hôtel Dieu, Hôtel Dieu pour Purpan un, vous m'entendez ?
 
Nous ne savons pas d'où vient cette voix, nous regardons un peu partout, nous ne voyons rien ressemblant à un haut-parleur.
 
–Si il y a quelqu'un qui nous entend, regardez l'armoire des documents de survie, c'est celle qui est à côté des imprimantes, ouvrez le battant en bois, il devrait y avoir un micro et un haut-parleur sur une étagère, appuyez sur le bouton noir du micro et parlez. Nous attendons cinq minutes.
 
Béatrice trouve l'armoire, je me précipite dessus, je trouve le micro, il est poussiéreux mais je m'en fous, j'appuis sur le bouton.
 
–Purpan un à Hôtel Dieu, je vous écoute.
–Heureux de vous entendre, on essaye de vous contacter depuis hier soir.
–C'est la première fois que nous venons dans cette pièce.
–Ok.
–Je ne connaissais pas l'existence de ce moyen de communication.
–Un bon vieux relais filaire entre les hôpitaux de Toulouse, une technologie du vingtième siècle installée il y a presque deux siècles et que tout le monde avait oublié. Nous l'avons retrouvé par hasard en déplaçant les imprimantes quand nous avons constaté qu'internet ne fonctionnait plus, on envoi des messages, mais il n'y a jamais de réponse.
–Nous l'avons-nous-même constaté, internet ne fonctionne plus.
–Oui, et dans toute la France.
–Merci de cet appel, ça nous rassure de savoir que nous ne sommes pas les seules, que s'est-il passé.
–Ce qui était prévisible, des explosions de mini-bombes chimiques, la pire des choses, toute la zone est contaminée, la ville n'est qu'un monceau de cadavres, le pays entier est touché, des millions de morts. Ce salopard a rendu son virus très actif, à priori, il est mortel à cent pour cent. Il ne faut pas sortir avant au moins un mois ou si on vient vous chercher, combien êtes-vous dans l'abris ?
–Juste quatre femmes, tout le monde s'est précipité vers l'extérieur de l'hôpital au moment de l'attaque.
–Tragique erreur, ici, nous sommes cent-dix et nous savons qu'il y en a soixante-douze à Rangueil un, quarante à La grave, douze à Purpan deux et dix-huit à Rangueil deux. Si je compte bien, avec vous, ça fait un total de deux cent cinquante-six personnes sur mille huit cent possibles, ridicule.  
 
–Vous êtes réparti comment ?
–Ici, il y a à peu près quatre-vingt pour cent de femmes, je sais qu'à Rangueil deux c'est l'inverse, il y a quinze hommes pour trois femmes, je ne connais pas la répartition des autres abris.
–Donc, nous ne devons pas sortir d'ici avant au moins un mois, c'est ça ?
–Aux dernières nouvelles c'est ça, nous avons une équipe qui contrôle l'atmosphère ambiante, nous saurons quand nous pourrons sortir, nous pouvons communiquer avec les autres hôpitaux principaux des autres villes de France. Prenons l'habitude de communiquer entre nous régulièrement à heures fixes.
–Que diriez-vous de deux fois par jour, le matin à dix heures et l'après-midi à dix-huit heures.
–Ok, Purpan un à dix heures et dix-huit heures, c'est noté, c'est nous qui vous appellerons. Libérons la ligne, quelqu'un peut en avoir besoin, à tout à l'heure dix-huit heures.
–Ok, à tout à l'heure.
 
Nous nous regardons rassurées, nous ne sommes pas les seules rescapées et il y a des personnes susceptibles de prendre des décisions importantes pour notre survie. Une fois de retour dans la grande pièce, nous faisons part de la nouvelle, Doriane exprime sa joie en me sautant au cou pour me faire deux bises. Je sens ses seins libres presser les miens, j'en ai un violent frisson, elle a dû s'en rendre compte car en me lâchant, je vois que son regard est différent, plus complice. Je ne comprends pas, elle nous a entendues exprimer notre joie de jouir cette nuit, elle sait bien que j'aime aussi les femmes. J'ai envie de m'allonger, je vais dans notre chambre, Ludivine me suit, j'en étais sûre. Je m'allonge sur le dos, elle vient sur moi tête bêche. Nous nous jetons sur nos sexes, j'ai envie de boire de la cyprine, de m'en goinfrer, je constate que Ludivine est dans le même trip. Nous jouissons assez vite mais plus discrètement que cette nuit, quand Ludivine se laisse aller sur le côté, je vois Béatrice debout à côté du lit, elle nous regarde en souriant.
 
–Y aurait-il une place pour moi dans votre lit ?
–Ça va finir par faire un peu trop.
–Ne t'en fais pas Ludivine, je vais voir Doriane, elle m'inquiète un peu, je la sens triste.
–Elle n'a qu'à s'intégrer, nous ne demandons que ça, surtout que j'aimerais bien voir ce magnifique corps nu et le caresser.
–Ce n'est pas si facile pour elle.
–Allez, vas-y mère poule.
 
Je quitte les filles pour aller voir Doriane, arrivée à la porte de sa chambre, je m'arrête.
 
–C'est moi Yasmine, je peux rentrer ?
–Oui, bien sûr Yasmine, entre.
 
Je rentre dans la chambre, elle est allongée sur le lit à plat ventre les jambes un peu écartées avec encore ma robe sur le dos mais qui ne lui couvre plus les fesses. Elle ne resserre pas ses jambes quand je rentre, je vois ses fesses nues et son sexe rose encore bien brillant. Elle pleure, je viens vers elle pour la prendre dans mes bras, elle se met sur le dos, ma robe s'ouvre un peu sur son pubis lisse et bien bombé comme je le pensais.
 
–Que ce passe-t-il Doriane, tu pleures parce que tu es seule ?
–Oui et non, je pleure surtout parce que je pense à mes parents et à ma sœur qui doivent être morts à l'heure actuelle, mais aussi parce que je suis seule et que je ne peux pas en parler avec quelqu'un.
–Je suis là ma chérie, moi, je t'écoute, mais tu sèches tes larmes, tu es trop moche quand tu pleures.
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LecteurNu
18 janvier 2025 à 23:01
Delicieuse tragedie erotico nucleaire j'adore cette ambiance entre femmes ..........merci
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